Tag: joueurs

  • Keyliane Abdallah, le nouveau frisson de l’OM

    Keyliane Abdallah, le nouveau frisson de l’OM

    C’est la belle éclaircie du moment à l’OM. À seulement 20 ans, Keyliane Abdallah s’illustre depuis le début de la saison avec le groupe professionnel de l’Olympique de Marseille. À chacune de ses entrées, le jeune ailier apporte percussion, insouciance et énergie à l’animation offensive. Un potentiel repéré par son agent Cyril Astier lorsqu’il évoluait encore avec les U17 de l’OM.

    « Ce qui m’a directement plu chez lui, c’est qu’il est capable de jouer aux trois postes offensifs. C’est un joueur “frisson“. Je me suis dit qu’il y avait quelque chose », raconte-t-il. Le Marseillais a rapidement rencontré la famille du jeune joueur, notamment son oncle Toifilou Maoulida, ancien attaquant de l’OM, qui lui apporte son expérience du monde professionnel.

    Le sacre en Gambardella, en 2024, a confirmé la polyvalence d’Abdallah. Principalement utilisé sur un côté, il dispute notamment la finale au poste d’avant-centre. « C’est un garçon qui s’adapte facilement et qui ne rechigne pas. Si demain Genesio lui demande de jouer latéral, il le fera », assure Astier.

    Reste alors à franchir le cap entre les promesses chez les jeunes et les exigences du haut niveau. Le club a fini par accélérer : trois mois après le sacre en Gambardella, Abdallah a signé son premier contrat marseillais. Titou Hasni, directeur du centre de formation, a joué un rôle important dans cette évolution. « Il a toujours fait partie des gens qui l’ont poussé auprès du club pour que les choses avancent pour lui », souligne Cyril Astier.

    L’OM, le rêve de sa vie

    Mais après une saison et demie passée avec la Pro 2 en National 3, Abdallah avait besoin d’un nouvel environnement pour poursuivre sa progression. « Par expérience, j’ai vu beaucoup de jeunes, aussi talentueux les uns que les autres, qui n’ont pas eu le déclic dans cette période de transition. Il n’y a pas un problème de formation à l’OM, il y a un axe de progression sur la post-formation. Le club est d’ailleurs en train d’y remédier », souligne-t-il.

    Malgré des offres de clubs de Ligue 3 française et de Ligue 2 scandinave, son agent lui a conseillé alors le Gimnàstic de Tarragone, en troisième division espagnole. Un choix guidé par l’adéquation entre son profil et le jeu espagnol, mais aussi par la garantie d’un temps de jeu. « C’est toujours mieux que d’être sparring-partner aux entraînements et qu’il ne se passe rien jusqu’à la fin de ton contrat », estime Astier. L’expérience lui a permis aussi de franchir un cap humain. Loin de Marseille, confronté à une nouvelle langue et à un nouvel environnement, Abdallah a appris à se débrouiller seul. « Il est devenu plus mature et responsable. Ce prêt est la meilleure chose qui lui soit arrivée », assure son agent. De retour à Marseille, le jeune homme originaire de Mayotte a rapidement su qu’il allait débuter la saison avec les professionnels.

    Le contexte économique et sportif de l’OM, ainsi que l’arrivée de Bruno Genesio, réputé pour faire confiance aux jeunes, ont favorisé l’émergence des pensionnaires du centre, notamment lors des matches amicaux. Ses prestations ont alors attiré des clubs de Ligue 2 française, néerlandaise et espagnole, « pratiquement tous les clubs de Ligue 3 espagnole », dont Tarragone, mais aussi des formations de première division slovaque, croate et ukrainienne, dans les dernières semaines du mercato. Certaines disposent même de projets « avec lesquels certains clubs de Ligue 1 ne peuvent pas rivaliser ». Mais « jouer à l’OM, c’est le rêve de sa vie ».

    Keyliane Abdallah a déjà disputé 70 minutes depuis le début du championnat, ce qui en fait le 5e joueur offensif le plus utilisé par Bruno Genesio. Il est même devenu l’option n°1 sur l’aile droite en remplacement d’Amine Harit. « Il y a eu une opportunité qui n’a jamais existé à l’OM, c’est de faire jouer les jeunes. Je ne sais pas si une saison comme celle-ci, avec un tel contexte, arrivera de nouveau », réalise Cyril Astier.

