Tag: Hyères

  • #DisMoiPourquoi les plantes sont vertes ?

    #DisMoiPourquoi les plantes sont vertes ?

    Gabriel, 8 ans, en CE2 à l’école les Salins à Hyères

    Pour répondre à cette question, il faut commencer par parler du rayonnement solaire. Celui-ci est composé de différentes “ondes” émises par le soleil, dont certaines sont visibles par les humains sous forme de couleurs, alors que d’autres leur sont invisibles (par exemple les ultraviolets). Chaque onde correspond aussi à de l’énergie. Les feuilles des plantes contiennent des composés chimiques appelés “pigments chlorophylliens” qui absorbent les ondes du rayonnement solaire… mais seulement la moitié de celles qui correspondent à la couleur verte. Ces “ondes vertes” n’étant pas retenues dans les feuilles, elles sont réfléchies… et nous pouvons donc les voir ! Voilà pourquoi les feuilles nous apparaissent vertes. Ce que les feuilles font avec les ondes captées ? Elles se servent de leur énergie pour réaliser la photosynthèse, un processus qui transforme l’énergie lumineuse en énergie chimique puis en sucre, utilisé par la plante pour se développer. »

    Sophie Gachet, maître de conférences à l’Institut méditerranéen de biodiversité et d’écologie marine et continentale (CNRS, IRD)

  • Lauriane Nolot médaillée de bronze

    Lauriane Nolot médaillée de bronze

    Lauriane Nolot complète sa collection de breloques. Vice-championne olympique dans la marina marseillaise il y a un an, la Varoise s’est offert une médaille de bronze lors des Mondiaux de kitefoil. En Sardaigne, elle a été régulière tout au long de la semaine, jouant le titre jusqu’au bout. Les dernières manches ont plutôt tourné en faveur de ses adversaires. Néerlandaise aux quatre passeports, installée dans le Var, Jessie Kampman est allée chercher l’or. L’Américaine Daniela Moroz s’est parée d’argent au terme de la dernière course.

    Les athlètes ont dû faire avec une météo capricieuse tout au long de cette semaine de compétition. Le vent a changé son intensité d’une session à l’autre, parfois dans une même journée. Entre rafales et vent léger, il a fallu être patient et viser juste pour engranger de la vitesse.

    Lauriane Nolot se satisfait finalement de cette médaille, avec encore des points à améliorer dans sa gestion : « Je suis contente d’être sur le podium, j’ai été régulière toute la semaine. Il m’a manqué un peu de vitesse, mais ma lecture du plan d’eau et mes décisions se sont améliorées au fil des jours. J’ai encore des axes de travail à explorer. Aujourd’hui, j’ai eu un gros “crash” sur la première finale, puis un départ moyen sur la deuxième… Je termine finalement troisième. Avec Benoît, on est très heureux de ramener deux belles médailles à la France : cela montre le niveau des Français ! »

    En effet, le kitefoil français s’est bien comporté avec également une médaille de bronze pour le Girondin Benoît Gomez. Plus tôt dans la semaine, Louise Cervera a dompté la météo sarde pour aller chercher un titre mondial en catégorie Ilca 6. Tom Arnoux, en planche à voile, a reçu une breloque argentée. Un bilan de quatre médailles pour la voile tricolore et de grands espoirs dans ce début de cycle qui doit mener les Bleus vers les Jeux olympiques de Los Angeles, en 2028.

  • Le plan régional contre les incendies porte ses fruits

    Le plan régional contre les incendies porte ses fruits

    Prévenir, combattre et reconstruire. Voici les trois piliers du programme régional baptisé « Guerre du Feu ». Sept ans après son lancement, Renaud Muselier, président (Ren.) de la Région Sud, accompagné des acteurs du dispositif, en a présenté les résultats. « On a divisé par cinq les dommages entre 2017 et 2025 » se targue l’élu.

