Tag: jeunesse

  • Un voilier ambassadeur du WWF sensibilise les élèves à la Méditerranée

    Un voilier ambassadeur du WWF sensibilise les élèves à la Méditerranée

    « Nous avons lancé ce programme “Gardiens de la Méditerranée” il y a 3 ans, avec le ministère de l’Éducation nationale : ses contenus pédagogiques permettent aux enseignants de tout le territoire de sensibiliser les élèves », souligne Annaëlle Foy, chargé de communication du WWF. « Et nous avons créé un parcours sur toute l’année scolaire », poursuit-elle. Par exemple, via un podcast interactif, les enfants se retrouvent face à une tortue venue pondre sur la plage. Ils doivent prendre une décision : la protéger ou la remettre à l’eau. Le WWF, à travers son voilier en escale une semaine dans la cité phocéenne, cherche à enseigner les bons comportements.

    Les CM1 de l’école François-Moisson (2e) découvrent ainsi le Blue Panda amarré face à l’hôtel de ville. Avec leur enseignant, ils ont visionné le documentaire Rorqual pour préparer leur venue. Il faut ôter ses chaussures et monter à bord rejoindre marins et bénévoles de WWF. Il s’ensuit 1h30 d’ateliers. Baleines et herbiers de Posidonie défilent : projection ludique, jeux sur les espèces locales, pioche à l’aveuglette des déchets qui fragilisent l’écosystème marin… « Les plastiques se transforment en micro-plastiques et nous les ingérons en mangeant du poisson », explique Manon, bénévole.

    Le voilier reçoit 4 dernières classes ce vendredi et dernier jour de l’escale. « On reviendra à Marseille au printemps lorsque le Blue Panda reprendra ses missions scientifiques dans différents pays partout en Méditerranée », conclut Annaëlle Foy, avant de reprendre la mer.

  • À Toulon, l’aide à la scolarité pour favoriser l’égalité des chances

    À Toulon, l’aide à la scolarité pour favoriser l’égalité des chances

    La délibération portant, lors du dernier conseil municipal, sur la convention d’objectifs et de financement 2025-2026 avec la Caisse d’allocations familiales du Var, a permis de mettre en avant l’Accueil jeunes du Las ouvert depuis le mois de février. Un lieu pour se retrouver, échanger et s’informer dont les objectifs vont de la responsabilisation des adolescents à l’acceptation de la différence en passant par l’entraide ou la prise d’initiatives. Et ce en proposant de nombreuses activités en partenariat avec la mission locale des jeunes toulonnais, la Ligue varoise de prévention, la Maison de l’étudiant et de l’information jeunesse. Un accueil qui, comme il a été rappelé « répond aux besoins du territoire de l’ouest de Toulon ».

    La CAF vient de lui accorder une subvention dans le cadre du Contrat local d’accompagnement à la scolarité des enfants du primaire au lycée. « À ce titre, il vise une meilleure égalité des chances et la prévention de l’échec scolaire », a mis en avant la maire de Toulon Josée Massi (SE). Les actions qui seront mises en place dans le cadre de ce dispositif auront lieu en dehors du temps de l’école et seront distinctes des actions d’aide individualisée ou de soutien scolaire des établissements scolaires. Mais seront toutefois articulées avec les projets de ces derniers.

    Centrées sur le jeune, elles doivent susciter son adhésion et faciliter les relations entre les familles et les équipes éducatives. L’objectif étant aussi d’accompagner et aider les parents dans le suivi et la compréhension de la scolarité de leurs enfants. Le montant de la prestation de service versée par la CAF est égal à 32,5%des dépenses de fonctionnement des actions conduites auprès d’un groupe de 8 à 12 enfants, évaluées à 5 516 euros.

  • Festival de la Méditerranée : des lycéens réalisateurs et jurés

    Festival de la Méditerranée : des lycéens réalisateurs et jurés

    Le Primed accorde une attention toute particulière aux jeunes. Deux projection-débats leur permettront d’échanger, en présence d’une journaliste de France Télévisions, sur la place de l’apprentissage de la langue arabe dans l’Éducation nationale avec le Film Mauvaise Langue de Jouar Nadi, et sur les violences sexuelles faites aux femmes avec La Promesse d’Imane de Nadia Zouaoui.

    Ce n’est pas tout. Parmi les douze prix qui seront décernés aux documentaires les plus remarqués, deux reposent entre les mains des lycéens. Le documentaire, qui arrive loin derrière le film dans la consommation des longs-métrages des jeunes, va donc être mis à l’honneur dans les classes de lycées. Au Mucem, le 4 décembre à 10h, le Prix des Jeunes de la Méditerranée récompensera une création parmi trois œuvres soumises à leurs réflexions et sensibilités. Ils seront de ces 3 000 jeunes de la région Sud, mais également du pourtour de la Méditerranée et du Canada, qui auront été émus ou déboussolés, et auront débattu et voté.