  • Ces tennismen qui bouclent difficilement leur fin de mois

    Ces tennismen qui bouclent difficilement leur fin de mois

    En atteignant les huitièmes de finale de l’US Open, Arthur Gea est d’ores et déjà assuré de repartir avec un chèque de 480 000 dollars, soit environ 431 000 euros. Une somme qui illustre les enjeux financiers d’un Grand Chelem, où seuls les joueurs classés parmi les 250 meilleurs mondiaux peuvent espérer prendre part au tableau principal. Mais cette dotation est loin de refléter la réalité de la majorité des tennismen professionnels. À titre de comparaison, le Vauclusien n’avait touché que 8 000 dollars, soit environ 7 000 euros, après sa victoire fin juillet au Challenger de Granby, au Canada. Sur ce circuit « secondaire », où figure notamment l’Open Cassis de Provence, les gains sont nettement moins conséquents. « Ce n’est pas possible de vivre sur les circuits secondaires sans mécènes prêts à investir sur nous ou sans parents qui mettent du beurre dans les épinards », souligne Benjamin Pietri (786e mondial). Le Fréjussien a franchi la phase des qualifications lundi en s’imposant face au Marseillais Hugo Car. Une victoire qui lui a rapporté quatre points au classement ATP et un chèque de 1 000 euros.

    La situation s’améliore

    « Je ne sais même pas si ça va me rembourser les frais que j’ai eus précédemment dans la saison », ajoute Pietri, conscient des charges qui pèsent sur un tennisman professionnel. « Il faut payer les salaires de l’entraîneur, du kiné et du préparateur physique, puis les chambres d’hôtel, les billets d’avion et les repas, pour moi et pour le coach. Ça peut facilement revenir à 2 500 euros par tournoi. Sur un Challenger comme Cassis, si tu fais quart de finale, tu gagnes 2 500 euros, une fois les taxes enlevées », détaille Antoine Escoffier (998e). À 34 ans, le pensionnaire du TC Marignanais a définitivement fait une croix sur le circuit Challenger. « Si l’on n’a pas le classement suffisant pour être aux qualifs des Grands Chelem, on ne peut pas suffisamment gagner sa vie », martèle Escoffier. L’Aixois d’adoption a toutefois remarqué que l’ATP a fait des efforts ces dernières années. En effet, la dotation globale du circuit Challenger a atteint un record historique de 32,4 millions de dollars pour la saison 2026. Le montant total des prize money a progressé de 167% depuis 2022. Des efforts ont été consentis, mais ils n’ont pas encore véritablement changé le quotidien de ces centaines de passionnés qui consacrent leur vie à leur sport.

    Résultats du lundi

    G. Brouwer (NED) b. M. Martineau (FRA) (6-2, 3-6, 7-6) ; D. Glinka (EST) b. R. Peniston (GBR) (7-6, 6-2) ;

    M. Echargui (TUN) b. L. Poullain (FRA) (6-4, 6-2) ;

    B. Harris (GBR) b. H. Grenier (FRA) (7-5, 6-3) ;

    T. Droguet (FRA) b. M. Chazal (FRA) (6-4, 6-4).

    Programme du jour

    Central – début 10h00

    U. Blanchet (FRA) vs L. Lokoli (FRA)

    M. Bobichon (FRA) vs J. Rodionov (AUT)

    L.Couturier (FRA) vs M. Lajal (EST)

    N. Budkov Kjaer (NOR) vs F. Balshaw (FRA)

    Court 1 – début 10h00

    M. Malige (FRA) vs S. Gueymard Wayenburg (FRA)

    B. Pietri (FRA) vs M. Erhard (FRA)

    G. Onclin (BEL) vs R. Perot (FRA)

    M. Scaglia (FRA) vs R. Bertrand (FRA)

    Court 2 – début 10h00

    D. Added (FRA) vs D. Masur (GER)

    M. Dhamne (IND) vs D. Rincon (ESP)

    M. Janvier (FRA) vs Y. Ghazouani Durand (FRA).

  • Pétanque : Weibel part à l’assaut des Nationaux avec une nouvelle armada de luxe

    Pétanque : Weibel part à l’assaut des Nationaux avec une nouvelle armada de luxe

    Dans la lignée du projet porté par MPProno, notamment présent en finale du Mondial La Marseillaise à pétanque, en juillet dernier, avec Sébastien Rousseau, Patrick Laur et Sony Even, une nouvelle Team s’apprête donc à investir les terrains des concours les plus prestigieux de l’Hexagone via la société Batforpro. Cette dernière est spécialisée dans l’aménagement clé en main de club de fitness et de loisirs dirigée par Stéphane Rivière. Il a choisi de s’engager aux côtés d’une vingtaine de joueurs de haut niveau avec Claudy Weibel comme tête d’affiche.

    « J’ai rencontré Stéphane Rivière lors d’un stage à l’usine Toro. Il m’a demandé de venir faire un stage dans son club à Maule, dans les Yvelines. Le courant est directement passé entre nous et je cherchais, à ce moment-là, un sponsoring pour faire La Marseillaise avec Didier Chagneau et Logan Baton. Je lui ai proposé et il a accepté. Il nous a suivis pendant les trois jours de compétition. On était un petit peu ses poulains. J’ai bien senti que ça lui a plu. C’est comme ça que j’ai pensé à un projet concret de sponsoring. Mais je me disais que je n’allais rien lui apporter tout seul et qu’une Team serait un projet plus ambitieux », raconte le champion du monde belge.