    C’est en 2017, après l’incendie ravageur de Bormes-les-Mimosas, que l’idée de ce programme a germé. « On s’est dit “plus jamais ça” », se souvient François de Canson, vice-président de la Région en charge de la prévention des risques majeurs. Quelques mois plus tard, en février 2018, la Région lance son plan « Guerre du feu ». L’objectif est clair : réduire les risques incendies, répondre plus efficacement aux départs de feu et permettre la reconstitution des forêts incendiées en coordonnant les différents acteurs et en apportant un financement.

    Depuis 2018, 40 millions d’euros ont été versés par la Région pour lutter contre les flammes. « Sur le territoire, nous avions les compétences humaines et techniques. Mais j’avais l’impression que chacun travaillait dans son coin », explique Renaud Muselier.

    L’une des premières actions a notamment été le déploiement de la garde régionale forestière. En 2025, 250 écogardes ont été mobilisés, entre juin et septembre, dans les massifs et parcs régionaux, pour sensibiliser aux risques et aux bons gestes. « De plus en plus de personnes sont au courant des gestes parce qu’ils croisent des écogardes », explique Manon Quezl-Ambrunaz, coordinatrice du Parc naturel régional du Mont Ventoux. Une prévention importante, puisque 9 incendies sur 10 sont d’origine humaine.

    Ce travail nécessaire en amont, pour limiter les départs de feu, est associé au développement de meilleurs moyens pour combattre les flammes. La Région a notamment soutenu certaines communes pour l’entretien des pistes de défense de la forêt contre les incendies (DFCI).

    Des rotations plus rapides

    La Région a également financé en partie la rénovation du pélicandrome, où les avions réservoirs peuvent venir se ravitailler en eau ou en produit retardant, à Hyères. Inauguré en juillet 2024, sa rénovation a permis d’améliorer la vitesse de remplissage, passant de 20 à 6 minutes. « Cela permet des rotations beaucoup plus rapides et de réduire les délais de réaction », insiste le lieutenant-colonel Michel Seitz, chef du groupement de conduite opérationnelle.

    Enfin, ce plan « Guerre du feu » a permis le déploiement du fonds de dotation Respir, dédié au financement du reboisement de territoires incendiés, notamment accompagné par l’office national des forêts, « pour retrouver rapidement une captation de carbone et le maintien du sol », explique Hervé Houin, directeur territorial Midi-Méditerranée de l’ONF. L’institution a aussi développé, avec la Région, des fiches réflexes à destination des maires pour gérer l’après-incendie.

    Un plan qui a porté ses fruits et « repris comme base de réflexion nationale », se félicite François de Canson.

  • [Biodiversité] À la découverte des oiseaux des Salins d’Hyères

    [Biodiversité] À la découverte des oiseaux des Salins d’Hyères

    Des tadornes aux flamants roses, en passant par les sternes, les hérons ou encore les goélands : au total, près de quatre cents espèces d’oiseaux peuvent être observées dans les anciens salins d’Hyères au fil des saisons. Si certains ne sont que de passage au cours de leur migration, le site varois compte plus de 70 espèces nicheuses, dont une dizaine classées protégées en France.

    Mais les véritables vedettes de la presqu’île de Giens restent les flamants roses. Observables par milliers jusqu’à la fin de l’été, puis par centaines au cours de la saison hivernale, ces oiseaux doivent la coloration si particulière de leur plumage à une alimentation composée de plancton, d’algues et de petits crustacés contenant des pigments caroténoïdes. À leurs côtés, les limicoles, autres espèces phares de la saison appartenant à l’ordre des charadriiformes, fouillent les vasières pour y puiser toutes sortes de petits invertébrés. Le caractère sursalé, humide et vaseux des salins en fait un environnement privilégié pour l’épanouissement et la prolifération de ces espèces.

    Un espace naturel hautement protégé

    Longtemps consacrés à la pêche et à la production de sel, les Salins d’Hyères ne deviennent une réserve biologique qu’au début du siècle. Alors que ses activités industrielles prennent progressivement fin entre les années 70 et 1995, le Conservatoire du littoral en fait l’acquisition en 2001 avec pour objectif de protéger sa faune et sa flore, menacées à l’époque par des projets immobiliers. La richesse écologique des Salins d’Hyères, en effet, ne se limite pas à ses oiseaux : les 800 hectares de marais salants abritent également diverses espèces de poissons, d’insectes et de petits mammifères, ainsi que des centaines d’espèces de plantes, dont certaines variétés d’orchidées sauvages particulièrement rares en Méditerranée.

