Installé à l’entrée
du pôle d’activité d’Aix (PAAP), proche du quartier de la Pioline, de l’aérodrome d’Aix-Les Milles et du quartier de La Duranne, le « projet bénéficie également de la proximité de plusieurs opérations structurantes du territoire, dont Tech Valley, future Cité de la Défense et du Spatial », indique CS Invest, qui porte le projet. Le lot n°1 du chantier prévoit 20 000 m² de surface de plancher, et 6 bâtiments. La première phase du programme accueillera notamment une concession Ferrari sur 5 000 m².
Tag: inauguration
-

Aix-en-Provence : la première pierre du pôle d’Aillane posée
-

Un parking pour accompagner la mutation de la Duranne
Il n’a pas plus de vingt ans. Le quartier de la Duranne, au sud ouest d’Aix-en-Provence, au fur et à mesure des années, se voit doté de nouveaux équipements et aménagements. Et inauguré ce mercredi, le nouveau parking P3, en face du collège de la Nativité. S’il doit encore être baptisé – et une concertation publique est ouverte jusqu’au 23 septembre pour qu’un nom lui soit trouvé – les 204 places gratuites de ce parking ombragé, dont 8 adaptées aux personnes à mobilité réduite, sont déjà prises d’assaut. Au-dessus du traçage des places, neuf ombrières photovoltaïques, pour une surface de 2 222 mètres carrés qui permettra de produire 730 Mégawatts d’électricité par an, injectés dans le réseau Enedis pour produire l’équivalent de la consommation annuelle de 150 à 300 foyers, selon leur consommation. « Une production renouvelable qui permettra d’éviter chaque année l’émission de près de 36 tonnes de CO2 et qui marque notre volonté d’accompagner la transition énergétique en réduisant le recours aux énergies fossiles – quand on voit le prix des carburants, on comprend – tout en répondant aux besoins des usagers », félicitait Sophie Joissains, maire (UDI) d’Aix-en-Provence. En supplément des places de parking, 28 arbres et 2 170 plantes « économes en eau » ont été ajoutés. Des places de parking à revêtement perméable permettront également aux eaux de pluies de facilement s’infiltrer dans le sol.
Première ferme solairePorté par la Semepa (société d’économie mixte), livré avec trois mois d’avance, le chantier veut participer à la « démarche de diversification et de souveraineté énergétique souhaitée par la Ville d’Aix », contextualise Eric Chevalier, président de la Semepa et premier adjoint au maire. « Il s’agit pour nous d’une première opportunité qui va se prolonger bientôt sur d’autres terrains ou équipements », poursuit Eric Chevalier. Le parking s’inscrit, donc, dans une démarche affichée de développement énergétique pour « construire ensemble l’avenir » et « essayer de rattraper les quatre degrés qui nous sont pronostiqués dans l’avenir sur notre territoire et dans notre ville », poursuit le premier adjoint. Coût du chantier : 2 millions d’euros pour la Semepa. « C’est une première ferme solaire publique sur la Ville d’Aix », insiste, de son côté, Rémi Capeau, élu du quartier de la Duranne. L’infrastructure, est aussi le visage d’un secteur qui se métamorphose au fil des nouveaux équipements. Selon l’élu, 700 logements doivent encore sortir de terre d’ici les six prochaines années, pour arriver à 5 500 logements. Sont aussi en cours la réalisation de l’église de la place du Coteau, portée par le diocèse d’Aix, épaulé par la municipalité, les travaux dans la bastide de la Grande Duranne, dans laquelle seront aménagés la mairie annexe et des locaux associatifs. L’inauguration du tout est prévue pour la fin d’année. « Nous avons un immense Central Park de 7 hectares qui va être réalisé, qui va structurer le bas et le haut de la Duranne, poursuit Rémi Capeau. (…) Nous avons aussi toujours à cœur de réaliser un pôle jeunesse. On est encore en pleine étude. » Est aussi attendue, d’ici 2030, la nouvelle ligne BHNS. Financé par la Métropole, « d’après les échanges que le Président de la métropole et le maire ont eus cet été, malgré les turbulences budgétaires que la Métropole rencontre, le budget du BHNS est sanctuarisé », précise l’élu.
-