    Mais le festival de la Méditerranée en images ne se limite pas à les faire voyager dans des fictions réalistes d’ici et d’ailleurs. Il va plus loin et les fait se glisser dans la peau du réalisateur. Les 4 et 5 décembre, au Mucem et à l’Alcazar, ils rencontreront les réalisateurs en personne lors de deux masterclasses pour découvrir directement le métier et le processus de création qui en découle. Le Prix « Moi, citoyen méditerranéen » décernera ainsi sa seconde récompense le 5 décembre à 16h30 à l’Artplexe Canebière. Ces jeunes auront à convoquer leur imagination et créer un film personnel d’une minute, pour raconter si « Partir, voyager, se perdre ici ou ailleurs, ça vous tente ? ». De quoi conclure cette immersion dans la création documentaire en s’essayant soi-même à l’ouvrage.

  • Le festival du documentaire en route pour une 29e édition

    Le festival du documentaire en route pour une 29e édition

    Du 29 novembre au 6 décembre prochain, le Festival du PriMed (Prix international du documentaire et du reportage méditerranéen) lance à Marseille sa 29e édition. « Le but de ce festival est de mettre en avant des sujets sur la Méditerranée, d’actualité ou de mémoire – la mémoire qui éclaire le présent – et de poser le débat », pose Valérie Gerbault, déléguée générale du Centre méditerranéen de la communication audiovisuelle qui organise l’événement depuis 1995.

    Elle assure son succès en alimentant son réseau dans plus de 50 auprès de 50 pays du bassin méditerranéen. « Je viens tout juste de rentrer d’Egypte, où je parcourais tous les soirs trois à six heures de route pour changer de ville », souffle-t-elle. À ses côtés, Daphné Rozat gère la partie programmation des documentaires au Festival du film et forum international sur les droits humains. Elle présidera un jury de cette édition 2025, composé essentiellement de professionnels de l’audiovisuel, de réalisateurs et de journalistes.

    De part et d’autre de la Méditerranée

    Le PriMed, aussi nommé Festival de la Méditerranée en images, promet cette année un rendez-vous, au croisement de la création et de l’actualité. Cinq grands thèmes ont été mis à l’honneur. Leur gravité et leur lourdeur n’ôtent rien au regard fin et complexe qu’ont posé sur eux les réalisateurs.

    La question israélo-palestinienne est évidemment au programme. Ainsi dans Holding Liat, sur une famille dont un couple a été enlevé par le Hamas, qui se bat, pétrie de ses incertitudes et de perspectives politiques contradictoires. Ou encore dans Je suis la nuit en plein midi où il s’agit de penser comment « sortir de l’impasse pour des gens qui sont bloqués dans leurs vies et d’autres dans leur ville », détaille Valérie Gerbault. D’autres réalisateurs ont axé leurs créations sur les espoirs d’une jeunesse en mouvement, faisant le portrait d’une génération prête à tout comme dans Born to fight.

    Les luttes citoyennes ou environnementales auront également leur place, à l’image du travail de Laetizia Battaglia qui, toute sa vie, aura défié l’omerta, documentant les crimes de la mafia. Le Ciel au-dessus de Zenica interroge sur la manière de vivre lorsque l’atmosphère est obscurcie par la pollution des cokeries en Bosnie-Herzégovine.

    Le festival se propose enfin de dire la guerre autrement, en montrant l’espoir qui existe une seconde même avant l’instant fatidique. C’est un peintre kosovar qui survit au conflit armé en réalisant le portrait de son geôlier dans I Believe The Portrait Save Me… Le court-métrage aussi sera de la partie.

    20 films à voir à Marseille

    A l’Alcazar, à la mairie du 1er-7e, au Mucem ou à l’Artplexe Canebière, 20 projections gratuites auront lieu, en présence le plus souvent des réalisateurs. Valérie Gerbault y tient. Le dialogue est au cœur de ses objectifs. « On n’a pas de réponse à apporter aux problématiques, mais on veut montrer le regard que posent les documentaristes sur ces sujets méditerranéens et permettre de dialoguer avec le public, avec les réalisateurs. Vous savez que le documentaire est un point de vue, et justement, l’on peut ne pas être d’accord avec. C’est aussi ça », insiste-t-elle.

