Tag: La Ciotat

  • De La Ciotat à Aix, pour un cessez-le-feu à Gaza

    De La Ciotat à Aix, pour un cessez-le-feu à Gaza

    « L’armée israélienne massacre encore et toujours des femmes et des enfants, bombarde des civils déjà apeurés, blessés, réfugiés, endeuillés et affamés mais le monde s’en fiche. Quelle honte pour l’humanité ! », peut-on lire sur une pancarte. Aux alentours de midi, mercredi, à La Ciotat, plusieurs dizaines de manifestants, venus à l’appel du Collectif Palestine La Ciotat* déambulent quai François-Mitterrand dans le Port-Vieux, devant quelques clients attablés à la terrasse des restaurants. Le cortège scande « Netanyahou assassin ! Macron complice ! », « Qui ne dit mot consent ! ».

    « On crie notre colère »

    Le Ciotaden Philippe Bonneau, très impliqué dans le soutien aux Palestiniens, prend la parole : « On est là aujourd’hui car depuis dimanche dernier, l’armée israélienne est rentrée dans la ville de Gaza, avec le projet de la raser. Un million d’habitants y vivent, et 200 000 sont déjà partis dans des camps soi-disant humanitaires. » Il continue : « Notre rassemblement vise à dire tout le mal de cette manœuvre d’extermination lente de tout un peuple en Palestine. On marche sur la tête et on crie notre colère ! Nous exigeons un cessez-le-feu immédiat. » Depuis 69 dimanches maintenant, lui et d’autres citoyens et militants se rassemblent le matin sur les marches de l’église de l’Assomption à La Ciotat en soutien aux Palestiniens et en particulier à une famille élargie de 80 personnes qui vit sous des tentes à Khan Younès, au Sud de la bande de Gaza. Le groupe fait parvenir à cette famille de l’argent pour survivre. « Les Gazaouis connaissent la famine. Ils sont parfois obligés de mâchonner de l’herbe pour tromper la faim… », lance Philippe Bonneau. Pour lui, au-delà de la reconnaissance de l’État palestinien par Emmanuel Macron, « il faudrait des sanctions, que la France cesse ses exportations d’armes vers Israël. L’Espagne vient de le faire ».

    À la Rotonde à Aix-en-Provence, c’est une veillée aux flambeaux à laquelle ont participé, mercredi soir, plusieurs dizaines de citoyens, à l’appel du collectif Aix-Palestine, toujours pour exiger l’arrêt des massacres.

    « Il faudrait que la France prenne des sanctions contre Israël »

  • Un policier mis en examen pour viol sur une touriste

    Un policier mis en examen pour viol sur une touriste

    Le 10 septembre dernier, « une touriste anglaise de 37 ans, en vacances dans le Sud de la France déposait plainte au commissariat de La Ciotat. Elle dénonçait des faits de viol commis dans la nuit du 9 au 10 septembre par un policier alors qu’elle était transportée dans un véhicule de police au commissariat de La Ciotat pour ivresse publique manifeste », indique le parquet de Marseille, dans un long communiqué très circonstancié. Appelé par les responsables d’un hôtel, l’équipage de policiers aubagnais a embarqué la touriste pour la conduire au commissariat de La Ciotat. « La plaignante indiquait, qu’alors qu’elle était menottée sur la banquette arrière du véhicule encadrée par deux policiers, l’un des deux l’aurait embrassée sur le visage et pénétrée digitalement », est-il précisé. Au lendemain de la plainte, le parquet de Marseille a ouvert une enquête en flagrance confiée à l’IGPN.

    Les trois policiers de l’équipage de secours qui avaient effectué ce transport étaient interpellés et placés en garde à vue le lendemain, et déférés deux jours plus tard devant un juge d’instruction.

    « L’un des policiers était mis en examen pour viol et agression sexuelle par personne abusant de l’autorité que lui conférait sa fonction », une circonstance potentiellement aggravante, et a été « placé en détention provisoire », stipule le parquet. Un deuxième policier, a été mis en examen pour « abstention volontaire d’empêcher un crime ou un délit contre l’intégrité physique d’une personne. Il a été placé sous contrôle judiciaire », indique le parquet de Marseille. Tandis que le troisième policier a été placé sous le statut de témoin assisté. Quant à la plaignante, elle a été prise en charge par une association d’aide aux victimes, est-il indiqué dans le communiqué.