Tout juste livrée, la prison d’Entraigues-sur-la-Sorgue sera opérationnelle en mars
Le timing de la publication avait de quoi surprendre. « Excellente nouvelle, le centre de détention de Comtat Venaissin a été inauguré, ce matin. Cet établissement accueillera ses premiers détenus à partir du 1er décembre et permettra de lutter contre la surpopulation carcérale, particulièrement importante dans la région », se félicitait, jeudi, Gérald Darmanin sur ses réseaux sociaux. Le tout en postant une photo de l’extérieur de la prison, située dans la zone du Plan à Entraigues-sur-la-Sorgue.
Si l’on savait les travaux en voie d’achèvement, aucune information liée à une inauguration n’était parvenue. Un moment solennel, souvent même organisé une fois la prison en service. Le garde des Sceaux aurait-il donc communiqué trop hâtivement ? Contacté, le ministère de la Justice le confirme implicitement : « La remise des clés a été officialisée ce jeudi 10 septembre par Gérald Darmanin. La mise en service de l’établissement est prévue en mars 2027. » En d’autres termes, le ministre a salué la fin des travaux, quant à la date du 1er décembre, là aussi, elle faisait écho à des prévisions initiales désormais caduques.
Sollicité, William Bouquet, maire (DVG) d’Entraigues, penchait aussi pour « l’erreur de communication », n’ayant pas été avisé d’une inauguration. Idem de source syndicale, où aucun carton d’invitation n’avait circulé. Et, surtout, « la majorité des agents pénitentiaires doivent prendre leur poste en janvier, c’est impossible que les premiers détenus arrivent en décembre ». L’administration pénitentiaire a donc rectifié le tir auprès de La Marseillaise, mais la publication du ministre était toujours en ligne lundi, sans correctif.
Désengorger la prison surchargée du PontetAu-delà de l’erreur de timing, le centre de détention est donc presque opérationnel. Une fois livré, il y a donc plusieurs semaines indispensables pour tourner à vide, vérifier qu’aucun dysfonctionnement ne survienne, avant que le personnel – 250 agents au total – ne prenne ses marques et que les premiers détenus (re)passent sous les verrous. Car contrairement à sa voisine surchargée du Pontet (plus de 175% de taux de suroccupation contre 141% en moyenne nationale), la prison d’Entraigues « accueillera des personnes condamnées définitivement et actuellement en attente de transfert vers un établissement pour peine », précise le ministère de la Justice. 399 places ont été créées, qui pourront aussi être attribuées à des détenus relevant de la direction interrégionale des services pénitentiaires de Marseille. D’un coût de 133 millions d’euros, le projet comporte 17 bâtiments répartis sur 15 hectares.
-

À Cournonterral, le lycée Badinter inauguré en dépit des embûches
Mille quatre cents élèves et cent trente agents. Jeudi 10 septembre, quelques jours après la rentrée des classes, le lycée de Cournonterral a été inauguré en présence de la philosophe et essayiste Elisabeth Badinter, dont l’établissement porte le nom ainsi que celui de son défunt époux. Il s’agit bien sûr du célèbre garde des Sceaux, Robert Badinter, dont l’engagement humaniste avait conduit à l’abolition de la peine de mort en 1981, puis à la dépénalisation de l’homosexualité en 1982.
Dans l’ouest de Montpellier soumis à la pression démographique, ce nouveau lycée est un soulagement pour les familles de nombreuses communes dont les enfants étaient contraints aux longs trajets en cars jusqu’à Montpellier. Pourtant, rien ne fut facile. Faire sortir de terre le 11e lycée (le second dans l’Hérault après celui de Gignac en 2020) depuis 2016 que Carole Delga est à la tête de la Région Occitanie, a eu des airs de parcours du combattant sur le plan juridique et administratif. « Ça a été un lourd combat avec 2 ans de retard et 6 millions d’euros de surcoût en raison de normes environnementales (coût total : 52 millions d’euros) », regrette Carole Delga qui a fini par hausser le ton auprès du préfet de Région. « Je lui ai rappelé l’essentiel : que le diplôme est le meilleur moyen de lutter contre l’isolement et le chômage. »
« Un lourd combat »À l’instar de tous les nouveaux lycées, celui de Cournonterral est à énergie positive, c’est-à-dire qu’il produira plus d’énergie qu’il n’en consomme grâce à un système de géothermie et de panneaux photovoltaïques. Sur une surface de 17 200 m² sur un site de 6 hectares dont 60% d’espaces verts (un millier d’arbres ont été plantés), le lycée est doté d’un plateau sportif de 4 000 m², d’un internat (50 places) et d’une maison des lycéens. L’établissement propose des formations générales, technologiques et professionnelles vers les métiers du numérique et de l’informatique. Des métiers d’avenir à l’heure de l’intelligence artificielle.
-