  • Un escape game contre le harcèlement scolaire

    Un escape game contre le harcèlement scolaire

    La journée nationale de lutte contre le harcèlement scolaire, organisée cette année le 6 novembre, sera l’occasion pour plusieurs lycées des Bouches-du-Rhône de tester un outil inédit pour combattre ce fléau. Ce mardi 4 novembre, dans le lycée Alphonse-Daudet de Tarascon, et le jeudi 6 novembre dans les lycées professionnels de l’Estaque et Colbert, à Marseille, les jeunes seront sensibilisés au sujet grâce à un Escape Game, imaginé par l’association G-addiction jeunesse citoyenne. Un concept soutenu par la Région Sud.

    Comprendre le quotidien de jeunes harcelés

    Co-construite avec 80 adolescents du Parlement régional des jeunes de la Région Sud, cette mise en situation XXL permet de suivre l’histoire de deux élèves harcelés, Marie et Ulysse. Ils subissent insultes, intimidations et menaces via les réseaux sociaux notamment. Grâce à 60 m2 de décor, les élèves entrent en immersion et se familiarisent avec les méthodes de lutte contre le harcèlement scolaire, tout en comprenant les conséquences.

    L’idée est de développer la réflexion et l’esprit critique des participants, de stimuler leur empathie tout en les incitant à gagner en compétences sociales et civiques. L’escape game se compose de quatre salles qui permettent aux étudiants d’aborder quatre dimensions du harcèlement scolaire : le cyber-harcèlement, les rumeurs, les discriminations et le racket. Un jeu collaboratif avec l’ambition d’améliorer le climat scolaire.

    En 2024, 75 lycées de la région ont accueilli le dispositif et 9 000 lycéens ont été sensibilisés. En France, selon l’Unicef, un enfant sur dix est victime de harcèlement scolaire. Il s’agit d’un délit pénal passible de dix ans de prison en cas de tentative de suicide.

  • Des jeunes en première ligne de la précarité

    Des jeunes en première ligne de la précarité

    La conjoncture se dégrade. Encore. Selon la Dares, le chômage des moins de 25 ans, qui frappe environ un jeune sur cinq dans le pays, a progressé sur le trimestre de 6,8% pour la catégorie A et de 4,4% pour les catégories A, B et C. Sur un an, il a bondi de 29,8% pour ceux sans aucune activité et de 19,5% en incluant l’activité réduite.

    La hausse du chômage des jeunes n’est pas un accident. Elle est le résultat d’un système qui les abandonne. Dans un communiqué, la CGT dénonce cette situation sociale, dont les jeunes sont « les premières victimes », évoquant une « précarité qui explose ».

    Investir dans l’avenir

    Derrière les chiffres, une réalité brutale : contrats courts, absence de perspectives, précarité durable. Les réformes de l’assurance chômage ont aggravé la situation, pénalisant les plus fragiles, notamment les jeunes, les saisonniers et les intérimaires. La politique de l’offre menée depuis de nombreuses années aboutie à une impasse.

    Pendant que France Travail voit ses moyens fondre alors que les besoins augmentent, les missions locales tentent de maintenir le cap avec des initiatives, comme le « Lab de l’engagement » à Marseille, qui redonnent confiance et envie d’agir à une jeunesse trop souvent abandonnée.

    Mais ces efforts locaux ne suffisent pas à compenser une politique nationale défaillante. Il s’agit désormais d’investir dans l’accompagnement, la formation, les services publics. Et cesser de culpabiliser une jeunesse qui subit les choix politiques. Car investir dans la jeunesse, c’est aussi investir dans l’avenir.

  • Ces librairies engagées pour la lecture

    Ces librairies engagées pour la lecture

    Elles sont près de 800 en France, une quarantaine en région Paca et huit à Marseille : les librairies indépendantes participent en nombre, cette année encore, à l’opération « Donnez à lire », organisée par le Syndicat de la librairie française et le Secours populaire. Depuis 10 ans maintenant, du 17 octobre, journée mondiale du refus de la misère, au 20 novembre, journée internationale des droits de l’enfant, les enseignes participantes invitent leurs clients à ajouter un ou plusieurs livres jeunesses à leurs achats. Collectés par les libraires, les ouvrages sont ensuite envoyés au Secours populaire, qui s’occupe de les redistribuer aux jeunes dans le besoin.

    Mais que donner à lire ?