  • La Ciotat lance son Défi de Monte-Cristo

    La Ciotat lance son Défi de Monte-Cristo

    Un grand départ pris sous un grand soleil. Ce vendredi, l’étape ciotadenne du Défi de Monte-Cristo débutait avec les premières courses du week-end. Ciel bleu au rendez-vous, mais aussi vent et vagues en mer pour les courageux du jour.

    Au programme de l’après-midi, 3,5km pour les participants. Une armée de personnes en combinaison noire, bonnet de bain vert pomme et bracelet rouge (servant de dossard) ont pris un bus, puis un bateau, pour rejoindre la ligne de départ. Un transfert effectué dans le stress pour certains, beaucoup moins pour d’autres, dont ce monsieur pied en éventail, en attendant de prendre la mer. Sébastien, venu des Alpilles, était parmi cet essaim de 320 personnes. Il a annoncé vouloir nager pour le plaisir. « Il faut être humble sur ce genre de course, car il y a toujours plus fort que nous. » Cette distance ne lui fait pas tellement peur. « 3,5km, ce n’est pas si costaud, mais ça dépend aussi du courant », poursuit-il.

    Le courant en a finalement piégé plus d’un. Malgré le décor paradisiaque entre l’Île verte et le Bec de l’Aigle, les nageurs ont été baladés à certains moments. Plus que lors du 5km, le matin. Les bateaux suiveurs ont fait le travail pour diriger les compétiteurs vers les bouées autonomes et garder un cap clair. 43 minutes plus tard, le vainqueur, Alain Amar, était déjà en train de passer la ligne d’arrivée, située devant l’esplanade Langlois. Personne n’a été épargné par ce courant. Alain Amar confie : « L’eau était plus chaude que ce matin. Le courant était plutôt avec nous, mais quand il était contre, il était vraiment contre. Je conserve mon titre de l’an dernier, je suis content de ma performance ! »

    L’étape de La Ciotat du Défi de Monte-Cristo est l’une des 13 de l’EDF Aqua Challenge, qui se dispute majoritairement en Méditerranée. Cette ligue en eau libre s’arrête donc jusqu’à dimanche, dans les Bouches-du-Rhône, avec plusieurs courses encore au menu. Les bonnets verts répondant massivement à l’appel.

  • 3 500 nageurs engagés au Défi de Monte-Cristo

    3 500 nageurs engagés au Défi de Monte-Cristo

    Nager dans une eau turquoise en étant entouré de paysages paradisiaques, c’est ce que vont vivre plus de 3 500 nageurs, ce week-end. Ils seront précisément 3 582 à se jeter à l’eau pour participer aux différentes courses du Défi de Monte-Cristo.

    C’est à La Ciotat que cet événement se déroule pour la deuxième année consécutive. Installé au large de Marseille, au château d’If, depuis la fin du siècle dernier, le défi s’ouvre à un autre lieu depuis 2024. L’an passé, 2 600 personnes s’étaient inscrites au cours des deux jours de compétition. Ce mois de septembre, ils seront donc 1 000 de plus, sachant que les épreuves s’étendent, cette fois, de vendredi à dimanche. « Nous sommes très heureux de voir un engouement autour de cette nouvelle étape à La Ciotat », confie Dominique Mena, aux manettes de l’événement.

    Neuf formats sont proposés pour cette seconde édition ciotadenne, avec des distances allant de 1 à 5km. Une formule qui fonctionne et que les habitués connaissent parfaitement. Le site est donc l’un des points forts du Défi de Monte-Cristo. « Avec La Ciotat, on est gâtés. L’Île verte sert de départ et porte bien son nom, puisqu’elle est boisée, contrairement au château d’If. Ensuite, les nageurs passent devant le Bec de l’aigle puis à l’entrée de la calanque du Mugel, avant d’entrer dans les eaux turquoise le long des plages », décrit Dominique Mena. Un parcours à en mettre plein les yeux aux participants, qui doivent tout de même nager le plus vite possible pour rejoindre la ligne d’arrivée.