    Depuis 2004, la gestion des deux zones du site (le Salin des Pesquiers et les Vieux Salins) est assurée par la Métropole Toulon-Provence-Méditerranée, qui met un point d’honneur à développer des actions tant en termes de sauvegarde de son patrimoine que d’éducation à la biodiversité dans son ensemble.

    Les visites proposées, au tarif de 7 à 12 euros, s’inscrivent pleinement dans cette démarche de mise en valeur. À travers un parcours de marche accessible à tous les publics et grâce à des équipements adaptés (jumelles, longues-vues, marchepieds pour les enfants), les guides spécialisés de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) invitent petits et grands à venir observer et mieux comprendre les espèces qui peuplent cette réserve ornithologique d’exception.

    Prochaines dates des visites guidées : lundi 22 et samedi 27 septembre au Salin des Pesquiers et mercredi 24 septembre aux Vieux Salins, de 8h45 à 10h45 — sous réserve de conditions météo favorables. Réservation obligatoire sur provencemed.com.

  • Un festival d’initiatives salées

    Un festival d’initiatives salées

    Une zone humide littorale d’environ 550 ha constituée de mosaïque de plans d’eau de profondeur, de surface et de salinité variables, qui abritent une biodiversité exceptionnelle : le salin des Pesquiers. Ce week-end, le site prodigieux accueille une nouvelle édition de la Fête des Salins organisée par la Métropole Toulon Provence Méditerranée. Une manifestation poétique et festive qui met à l’honneur la nature, le sel et la culture. De 10h à 18h, expositions, spectacles, ateliers, marché de producteurs, visites guidées, animations et concerts sont proposés en entrée libre. Ainsi, « Les ailes du désir » au Hangar de la Mouture, une exposition où une quinzaine d’artistes interrogent le rêve insistant de l’humanité de s’arracher à la pesanteur, d’imiter l’oiseau dans son envol. Des installations, peintures, sculptures ou dispositifs in situ convoquent Icare et ses ailes brûlées, le souffle poétique du film de Wim Wenders… Dans la même veine, est également présentée la série photographique de River Dillon intitulée Birdmen, les hommes oiseaux.

    La parade du sel emballera tous les volontaires dans son sillage, samedi 13 à 17h30 avec les ânes d’Hippothera, la Cie de Danse Lyken (Camille Vergnaud, Mae. Forte, Benoit Le Bars et Chloé Henneman), la musique de la Guinguette à roulettes et le Saint-Antoine (bateau traditionnel) de Sylvain Renard, port de la Capte où la fête se prolongera dans la soirée.

    Entre temps, chacun aura pu goûter aux nombreuses animations proposées comme une distribution de fleur de sel à la Cabane du saunier, un escape game, du cirque, des manèges… Sans oublier des stands artistiques, scientifiques et ludiques proposés par la LPO Paca, le Parc national de Port-Cros, Conservatoire du littoral, CPIE Côte provençale…

    Car l’événement est aussi l’occasion de célébrer les 10 ans de la marque Esprit Parc avec le parc national de Port-Cros. Pour l’occasion, l’équipe a concocté animations et visites particulières pour découvrir les salins, être sensibilisé sur la tortue Caouanne avec les écoguides du Parc national, ou rencontrer les bénéficiaires Esprit Parc national autour de produits locaux.

    Infos au 04.94.01.36.33

  • Jean-Pierre Giran dans la course pour un troisième mandat

    Jean-Pierre Giran dans la course pour un troisième mandat

    « Je suis candidat à la prochaine élection municipale. j’ai pris ma décision et la transparence vaut mieux que l’ambiguïté », commence Jean-Pierre Giran. Le maire (LR) sortant d’Hyères, précise toutefois qu’il n’entrera vraiment en campagne qu’en janvier prochain, « afin d’honorer le contrat passé avec les électeurs ».

