Tag: Italie

  • JO 2026 : Allègre et Noël frustrés, Von Allmen doublement doré

    JO 2026 : Allègre et Noël frustrés, Von Allmen doublement doré

    Les Suisses Franjo von Allmen, déjà champions olympiques de la descente, et Tanguy Nef ont décroché la médaille d’or du combiné par équipes, nouvelle discipline de ski alpin aux Jeux olympiques, lundi à Bormio. Von Allmen, solide en descente, et Nef, auteur d’une superbe manche de slalom, ont devancé de 99 centièmes leurs compatriotes Marco Odermatt et Loïc Meillard ainsi que les Autrichiens Vincent Kriechmayr et Manuel Feller.

    Dans le même temps, les deux paires se partagent la médaille d’argent, alors que les Français Nils Allègre et Clément Noël terminent cinquièmes à 13 centièmes du podium. Avec ce deuxième sacre olympique en trois jours, Von Allmen, 24 ans, vole pour l’instant la vedette à son coéquipier et numéro 1 mondial Marco Odermatt, même si celui-ci a décroché sa première médaille après sa déception en descente (4e).

    Mais si Von Allmen a une nouvelle fois triomphé lundi sur la Stelvio, le colosse au visage d’enfant, quatrième temps de la descente dans la matinée, a eu besoin d’un Tanguy Nef stratosphérique en slalom pour y arriver. Survolté, Nef a écrasé la concurrence en début d’après-midi entre les piquets serrés, dont l’Italien Alex Vinatzer qui fermait le portillon grâce au meilleur chrono en descente établi par son coéquipier Giovanni Franzoni.

    13 centièmes de malheur pour les Bleus

    Von Allmen était déjà devenu champion du monde du combiné l’an dernier aux Championnats du monde à Saalbach, en Autriche, associé alors à Loïc Meillard. Nils Allègre, 8e de la descente, et Noël, seulement 10e du slalom, ont terminé cinquièmes à 1’’12 des vainqueurs mais à seulement 13 centièmes du podium.

    « On est tous les deux déçus. 13 centièmes on n’arrive même pas à y mesurer, ça se joue à rien », a déploré Allègre au micro d’Eurosport. Surtout que ce dernier se montrait plutôt confiant après sa descente, espérant accrocher un podium inédit pour l’équipe de France. Et déclencher le compteur des Bleus du ski alpin.

    Deux autres paires françaises étaient au départ de ce premier combiné par équipes aux Jeux Olympiques. Maxence Muzaton et Paco Rassat ont pris la 15e place finale, avec une excellente manche de slalom de la part du second cité (4e). Les deux fils d’anciens champions, Nils Alphand et Steven Amiez, suivent leurs coéquipiers au classement avec une 16e position sur 21 binômes engagés. Dernière chance mercredi pour Alphand, Muzaton et Allègre avec le super-G (11h30). Lundi prochain, Clément Noël, Steven Amiez et Paco Rassat seront engagés lors du slalom (1ère manche à 10h, la seconde à 13h30).

    Le combiné par équipes femmes à suivre ce mardi, à 10h30
    et 14
     heures. Trois duos français alignés, la Marseillaise
    Camille Cerutti au départ.

    Grémaud titrée lors du slopestyle

    Un minuscule écart pour un nouveau titre olympique. Lors du ski slopestyle, la Suissesse Mathilde Grémaud a conservé sa médaille d’or obtenue il y a 4 ans à Pékin. La francophone a battu la superstar chinoise Eileen Gu grâce à un score de 86.96, contre 86.58 pour son adversaire.

    C’est la quatrième médaille olympique pour la freestyleuse de La Berra, 26 ans depuis dimanche. En 2018, elle s’était parée d’argent lors du slopestyle et avait pris le bronze du big air, quatre années plus tard, derrière la Française Tess Ledeux. Aucune Tricolore n’était au rendez-vous de la finale, ce lundi. Kim Dumont Zanella n’avait pas passé le cap de la qualification.

  • Jeux Olympiques d’hiver : les biathlètes français au rendez-vous

    Jeux Olympiques d’hiver : les biathlètes français au rendez-vous

    Ils étaient attendus au tournant, et ils ont réussi leur mission.

    Les quatre fantastiques du biathlon tricolore ont offert à la France sa première médaille aux Jeux Olympiques d’hiver, et elle est en or.

