Tag: inauguration

  • À Aix, la Plaine nature ouvre ses équipements à tous

    À Aix, la Plaine nature ouvre ses équipements à tous

    Inaugurée en avril dernier, la Plaine nature Carcassonne (autrefois complexe Georges-Carcassonne) a été pensée, par les services des sports de la Ville, comme un lieu ouvert à tous, gratuit et proche de la nature, puisque relié au Parc national urbain (PNU) et au Parc de la Torse. Surtout, la Plaine nature se veut proche du centre-ville, à une dizaine de minutes, et est desservie par les réseaux de bus, permettant ainsi aux jeunes (et aux moins jeunes) d’y accéder facilement. Le site a aussi été conçu pour être accessible aux personnes à mobilité réduite (PMR).

    Depuis son inauguration, la Plaine nature ne désemplit pas, fréquentée autant par les sportifs licenciés que par les familles. Ce nouvel écrin s’inscrit dans la dynamique créée l’année des Jeux olympiques, période durant laquelle la Ville d’Aix avait été labellisée « Terre de Jeux » et désignée comme deuxième ville la plus sportive de France. Les travaux, qui ont duré un peu plus de deux ans, représentent un investissement de plus de 15 millions d’euros. Le Département a financé à hauteur de 3,190 millions d’euros, la Métropole à hauteur de 1,954 million d’euros et la Région à hauteur de 400 000 euros.

  • Campus Hoche : l’Université de Nîmes entre dans une nouvelle ère

    Campus Hoche : l’Université de Nîmes entre dans une nouvelle ère

    Sous la chapelle restaurée, baignée de lumière et surmontée de son dôme majestueux, l’émotion était palpable ce mardi 20 janvier. Devant élus, représentants de l’État, partenaires institutionnels, personnels et invités, Benoît Roig, président de Nîmes Université, a inauguré la seconde et dernière tranche du site Hoche. Un moment attendu de longue date, qui marque l’aboutissement d’un projet engagé au milieu des années 2000 et devenu, au fil du temps, bien plus qu’un simple chantier immobilier.

    Installé dans l’ancien hôpital Gaston-Doumergue, fermé après les inondations de 1988 et les fragilités structurelles révélées par le temps, le site Hoche raconte à lui seul une histoire nîmoise : celle d’un patrimoine transformé en lieu de savoir. Racheté par la Ville en 2003, réhabilité par étapes successives – ouverture de Hoche 1 en 2013, livraison du bâtiment de recherche en 2023, puis restauration de l’aile sud-ouest et de la chapelle en 2026 –, le campus est désormais pleinement achevé.

    La dernière tranche inaugurée représente près de
    2 400 m² supplémentaires, avec dix salles de cours et douze salles de travaux pratiques dédiées aux pôles scientifiques (physique, chimie, biologie). Dès la rentrée prochaine, les formations scientifiques quitteront le site des Carmes pour rejoindre Hoche, permettant à terme l’accueil d’environ 1 500 étudiants sur ce campus en cœur de ville. Un équipement moderne, pensé pour les usages pédagogiques actuels, avec une attention particulière portée au confort thermique, visuel et acoustique.

    Au total, le projet représente un investissement d’environ 53 à 54 millions d’euros, financé dans la durée par l’État, la Région, le Département, l’Agglomération, la Ville et l’université elle-même. Un engagement collectif salué par le président de Nîmes Université, qui voit dans cette inauguration « l’aboutissement d’un projet mené sur le long terme », rendu possible par « l’appui constant de l’État et l’engagement déterminant des collectivités ».

