Tag: La Ciotat

  • [C’est l’été] Festival street food italienne à La Ciotat

    [C’est l’été] Festival street food italienne à La Ciotat

    Du mercredi 26 au dimanche 30 août, le rendez-vous est donné place de l’Evariste Gras pour découvrir un mélange entre street food italienne et spécialités provençales. 14 food-trucks ainsi que des restaurateurs italiens et provençaux seront présents.

    Des ateliers de cuisine gratuits sont proposés sur inscription sur place, ainsi que des soirées musicales aux accents italiens. Le festival ouvre ses portes ce mercredi à 17h.

    G.C.

  • Le tribunal remise les transats de La Ciotat

    Le tribunal remise les transats de La Ciotat

    « C’est peut-être injuste, mais ce n’est pas illégal » Au tribunal administratif de Marseille, ce lundi, le juge des référés Jean-Marie Argoud a tenu à recentrer les débats sur la demande d’expulsion, par la Préfecture, des transats installés sur la Grande plage de La Ciotat par les établissements KS13 et La Vague. La préfecture des Bouches-du-Rhône estime que la parcelle exploitée par le couple Lelieur appartient au domaine public maritime de l’État depuis le recul du trait de côte décidé en août 2025. Et soutient qu’elle n’a pas fait l’objet d’autorisation d’exploitation par la mairie de La Ciotat, dans le cadre de la concession passée entre la Ville et l’État. « Je n’ai aucun document d’autorisation d’exploitation de la part de la mairie », confirme le juge.

    Pour Me Benoît Jorion, l’arrêté d’août 2025 est au cœur du litige. « C’est un arrêté qui spolie le fruit d’une vie de travail », dénonce l’avocat du couple. « Quand un établissement exploite un emplacement et y pose un certain nombre de transats et les loue, c’est de la privatisation », lui répond Jean-Marie Argoud. La défense conteste l’expulsion sous deux jours et l’astreinte de 10 000 euros par jour de retard demandées par la Préfecture. De son côté, la Préfecture se défend : « L’astreinte est très urgente du fait de l’échec des procédures intentées contre le couple », plaide Emmanuel Shearer, représentant la Préfecture, évoquant la première confiscation des transats par les services de l’État le 25 juin dernier.

    Le tribunal administratif a rendu sa décision dans la soirée et ordonne aux propriétaires de retirer les transats du domaine public sous 48 heures. Avec 10 000 euros d’astreinte par jour de retard.

  • [Tous dehors] Une balade au plus près de la biodiversité marine locale

    [Tous dehors] Une balade au plus près de la biodiversité marine locale

    L’association l’Atelier Bleu CPIE Côte Provençale emmène les curieux, dès six ans, à la découverte des sentiers sous-marins sur le littoral de La Ciotat et de Saint-Cyr. Une fois équipé de combinaison, palmes, masque et tuba fournis par l’association, direction le site de Mugel ou Port d’Alon pour une heure dans l’eau aux côtés d’un éco-guide diplômé d’État de plongée. « On fait découvrir les espèces et leurs interactions. On parle aussi des marées en Méditerranée, puisque la plupart des gens sont persuadés qu’il n’y en a pas, alors que certaines espèces en dépendent pour survivre », décrit Damien Braconnier, moniteur de plongée à l’Atelier Bleu.

    Une expérience personnalisée

    Éducateur sportif formé à la biologie marine, il insiste sur la dimension éducative de l’activité : « Contrairement au snorkeling, on apporte un vrai contenu pédagogique qui demande au guide des connaissances écologiques conséquentes ». Les groupes, limités à huit personnes, évoluent selon la saison. « Pendant l’année je travaille surtout avec des enfants. L’été, on a des touristes, mais aussi des locaux intrigués, qui ne savent pas où regarder dans les fonds marins », indique Damien Braconnier. Il évoque notamment le site de Mugel où « des formations rocheuses appelées poudingues donnent un fond différent du calcaire habituel de Provence ».

    À l’Atelier Bleu, aucune sortie n’est identique : « Il n’y a pas de déroulé type, ça dépend de la curiosité des gens. Le guide choisit le trajet le jour même. Ça permet de s’adapter au public, à la météo et d’être plus réactif aux questions qui nous sont posées, précise le moniteur. Ça m’est arrivé d’avoir des gens qui n’y connaissaient rien, comme j’ai pu avoir des biologistes ! » Pour les nageurs moins aguerris, les moniteurs disposent de bouées afin de garantir un point d’appui tout au long de l’activité.