    La librairie Maupetit, installée en haut de la Canebière (1er), fait partie des enseignes marseillaises inscrites au dispositif. « Maupetit participe à l’opération depuis plusieurs années déjà. Nos clients fidèles commencent à connaître le principe, détaille Quentin Rulleau, libraire de la boutique. Nous avons installé une affiche à l’entrée et dans la librairie et nous répondons bien sûr aux questions des clients s’il y en a. Mais globalement, on laisse le Secours populaire s’occuper de la communication. »

    La boîte qui contient les livres offerts la veille, placée près de l’entrée, compte ce jeudi matin 11 ouvrages, la plupart destinés aux enfants entre 5 et 10 ans. « C’est vrai qu’on collecte un peu moins de livres pour les adolescents », concède Quentin. « J’ai plusieurs clients qui sont venus me demander conseil pour sélectionner un livre à offrir. Ce n’est pas une question facile. Le dispositif s’adresse à des enfants de 2 à 18 ans, donc ça dépend de ce que la personne veut transmettre », explique Prune, elle aussi libraire chez Maupetit. « Et, des fois, il y a des clients inspirés : une dame m’a récemment demandé s’il était possible d’acheter uniquement pour donner au dispositif. Elle a finalement offert une pile de livres jeunesse », poursuit-elle.

    Dans les rayons de la librairie du centre-ville, aucun des clients interrogés n’a connaissance de l’opération. Lina, étudiante de 19 ans, est cependant emballée par l’initiative. « C’est intéressant que l’action se déroule dans les librairies indépendantes. Elles sont fréquentées par un public particulier, souvent de professeurs ou d’universitaires qui s’intéressent à une littérature spécifique, à laquelle les jeunes en lien avec le Secours populaire n’ont pas forcément accès. C’est un bon canal de transmission », s’enthousiasme la jeune fille. S’il fallait choisir un livre à offrir, elle opterait pour Le petit prince, qui « se lit à tout âge avec un niveau de lecture différent ».

    En 2023, grâce à « Donnez à lire », 22 000 livres ont été offerts à des jeunes accompagnés par le Secours populaire.

  • La jeunesse marseillaise a donné de la voix

    La jeunesse marseillaise a donné de la voix

    La jeunesse marseillaise a du talent et elle l’a prouvé, mi-octobre, à l’occasion de la finale du concours des jeunes talents oratoires organisé par la Ville. Avec près de 500 personnes réunies dans l’espace muséal Bargemon, le rendez-vous a connu un joli succès. « Pour une première, cela traduit un vrai engouement », apprécie Hedi Ramdane, adjoint (DVG) chargé de la Jeunesse qui a porté le projet auprès du maire. « L’idée était de mettre en avant les talents oratoire. On l’a fait via le conseil municipal des jeunes. Il y a eu aussi les tables rondes de la jeunesse, mais on voulait aussi leur donner la parole via ce concours. C’est important, on avait besoin que la jeunesse s’exprime ainsi. »

    Après trois rounds de sélection, dont les demi-finales organisées sur la tournée d’été La Marseillaise dans les 15-16 et le 2-3, la dizaine de finalistes a enflammé la scène. à l’issue du show animé par Eloquentia, 419 votants ont désigné, avec deux urnes sur place et un vote en ligne, leur prestation préférée. Les voix du public et du jury ont désigné comme lauréats, Clara Montemagno au chant et Tadjidine Ali en éloquence. « Lors de la finale, les gens se sont levés, j’en ai eu la larme à l’œil », confie l’adjoint. « Le niveau était impressionnant, particulièrement en chant : les deux premiers ont devancé une finaliste de The Voice. Quand on dit “fiers d’être marseillais”, c’est aussi ça ».

    La soirée a aussi bénéficié du soutien de nombreux influenceurs marseillais comme Nassim Bouguezzi, Malik Bouti, Antho le fada, Radouane et Ichem Bougheraba ou Bengous. « Ceux qui ont réussi ont offert à d’autres une tribune pour se révéler. C’est une solidarité toute marseillaise », souligne Hedi Ramdane, qui rêve déjà d’une prochaine édition qui se tiendrait à l’Opéra de Marseille.

  • Des jeunes parlementaires pour construire avec la Région

    Des jeunes parlementaires pour construire avec la Région

    « Nous vous donnons la parole mais aussi les moyens d’agir », a indiqué le président (Ren.) Renaud Muselier dans l’hémicycle rempli de parlementaires âgés de 15 à 22 ans, lors de la session inaugurale, samedi, du Parlement régional de la jeunesse (PRJ). Issus des cinq départements, ces lycéens des filières générale, technologique, technique et agricole, apprentis et étudiants en formation professionnelle ou sanitaire et sociale, disposent d’un budget de 50 000 euros pour faire émerger des actions concrètes au sein de la politique régionale à destination de la jeunesse.