    Marseille en ligne de mire

    Aux côtés de Cédric Delahaye, qui assurera le rôle de directeur sportif, Claudy Weibel pourra compter sur la présence de Bruno Le Boursicaud, Basil Jackel, Adrien Delahaye, Logan Baton, David Le Dantec, Yohan Cousin, Mayron Baudino, Stéphane Robineau, Mickael Mazuy, Fréderic Machnik, Dawson Miclo, Andsy Hut, Didier Sarro, Romain Barré, Cyril Martinez, Valentin Beulama, Didier Chagneau et le jeune Mika Gérardot, double vainqueur du Trophée Crédit Mutuel Mondial des jeunes à La Marseillaise.

    « Tous les joueurs qui participent à ce projet n’ont pas d’engagements à respecter. Ils devront juste être habillés en Batforpro lorsqu’on ira jouer ensemble et communiquer sur l’entreprise », précise le pensionnaire de Saint-Mihiel en Meuse, qui insiste sur le fait que Stéphane Rivière ne finance pas ce collectif pour jouer avec ces grands champions. Deux à trois équipes Batforpro seront au départ de la 66e édition du Mondial La Marseillaise à pétanque, l’été prochain.

  • L’OM s’apprête à vendre Igor Paixão sous la contrainte

    L’OM s’apprête à vendre Igor Paixão sous la contrainte

    Lors de sa première prise de parole en tant que nouvel entraîneur de l’OM, Bruno Genesio indiquait le contexte dans lequel il s’attendait à préparer la saison.

    « Pour nous, ce n’est pas simple. Nous aimerions disposer d’un effectif déjà largement constitué afin de travailler sereinement depuis le début de la préparation ». Il assumait son choix de s’installer sur le banc olympien. « Je connaissais cette situation avant d’accepter ce poste. Je ne vais donc pas m’en plaindre aujourd’hui ». Il se montrait même optimiste, alors que les premiers départs importants étaient effectifs. « Je sais que tout le monde travaille en interne et je suis convaincu que les choses vont évoluer dans les jours qui viennent. »

    Un mois plus tard, il y a eu deux faux départs, Nayef Aguerd à la Réal Sociedad et Pierre-Emile Höjbjerg à Newcastle, Geronimo Rulli et Facundo Medina ont quitté la galère phocéenne, ce qui représente 69 millions d’euros de ventes, auxquelles s’ajoutent les économies sur les salaires. Et le championnat a commencé, avec un succès encourageant face à Strasbourg (4 – 0).

    Nouvelles couleuvres

    Malgré tout, côté effectif, Bruno Genesio a dû avaler de nouvelles couleuvres. Les départs de juillet et d’août ne suffisent pas pour apurer les finances. Lorsque l’entraîneur a rencontré Frank McCourt, il a appris que d’autres cadres devaient quitter le club, avant que la DNCG ne donne son feu vert pour recruter.

    S’il pouvait accepter de se séparer de Nayef Aguerd, Pierre-Emile Höjbjerg, voire Quinten Timber, qu’Amine Gouiri, double buteur face à Strasbourg, et Igor Paixão soient aussi dans la balance fait grincer des dents Bruno Genesio.

    D’autant plus que le Brésilien a visiblement des envies de départ. Sunderland a lancé ses amorces et l’ailier gauche phocéen est prêt à être ferré. Son départ laisserait un vide énorme dans un couloir gauche où les solutions ne sont pas légion. Le seul, dans l’effectif actuel, pouvant relever le gant est Tadjidine Mmadi. Il n’est pas sûr que ce soit suffisant pour un groupe qui doit impérativement jouer le haut du tableau en Ligue 1 et redorer son blason européen.

    La saison dernière, l’OM avait dû débourser 35 millions d’euros pour recruter le Brésilien, alors à Feyenoord. Pour rentrer dans ses frais, le club doit, a minima, obtenir la même somme de la part de Sunderland. Néanmoins, même si la barre symbolique des 100 millions de ventes sera franchie, il n’est pas certain que cela suffise au club marseillais pour enclencher la phase recrutement.

    Et si des joueurs sont dans les starting-blocks pour rejoindre Marseille, auront-ils la patience jusqu’à l’obtention du feu vert ? Seront-ils au niveau pour compenser les pertes ? Un feu vert qui ne doit plus tarder. Car la date de fermeture du mercato se rapproche à grands pas.

    L’OM va connaître ses adversaires européens

    C’est à Monaco que sera effectué ce vendredi le tirage des groupes de la phase principale de la Ligue Europa.

    L’OM se retrouve dans le chapeau 1. Il devra affronter huit adversaires, soit deux de chacun des quatre chapeaux, quatre à Vélodrome, et quatre en déplacement.