    Toute l’année, l’association assure un suivi biologique des espèces dans les calanques. Damien Braconnier alerte d’ailleurs sur leur souffrance face à « des hausses de température brutales de l’eau, comme on en a eu dernièrement ».

    Réservations sur :
    cpie-coteprovencale.org

  • [C’est l’été] Trois jours de création dans l’espace public à La Ciotat

    [C’est l’été] Trois jours de création dans l’espace public à La Ciotat

    Alors on danse. Les rencontres chorégraphiques urbaines de La Ciotat reviennent pour la quatorzième édition, du 21 au 23 août. « Le concept est de créer un spectacle de vingt à trente minutes en seize heures, dans un environnement urbain, et de le jouer dans le lieu choisi », explique Guy Trinchero, danseur et chorégraphe ciotaden à l’origine de cette initiative. La création de la pièce, composée en direct et publiquement, se déroule cette année au Jardin de la ville. Le chorégraphe a fait appel à la compagnie de danse marseillaise Cie Chrysomèle, spécialisée dans la danse en suspension. Les danseuses Sandra Beaubatier et Mariner Romano seront accompagnées par un couple de musiciens ciotaden, Cassandra Felgueiras et David Benzazon.

    La création de ce concept remonte à 2013, à l’occasion de Marseille Provence, Capitale européenne de la culture. « Je souhaitais délocaliser la création des scènes de théâtre. Elles ont tendance à limiter le public. Des personnes de certains milieux sociaux disent qu’ils ne peuvent pas rentrer dans un théâtre parce que ce n’est pas fait pour eux. Or, l’art est né dans la rue », raconte le chorégraphe, formé à l’Opéra et à l’école nationale supérieure de danse de Marseille. D’année en année, cette manifestation culturelle rassemble des personnes de différents milieux sociaux. « Une année, j’ai travaillé sur la place de la médiathèque, qui est entourée de logements sociaux. Les gens étaient ravis, ils étaient au balcon. Ils sont mêmes venus nous descendre de l’eau fraîche et des glaces. Ce concept montre que l’art est unificateur et qu’il est fait pour réunir et dépasser toutes les frontières sociales. C’est très important pour moi de casser cette histoire de lieu privilégié et de ramener l’art où il est né, dans la rue », confie celui qui est aussi fils d’ouvriers et petit-fils d’agriculteurs.

  • [C’est l’été] Soirée festive à La Ciotat

    [C’est l’été] Soirée festive à La Ciotat

    À 21h15, il y aura une pégoulade, le traditionnel cortège inaugural d’une feria incluant une parade de char, cavaliers et fanfares. Ce sera suivi d’un défilé aux lampions sur le port vieux. La soirée se termine par un concert du groupe Eden Age, place de l’Escalet à 22h15.

    G.C.

    La soirée est entièrement gratuite et accessible à tous. Les votives se terminent le 23 août.

  • [C’est l’été] Six siècles d’histoire de La Ciotat racontés sur les planches

    [C’est l’été] Six siècles d’histoire de La Ciotat racontés sur les planches

    « Le concept de ce spectacle, c’est de mettre en valeur des personnages qui ont marqué l’histoire de La Ciotat et La Provence », explique Mireille Benedetti, présidente de l’association « La Ciotat, il était une fois » et scénariste et metteuse en scène du spectacle La Ciotat, il était une fois 600 ans d’histoire. « Je voulais mettre en valeur la particularité de La Ciotat : les habitants se sont toujours battus pour préserver l’authenticité et les valeurs de la ville », ajoute-t-elle. Le spectacle commence en 1429, date de création de la ville, marquant la prise d’indépendance par rapport à la ville voisine, Ceyreste. « Il y a neuf actes, un final et un entracte », précise Mireille Benedetti.

    Pour petits et grands

    Le spectacle « est prévu pour touristes et locaux, petits et grands », insiste-t-elle. La scénariste travaille depuis six mois sur le spectacle. Au printemps, l’association a lancé des castings pour réunir 100 acteurs, « la plus petite à 2 ans et demi, le plus âgé 83 ans », dit-elle. Pour les combats, ce sont des escrimeurs professionnels, provenant de la troupe des Dragons de Condé de Fréjus. Les 100 comédiens incarneront au total 500 personnages.