    Un événement éco-responsable

    Les nageurs sont plongés dans l’ambiance de la course avant même de prendre le départ. Un déplacement en bateau jusqu’à l’Île verte est prévu pour tous. « Partir en bateau amène un côté aventure et c’est aussi ce que recherche le participant. Quand le nageur embarque, a priori, le seul moyen de revenir est à la nage », raconte dans un sourire Dominique Mena. Les inscrits sont en plus à l’abri du vent. à Marseille, ils ont un souffle sur le crâne, à La Ciotat, le Bec de l’Aigle couvre toutes bourrasques et garantit une sécurité supplémentaire.

    Le Défi de Monte-Cristo s’engage également d’un point de vue environnemental. Les organisateurs mettent en avant 17 engagements comme le zéro plastique, le tri et recyclage des déchets ou encore une utilisation moindre des bateaux à moteur thermique. Les trophées sont aussi spéciaux, comme l’explique le patron de l’événement. « Les médailles et trophées sont aussi réalisés dans une démarche éco-responsable. Ils sont fabriqués à partir de déchets plastiques ramassés sur les plages et recyclés pour leur donner cette forme. » Un village éco-construit a également été mis en place sur l’esplanade Langlois, au bord de mer. L’arrivée s’effectuera placée devant la plage et les nageurs pourront se restaurer et se reposer dans cet espace ouvert aussi aux spectateurs. Avec une belle météo annoncée au rendez-vous, les 3 582 participants risquent bien d’en prendre plein la vue, ce week-end, à La Ciotat.

  • Dans le sillage de Lumexplore, images et récits d’une planète en mutation

    Dans le sillage de Lumexplore, images et récits d’une planète en mutation

    Le photographe, plongeur et biologiste naturaliste Laurent Ballesta. L’astrophysicien Jean-Pierre Luminet. L’astronaute Jean-François Clervoy. Ivan Griboval, navigateur autour du monde (…). Lumexplore, initié et organisé par la Ciotadenne Vera Frossard, porté par la prestigieuse Société des Explorateurs Français, en partenariat avec l’association Les Lumières de l’Eden et la Ville de La Ciotat, s’apprête, à nouveau, à accoster à La Ciotat. Au premier sens du terme. Tout illuminée, mardi soir, la goélette « Expédition 7e continent » fera en effet son entrée dans le Port-Vieux.

    Non, tout n’est pas foutu

    Basé « sur l’échange du réalisateur ou d’un invité avec le public », renseigne Lili Le Gall, directrice adjointe de Lumexplore, le festival* « présente 12 films en compétition et 18 hors compétition ». Si l’essentiel des longs-métrages est diffusé au cinéma l’Eden théâtre, « plus vieux cinéma du monde », un petit hors les murs est programmé à la médiathèque Simone-Veil. Autre nouveauté : en plus de la goélette, le public pourra visiter le catamaran Love the Ocean et le voilier Jonathan III, quai Berouard.

    Divers univers sont à découvrir. Monde sous-marin avec Cap Corse, le mystère des anneaux, archéologie avec Liban, les secrets de Byblos, préhistoire avec Chauvet, voyages aux origines, film sur l’une des plus belles grottes ornées au monde découverte il y a trente ans dans le sud de l’Ardèche, films sur des animaux, sur l’agriculture… à noter que le 10 septembre, le festival programme une « journée de la mer », avec entrée gratuite à toutes les séances.

    « Les films sélectionnés à Lumexplore posent une question, tentent d’y répondre, avec une réponse porteuse d’espoir », commente Lili Le Gall.Par exemple, le film Plastic Odyssey 2, diffusé le 12, relate le périple du navire qui a voyagé pendant trois ans autour du monde, le long des côtes les plus frappées par la pollution plastique. à son bord, de jeunes marins, des ingénieurs, des scientifiques qui imaginent des solutions concrètes et simples à mettre en œuvre pour transformer les déchets plastiques en une ressource pour les populations. De même, Sols couverts d’espoir, diffusé le 13, donne à voir les solutions de paysans européens pour régénérer les sols, restaurer la biodiversité et préserver l’eau.

    « Lumexplore a une vocation, celle d’éclairer la jeune génération sur le monde qui l’entoure », complète Lili Le Gall. Lumexplore junior a sélectionné 7 films réalisés par des collégiens et lycéens du monde entier. Une dizaine de jeunes ont été invités. La relève est assurée.

    * Tarif une séance : 3 euros, 12 euros la journée, 40 euros les six jours. Au cinéma l’Eden théâtre.