Un lieu d’accueil amélioré pour la gare d’Aix-en-Provence
Les travaux auront pris moins de temps que prévu, estiment les équipes partenaires du projet. Cinq semaines après le lancement des travaux le 20 avril dernier, le nouvel espace Zou ! pour la gare SNCF du centre-ville d’Aix-en-Provence vient d’être inauguré. À l’extrémité de la gare, derrière les baies vitrées flambant neuf, les espaces accueil, d’information et d’accompagnement général des voyageurs sont désormais rassemblés dans une même zone. Le projet, né d’une « convention de financement entre le président de la Région et la directrice régionale SNCF », précise Sandrine Malbrun, directrice régionale TER Sud et cheffe projet des espaces Zou !, visait deux objectifs. Le premier, moderniser et adapter l’espace de vente de billets et d’information, le second, renforcer la « visibilité de la marque Zou ! ». Étalé sur soixante mètres carrés – auxquels s’ajoutent 30 mètres carrés derrière chaque guichet – l’espace propose quatre guichets dont deux dédiés à la vente. Les deux autres aux agents d’escale. De nouveaux équipements d’information, ainsi que des bureaux dédiés à l’information et l’accompagnement de personnes en situation de handicap. Le tout, pour un budget de 93 500 euros alloué par la Région. Si trente employés se relaient sur les lieux, trois personnes sont en permanence sur place du lundi au samedi. « C’est beaucoup plus agréable, ne serait-ce qu’au niveau du confort sonore. Les clients aussi, sont mieux installés », estime Isabelle Delpuech, directrice de la direction de production et services Est Provence et Alpes SNCF Voyageurs.
Gare à enjeux« Point de vue sûreté, l’agent de régie et les vendeurs sont totalement en sécurité derrière le plexiglas », ajoute Nasser Moussaoui, dirigeant de proximité pour la SNCF. Au total, 21 espaces Zou parmi les gares les plus importantes s’apprêtent à être rénovés, ou l’ont été. « Aix est une gare à très forts enjeux, de l’ordre d’un million de voyageurs chaque année », contextualise Jean-Pierre Serrus, vice-président (Ren.) de la Région en charge des transports. Autre axe stratégique de celle-ci, son point d’entrée vers les territoires alpins. « 360 millions d’euros vont être investis sur la ligne des Alpes dans la perspective des Jeux olympiques 2030 », rappelle l’élu qui défend la mobilité comme « facteur clef de la qualité de vie ». Coprésident d’un think tank sur les mobilités en France, il estime que le sujet doit être porté au niveau national, notamment à l’approche de la présidentielle. Et, côté Région, rappelle que sur un budget de trois milliards, « un milliard et demi est accordé aux transports ».
Une nouvelle proposition de jeunes conducteurs de trains diplômés
En amont de l’inauguration de l’espace Zou, Jean-Pierre Serrus, vice-président de la Région Sud en charge des transports et de la mobilité, a remis leur diplôme à une promotion de dix nouveaux conducteurs de trains dont il était le parrain. La cérémonie, s’est tenue en privé. « Ils ont eu leur enseignement à Veynes, puisque nous sommes ici sur la ligne des Alpes », précise l’élu. Parmi les élèves récemment diplômés, beaucoup sont issus d’un parcours de réorientation professionnelle, parmi lesquels, une seule femme. Tous, ont été formés à l’École de conduite de l’étoile de Veynes.
-