    « Un nouveau chapitre »

    Mais pour Benoît Roig, pas question de parler de consécration ou de point final. « Ce n’est pas une fin, c’est un nouveau chapitre », a-t-il insisté, inscrivant cette inauguration dans une trajectoire plus large : celle d’une université construite progressivement, avec parfois peu de moyens mais une volonté intacte. De simples antennes universitaires dans les années 1980 à une université forte de plus de 6 000 étudiants aujourd’hui, implantée à Nîmes, Mende, Le Vigan et demain à Alès, le chemin parcouru est considérable. Lors de ses vœux pour 2026, prononcés à l’issue de l’inauguration, le président a réaffirmé la vocation profondément territoriale de l’établissement. Plaidant pour une université « ouverte sur les bassins de vie et les réalités sociales du département », il a rappelé que près de la moitié des nouveaux étudiants sont les premiers de leur famille à accéder à l’enseignement supérieur. Une donnée qui dit beaucoup de la mission sociale de Nîmes Université et de son rôle comme levier d’émancipation.

    Le message s’est aussi adressé aux élus et acteurs économiques présents : l’université doit être pleinement considérée comme un moteur d’attractivité, de cohésion sociale et de développement. « Il n’est pas nécessaire de passer le Vidourle ou le Rhône pour trouver des talents », a lancé Benoît Roig sous la chapelle, dans une formule qui a fait mouche. Avec son dôme reconstruit par les compagnons du devoir, sa chapelle transformée en salle de prestige, ses bâtiments mêlant mémoire et modernité, le site Hoche est désormais bien plus qu’un campus. Il devient un symbole : celui d’une ambition universitaire assumée pour Nîmes et pour tout un territoire qui, longtemps, a dû se battre pour faire reconnaître sa place dans le paysage de l’enseignement supérieur.

  • La Plateforme, à Gardanne, réunit sous un même toit culture et services

    La Plateforme, à Gardanne, réunit sous un même toit culture et services

    La livraison du chantier était l’un des objectifs de mandat du maire sortant. Dans ces anciens locaux d’Enedis, par ailleurs acquis par l’ancienne majorité, est désormais installé tout un espace d’arts et « de découvertes ». Le long de l’avenue de Nice, une bâtisse remodelée, modernisée, aux allures boisées et vitrée accueille désormais les élèves de l’École de musique et d’arts plastiques, des salles de répétitions et une salle de gaming, imaginée par l’élu municipal Vincent Bouteille. Dans les étages supérieurs sont aussi installés des services communaux parmi lesquels la Mission locale du Pays d’Aix, le Centre d’information et d’orientation et l’Accueil jeunes.

    Ce samedi, une foule compacte s’est engouffrée dans l’une des salles dédiée aux répétitions de musiques, baptisée Charles-Aznavour : ce jour, l’École de musique et d’arts plastiques est inaugurée. Un espace pédagogique, sera lui, nommé après Alain-Puech, ancien directeur de l’École d’arts.

    Un « bien commun »

    « Ce lieu est porteur d’ambition et de projets artistiques. Il va permettre aux équipes pédagogiques de réaliser sans contrainte et dans le plus grand confort des ateliers, des représentations et des expositions de qualité », présente Hervé Granier, maire (LR) avant de poursuivre : « Cet établissement n’est pas seulement un bâtiment communal qui accueille des activités, il est aussi un lieu d’apprentissage, d’échanges, de partage et de réalisation. Nous avons imaginé, lors de sa conception un lieu moderne, attractif, à portée des familles et innovant, un lieu d’expression et de partage au service de la vie culturelle locale. L’école de musique et d’arts est désormais un bien commun. Ici on ne parle pas de politique, de religion ou de choses qui fâchent. Ici, on rêve, on ambitionne, on projette. »

    Si le ruban a été coupé ce samedi, le lieu vit depuis le 12 janvier. Dans l’une des salles au rez-de-chaussée, le club de gravure vaque déjà à ses occupations. Parmi les occupants, le constat est unanime. « Mieux ici ? Il n’y a pas photo ! Autrefois, dans le centre, nos locaux n’étaient pas adaptés », lâche Jaqueline. « Avant, nous avions nos locaux boulevard Carnot, en centre-ville dans un vieux bâtiment rénové en 1983. Les locaux étaient au départ conçus pour 150, 180 élèves alors que là, nous sommes 320 sur l’École de musique et 220 sur l’École d’arts, soit plus de 500 élèves, précise Paul Giancaterina, directeur de l’École d’arts plastiques et de musique. Ce lieu va être appelé à vivre, un vendredi soir, un samedi soir, avec les concerts, une audition de classe… » Au total, le coût du projet s’élève à 4,32 millions d’euros hors taxes, incluant 1,9 million d’euros, hors taxes également.

