Tag: Jeux olympiques d’hiver 2030

  • Milan passe le relais aux Alpes françaises

    Milan passe le relais aux Alpes françaises

    Après l’attribution de la 116e et dernière médaille d’or aux hockeyeurs américains dans l’après-midi, la cérémonie de clôture des JO de Milan-Cortina a démarré dimanche soir dans le cadre antique des Arènes de Vérone, mettant à l’honneur la « beauté en action » dans un hommage aux arts italiens et à la beauté du geste sportif.

    La Norvège a terminé les JO en tête du classement des nations avec 41 médailles. La France, qui a largement dépassé son précédent record (15 médailles), termine au 6e rang, avec 23 podiums.

    Clôture à Vérone

    Place à l’art ! Le sport a laissé la place à l’art et au spectacle, à Vérone, connue du monde entier comme le lieu du drame de Roméo et Juliette, pour terminer en beauté la quinzaine olympique italienne, avec notamment la traditionnelle parade des athlètes. La biathlète Lou Jeanmonnot, qui a remporté quatre médailles, dont deux en or, portait le drapeau « bleu, blanc, rouge » avec le fondeur Mathis Desloges, qui repart des Jeux avec trois médailles d’argent.

    Comme de tradition, la soirée a servi de trait d’union avec les prochains Jeux d’hiver qui auront lieu dans quatre ans, du 1er au 17 février 2030, dans les Alpes françaises.

    Pour acter la passation entre les deux éditions, le drapeau olympique a donc officiellement été remis aux Alpes françaises, avant l’extinction des vasques olympiques. Une cérémonie qui constitue une petite parenthèse enchantée pour le Comité organisateur des Jeux (Cojop), présidé par Edgar Grospiron et empêtré dans une crise de gouvernance. Dans tous les cas, « c’est un grand moment, un grand moment d’émotion parce que nous ramenons les Jeux olympiques à la France et dans les Alpes françaises ! », nous a confiés Renaud Muselier, le président (Ren.) de la Région Sud. « Les Jeux reviennent à la maison ! », s’est exclamée samedi Marina Ferrari, la ministre des Sports avant même la transmission du flambeau. « Les sites éclatés nous inspirent pour offrir aux Alpes françaises 2030 des infrastructures et une expérience athlète exemplaires », appuie-t-elle. Le drapeau olympique fera son « grand retour » en France lundi à Albertville (Savoie) lors d’une grande soirée sons et lumières, en présence annoncée des médaillés des Jeux italiens.

  • Le projet de loi olympique vers une adoption à l’Assemblée nationale

    Le projet de loi olympique vers une adoption à l’Assemblée nationale

    Nouvelle phase importante pour les Jeux olympiques d’hiver 2030 dans les Alpes françaises. Le projet de loi est débattu, cette semaine, à l’Assemblée nationale. La première séance publique s’est tenue ce lundi, à partir de 21h30. La ministre des Sports et ex-députée (Les Démocrates) de Savoie, Marina Ferrari, a d’abord détaillé le contenu de la loi et ses 46 articles. Elle a pu expliquer que certains points qui ont fonctionné pour Paris 2024 sont reconduits pour 2030. Le texte prévoit aussi la contribution de l’état à l’organisation des Jeux, soit 362 millions d’euros, dans un budget plafond fixé à 2,132 milliards d’euros.

    324 amendements ont déjà été déposés. à l’heure nous écrivons ces lignes, seul un a été adopté. Celui de la députée (Les Démocrates) de Mayenne, Géraldine Bannier, rectifiant le Code du sport pour inscrire les divers emblèmes paralympiques, visiblement oubliés à l’origine.

    Une motion de rejet du projet de loi JOP 2030 a immédiatement été déposée par Mathilde Panot (LFI). Après quelques discussions, 129 élus ont pris part au vote. Cette motion a été largement recalée avec 99 voix contre et 30 pour. Seule une partie de la gauche s’est positionnée contre. Adopté en juin par le Sénat, le texte doit être voté ce jeudi par l’Assemblée. Interrogé, ce mercredi, lors des Trophées du Sud, le président de la région Renaud Muselier (Ren.) était heureux de cette nouvelle étape : « Je pense qu’il sera adopté. Il a déjà été voté au Sénat, il n’y a pas de difficultés. On pourra sortir les Jeux 2030 parce qu’on a la même loi que Paris 2024. Donc c’est du bon sens, en fait. »