    Le biathlon, qui espère réaliser une razzia dans le nord de l’Italie, lance de la meilleure des manières sa quinzaine. La discipline apporte le premier titre olympique à la délégation française aux JO-2026 de Milan Cortina, la deuxième médaille après l’argent de Mathis Desloges en ski de fond.

    Julia Simon, dernière relayeuse, a franchi la ligne d’arrivée avec une marge sur l’Italie et Lisa Vittozzi. L’Allemagne avec Franziska Preuss complète le podium de la première épreuve de biathlon au programme des Jeux.

    Quentin Fillon Maillet, avec trois pioches sur le tir couché et deux sur le debout, a passé le relais à Lou Jeanmonnot à une vingtaine de secondes de la tête. Puis la leader de la Coupe du monde a fait la différence sur les skis et grâce à sa maîtrise sur le pas de tir. Elle a d’abord recollé sur la tête après le tir couché, puis a creusé un écart d’une vingtaine de secondes sur ses poursuivantes, tout aussi performantes au tir.

    Julia Simon a réussi à conserver cette vingtaine de secondes tout au long de ses 6 kilomètres d’effort, avec un tir parfait et supersonique (19 secondes sur le tir couché, 18 secondes sur le tir debout).

    C’est le troisième titre olympique dans la carrière de Quentin Fillon Maillet, l’homme des Jeux de Pékin avec cinq médailles dont deux en or (individuel et poursuite). Pour Simon, Jeanmonnot et Perrot, c’est la première médaille d’or.

  • Quatre années pour se projeter

    Quatre années pour se projeter

    Alors que l’Italie inaugure les Jeux de Milan-Cortina, l’Hexagone se tourne déjà vers une échéance majeure : les Jeux olympiques d’hiver 2030, confiés aux Alpes françaises par le Comité international olympique (CIO) en juillet 2024. Cette échéance, la quatrième organisation française après Chamonix (1924), Grenoble (1968) et Albertville (1992), dépasse la seule ambition sportive : elle interroge le devenir de nos montagnes à l’heure du changement climatique et de la redéfinition des modèles touristiques.

    Vision d’avenir

    Les défis sont nombreux. D’abord, tenir le cap de la préparation. La loi olympique a été adoptée, ce jeudi. Une « boîte à outils » présentée comme essentielle, accordant des dérogations en matière d’urbanisme, de sécurité ou de logement. Reste que les débats sur l’environnement, l’artificialisation des sols ou la gouvernance demeurent vifs.

    Le projet Alpes 2030 pâtit d’une crise ouverte au sein de son comité d’organisation (Cojop), après les démissions, en deux mois, de sa directrice des opérations, de son directeur de la communication et du président du comité des rémunérations.

    Avec un budget de 3,4 milliards d’euros, la France espère démontrer que des Jeux d’hiver peuvent être maîtrisés et adaptés aux enjeux d’aménagement contemporains. En misant sur des infrastructures existantes et une organisation répartie sur divers sites. Un nouvel esprit olympique doit s’inventer dans les Alpes françaises : celui d’un événement qui conjugue spectacle, responsabilité et vision d’avenir. Il reste quatre ans pour se projeter. D’ici-là, laissons les athlètes briller.

  • Quatre années pour se projeter

    Quatre années pour se projeter

    Alors que l’Italie inaugure les Jeux de Milan-Cortina, l’Hexagone se tourne déjà vers une échéance majeure : les Jeux olympiques d’hiver 2030, confiés aux Alpes françaises par le Comité international olympique (CIO) en juillet 2024. Cette échéance, la quatrième organisation française après Chamonix (1924), Grenoble (1968) et Albertville (1992), dépasse la seule ambition sportive : elle interroge le devenir de nos montagnes à l’heure du changement climatique et de la redéfinition des modèles touristiques.

    Vision d’avenir

    Les défis sont nombreux. D’abord, tenir le cap de la préparation. La loi olympique a été adoptée, ce jeudi. Une « boîte à outils » présentée comme essentielle, accordant des dérogations en matière d’urbanisme, de sécurité ou de logement. Reste que les débats sur l’environnement, l’artificialisation des sols ou la gouvernance demeurent vifs.

    Le projet Alpes 2030 pâtit d’une crise ouverte au sein de son comité d’organisation (Cojop), après les démissions, en deux mois, de sa directrice des opérations, de son directeur de la communication et du président du comité des rémunérations.