    Les portes du Théâtre de la mer s’ouvriront, jeudi et vendredi, à partir de 18h. Dès 18h30, des animations sont prévues pour « vivre agréablement l’attente ». Une taverne gourmande tenue par l’association sera sur place. Le spectacle commence à 20h. « Il reste des places ! », indique Mireille Benedetti. Pour s’en procurer, il y a une billetterie en ligne sur « Helloasso.com La Ciotat, il était une fois ». Il est également possible d’obtenir des billets, ce mardi matin et à partir de 20h au comité des fêtes de La Ciotat, puis mercredi, jeudi et vendredi dès 17h au Théâtre de la mer. Un accès PMR est prévu. Le tarif est de 20 euros pour les adultes, 15 euros pour les enfants de moins de 12 ans et pour les groupes à partir de 10 personnes.

    Gabrielle Cartellier

  • Une nouvelle rétrospective de Gilbert Ganteaume

    Une nouvelle rétrospective de Gilbert Ganteaume

    Des bateaux, des grues, des falaises… Une trentaine de tableaux de l’artiste ciotaden Gilbert Ganteaume habillent les murs de la Chapelle des pénitents bleus à La Ciotat. L’exposition « Né de l’acier », programmée depuis le 7 août et jusqu’au 5 septembre, a été pensée par l’association Ganteaume, Artiste de la Matière (GAM). Elle raconte l’œuvre du peintre de 94 ans, à travers une rétrospective découpée en quatre volets. Le premier porte sur sa naissance dans les chantiers navals, le second sur son engagement syndical, le troisième sur la singularité de son œuvre artistique et le dernier sur son attachement à La Ciotat. « Il est profondément épris de sa ville. C’est une des sources d’inspiration de ses peintures. Son œuvre est imprégnée de l’histoire de La Ciotat, sous l’angle des luttes sociales des habitants », explique Marc Le Chartier, secrétaire de l’association GAM. Dès le plus jeune âge, l’artiste apprend des techniques de traitement de l’acier sur les chantiers navals. « Il utilise son savoir initial pour le réinjecter dans la production artistique de ses œuvres », poursuit-il.

    Du chantier à la peinture

    Gilbert Ganteaume est né à la cité ouvrière de La Ciotat en 1932. Il entre au chantier naval comme apprenti, à 14 ans, en 1946. « À cette époque, quand l’école était finie, les garçons allaient à l’école des chantiers. Leur chemin était tracé. En trois ans, on essayait de voir leurs capacités et dans quelle section on les mettait », raconte la fille du peintre, Christiane Ganteaume. Il devient traceur, ayant déjà des dispositions pour la géométrie et l’espace. Puis, il se syndicalise. « Les injustices l’ont poussé à devenir syndicaliste pour défendre ses collègues », relate celle qui est aussi la présidente de l’association GAM. La peinture, elle, viendra plus tard, dans les années 60. « Il n’osait pas, il avait peur qu’on se moque de lui, surtout au chantier. Selon la légende, et elle est vraie, ma mère lui a offert deux pinceaux et trois tubes de peinture pour Noël, pour qu’il commence à peindre. Elle ne se doutait pas qu’il ne s’arrêterait plus après », confie Christiane Ganteaume. Fondée il y a deux ans, l’association GAM a pour objectif de promouvoir l’œuvre de Gilbert Ganteaume. « Le but c’est de faire connaître son œuvre et son rôle dans l’histoire de La Ciotat, c’est un travail important », soutient la présidente de l’association.

  • Le chassé-croisé estival sous haute surveillance à La Ciotat

    Le chassé-croisé estival sous haute surveillance à La Ciotat

    Bonjour, mettez-vous sur le côté s’il vous plaît, on va procéder à un rapide contrôle. » Comme tous les ans, la période des chassés-croisés est particulièrement accidentogène. en cause notamment, la forte densité du trafic et les bouchons qu’elle peut créer, ou la fatigue liée aux longues distances parcourues.

    C’est pourquoi sous le soleil de La Ciotat, ce vendredi 31 juillet, une opération de contrôle des véhicules et de leurs usagers a eu lieu. celle-ci a commencé aux alentours de 10h. C’est la deuxième de ce type depuis le début de l’été. Sur place, les agents ont fermé plusieurs voies de péage pour filtrer les véhicules, et créer un couloir dans lequel ces derniers peuvent être arrêtés.