  • L’école Louis-Marin allie patrimoine et modernité

    L’école Louis-Marin allie patrimoine et modernité

    Cette réhabilitation est une réussite architecturale et fonctionnelle. Un outil d’apprentissage exemplaire », commente Patrick Ghigonetto, conseiller départemental. Il représente la présidente du Département des Bouches-du-Rhône, Martine Vassal. Pour l’inauguration de l’école – située à deux pas de la chapelle des Pénitents en contrebas –, les discours se font au 2e étage. « Nous avons voulu une rénovation ambitieuse, exigeante, exemplaire », renchérit Alexandre Doriol, maire (DVD) de La Ciotat. Directrice du projet pour l’agence d’architecture NSL (Marseille), Capucine Cortade expliquera plus tard : « La feuille de route que nous a donnée la Ville était à la fois de respecter le patrimoine de cette école de type Jules-Ferry, avec ses beaux volumes, ses qualités intrinsèques ; et d’en faire une école de demain. » Les façades ont été restaurées, de même que les ferronneries et la marquise, jusqu’à la célèbre cloche d’origine. « Nous avons conservé les carrelages, mais aussi toutes les fenêtres en bois du bâtiment », note Capucine Cortade. « À cette menuiserie de près de cent ans, nous avons intégré un vitrage sous-vide, qui apporte la performance phonique et thermique », ajoute Cyril Guérin, l’entrepreneur Les métiers du bois.

    « Établissement pilote »

    Alors que le point faible de l’école était auparavant l’isolation, « on a réalisé une importante isolation thermique. Nous avons installé un chauffage au bois », indique Capucine Cortade. Éclairage 100% LED, installation de brasseurs d’air… : le confort thermique des élèves a été amélioré, et cela sans recourir à une climatisation énergivore. Louis-Marin a décroché pour cela le label Bâtiment durable méditerranéen niveau argent.

    L’école, dont le chantier a coûté 8,3 millions d’euros, dont 54% abondés par le Département, a une superficie de 1 800 mètres carrés. 114 élèves, répartis dans six classes, y ont fait leur rentrée mardi. « Louis-Marin est un établissement pilote pour notre territoire », a insisté le maire. Déléguée à l’école Louis-Marin, l’élue Kheira Zenafi a cité l’équipement numérique de pointe, les vélos-bureaux… Adjoint délégué à l’Éducation, Jean-Louis Tixier a fait part de son « soulagement » après ces vingt-trois mois de chantier. À la question de savoir pourquoi désormais des murs obstruent la vue qu’avait auparavant l’école sur la mer, ceux de l’hôtel Mariott en construction, il répond : « On a considéré qu’il fallait un hôtel 4 étoiles, pour vivifier la ville. » L’école Louis-Marin ne méritait pas ça.

  • [Rétro 2025] Bustram, tramway : la boucle est bouclée à Montpellier

    [Rétro 2025] Bustram, tramway : la boucle est bouclée à Montpellier

    Avec la gratuité des transports, c’était la promesse de campagne phare de M. Delafosse. Samedi 20 décembre, jour de sa mise en service entre Clapiers et les Grés de Montpellier, la 5e ligne de tramway sera enfin une réalité. Sur 16 km de long (27 stations), elle devrait transporter, à raison d’une rame toutes les 12 minutes (à terme 7), quelque 100 000 voyageurs par jour (lire p.18).