    Aux treize équipes déjà qualifiées, sont venues s’ajouter les onze reversées de la Ligue des Champions, à savoir le Celtic (ECO), Beer-Sheva (ISR), Dinamo Zagreb (CRO), Celje (SLO), Levski Sofia (BUL), Lyon (FRA), Nimègue (PB), Olympiakos (GRE), Saint Gilles (BEL), Sparta Prague (RTC) et Sturm Graz (AUT). Ainsi que les vainqueurs des barrages, disputés dans la nuit de jeudi.

  • Le Provençal : le grand retour

    Le Provençal : le grand retour

    Après une année d’absence, le Provençal est de retour pour quatre jours de compétition qui promettent de faire vibrer le Parc Borély à Marseille.

    C’est un ouf de soulagement pour tous les passionnés. Une année sans Provençal, c’est une saison inachevée.

    Les organisateurs ont voulu que l’épreuve débute un jeudi. Les esprits chagrins ont réagi avec véhémence sur ce choix, à tort ou à raison ? Le nombre d’équipes engagées (588) peut valider leur réticence. Mais il n’est pas dit, compte tenu du contexte actuel, qu’un démarrage, comme de coutume, un jour dominical, eut fait plus d’affluence.

    Toujours est-il que Parc Borély c’est le berceau de la longue distance, le lieu où se sont écrites les plus belles pages de l’histoire du Jeu Provençal.

    D’hier à aujourd’hui

    Les souvenirs s’empilent dans l’esprit des anciennes générations en se remémorant les exploits des stars de la discipline. Ceux de l’incomparable Dédé Massoni véritable idole. Tout Marseille accourait pour voir « le Blond » faire les trois pas dans un style coulé, avec une élégance incomparable et une adresse diabolique. D’autres bien sûr ont marqué l’histoire comme Milou Lovino l’autre star marseillaise.

    Mais l’histoire aujourd’hui s’écrit au présent avec d’autres joueurs, des styles différents, des champions moins charismatiques mais redoutables.

    Deux hommes aujourd’hui ressortent du lot par leur vécu, leur palmarès. leur classe. Mohamed Benmostefa et Anthony Kerfah. Ils ont gagné beaucoup de batailles ensemble mais jamais le Provençal. Ce ne sera pas cette année. Benmostefa et Fabrice Rouvin, tenants du titre, repartent avec Thierry Terreno, l’autre icône de la discipline (il remplace le regretté Patrick Pedragosa) sous les couleurs de l’équipe de France. Ils seront les favoris avec une équipe particulièrement équilibrée à l’expérience consommée et au talent immense. Le seul hic peut être le manque de compétition de Benmostefa et Rouvin. Anthony Kerfah est associé au grand Christophe Martello et Julien Martinez sous les couleurs de Mouans-Sartoux.

    Passion et suspense au rendez-vous

    On suivra également le finaliste 2024 Philippe Stievenart embrigadé avec l’homme en forme du moment Alain Valdés et Claude Salles. Au rayon prétendant, Adel Djafari, Robin Rio et Marc Cognard demi-finalistes de la dernière édition repartent ensemble tout comme l’inusable compétiteur Hervé Fontani avec les deux talents Enzo Paolucci et Juan Lopez également dans le dernier carré en 2024. La liste des outsiders est longue.

    Le Parc Borély va retrouver son ambiance unique, faite de passion, de suspense, de grandes parties et de ces moments de magie qui font la légende du Provençal. Les exploits des Benmostefa, Kerfah, Lopez et de nombreux autres grands noms sont attendus. Mais comme toujours, le charme du Provençal réside aussi dans les surprises, les outsiders et ces équipes capables de faire tomber les favoris au terme de parties acharnées.

    Le Provençal est de retour. Et avec lui, c’est tout Marseille qui va se mettre à l’heure du Jeu Provençal

    ET AUSSI

    Le programme

    Jeudi

    8h30 : premières parties.

    14h : deuxièmes parties suivies du cadrage.

    Vendredi

    8h : troisièmes parties.

    14h : quatrièmes parties suivies des cinquièmes.

    Samedi

    8h30 : 8e de finale.

    15h : quart de finale.

    Dimanche

    8h30 : demi-finale.

    17h : finale.

    Le choc du jour

    Il aura lieu au jeu 348 (les Pétouliers). Yoann Provins, Jérémy Jean et Marc Dusaillant seront opposés à François Gomez, Serge Penna, deux ex-vainqueurs, associés au Varois Laurent Faudon

    Le Provençal c’est aussi …

    Trophée des légendes

    28 et 29 août : huit équipes emmenées par Éric Cantona.

    Petit Provençal

    28 et 29 août : limité à 64 équipes.

    Quelques chiffres

    1908 première édition avec 167 équipes. Les vainqueurs : Baptistin Ravizza dit « le Pich », son frère Charles dit « le Parpelé » et Michel Prébois dit « le Grêlé ».