    Avec un budget de 3,4 milliards d’euros, la France espère démontrer que des Jeux d’hiver peuvent être maîtrisés et adaptés aux enjeux d’aménagement contemporains. En misant sur des infrastructures existantes et une organisation répartie sur divers sites. Un nouvel esprit olympique doit s’inventer dans les Alpes françaises : celui d’un événement qui conjugue spectacle, responsabilité et vision d’avenir. Il reste quatre ans pour se projeter. D’ici-là, laissons les athlètes briller.

  • Les JO d’hiver entrent officiellement en scène

    Les JO d’hiver entrent officiellement en scène

    Même si la compétition sportive est déjà entrée dans le vif du sujet, la cérémonie d’ouverture de ces JO d’hiver donne rendez-vous ce vendredi à 20h. Parmi les rares événements à réunir plusieurs centaines de millions de téléspectateurs, l’événement représente « une plateforme unique pour transmettre de bons messages, pas des messages qui divisent », estimait en janvier son concepteur, Marco Balich. Pendant environ 2h30, plus de 1 200 volontaires, de nombreux artistes et divers invités participeront à ce spectacle voulu comme une vitrine de la culture italienne.

    Polémique sur l’ICE

    Du stade milanais de San Siro aux villages alpins de Cortina d’Ampezzo, Predazzo et Livigno, qui accueillent les épreuves de neige, l’objectif affiché est donc de mettre sur pause affrontements et polémiques. Les joutes sportives, qui ont débuté mercredi avec le curling puis le hockey sur glace féminin jeudi, laisseront place au traditionnel défilé des athlètes, répartis sur ces quatre sites pour leur épargner d’interminables déplacements. Porte-drapeaux de la délégation française, le slalomeur Clément Noël et la snowboardeuse Chloé Trespeuch défileront à Livigno.

    La présidente du Comité international olympique (CIO), Kirsty Coventry, entend laisser de côté « tout ce qui détourne l’attention des Jeux », à commencer par les débats sur le déploiement en Italie d’une division de la police américaine de l’immigration (ICE). Au sein du gouvernement italien dirigé par la nationaliste Giorgia Meloni, le ministre de l’Intérieur, Matteo Piantedosi, a assuré mercredi que les agents américains n’auraient aucun rôle « opérationnel ». « Ce qui maintient ma foi intacte, c’est que dès que la cérémonie d’ouverture a lieu et que les athlètes commencent à concourir, soudain le monde se rappelle la magie et l’esprit des Jeux », assurait, dimanche, la nouvelle patronne du sport mondial. Mercredi soir, elle voulait voir dans ce spectacle « une très belle vitrine », « un rappel de la façon dont nous pouvons nous comporter les uns avec les autres », citant en exemple la cohabitation « d’athlètes de tous horizons » au village olympique. Des manifestations sont néanmoins prévues à Milan, pour dénoncer l’impact environnemental des JO.

    Les Jeux, organisés jusqu’au 22 février, réunissent près de 2 900 athlètes engagés dans 116 épreuves réparties sur 16 disciplines (le ski alpinisme en nouveauté). Cette 25e édition, la plus géographiquement dispersée de l’histoire, compte sept sites distincts, de la glace milanaise aux sommets des Dolomites.

    La France envoie une délégation de 161 athlètes, record absolu pour des Jeux d’hiver. Elle nourrit de grandes ambitions : viser le top 5 olympique, avec plus de médailles qu’en Chine (14, dont 5 en or). De quoi se donner de l’élan avant les Jeux d’hiver 2030 en France.

    Focus sur les autres athlètes locaux engagés

    Plusieurs Provençaux sont prêts à relever le défi, chacun dans leur discipline, pour briller lors de ces JO d’hiver 2026 de Milan-Cortina. Estelle Alphand (ski alpin), 30 ans, originaire de Briançon (Hautes-Alpes).

    Charlotte Bankes (snowboardcross), 30 ans, Britannique ayant grandi à L’Argentière-la-Bessée (Hautes-Alpes).

    Camille Cerutti (ski alpin),

    27 ans, originaire de Marseille (Bouches-du-Rhône) et licenciée à Risoul (Hautes-Alpes).