    Ce sera la cerise sur le gâteau d’une année sous le sceau des mobilités. Car dès le 22 mai, la première des 5 futures lignes de bustram a été inaugurée entre Place de l’Europe et Sablassou (à terme jusqu’à Castries). Sont ainsi déjà irriguées toutes les 10 minutes (de 5h à minuit) les zones du Millénaire et Eurêka, qui concentrent 11 500 emplois. Difficultés financières obligent, les 4 autres lignes ont pris un peu de retard…

    L’autre temps fort a eu lieu à l’automne. Le 18 octobre, la gare Sud de France s’est débarrassée de son surnom de « gare fantôme ». Grâce à l’extension (1,3 km) de la première ligne de tramway depuis Odysseum, la gare TGV, inaugurée au milieu des champs en juillet 2018, n’est plus isolée. Mieux, elle est reliée (toutes les 4 minutes) à sa jumelle de Saint-Roch en 20 minutes.

  • Une grande fête citoyenne pour inaugurer la ligne 5 de tramway

    Une grande fête citoyenne pour inaugurer la ligne 5 de tramway

    Pierre angulaire de la campagne des élections municipales de Michaël Delafosse en 2020, le chantier de la ligne 5 de tramway est sur le point de s’achever. Le 20 décembre, le nouveau tracé reliant Clapiers aux Grès de Montpellier sera inauguré, connectant l’ouest de la métropole au nord du territoire. Ainsi s’achève le dernier grand chantier du mandat du maire de la capitale héraultaise. « À quelque chose près, les travaux à Montpellier, c’est terminé. Il est temps d’en profiter, que les nouvelles habitudes se prennent et que le calme soit là », sourit le président de la Métropole.

    Une réalisation permise grâce au travail des 500 ouvriers mobilisés quotidiennement depuis le début du mandat. « Pendant cinq ans, des femmes et des hommes ont travaillé d’arrache-pied pour aujourd’hui proposer l’un des meilleurs réseaux de transport d’Europe. Je veux ici remercier toutes les équipes », soutient Renaud Calvat, président de la TAM et vice-président de la Métropole délégué aux finances. « Nous sommes la première ville de France en termes de kilomètres de rails par habitant. Nous venons de dépasser Strasbourg », se félicite Michaël Delafosse.

    Finish sur la Comédie

    Alors pour célébrer cette mise en service, une grande fête populaire est organisée avec plusieurs événements tout au long du parcours. « La ligne 5 dévoile des richesses sur tout le territoire, où nous avons beaucoup de plaisir à révéler les forces vives qui composent notre métropole », souligne Laurie Quersonnier, directrice artistique de Créature.s Créatrice.s, cheffe d’orchestre de cette journée. Deux balades sont ainsi organisées, une concernant l’ouest (Grès de Montpellier-Gambetta), l’autre le nord (Clapiers-Place Albert Ier), avant un finish sur la place de la Comédie. Rendez-vous est donc donné à l’arrêt Grès de Montpellier à 10h pour le départ du voyage inaugural de la nouvelle ligne. Elle rejoindra le Parc Clemenceau, où sera donné le coup d’envoi symbolique de cette journée de festivités (11h). Premier temps fort, la « grande dînette », moment festif prenant la forme d’une « disco-soupe » où tout le monde prépare un repas collectif à base de produits récupérés, le tout en musique (11h45, quartier Clemenceau).

    Au nord, une grande « vélorution » sera organisée par Mamasound, à 14h à Clapiers. Les deux balades convergeront en fin d’après-midi vers le centre avec notamment le spectacle ADN, de la Cie Transe express (20h30, Comédie), un opéra hip-hop joué à 40 mètres de haut. Avant de finir par des DJ set pour célébrer comme il se doit l’arrivée de cette nouvelle ligne.

    Quelques temps forts

    Inauguration en fanfare de la ligne au quartier Clemenceau (11h) ;

    la Grande dînette (disco soupe, 11h45 à Clemenceau) ;

    une vélorution (14h, à Clapiers) ;

    la parade des lucioles (18h30 sur la place des martyrs de la Résistance) ;

    l’appel du large (19h30 sur la Comédie) ;

    le spectacle ADN (20h30 sur la Comédie)

    .L.D.

    Programme complet à retrouver sur tram5-montpellier3m.fr.

    100 000

    Pas moins de 100 000 habitants de la métropole seront desservis par la nouvelle ligne.