    Il y a 9 ans, sur le modèle du Département, « on s’est dit que faire découvrir le fonctionnement des instances démocratiques à la jeunesse était une bonne idée. Au fil du temps, les jeunes s’en sont emparés et sont passés des recommandations aux propositions. L’idée est devenue une boîte à idées », explique Renaud Muselier. Avouant son « incompréhension face à la montée des tendances suicidaires chez les jeunes », il entend puiser dans cette génération les enseignements capables « de nous faire avancer sur des problématiques propres à leur époque. Nous sommes les mêmes, mais dans un contexte différent ».

    Un lien intergénérationnel

    Le PRJ a déjà à son actif des travaux autour du devoir de mémoire, de la promotion d’actions écologiques innovantes, du développement de la pratique sportive en lien avec l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver 2030. « C’est une chance de faire part de problématiques du quotidien, et de se dire que quand on peut les régler, les conseillers sont à l’écoute », a souligné, fort de deux mandats, Loris Martin, 19 ans, désormais étudiant en 2e année de droit.

    La nouvelle session organisera son travail sur les thèmes de l’Europe, de la communication, du développement durable, de la lutte contre le harcèlement en milieu scolaire, de la citoyenneté et du sport et les Jeux olympiques et paralympiques. Dans l’hémicycle, la curiosité et l’intérêt des jeunes se sont déjà fortement exprimés. « Peut-on financer des projets pour lutter contre la désinformation ? », « Comment aider ceux qui passent le Bafa à trouver des stages pratiques ? » ou « comment lutter contre le mal-être des jeunes ? »

    Ce nouveau mandat constitue pour ces 123 jeunes « une école formidable pour apprendre à devenir acteur de la vie publique » a salué Bruno Genzana (Les Centristes), président de la commission jeunesse. Une occasion, pour David Galtier (DVD), vice-président de la Métropole délégué aux Sports, aux équipements sportifs et aux JO, de « montrer que la jeunesse n’est pas seulement l’avenir mais le présent. Vous n’êtes pas là pour suivre mais pour proposer. Nous, pour transmettre ». Et, en un mot, « Osez ! » ont encore encouragé Élodie, Julie et Hakim, venus témoigner de leur expérience au sein du PRJ.

  • Les mômes frissonnent avec des contes à Aix

    Les mômes frissonnent avec des contes à Aix

    Si le théâtre, et la culture en général, sont vecteur d’émancipation pour les plus grands, il peut parfois aussi permettre de s’affranchir de ses peurs en ce qui concerne les tout petits. Illustration faite avec Bouh, le petit fantôme qui avait peur de tout, programmé dans le cadre du festival Momaix. Accessible à partir de l’âge d’1 an, un théâtre de marionnettes dans le sillage de Bouh, petit ectoplasme qui « a peur du noir, du bruit du silence, des gens. Il a tellement peur de tout qu’il a même peur quand on l’appelle par son prénom: Bouh », campe la compagnie Rêve d’un soir, à la manœuvre de ce spectacle qui prendra ses quartiers les 27, 28, 29, 30 et 31 octobre ainsi que les 1er et 2 novembre au Théâtre Le flibustier. Une déconstruction des peurs infantiles également de mise à la Comédie d’Aix ce samedi, et ce jusqu’au 1er novembre, à travers une autre création du nom de Bouhhh, pièce réalisée par Kevin Mostefa-Sbaa pour les 3 ans et plus. Cette fois-ci, l’histoire d’une princesse perdue dans la forêt où elle trouvera « une sorcière par si sombre que ça » sur son chemin.

    Gardien de phare, Chocottes et chamallows

    La deuxième semaine des vacances de la Toussaint sera également l’occasion de voir, mercredi 29 octobre, à L’Ouvre-boîte, Le mystère Léon Plouhinec. Imaginé par la compagnie des étourneaux, une belle divagation dans les pas d’un gardien de phare qui « confond sa vie et ses rêves », autour duquel une commissaire va enquêter. Un mystérieux solitaire avec pour seul lien le rattachant à la terre ferme, les fréquences de Radio méduse qui « stimule son imagination ». Loufoque et poétique, un spectacle « de papiers découpés, d’effets spéciaux artisanaux et de compositions musicales inédites pour tous les publics à partir de 7 ans ».

    Les 29 et 31 octobre, puis le 1er novembre, au Théâtre La fontaine d’argent, retour aux frissons propices à la période avec Chocottes et Chamallows. Alors que les auspices de la pleine lune planent sur leur campement, des petits scouts s’apprêtent au rituel halloweenesque des chamallows grillés et histoires autour du feu… sauf que le jeune Kévin ne l’entend pas de cette oreille, lui qui « préfère rigoler plutôt que frissonner ».