    Léa Villiot (hockey sur glace), 28 ans, originaire de Briançon (Hautes-Alpes).

    Marie Duaux (ski de bosses), 21 ans, originaire de La Seyne-sur-Mer (Var).

    Nils Allègre (ski alpin), 32 ans, originaire de Saint-Chaffrey (Hautes-Alpes) et licencié au club de Serre Chevalier.

    Romain Allemand (snowboard freestyle), 19 ans, Varois originaire de Marseille (Bouches-du-Rhône).

    Nils Alphand (ski alpin),

    29 ans, originaire de Briançon (Hautes-Alpes) et licencié au club de Serre Chevalier.

    Aïdan Chollet (snowboardcross), 21 ans, originaire de Gap (Hautes-Alpes).

    Jonas Chollet (snowboardcross), 17 ans, originaire de Gap (Hautes-Alpes).

    Richard Jouve (ski de fond),

    31 ans, originaire de Briançon.

    Terence Tchiknavorian (ski cross), 33 ans, originaire d’Avignon (Vaucluse), membre du Groupe des skieurs du Sauze Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence).

    Melvin Tchiknavorian (ski cross), 28 ans, né à Marseille (Bouches-du-Rhône) et originaire de Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence).

    Florian Chakiachvili (hockey sur glace), 33 ans, originaire de Briançon (Hautes-Alpes).

    La loi olympique 2030 a été entérinée

    Le Parlement a définitivement adopté, jeudi, la loi olympique.

    Une étape déterminante pour la concrétisation du projet

    Alpes 2030. Qualifié de « boîte à outils essentielle à la bonne lraison des Jeux » par la ministre des sports, Marina Ferrarl.

    Ce texte est issu d’un compromis entre députés et sénateurs en commission mixte paritaire. I permet des dérogations temporaires au droit commun en matière d’urbanisme, de logement, de santé, de travail mais aussi de sécurité Le Comité international olympique (CIO) s’est lui-même réjoui dès mardi de cette « bonne nouvelle » et d’une « bonne étape de franchie», selon Pierre-Olivier Beckers, chargé de superviser les préparatifs de ces jeux d’hiver organisés par les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Auvergne-Rhône-Alpes.

  • Les JO d’hiver entrent officiellement en scène

    Les JO d’hiver entrent officiellement en scène

    Même si la compétition sportive est déjà entrée dans le vif du sujet, la cérémonie d’ouverture de ces JO d’hiver donne rendez-vous ce vendredi à 20h. Parmi les rares événements à réunir plusieurs centaines de millions de téléspectateurs, l’événement représente « une plateforme unique pour transmettre de bons messages, pas des messages qui divisent », estimait en janvier son concepteur, Marco Balich. Pendant environ 2h30, plus de 1 200 volontaires, de nombreux artistes et divers invités participeront à ce spectacle voulu comme une vitrine de la culture italienne.

    Polémique sur l’ICE

    Du stade milanais de San Siro aux villages alpins de Cortina d’Ampezzo, Predazzo et Livigno, qui accueillent les épreuves de neige, l’objectif affiché est donc de mettre sur pause affrontements et polémiques. Les joutes sportives, qui ont débuté mercredi avec le curling puis le hockey sur glace féminin jeudi, laisseront place au traditionnel défilé des athlètes, répartis sur ces quatre sites pour leur épargner d’interminables déplacements. Porte-drapeaux de la délégation française, le slalomeur Clément Noël et la snowboardeuse Chloé Trespeuch défileront à Livigno.

    La présidente du Comité international olympique (CIO), Kirsty Coventry, entend laisser de côté « tout ce qui détourne l’attention des Jeux », à commencer par les débats sur le déploiement en Italie d’une division de la police américaine de l’immigration (ICE). Au sein du gouvernement italien dirigé par la nationaliste Giorgia Meloni, le ministre de l’Intérieur, Matteo Piantedosi, a assuré mercredi que les agents américains n’auraient aucun rôle « opérationnel ». « Ce qui maintient ma foi intacte, c’est que dès que la cérémonie d’ouverture a lieu et que les athlètes commencent à concourir, soudain le monde se rappelle la magie et l’esprit des Jeux », assurait, dimanche, la nouvelle patronne du sport mondial. Mercredi soir, elle voulait voir dans ce spectacle « une très belle vitrine », « un rappel de la façon dont nous pouvons nous comporter les uns avec les autres », citant en exemple la cohabitation « d’athlètes de tous horizons » au village olympique. Des manifestations sont néanmoins prévues à Milan, pour dénoncer l’impact environnemental des JO.