  • Troisième incendie en bord de plage à La Ciotat

    Troisième incendie en bord de plage à La Ciotat

    Ils ont laissé la caisse enregistreuse », fait remarquer un passant à sa compagne, ce samedi matin devant le restaurant aux vitres éclatées, toit et intérieur détruits, à la terrasse calcinée portant les stigmates de l’incendie survenu dans la nuit de jeudi à vendredi.

    La concomitance des incendies ne laisse guère de place au hasard. Le 1er août déjà, la devanture de ce même établissement était partie en fumée. Plus de peur que de mal, le restaurant situé en face de la grande plage Lumière avait pu rouvrir et poursuivre sa saison estivale. Le 28 août, c’était au tour du restaurant le Maïa, à quelques centaines de mètres de l’Indiana, de prendre feu dans la nuit et d’être entièrement détruit par le sinistre. L’incendie avait obligé à l’évacuation nocturne des clients de l’hôtel attenant tandis qu’une trentaine de sapeurs-pompiers s’attelaient à circonscrire le feu.

    Les réactions

    Dans la nuit de jeudi à vendredi, enfin, l’Indiana était à nouveau la proie des flammes. Lors des deux derniers événements, un ou plusieurs individus ont été vus, soit par des témoins, soit par des caméras de vidéosurveillance à proximité immédiate des établissements…

    Le conseiller municipal centriste Lionel Giusti, fondateur du mouvement Les Ciotadens, apporte son soutien « aux riverains qui ont vécu une nouvelle nuit d’angoisse en bord de mer, contraints d’évacuer en urgence après qu’un nouvel incendie a de nouveau frappé un restaurant… » Celui-ci s’était déjà ouvertement indigné de la répétition des faits, lors de l’incendie du Maia, fin août, « le deuxième restaurant victime des mêmes faits (…) dans le même secteur »…

    De son côté, Karim Ghendouf, le conseiller municipal communiste du groupe La Ciotat nous rassemble, a aussitôt réagi : « C’est avec une grande colère [que j’ai appris] qu’un nouvel incendie détruisant un restaurant s’est produit. (…) Tout d’abord je tiens à condamner avec la plus grande fermeté ces actes malveillants et graves », lance-t-il. « J’apporte tout mon soutien aux commerçants victimes de ces agissements ainsi qu’à l’ensemble des employé.e.s affecté.e.s par ces actes graves. Des familles entières voient le fruit de leur travail ruiné en une nuit, des employé.e.s se retrouvant sans travail. C’est douloureux. En espérant que les moyens de police et de justice puissent être mobilisés pour mettre un terme à ces agissements », déclare l’élu. Silence radio du côté des enquêteurs, les investigations suivent leur cours.

    « En espérant
    que les moyens de police et de justice puissent être mobilisés pour mettre
    un terme à ces agissements »

  • « Dans l’espace, explorer de nouveaux mondes »

    « Dans l’espace, explorer de nouveaux mondes »

    Né en 1958 en Moselle, ingénieur général, il a été astronaute actif pendant trente-trois ans à partir de 1985. Surnommé Billy Boy, il vole trois fois en tant que spécialiste de mission à bord de la navette spatiale Atlantis en 1994 pour étudier l’atmosphère, en 1997 pour ravitailler la station russe MIR, et en 1999 à bord de Discovery pour réparer le télescope spatial Hubble.

    La Marseillaise : Le 11 septembre au cinéma l’Eden théâtre, vous animerez un débat sur « Les défis de l’astronaute ». Quels sont-ils ?

    Jean-François Clairvoy : Je vais d’abord parler de la différence entre l’astronome, qui étudie l’espace depuis la Terre, et l’astronaute, ingénieur en astronautique, qui invente les fusées, les satellites… L’astronaute va dans l’espace.

    En quoi consiste son métier ?

    J-F C : Un astronaute est un opérateur de machines complexes – vaisseau spatial, scaphandre, instruments scientifiques pour le compte de chercheurs depuis la Terre (…) -, en environnement extrême, et hostile. L’apesanteur induit des bouleversements dans le corps. En dehors du vaisseau spatial, les températures peuvent aller de -150 à +150 degrés Celsius, avec des risques d’exposition aux rayons cosmiques, qui augmentent les risques de cancer. L’astronaute est exposé à l’impact des débris et des micrométéorites. On estime à 1% le risque de mourir lors d’une mission spatiale. Les astronautes sont dans un environnement isolé, et confiné.