    Émile Lovino a remporté l’épreuve en 1959 et en 1995 soit 36 ans après. Un record. Il est suivi de près par Louis Ruggeri lauréat en 1963 et 1997.

    Record de participation en 1983 avec 1 849 équipes

    Efficacité au tir en finale : Benmostefa en 2013 avec 14 sur 17

    Le plus jeune vainqueur :

    René Giordanengo en 1983 à 16 ans

    Recordman des victoires : André Massoni avec 7 victoires

  • Tennis : Gea et Chidekh à l’assaut des USA

    Tennis : Gea et Chidekh à l’assaut des USA

    Le tirage au sort est parfois malicieux. Ce lundi, les qualifications de l’US Open ont débuté à New York. 128 joueurs étaient sur la ligne de départ et seulement 32 entreront dans le grand tableau à l’issue des trois tours à franchir. Parmi tout ce beau monde, deux Provençaux. Natif de Carpentras, Arthur Gea est même la tête de série numéro 1 puisqu’il est l’un des rares membres du Top 100 mondial obligé de passer par les qualifications. L’Arlésien Clément Chidekh est lui aussi présent sur les courts de Flushing Meadows.

    Le hasard a fait que les deux hommes licenciés au TC Marignane pourraient se retrouver dès le 2e tour, dans la partie haute du tableau. Pour cela, il faudra déjà remporter leur premier match. Même s’ils sont favoris, ils feront face à deux anciens membres du Top 100. Gea affrontera l’Indien Sumit Nagal tandis que Chidekh devra battre l’Argentin Federico Coria.

    Le vainqueur face

    à Moïse Kouamé ?

    Leur 1er tour se dispute ce mardi avant un choc provençal possiblement mercredi. Si l’un d’entre eux se hisse jusqu’au dernier tour, une confrontation face à Moïse Kouamé est envisageable. En effet, le prodige français figure lui aussi dans cette partie de tableau. Après avoir gagné deux matches à Roland-Garros, il avait disparu une bonne partie de l’été. Ses prestations au Challenger de Cancún l’ont remis sur le devant de la scène et il sera redoutable à New York. Les affiches franco-françaises devraient être nombreuses.

  • OM : Himad Abdelli se fait une place au milieu

    OM : Himad Abdelli se fait une place au milieu

    Contexte plus bénéfique, vrai regain de forme ou simple illusion ? Cette préparation pas comme les autres à l’Olympique de Marseille a permis à certains joueurs de sortir du bois. Mis à la cave ou envoyer en prêt, ils sont nombreux à avoir retrouvé le maillot olympien durant l’été. Himad Abdelli, Angel Gomes, Neal Maupay, Amine Harit, Derek Cornelius, ils ont tous participé à la solide victoire, vendredi dernier, face à Strasbourg (4-0). Qui plus est en étant impactants et en réussite pour les titulaires.

    Himad Abdelli symbolise bien ce début de renouveau d’éléments dans l’ombre depuis le début d’année. Transfuge d’Angers, le milieu de terrain a rejoint son club de cœur, l’OM, en janvier dernier. Les cinq premiers mois ne se sont pas déroulés de la meilleure des manières, mais l’intéressé n’a pas baissé les bras. « Mentalement, c’était très dur. Je pense que tout le monde le sait maintenant, Marseille, c’est mon club et peut-être que les émotions, je les ai un peu trop prises sur moi. Maintenant, je les ai mises de côté et c’est à moi de faire mon jeu pour que ça réussisse », appuyait le joueur lors d’un micro tendu après la rencontre face au Racing.

    De son côté, Bruno Genesio ne voulait pas s’attribuer les mérites de ce sursaut : « Peut-être qu’il y a un contexte qui est plus favorable, pour l’instant en tout cas, pour que certains joueurs s’expriment ». Sans vouloir particulièrement cibler une individualité par rapport à une autre, l’entraîneur olympien a accepté de pointer les réussites d’Abdelli durant l’affrontement de la 1re journée. « Chez Himad, ce qui m’a beaucoup plu, c’est son agressivité. On connaît ses qualités techniques, mais ce soir [vendredi], il a aussi montré qu’il était capable de récupérer des ballons et de donner le tempo dans l’agressivité. Je pense qu’au milieu de terrain, c’est très important. »

    « Mon objectif,

    c’est que l’OM gagne »

    Le milieu de terrain de la sélection algérienne a beaucoup cité son coach comme élément ayant apporté de la sérénité. Mais il a également fait preuve de lucidité sur ses débuts marseillais. « Pour ma part, j’ai eu besoin d’un temps d’adaptation. Peut-être que l’étape était importante et que je ne m’en suis peut-être pas rendu compte directement. Et comme je l’ai dit, la préparation m’a fait du bien. Je vais essayer de montrer toutes mes qualités tout au long de la saison », a-t-il simplement raconté.