    Les Jeux, organisés jusqu’au 22 février, réunissent près de 2 900 athlètes engagés dans 116 épreuves réparties sur 16 disciplines (le ski alpinisme en nouveauté). Cette 25e édition, la plus géographiquement dispersée de l’histoire, compte sept sites distincts, de la glace milanaise aux sommets des Dolomites.

    La France envoie une délégation de 161 athlètes, record absolu pour des Jeux d’hiver. Elle nourrit de grandes ambitions : viser le top 5 olympique, avec plus de médailles qu’en Chine (14, dont 5 en or). De quoi se donner de l’élan avant les Jeux d’hiver 2030 en France.

    Focus sur les autres athlètes locaux engagés

    Plusieurs Provençaux sont prêts à relever le défi, chacun dans leur discipline, pour briller lors de ces JO d’hiver 2026 de Milan-Cortina. Estelle Alphand (ski alpin), 30 ans, originaire de Briançon (Hautes-Alpes).

    Charlotte Bankes (snowboardcross), 30 ans, Britannique ayant grandi à L’Argentière-la-Bessée (Hautes-Alpes).

    Camille Cerutti (ski alpin),

    27 ans, originaire de Marseille (Bouches-du-Rhône) et licenciée à Risoul (Hautes-Alpes).

    Léa Villiot (hockey sur glace), 28 ans, originaire de Briançon (Hautes-Alpes).

    Marie Duaux (ski de bosses), 21 ans, originaire de La Seyne-sur-Mer (Var).

    Nils Allègre (ski alpin), 32 ans, originaire de Saint-Chaffrey (Hautes-Alpes) et licencié au club de Serre Chevalier.

    Romain Allemand (snowboard freestyle), 19 ans, Varois originaire de Marseille (Bouches-du-Rhône).

    Nils Alphand (ski alpin),

    29 ans, originaire de Briançon (Hautes-Alpes) et licencié au club de Serre Chevalier.

    Aïdan Chollet (snowboardcross), 21 ans, originaire de Gap (Hautes-Alpes).

    Jonas Chollet (snowboardcross), 17 ans, originaire de Gap (Hautes-Alpes).

    Richard Jouve (ski de fond),

    31 ans, originaire de Briançon.

    Terence Tchiknavorian (ski cross), 33 ans, originaire d’Avignon (Vaucluse), membre du Groupe des skieurs du Sauze Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence).

    Melvin Tchiknavorian (ski cross), 28 ans, né à Marseille (Bouches-du-Rhône) et originaire de Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence).

    Florian Chakiachvili (hockey sur glace), 33 ans, originaire de Briançon (Hautes-Alpes).

    La loi olympique 2030 a été entérinée

    Le Parlement a définitivement adopté, jeudi, la loi olympique.

    Une étape déterminante pour la concrétisation du projet

    Alpes 2030. Qualifié de « boîte à outils essentielle à la bonne lraison des Jeux » par la ministre des sports, Marina Ferrarl.

    Ce texte est issu d’un compromis entre députés et sénateurs en commission mixte paritaire. I permet des dérogations temporaires au droit commun en matière d’urbanisme, de logement, de santé, de travail mais aussi de sécurité Le Comité international olympique (CIO) s’est lui-même réjoui dès mardi de cette « bonne nouvelle » et d’une « bonne étape de franchie», selon Pierre-Olivier Beckers, chargé de superviser les préparatifs de ces jeux d’hiver organisés par les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Auvergne-Rhône-Alpes.

  • Mercato : l’OM prête Ulisses Garcia et transfère Daryl Bakola à Sassuolo

    Mercato : l’OM prête Ulisses Garcia et transfère Daryl Bakola à Sassuolo

    Le mercato hivernal arrive à son terme. Et l’OM poursuit son opération dégraissage. Ainsi, un accord a été trouvé avec Sassuolo concernant Ulisses Garcia. Le club italien va récupérer le défenseur suisse en prêt, avec option d’achat.

    Daryl Bakola, qui intéressait également Sassuolo, va l’accompagner en Emilie-Romagne. L’espoir olympien fait l’objet d’un transfert estimé à 12 millions d’Euros.