Succès de la navette Avignon TGV-Valréas
« Sa fréquentation est en constante évolution, passant de 930 voyageurs en janvier 2025 à 1 979 voyageurs en juin 2026 », se félicite la Région qui a dressé un bilan la semaine dernière à Malaucène. Ainsi, un véhicule de grande capacité de plus de 50 places, accessible aux personnes à mobilité réduite, a remplacé depuis le 1er septembre le car de 22 places initialement affecté au service. Cette ligne 924 circule toute l’année à raison de 2 allers-retours quotidiens du lundi au dimanche, y compris les jours fériés (sauf les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre).
-

Île des Embiez : Inauguration d’une plateforme scientifique
Ce centre technique régional et national de 600 m² dispose d’installations expérimentales de pointe, dédiées à la recherche sur des thématiques clés : aquaculture innovante, sécurité alimentaire, bioremédiation, solutions fondées sur la nature, restauration écologique et conservation d’espèces menacées. Ce nouvel outil a vocation à favoriser les échanges entre acteurs académiques, scientifiques et privés, à soutenir les activités de recherche, de surveillance et d’innovation sur le littoral, et à sensibiliser les décideurs politiques en promouvant les bonnes pratiques. Catherine Chabaud se rendra par ailleurs sur l’Île de Port-Cros vendredi pour une nouvelle séquence liée à la protection du littoral et de la biodiversité méditerranéenne.
-

Le Jardin des Thermes inauguré à Aix
Le haut bétonné du cours Sextius n’est plus. Désormais, depuis le parvis des Thermes, s’étendent 2 700 m² de pavés entourés d’espaces végétalisés. Au sol et le long d’une vaste allée, des rigoles d’eau s’écoulent depuis les fontaines, entièrement rénovées au printemps dernier.
Déjà, en cette période de fortes chaleurs, les lieux sont investis par les touristes venus chercher un peu de fraîcheur. Ce nouveau Jardin des Thermes a été inauguré vendredi 10 juillet par les représentants de la Ville, dont la maire, Sophie Joissains.
Cette rénovation du haut du cours Sextius ne constitue toutefois qu’une première étape d’un long chantier de requalification de cette artère historique de la ville. À terme, l’ensemble du quartier devrait être transformé d’ici 2030-2031.
Les aménagements de la partie basse du cours constituent désormais la prochaine phase du projet, dont l’achèvement est prévu dans les années à venir.
-

Un cabinet médical ouvre aux Oliviers
« Le but est d’être au plus proche des habitants qui ont du mal à se déplacer jusqu’aux médecins. De proposer un parcours de soins cohérent et adapté », explique Timothée Souletie, docteur généraliste et porteur du projet de cabinet médical en pied d’immeuble de la cité les Oliviers A (13e), inauguré ce mercredi 8 juillet. Le projet, réalisé par l’architecte Fouad Boudinar, accueillera à terme 2 médecins généralistes, une sage-femme, une psychologue, une psychomotricienne et une orthophoniste.
Selon Audrey Garino, adjointe (PCF) au maire de Marseille et présidente de Provence Métropole Logement, le bailleur social, il s’agit « d’un projet de requalification qui illustre notre volonté d’améliorer la qualité de vie de nos locataires ». En effet, dans ce quartier prioritaire, le centre répond à deux enjeux : « la désertification médicale et la désertification des services publics », commente Tina Biard-Sansonetti, maire (PM) des 13e et 14e arrondissements de Marseille. Un désert contre lequel il est essentiel de lutter car « quand les services reculent, il y a un sentiment d’abandon des habitants », constate Anne-Sophie Sidani (PS), déléguée municipale à la politique de la ville, qui a financé à hauteur de 80% l’opération.
Tina Biard-Sansonetti présente cette inauguration comme un symbole fort : « on prend le prétexte du réseau de stupéfiants pour ne pas implanter de services publics, les réhabilitations des Oliviers A prouvent le contraire ». Et « c’est un modèle que je souhaite dupliquer », conclut-elle.