    Une vingtaine de CRS sont sur place. Commencent ensuite les contrôles. Carte rose, carte grise, assurance, contrôle technique. en quelques minutes, les premières infractions sont repérées. C’est la fin du voyage pour cette jeune femme partie à la plage. Arrêtée dans sa citadine grise sans assurance ni permis, elle a vu sa voiture emmenée par la dépanneuse. « On va la présenter à un officier de police judiciaire qui va regarder en fonction de ses antécédents, du défaut d’assurance et du défaut de permis, si on va l’amener chez nous pour une audition, ou peut-être un placement en garde à vue », explique un agent de police. D’autres contrevenants ont eux aussi été interpellés pour des motifs similaires.

    « Voir du bleu »

    Arrivés en renfort à la fin de l’opération, les motards de la police ont de leur côté intercepté plusieurs chauffards en excès de vitesse.

    Pierre Gilardeau, sous-préfet, s’est rendu sur les lieux : « Le mot d’ordre qu’on a pour toutes les forces de police, c’est de multiplier partout les contrôles pour faire respecter les principes de base qui permettent à tout le monde de partir et d’arriver sur leur lieu de vacances en toute sécurité », affirme ce dernier sans omettre que « la vitesse est la première cause de mortalité. Associée à des comportements à risques, elle tue. » Alors que l’aiguille tourne, les voitures immobilisées se multiplient, mais le brigadier-chef présent rappelle que l’objectif n’est pas de sanctionner à tout prix. « Si on est là, c’est aussi pour faire de la prévention, pour expliquer aux gens que la ceinture, c’est important, les pneus gonflés aussi… Ça peut être sur plein de choses. De plus, c’est important de montrer qu’on est présents, sinon les gens en profitent... » Les forces de l’ordre sont aussi présentes sur les axes secondaires complète le sous-préfet, « là où les accidents sont les plus graves et les plus mortels ».

    Levé à 12h30, le dispositif aura été encore une fois très efficace. De par les interpellations effectuées, mais aussi la simple mobilisation des autorités, qui ont pu montrer leur assiduité au travers de ce dispositif. « L’important, c’est de voir du bleu sur les autoroutes, sur la route en général », indique le brigadier-chef sur les lieux. Des opérations similaires seront réitérées régulièrement pendant l’été.

  • [C’est l’été] Fiest’In port à La Ciotat

    [C’est l’été] Fiest’In port à La Ciotat

    Pour sa 7e édition, le festival propose trois soirées
    de concerts entièrement gratuits dès ce vendredi et jusqu’à dimanche, avec une programmation qui voyage des rythmes brésiliens à la soul américaine, de la chanson française aux classiques de la pop internationale.

    À partir de 21h30.

    Gratuit dans la limite des places disponibles.

    Sans réservation

  • À La Ciotat, des détritus échangés contre des « créations uniques »

    À La Ciotat, des détritus échangés contre des « créations uniques »

    « Chaque sac de déchets ramassé sur la plage donne droit à une pièce de monnaie sauvage ». L’association Sauvage Méditerranée, engagée dans la revalorisation de déchets sauvages, a officialisé le lancement de leur nouveau dispositif à La Ciotat, ce 23 juillet. L’occasion de présenter les différentes boutiques partenaires du projet.

    Un engagement à l’année

    Depuis 2018, Sauvage Méditerranée recycle plastique, filets de pêche ou même voiles de bateau, en bijoux, sacs ou tableaux. Des « créations uniques et écoconçues », précise la structure dans un communiqué. Ces créations sont proposées sur une boutique en ligne. Les bénéfices sont en partie reversés à des associations de protection de l’environnement. Jusqu’au 9 août, les déchets ramassés sur la plage deviennent donc monnaie d’échange : chaque pièce de monnaie équivaut à un bon d’achat de 5 euros dans la boutique éphémère de l’association, baptisée Quel Pot !, à La Ciotat.

    Chez Sauvage, la « consommation responsable et éthique » ne s’estompe pas après l’été. Confectionnée à Aix-en-Provence à partir de déchets préalablement ramassés dans la nature, cette « monnaie sauvage » continuera d’être distribuée toute l’année aux bénévoles des associations Les Dynamos, Alternatiba et l’Atelier Bleu, afin de « découvrir d’autres associations qui œuvrent pour la transition écologique et sociale à La Ciotat ». À ce jour, plus de 50 commerces acceptent cette monnaie entre Marseille, La Ciotat et Toulon. « Une manière de revenir vers nos commerces de proximité », juge l’association.

    Andréa Goyard-de Castro