  • Mercato OM : Robino Vaz est à Rome

    Mercato OM : Robino Vaz est à Rome

    C’est presque fait. L’OM et la Roma sont en phase de concrétisation pour le transfert de Robino Vaz.

    Le jeune attaquant est arrivé à Rome, mardi en début de soirée. Il doit désormais passer sa visite médicale, avant de finaliser son engagement chez les Louve.

  • JO 2026 : onze candidats en lice pour être porte-drapeaux

    JO 2026 : onze candidats en lice pour être porte-drapeaux

    Sept noms pour les Jeux olympiques, quatre autres pour les paralympiques. Ils sont onze à être candidats pour porter le drapeau français lors des cérémonies d’ouverture des Jeux olympiques et paralympiques. Pour être précis, lors des JP, les porte-drapeaux ne défileront pas étant donné que l’ouverture se fera à Vérone, trop loin des sites de compétitions. Bref, Cécile Hernandez, Maxime Montaggioni, Lou Braz-Dagand, Jordan Broisin, Guillaume Cizeron, Adam Siao Him Fa, Victor Muffat-Jeandet, Chloé Trespeuch, Clément Noël, Kevin Aymoz et Julia Nirani Pereira sont les athlètes en compétition jusqu’au 30 janvier, date de la révélation.

    Pas une pression supplémentaire

    Les trois derniers sportifs cités ont pu échanger avec la presse, ce mardi, sur leurs envies et leur choix de se présenter. Le patineur grenoblois Kevin Aymoz a mis en avant que ce serait « une fierté de porter le drapeau. Je veux représenter le patinage et ses valeurs et représenter la communauté LGBT pour que ces personnes aient une représentation, que je n’ai pas eue quand j’étais plus jeune ». Le champion olympique en titre de slalom, Clément Noël, a avoué « ne pas être hyper fan du principe de candidature ». Ce dernier évoquait plutôt la magie et l’ambiance de l’olympisme, qui lui parlaient beaucoup plus.

    Elles ne sont que deux femmes en lice pour être porte-drapeau. La Niçoise Julia Nirani Pereira, vice-championne olympique 2018 de snowboard cross à 16 ans, justifiait ceci : « Je pense qu’il y aurait pu y avoir beaucoup plus de candidatures mais leurs épreuves sont peut-être trop rapprochées de la cérémonie d’ouverture. En tout cas, je suis contente que le snowboard soit beaucoup représenté. » Les trois athlètes racontaient en cœur que cette mission ne leur ajoutait pas de pression car « les JO en donne assez comme ça ». Pour rappel, ce sont les skieurs, snowboardeurs et patineurs eux-mêmes qui désigneront leurs porte-drapeaux. Qui seront les successeurs de Tessa Worley, Kevin Rolland et Benjamin Daviet, élus il y a quatre ans ? La réponse d’ici la fin du mois, une semaine avant cette fameuse cérémonie d’ouverture des XXVe Jeux olympiques d’hiver de l’histoire.

  • [Grand entretien] Robert Rossi : « Je ne retrouve plus ma gauche »

    [Grand entretien] Robert Rossi : « Je ne retrouve plus ma gauche »

    Robert Rossi : C’est l’histoire d’un macho, un tombeur d’origine italienne, qui est arrivé à Marseille à l’adolescence et qui s’est lié d’amitié avec un futur musicien. Ils ont tout deux dépassé la soixantaine. L’un enchaîne les petits boulots, tandis que l’autre est sûr de lui avec un métier qui consiste à tomber les femmes. Tous les deux sont diamétralement opposés. Le musicien est très respectueux des femmes, il a une éthique politique, artistique et il porte d’ailleurs un regard très critique sur son ami. Tandis que le héros est tout le contraire. Ce qui est intéressant dans ce bouquin, c’est que l’on confronte les attitudes, les idées et les positionnements dans la vie.

    De quoi ou de qui vous êtes-vous inspiré pour écrire ce livre ?

    R.R. : Pour l’essentiel, ce sont des personnes que j’ai réellement connues. Ce qui m’a plu, c’est que tout en dénonçant le masculinisme, c’est quand même le sujet du bouquin, on est dans la faconde italo-marseillaise avec des passages complètement abracadabrants. Il y a quand même des passages que j’ai trouvés truculents, que j’ai connus et que j’ai essayé de placer à l’intérieur. C’est beaucoup d’expériences personnelles et j’ai utilisé les caractères ou attitudes de plusieurs personnes pour n’en créer qu’un, le personnage principal, avec des anecdotes qui sont pour la grande majorité réelles.