    27

    stations seront mises en service pour un total de 16 kilomètres de rails.

    11 000

    Grâce au chantier, ce sont 11 000 emplois directs ou indirects qui ont été créés.

    12

    La fréquence de la ligne 5 sera progressive : un tram toutes les 12 minutes dès le 20 décembre, avant de descendre à 10 minutes en février pour atteindre 7 minutes en septembre.

    10

    parcs et jardins seront desservis.

  • Les syndicats réclament des moyens

    Les syndicats réclament des moyens

    « Qu’ils inaugurent, c’est bien mais qu’ils respectent aussi les engagements d’échelonner l’ouverture, nous serons vigilants. » À la veille de la venue d’Emmanuel Macron pour inaugurer les Baumettes 3, Catherine Forzi, surveillante pénitentiaire et déléguée FO Justice, réclame des effectifs. Après l’ouverture d’un quartier homme mi-novembre, d’un autre la semaine suivante, un troisième va suivre en janvier, précise-t-elle. Mais il manquera toujours une vingtaine d’effectifs pour permettre le fonctionnement des deux « quartiers de confiance », en mai, où les détenus peuvent, durant la journée, circuler librement dans les coursives, assure-t-elle.

    Le chef de l’État n’a pas prévu de recevoir les organisations syndicales, mais Aïcha Khelfa, secrétaire régionale adjointe de la CGT Pénitentiaire a tout de même un message à lui faire passer : « qu’avec le ministre, ils se donnent les moyens humains et financiers de leurs ambitions ! Nous sommes la troisième force d’État mais la cinquième roue du carrosse. »

    Elle insiste aussi sur les effectifs : « on ne sait pas ce que ça va donner à la prochaine sortie de l’Enap [École nationale d’administration pénitentiaire Ndlr]. Il manque des personnels aussi dans l’insertion, la probation, l’administratif… » Ce qu’elle craint, c’est le transfert de détenus depuis les autres établissements, surtout avec l’ouverture du quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) à Luynes. De manière plus générale, sur les mesures prises dans les établissements pénitentiaires comme les « fouilles XXL » qui ont permis de saisir le 11 décembre, 44 téléphones et 70 g de substances illicites, rappelle FO, les deux syndicats appellent à plus de discrétion. « Le ministre communique à outrance, les détenus ont la télé » résume Aicha Khelfa, qui là encore, réclame des effectifs et un assouplissement de l’article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 pour permettre des fouilles plus « systématiques. »

  • Le jardin Saint-Nicolas, espace de jeux et d’histoire

    Le jardin Saint-Nicolas, espace de jeux et d’histoire

    « C’est un musée à ciel ouvert », déclare, samedi, devant les habitants venus assister à l’inauguration, Fabrice Denis, directeur du musée d’Histoire de Marseille.

    Dans ce jardin du quartier Endoume, dans le 7e arrondissement, « nous avons été sollicités pour enrichir ce site public d’un espace d’éveil à l’histoire de Marseille. Sur la terrasse supérieure où nous nous trouvons, plusieurs éléments nous plongent dans la très longue histoire de ce quartier depuis l’Antiquité », évoque-t-il. « Une grande maquette au 1/20e, pour l’heure en résine mais qui sera remplacée par du béton en janvier, reproduit la carrière antique découverte à l’issue de la fouille archéologique menée par l’Inrap en 2017-2018 », présente-t-il.

    Exploitée entre l’époque grecque archaïque (vers 500 avant notre ère) et la période romaine (Ier et IIe s. de notre ère), elle servait à produire des blocs pour la construction, des sarcophages, dalles funéraires… Signalétique patrimoniale, QR codes à télécharger… permettent au visiteur de s’immerger dans ce passé, ainsi que dans l’histoire du quartier, où se fabriquaient les cordages pour les navires. La carrière antique elle-même, pourtant classée monument historique, a été réenfouie à l’exception d’une petite partie qui ne sera accessible qu’aux scolaires.