    Himad Abdelli ne se met pas spécialement d’objectifs durant cette saison, plaçant la réussite de l’équipe avant tout. « Moi, mon objectif, c’est que l’OM gagne. Après, que je marque, que je mette des buts, des passes décisives, ça, je m’en fous un peu, entre guillemets. Moi, si l’OM gagne, ça me va. »

    Il est encore trop tôt pour connaître la nature exacte de ce regain de forme, mais si certains signes ne trompent pas. Dire que cela va se poursuivre jusqu’au printemps prochain est bien trop prématuré, mais ces améliorations de la vie de groupe sont bénéfiques à tous. Même pour les joueurs moins utilisés la saison dernière.

    Contexte plus bénéfique, vrai regain de forme ou simple illusion ? Cette préparation pas comme les autres à l’Olympique de Marseille a permis à certains joueurs de sortir du bois. Mis à la cave ou envoyer en prêt, ils sont nombreux à avoir retrouvé le maillot olympien durant l’été. Himad Abdelli, Angel Gomes, Neal Maupay, Amine Harit, Derek Cornelius, ils ont tous participé à la solide victoire, vendredi dernier, face à Strasbourg (4-0). Qui plus est en étant impactants et en réussite pour les titulaires.

    Himad Abdelli symbolise bien ce début de renouveau d’éléments dans l’ombre depuis le début d’année. Transfuge d’Angers, le milieu de terrain a rejoint son club de cœur, l’OM, en janvier dernier. Les cinq premiers mois ne se sont pas déroulés de la meilleure des manières, mais l’intéressé n’a pas baissé les bras. « Mentalement, c’était très dur. Je pense que tout le monde le sait maintenant, Marseille, c’est mon club et peut-être que les émotions, je les ai un peu trop prises sur moi. Maintenant, je les ai mises de côté et c’est à moi de faire mon jeu pour que ça réussisse », appuyait le joueur lors d’un micro tendu après la rencontre face au Racing.

    De son côté, Bruno Genesio ne voulait pas s’attribuer les mérites de ce sursaut : « Peut-être qu’il y a un contexte qui est plus favorable, pour l’instant en tout cas, pour que certains joueurs s’expriment ». Sans vouloir particulièrement cibler une individualité par rapport à une autre, l’entraîneur olympien a accepté de pointer les réussites d’Abdelli durant l’affrontement de la 1re journée. « Chez Himad, ce qui m’a beaucoup plu, c’est son agressivité. On connaît ses qualités techniques, mais ce soir [vendredi], il a aussi montré qu’il était capable de récupérer des ballons et de donner le tempo dans l’agressivité. Je pense qu’au milieu de terrain, c’est très important. »

    « Mon objectif,

    c’est que l’OM gagne »

    Le milieu de terrain de la sélection algérienne a beaucoup cité son coach comme élément ayant apporté de la sérénité. Mais il a également fait preuve de lucidité sur ses débuts marseillais. « Pour ma part, j’ai eu besoin d’un temps d’adaptation. Peut-être que l’étape était importante et que je ne m’en suis peut-être pas rendu compte directement. Et comme je l’ai dit, la préparation m’a fait du bien. Je vais essayer de montrer toutes mes qualités tout au long de la saison », a-t-il simplement raconté.

    Himad Abdelli ne se met pas spécialement d’objectifs durant cette saison, plaçant la réussite de l’équipe avant tout. « Moi, mon objectif, c’est que l’OM gagne. Après, que je marque, que je mette des buts, des passes décisives, ça, je m’en fous un peu, entre guillemets. Moi, si l’OM gagne, ça me va. »

    Il est encore trop tôt pour connaître la nature exacte de ce regain de forme, mais si certains signes ne trompent pas. Dire que cela va se poursuivre jusqu’au printemps prochain est bien trop prématuré, mais ces améliorations de la vie de groupe sont bénéfiques à tous. Même pour les joueurs moins utilisés la saison dernière.

    Ugo Lamare El Kadmiri vers un contrat pro

    L’information est dans les tuyaux depuis plusieurs jours, le prochain Marseillais à signer son contrat professionnel devrait être Ugo Lamare El Kadmiri. L’attaquant de 19 ans pourrait parapher un bail jusqu’en juin 2029. De nationalités marocaine et suédoise, il devrait cette saison être à la disposition de l’équipe Pro 2.

    Ugo Lamare El Kadmiri a effectué une année 2025-2026 pleine en U19 avec pas moins de 14 buts inscrits en 15 matches. Il a activement participé à l’aventure Youth League des Minots, marquant à deux reprises en six rencontres européennes. L’attaquant a également réalisé trois bouts de matches en Ligue 1, lors de la période Habib Beye.

  • Mercato et Europe, une semaine décisive pour l’OM

    Mercato et Europe, une semaine décisive pour l’OM

    Agatha Christie aurait pu rédiger un chapitre supplémentaire à ses « Dix petits nègres ».