    Pourquoi c’était important pour vous de dénoncer ce masculinisme ?

    R.R. : ça faisait un moment que le sujet me trottait dans la tête et ce qui m’a décidé, ce sont ces passages truculents marseillo-marseillais dont je parlais et à la fois ce phénomène qui est de plus en plus dénoncé. Malgré les dénonciations et mouvements féministes, je trouve, d’un point de vue personnel, qu’il est en mauvaise posture. Je ne sais pas si les jeunes générations sont si évoluées que ça, j’entendais sur France Inter qu’un sondage montrait que les jeunes sont encore plus masculinistes que leurs aînés… J’ai l’impression qu’avec la politique générale, le masculinisme est encore au goût du jour. ça ne va pas en s’arrangeant. Sans oublier ces jeunes qui apprennent ce que sont les relations amoureuses sur les sites pornos, ça ne présage rien de très intéressant, c’est même plutôt dramatique…

    Pourquoi Gino, personnage principal, est-il d’origine italienne ? Est-ce pour jouer sur le cliché de l’Italien, marseillais dragueur avec humour ?

    R.R. : Oui, bien évidemment, mais il est bien plus que dragueur, c’est le tombeur par excellence qui sait comment s’y prendre pour arriver à ses fins. Mais, au-delà de ça, ce qui m’intéressait, étant d’origine italienne et en y allant souvent, c’est que j’ai observé qu’en France, il y a toute une campagne d’extrême droite qui dit que si on avait pas Macron, mais plutôt une femme comme Giorgia Meloni, une femme qui en a, le pays irait beaucoup mieux. Alors que moi, ce que je vois là-bas, c’est le contraire, par exemple maintenant pour se faire avorter en Italie, il faut aller à l’étranger. La loi existe toujours, mais les médecins qui la pratique sont très rares avec la remontée du catholicisme… Quand j’étais ado, je pensais que ce pays allait évoluer, mais au final, c’est un pays qui était fasciste et qui est redevenu fasciste. Je me demande finalement si ce n’est pas dans son ADN…

    Au-delà de la politique italienne, quel regard portez-vous sur la politique en France, mais aussi au niveau local avec l’arrivée imminente des municipales ?

    R.R. : Comme sur le territoire national, je sens une poussée RN gigantesque. Je le vois par exemple sur les réseaux sociaux. Même si je n’ai que Facebook et des amis qui sont carrément de gauche, mon mur est envahi de liens d’extrême droite, alors que l’algorithme ne devrait pas me présenter ça. Ça veut donc dire qu’ils y vont fort, qu’ils nous envahissent et le truc qui me fascine aussi, c’est que je ne pensais pas qu’on puisse aujourd’hui encore avoir autant le culte de la personnalité. Je ne pensais pas non plus que les gens seraient à ce point perméables à toutes ces idées horribles. Évidemment, mes parents m’ont parlé de la guerre, de la résistance ou de la lutte sociale, mais qui maintenant va parler de tout ça aux jeunes ? Personne. On leur parle de choses tout à fait différentes et ça fonctionne malheureusement. Je suis toujours assez pessimiste, mais j’essaie tout de même de voir ça avec le second degré, au moins dans le rapport artistique et littéraire.

    Vous avez toujours été proche de « La Marseillaise » et avez participé à
    de nombreux événements avec Quartier Nord. Ce lien avec le journal et son histoire est important pour vous
     ?

    R.R. : Je trouve aujourd’hui que c’est quasiment fondamental parce qu’honnêtement, je suis comme beaucoup de gens, je ne retrouve plus ma gauche. Il y a la gauche que certains ont nommé à juste titre de droite complexée et de l’autre les insanités et alliances que je répugne de l’extrême gauche, d’ailleurs, je ne sais pas si on peut vraiment l’appeler ainsi parce que pour moi, quand on est allié aux Frères Musulmans, c’est la pire des choses qui soit. Il y a plein de choses sur lesquelles je suis en désaccord avec le Parti communiste, mais pour moi, c’est le socle, c’est ce qu’il faut défendre bec et ongles.