    Comment se préparer à une mission spatiale ?

    J-F C : On s’entraîne aux pannes et aux combinaisons de pannes. Dans une navette spatiale, on trouve plus de 1 000 interrupteurs. Il faut savoir les utiliser, et apprendre à gérer les pannes… Un autre défi est le travail en équipe. Savoir se faire confiance, adhérer à un même but. Le capitaine James Tiberius Kirk, personnage de fiction dans Star Trek, dans les années 1960, définissait la mission spatiale ainsi : « Explorer de nouveaux mondes étranges, rechercher de nouvelles formes de vie, avec audace, aller là où nous ne sommes jamais allés ». C’est pour moi tout à fait ça.

    Lumexplore est justement porté par la Société des explorateurs français, en partenariat avec Les lumières de l’Eden et la Ville de La Ciotat. Quel regard portez-vous sur ce festival ?

    J-F C : Lumexplore présente toujours des films fantastiques. Or aujourd’hui, la meilleure façon de transmettre ce qu’est l’exploration se fait par les images.

    Quelle vision vous a marquée depuis l’espace ?

    J-F C : Je vous répondrai par un extrait du chapitre « La Terre en héritage », que j’ai écrit dans le livre Mémoires poétiques d’explorateurs, paru en 2024. La vue de la Terre depuis l’espace a bouleversé mon appréciation du milieu dans lequel nous vivons. S’émerveiller devant la beauté de notre planète vivante et colorée flottant sur le noir absolu du cosmos est probablement l’expérience sensorielle et émotionnelle la plus intense vécue par les astronautes au cours de leur carrière, voire de leur vie.

    * Jeudi 11 septembre à 20h30 à l’Eden théâtre, diffusion du film « Destination astéroïdes », de Loyer et Bedel. Suivi d’un débat animé par
    J-F
     Clairvoy.

    ** 25 explorateurs y ont participé. Éd. Les Belles Lettres (2024).

  • La Ciotat nous rassemble fait sa rentrée politique

    La Ciotat nous rassemble fait sa rentrée politique

    Samedi 6 septembre à 18h30 au cercle de La Renaissance, au 1er étage du café de la Renaissance, avenue Gallieni (près de la Poste), La Ciotat nous rassemble, collectif issu d’une liste de rassemblement de la gauche, écologiste et citoyenne, fait sa rentrée politique. Au programme, «les sujets locaux dans le contexte national et international».

    L’occasion de se retrouver, échanger et débattre dans la convivialité autour des grands défis de notre Ville. Aux cotés de nos élus municipaux Karim Ghendouf, Mariann Chrétien et de toute notre équipe de femmes et d’hommes engagé-e-s pour La Ciotat.

    Concert de Lebast, jeune rappeur ciotaden de 22 ans.

    Rendez-vous ouvert à tous.

  • Trois soirées de concerts au Port-Vieux de La Ciotat

    Trois soirées de concerts au Port-Vieux de La Ciotat

    Le festival Ici Live revient pour une quatrième édition avec une programmation généreuse ! Un rendez-vous ancré dans les habitudes des auditeurs et des habitants de La Ciotat, explique Eric Sorek, directeur d’Ici Provence (anciennement France Bleue). Mais ce festival pour lui, « c’est surtout l’occasion de remercier les auditeurs ! »

    Chaque soirée sera composée de deux concerts qui se tiendront sur une scène flottante installée sur le plan d’eau du Port-Vieux, un cadre idyllique pour profiter d’une des dernières soirées de l’été. Le site sera ouvert à partir de 19h et les concerts débuteront chaque soir à 20h30. Le festival est organisé par Ici Provence en partenariat avec la Ville et l’office du tourisme.

    Une soirée populaire

    Comme l’explique Eric Sorek, Ici Provence a préparé « une programmation musicale populaire à destination du plus grand nombre ». En famille ou entre amis, pour les jeunes et les moins jeunes, des artistes de tous les horizons pour permettre à tout le monde de profiter. Le but du festival, « montrer le panel de ce que la programmation musicale d’Ici Provence propose » mais « surtout, de passer un bon moment ! »

    Le festival s’ouvre jeudi 4 avec un artiste local qui avait été révélé dans l’émission The Voice en 2024, Odem. Le chanteur corso-marseillais plongera le public dans son univers pop rock, mélangeant compositions personnelles et reprises de grands titres de la chanson française. La soirée continuera avec une figure du rock installée depuis près de 50 ans dans le paysage musical français, Jean-Louis Aubert, ex-leader emblématique de Téléphone.