    Maire des 1er et 7e arrondissements de Marseille, Sophie Camard (GRS) explique : « La Ville a réaménagé tout cet espace, et le jardin de la mairie de secteur qui avant ne comprenait que le petit plateau du milieu en contrebas avec quelques jeux d’enfants, est maintenant devenu un jardin de 2 000 mètres carrés sur 3 niveaux, avec 3 aires de jeux pour enfants de 0 à 12 ans, ce qui était demandé par les habitants, et plus de 50 arbres plantés. Nous avons aussi procédé à la réfection du mur patrimonial Louis XIV ». Nasta, maman de deux petites filles, assure : « On est très contents. On attendait la réouverture du jardin avec impatience ».

  • Gaby Charroux a inauguré son local de campagne électorale

    Gaby Charroux a inauguré son local de campagne électorale

    Nous voulons garder une mairie à gauche et un maire communiste qui doit être Gaby Charroux » lance Marc Beltran à plus de 500 autres soutiens de Gaby Charroux rassemblés dans la cour du local de campagne du 1 bd Gérard-Philipe, devenue amphithéâtre le temps d’une inauguration aux allures de meeting.

    Les soutiens au maire sortant ont eu l’occasion d’exprimer leur vision de la campagne. À l’instar de la photographe Caroline Malatrait, autrice d’un travail de mémoire sur la famille Zavattoni et pour qui Gaby Charroux « est le garant de l’histoire sociale et humaine de Martigues, ville façonnée par le travail, la solidarité, non par la spéculation ou l’exclusion ». Et abonde : « Nous sommes saturés de discours simplistes et de peurs instrumentalisées, noyés dans les réseaux sociaux et la désinformation. Il suffit de sortir et de regarder autour de nous pour constater que Martigues a avancé, s’est transformée, sublimée année après année », affirme Caroline Malatrait.

    L’ancien proviseur du lycée Langevin, Marc Beltran, part d’une expérience toute personnelle, mais prise pour exemple. « Comme tout malvoyant de France, on a droit à une télécommande fournie par les Villes » pour le guidage sonore des piétons. « À Martigues, non seulement le service vous donne rapidement l’équipement mais en plus il vous demande votre itinéraire pour vous accompagner ! » souligne l’ancien fonctionnaire.

    Le candidat Gaby Charroux veut toujours plus pour la ville. L’actuel maire l’annonce : « Nous allons demander à récupérer la propreté urbaine et la régie des eaux à la Métropole car on faisait mieux » face au mécontentement des usagers. « Nous refusons la résignation » lance l’édile, dans « un moment charnière où deux visions du monde s’affrontent » au local comme à l’international. Et à 83 ans, « s’il n’y a que mon âge à me reprocher, alors tout va bien ».

    « Son optimisme et son expérience inspirent »

    Il y a de tous les âges dans le public. Marc Beltran parlait d’ailleurs d’« une ville qui a investi dans sa jeunesse ». Selma Bechagra, 21 ans, en atteste. « Le maire nous a aidés dans l’obtention du Bafa avec des stages payés. Ça a été une vraie première expérience professionnelle avec salaire, surtout que je passais en même temps le permis », raconte cette travailleuse sociale de métier. « Notre maire écoute ses citoyens, est proche d’eux et ça fait la différence », assure-t-elle.

    Eddy Dekkiche, étudiant en droit, partage. « Son optimisme et son expérience m’inspirent, comme sa capacité à répondre aux besoins de la ville qui évoluent » relate le juriste, qui s’estime « chanceux d’avoir grandi avec l’éducation, la culture et le sport pour s’épanouir dès le plus jeune âge ».

    Le prochain atelier de la campagne a lieu mercredi 17 décembre à 18h, salle Dufy.

  • Inauguration de la patinoire éphémère du Vieux-port

    Inauguration de la patinoire éphémère du Vieux-port

    Avec vue sur mer, le public est attendu tous les jours de 10h à 19h et jusqu’à 20h les vendredis et samedis (sous réserve des conditions météo). Animations gratuites, avec prêt de matériel sur place mais prendre ses gants est conseillé pour allier sport et plaisir dans l’esprit de Noël.