    La reine du polar aurait pu s’inspirer d’un été olympien marqué par des ventes à gogo. Et surtout utiliser le onze de départ de vendredi, face à Strasbourg, pour imaginer qui se cache derrière les « trois, quatre ou cinq joueurs » pouvant encore être transféré d’ici la fermeture du mercato, le 31 août.

    Au micro de Ligue 1+, alors que son équipe venait de réussir une belle démonstration collective en s’imposant 4 – 0, Bruno Genesio s’est montré fataliste. « On doit baisser la masse salariale. Tant que ça ne sera pas fait, on ne pourra pas recruter. Ça peut être trois, quatre, cinq joueurs. »

    L’entraîneur olympien était au courant des discussions entre Frank McCourt et les représentants de groupes de supporters, avant le coup d’envoi du match. Le boss de Boston s’est montré intraitable sur la question. Il n’y aura aucune recrue tant que les plus gros salaires n’auront pas changé d’air.

    La manière dont ces gros salaires, notamment Pierre-Emile Höjbjerg, se sont comportés face à Strasbourg, pourrait-elle infléchir la volonté du patron ? Car cet OM, sans recrue mais avec des joueurs revanchards, a montré de belles choses.

    Ils étaient huit titulaires, vendredi, à cocher les cases des exigences du propriétaire. Et la manière dont l’OM a abordé le match de toutes les peurs contre Strasbourg a montré qu’il fallait peu de choses pour que le groupe, tel qu’il est, puisse être compétitif.

    Rendez-vous européen

    Même si la victoire a été acquise aux dépens d’un adversaire qui cherche encore son style de jeu et ses repères, il était capital d’ouvrir la saison de cette manière. Ne serait-ce que pour aborder plus sereinement le premier déplacement à Monaco, dimanche. Un voyage que certains ne feront donc peut-être pas. Un voyage qui sera intercalé entre le tirage au sort de la Ligue Europa, vendredi, et le dernier jour du mercato, lundi.

    Cette semaine s’annonce donc cruciale pour l’avenir du club. Bruno Genesio va vivre des heures compliquées, alors que les supporters, mêmes s’ils n’y croient pas trop, espèrent une fin heureuse de ce suspense intenable.

    1ere journée

    OM – Vendredi 4 – 0

    Lens – Auxerre 5 – 2

    Le Mans – Brest 2 – 2

    Nice – Lorient 0 – 0

    Toulouse – Lyon 0 – 2

    Troyes – Paris FC 0 – 0

    Angers – Lille 0 – 2

    Le Havre – Monaco 0 – 1

    PSG – Rennes tardif

    « On doit baisser
    la masse salariale… de 3, 4, 5 joueurs »

  • Les supporters entre inquiétude et espoir

    Les supporters entre inquiétude et espoir

    Tic-tac. Une trentaine de supporters attendent devant le centre d’entraînement de l’Olympique de Marseille, ce mercredi, sous un soleil brûlant. Ils espèrent rencontrer les joueurs, une fois leur séance terminée, pour leur demander autographe et photo. « Kondogbia m’a donné son maillot il y a trois ans », se vante un jeune homme, arborant fièrement le drapeau de la Centrafrique, pays d’origine du milieu de terrain olympien. D’autres supporters patientent à l’ombre, assis ou adossés contre un mur tagué aux couleurs de l’OM. Mais ce qu’attendent surtout ces fans, venus des quatre coins de la France, c’est la reprise de l’OM en Ligue 1. Le club phocéen débute le championnat ce vendredi à 20h45 contre Strasbourg. Après « une saison catastrophe », les attentes pour la saison prochaine sont grandes. « J’aimerais qu’on se qualifie en Europe », exprime Angelo, 12 ans, vêtu d’un maillot de l’OM, lunettes de vitesse bleues sur le nez et casquette jaune fluo vissée sur la tête.

    Les impératifs raisonnent aussi dans les discussions et sur les réseaux sociaux. « Je pense que cette équipe va agréablement nous surprendre. Dans l’histoire du club, il y a rarement eu deux mauvaises saisons consécutives. Nous venons d’en vivre une », souligne Gilbert Deukmedjian, ancien membre du Club Central des Supporters, la plus ancienne association de supporters de l’OM, qui n’est plus un groupe officiel depuis 2016. « Pour le moment, c’est la grande expectative. ajoute de son côté l’ultra marseillais Thierry Mode, plus connu sous le nom de Titi c’est toi le boss. Les résultats vont dépendre du groupe qui va rester. S’il reste en l’état, je pense que cela peut tenir la route en Ligue 1 », considère-t-il. « Comme à chaque inter-saison, je ne lis pas et n’écoute pas ce qui se passe à l’OM. Mais cette fois, je dois reconnaître que je m’inquiète un peu. Il n’y a pas eu le moindre recrutement », se désole Gilles, supporter de la Vieille Garde Ultra, premier groupe d’ultras français.