    Les festivités continuent le vendredi 5 avec en ouverture Dany Brillant, artiste à succès depuis les années 90. En deuxième partie de soirée, DJ One-T remontera le temps pour proposer un set issu des années 2000. Le duo, composé de Thomas Pieds et Eddy Gronfier, mélange les ambiances entre musiques électroniques, pop et hip-hop. Le festival se terminera samedi 6 avec deux artistes féminines. C’est Sylveto qui ouvrira le bal, une artiste qui transforme les préoccupations du quotidien en chansons poétiques. Enfin, c’est Zaz qui fera la clôture des trois jours de festival. Depuis son titre à succès Je veux en 2010, Zaz a conquis le public qu’elle honore en offrant de véritables performances sur scène !

    Si les places sont gratuites, elles sont en revanche limitées. Le festival étant victime de son succès, l’office de tourisme a déjà écoulé ses stocks de places. Il est encore possible d’en obtenir par tirage au sort en écoutant Ici Provence. Un rendez-vous pour les amateurs de musique qui s’annonce bien dansant à La Ciotat !

    Port-Vieux, du 4 au 6 septembre,

    à partir de 20h30, écouter Ici Provence pour avoir une place.

  • Sur la table, le mariage des plats italiens et provençaux

    Sur la table, le mariage des plats italiens et provençaux

    « Tout le monde s’installe sur de grandes tables. On ne réserve pas », lance, enthousiaste, Sara Sacchetti, à la Chambre de commerce italienne pour la France de Marseille.

    Porté par la Chambre de commerce italienne, avec le département des Bouches-du-Rhône, Provence Tourisme, la Ville et l’Office de tourisme de La Ciotat, Cibo di Strada revient pour la 7e édition. À partir de ce mercredi, la place Evariste-Gras, qui jouxte les Halles Lumière, va devenir un petit morceau d’Italie. Si la Campanie, région de Naples, est en particulier mise en avant cette année; 5 autres régions italiennes sont représentées au sein des 13 food-trucks de la manifestation : le Piémont, l’Émilie-Romagne, la Sicile, la Vénétie et le Latium. « Née il y a sept ans, dans le cadre de Marseille Provence, capitale de la gastronomie, Cibo di Strada, que l’on peut traduire par “cuisine de rue” valorise les similitudes entre la cuisine provençale et la cuisine italienne » développe Sara Sacchetti. Par exemple, les panisses de Marseille, à base de farine de pois chiche dorée à l’huile d’olive et passée au four, ont leur version sicilienne, où l’on y ajoute des gouttes de citron. Les Provençaux proposent « une panna cotta à la lavande », ou « des raviolis à la daube ».

    Parmi les nouveautés de cette édition, figure le choix d’un thème. Avec, cette année, le foot. Avec tous ces ingrédients, le chef Michel Baldasella, propriétaire du Grand Puech, à Mimet, viendra préparer, au cours d’un show culinaire jeudi 27 de 10h30 à 11h30, « les spaghetti alla Maradona ». Un hommage à ce grand footballeur, qui joua dans le club Napoli, à Naples. « Dans cette recette très ancienne du sud de l’Italie, au lieu de saupoudrer les pâtes de parmesan, car tout le monde ne pouvait pas s’en acheter, on utilisait à la place de la chapelure de pain grillée à l’ail », commente Sara Sacchetti. Grand succès de Cibo di Strada, les ateliers culinaires, « où l’on s’inscrit sur place, et où il suffit de venir avec son tablier, les ingrédients sont mis à disposition » sont reconduits « chaque après-midi » à partir de jeudi. Avec comme chef d’orchestre ou chef tout court Agostino Coppola, président de l’association des chefs italiens en France, le public va apprendre à réaliser 4 spécialités culinaires de la Botte salées, et 4 sucrées. Dans l’air, flotteront des airs de chansons italiennes.

    Mercredi (de 17h à minuit), jeudi au samedi (10h30 à minuit), dimanche de 10h30 à 21h. Gratuit.