    Il repart donc au combat pour un troisième mandat, explique-t-il, après avoir essayé en vain de trouver un successeur sur sa liste. Les élus approchés auraient tous décliné l’invitation du « patron ». Peut-être ont-ils senti qu’il n’avait, au fond, aucun désir de raccrocher, « pour la ville » et « pour l’intérêt général ».

    « J’ai envie de savoir comment la population a reçu mon action et si elle l’approuve », ajoute Jean-Pierre Giran, insistant sur « la stabilité fiscale », « l’écrasement de la dette », tout en poursuivant « un investissement très important ». L’élu met en avant, parmi les réalisations, le musée de la Banque, la fête du livre ou encore la requalification de la place Clemenceau. Il évoque aussi, en termes d’animations populaires, la guinguette et les nuits blanches.

    Menace de l’extrême droite

    Sur un plan plus politique, Jean-Pierre Giran affirme : « Je suis de ceux qui feront tout pour que notre ville et notre métropole soient les plus épargnées possible par les idées du RN ». Et de prévenir : « Si d’aventure, certaines villes venaient à passer dans ce rang-là, les résultats obtenus par les minorités dans les communes seront très importants pour le choix du futur président de la Métropole. »

    L’extrême droite pourrait alors capitaliser, en nombre d’élus, sur les villes conquises mais aussi sur les oppositions dans les autres communes. « Donc, plus on fera de voix, mieux on se portera de ce point de vue », assure l’actuel président de la Métropole.

    Et de répondre à ses détracteurs : « Pour moi, la politique, ça a toujours été, et je défie quiconque de démontrer le contraire, des actes, des idées, des projets. Mais pas de postures, ni de critiques systématiques. »

    Concernant ses 78 ans, qui pourraient être pointés du doigt, le maire sortant préfère y voir un atout. « J’aimerais avoir 30 ans de moins. Ce serait mieux pour tout, d’ailleurs. Mais, je dois dire que je suis en pleine forme physique et je me crois en pleine forme intellectuelle », souligne-t-il, ajoutant que l’âge apporte aussi des avantages : l’expérience acquise et l’absence d’ambitions personnelles futures. La campagne est bel et bien lancée et le vieux briscard n’a assurément rien perdu de son mordant.

  • Le Samu prend le relais aux urgences de nuit

    Le Samu prend le relais aux urgences de nuit

    L’accès au service des urgences d’Hyères est régulé durant trois nuits par le Samu. Les patients doivent impérativement composer le 15 avant de se rendre sur place.

    Cette régulation s’applique du mardi 9 au mercredi 10 septembre entre minuit et 8h du matin, du samedi 13 au dimanche 14 septembre entre 20h et 8h ; du dimanche 14 au lundi 15 septembre, entre minuit et 8h. En dehors de ces trois nuits, les urgences d’Hyères fonctionnent normalement.

    Cette mesure vise à adapter le flux de patients aux capacités des effectifs médicaux en poste au sein du service, afin d’assurer une prise en charge optimale.

    Seules deux situations dérogent à cette régulation. Les patientes relevant du service gynécologique et obstétrical peuvent se présenter directement au service de maternité du centre hospitalier d’Hyères. Les femmes et enfants victimes de violences seront également accueillis sans régulation préalable.

    Site web : www.ch-hyeres.fr

  • Les derniers jours du design à Noailles

    Les derniers jours du design à Noailles

    Le Festival international du design est devenu, depuis sa création en 2006 par Jean-Pierre Blanc, ancien directeur artistique de la Villa Noailles, une institution ayant largement dépassé ses propres murs, en même temps que les frontières, dont l’art ne fait pas grand cas. Lancé avec l’ambition de partager la création contemporaine dans le domaine du design, tant avec le public qu’avec les professionnels, il est le théâtre d’un prestigieux concours, point d’orgue de l’événement. Celui-ci permet chaque année de faire découvrir le travail d’une dizaine de jeunes designers, qui bénéficient d’une exposition et d’un accompagnement de choix.