    L’absence de recrue inquiète

    À dix jours de la fin du mercato, qui se clôture le 1er septembre, l’Olympique de Marseille n’a en effet recruté aucun joueur. Une première dans l’histoire du club, qui inquiète les supporters. « J’ai peur de la saison qui arrive. On vend tout le monde, on achète personne. Il y a un problème », regrette Adonis, 14 ans, devant les grilles de la Commanderie, pour qui son meilleur souvenir restera une victoire contre l’OL, il y a deux ans. De son côté, Soraya, 50 ans, supportrice de l’OM « depuis toujours », relativise. « Faisons avec l’équipe qu’on a. N’essayons pas encore d’acheter pour acheter et derrière, creuser la dette. Essayons d’être à l’équilibre et après on verra », soutient celle qui se souvient encore des papinades de Jean-Pierre Papin.

    L’attente s’éternisant, deux petits garçons en survêtement du club se réfugient sous l’ombre du seul palmier de l’entrée du centre d’entraînement. « Weah, Weah ! » s’écrient les supporters. La voiture du défenseur phocéen passe mais ne s’arrête pas. Seuls Ange Lago, attaquant réserviste et Jelle Van Neck, deuxième gardien, s’arrêtent pour passer un moment avec leurs supporters.

    Genesio inspire confiance

    Cette saison marque aussi l’arrivée de Bruno Genesio sur le banc phocéen. Et il a déjà gagné le cœur de certains supporters. « J’ai confiance en Genesio. Il va faire du bon travail, si les dirigeants lui laissent le temps. Cette saison, l’OM paye les erreurs de l’ancienne direction. Il faut faire avec et laisser Genesio travailler », assure Gilbert Deukmedjian. Un sentiment partagé par Thierry Mode. « C’est un très bon entraîneur, qui a déjà réalisé de bonnes choses avec Rennes et Lille. » Mais il est aussi attendu au tournant par certains. « Je dois avouer que j’ai du mal avec Genesio. J’ai le sentiment que l’OM passe d’un extrême à l’autre. J’attends de voir ce que cela peut donner », avance Gilles, de la Vieille Garde Ultra. Malgré une saison « très difficile » l’an dernier, la passion demeure chez les supporters. « En 1993, la ville s’est transformée, elle était bleu et blanc. Il y a un petit bout de tout ça qui est toujours là. C’est aussi pour ça qu’on continue à supporter l’OM, cette ferveur existe toujours », s’émerveille Soraya qui a vécu le sacre européen à Marseille.

    « Je pense que cette équipe va agréablement nous surprendre »

  • Les Spartiates affichent de grandes ambitions

    Les Spartiates affichent de grandes ambitions

    Après plusieurs semaines de réflexion et de négociations, le recrutement des Spartiates de Marseille est bouclé. Le club a officialisé les 23 joueurs qui porteront le maillot phocéen la saison prochaine. « On a fait ce que l’on voulait », se félicite Jonathan Zwikel, manager général des Spartiates. Le dirigeant marseillais se réjouit notamment d’avoir attiré plusieurs « Français de qualité », un marché particulièrement difficile en raison du faible nombre de joueurs disponibles et de la forte concurrence entre clubs. Chaque équipe de Ligue Magnus doit en effet compter au moins neuf joueurs formés localement (JFL), ainsi qu’un gardien.

    Le gros coup Koudri

    Parmi ces recrues, l’arrivée de l’international tricolore Adel Koudri est la plus marquante. Après plusieurs saisons à Grenoble dans des effectifs ambitieux, le centre arrive à Marseille pour « prendre plus de responsabilités ». Zwikel voit en lui « un gros coup sur le marché des JFL ». Il correspond au profil des joueurs recrutés : « On veut des joueurs qui ne trichent pas, qui jouent des deux côtés de la patinoire, avec de l’intensité et de la vitesse dans les transitions. » Du côté des étrangers, seuls Libor Kasik, Jan Dufek et Bobbo Petersson ont été conservés. La prolongation du défenseur suédois a suscité des réactions chez certains supporters, mais le manager général défend son choix : « Bobbo n’est pas un joueur spectaculaire, mais on avait besoin de stabilité et d’expérience. Il faut regarder tout ce qu’il apporte. »

    Avec près de 300 matches en Ligue suédoise (SHL), l’une des meilleures ligues au monde, Petersson reste un élément jugé précieux dans l’équilibre des Spartiates. Ces derniers visent une quatrième qualification d’affilée pour les play-offs. « Ça ne peut pas être autre chose, surtout par rapport à notre budget et à notre expérience », lance le dirigeant marseillais. « Et ce n’est pas parce qu’on l’a fait trois fois en trois ans que c’est quelque chose de banal. »