    Dix ans après, en 2016, naît le « petit frère » du festival : le Festival international d’architecture d’intérieur, autour duquel est également organisé, lors du même week-end (cette année, du 26 au 28 juin), un concours réunissant une dizaine de jeunes architectes sélectionnés par un jury international de prestige. Contrairement à son aîné, celui-ci n’a pas lieu à la Villa Noailles, mais à l’ancien évêché de Toulon. Mais les deux événements ne font qu’un, et se regroupent sous la bannière de la Design Parade.

    Des œuvres réflectives

    Si les expositions du second se poursuivent jusqu’au 1er novembre, ce week-end marque le clap de fin pour le Festival international du design. Elles seront démontées dès le 8 septembre pour laisser place aux expositions du 40e Festival international de mode, de photographie et d’accessoires, du 16 au 18 octobre.

    Il s’agit donc du dernier week-end pour découvrir le travail des dix exposants. Parmi lesquels Simon Dupety, lauréat du Grand Prix du Jury, et sa série « Unindustrial Functional Object », qui explore une tension entre le naturel et l’industriel à travers une réflexion sur l’avenir des objets du quotidien mêlant glands, profilés d’aluminium et leds. Avec une question : peut-on imaginer une production technique qui sacralise le vivant au lieu de l’écraser ? Également à découvrir, les travaux du Danois Johan Karrebæk Thun (Prix Tectona), ou encore ceux de Kelly Eng et Marie Piplard (Prix du public et Mention spéciale du jury). Autant de découvertes qui laissent à voir et à penser.

    Ouvert de 14h à 19h, tarifs et informations sur Villanoailles.com

  • Les œuvres de Dufy mises à l’honneur

    Les œuvres de Dufy mises à l’honneur

    Raoul Dufy (1877-1953), artiste visionnaire au service de la mode, portait de multiples casquettes : peintre, dessinateur, graveur et décorateur. La Banque, musée des cultures et du paysage de la Ville d’Hyères, le met à l’honneur dans l’exposition « Raoul Dufy et la mode ».

    Franck Mei, commissaire de l’exposition et directeur du musée, rappelle que « Dufy est un peintre avant tout ». L’exposition dévoile alors un aspect souvent méconnu du travail du créateur : l’aventure du textile et de la mode. Franck Mei souligne qu’il a été le premier artiste à avoir été embauché par l’industrie textile, en l’occurrence par la maison Bianchini Férier au début du 20e siècle. Les pièces inspirées par Dufy sont prêtées au musée par la Maison Brochier Soieries.

    Les créations de Dufy reprises par les plus grands

    Les motifs qu’il a inventés sont présentés sur des tissus encadrés pour les besoins de l’exposition. Ayant été repris par de grands couturiers de l’époque comme Paul Poiret ou contemporains tels Chanel, Christian Lacroix ou Agnès b. vingt-cinq robes de leur création sont disposées sur des mannequins mises en scène sur un podium de défilé de mode. Est également présenté un somptueux châle en fils de soie et d’or mesurant 2,5 mètres sur 2 mètres. Enfin, le visiteur peut s’arrêter devant une vidéo d’un défilé de Karl Lagerfeld, également inspirée par l’artiste.

    La scénographie de l’exposition se structure autour des cinq grandes thématiques inspirant le travail de l’artiste : les animaux, les fleurs, des scènes de vie, la mythologie et des formes abstraites (rayures, chevrons…) Son art a été sublimé par différents costumiers pour le cinéma, le théâtre ou l’opéra. Il a été consacré lorsque Catherine Leterrier a reçu en 2000 le César « meilleurs costumes » pour le film Jeanne d’Arc de Luc Besson. Selon le musée, « sur chaque vêtement, le motif imaginé par Dufy prend vie, réinventé par la main du couturier, adapté au mouvement du tissu et à l’esprit du temps ». Cette exposition est ouverte au grand public : « très colorée, très vivante, elle peut plaire à tout le monde et notamment aux curieux de la mode » conclut Franck Mei.

    jusqu’au 16 novembre au musée La Banque à Hyères. 04. 83. 69. 19. 40