Positionnées sur les plages de la Courtade et de Notre-Dame, les cabines « économiseront entre trois et six litres d’eau à chaque utilisation ».
Tag: Hyères
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À Hyères, un atelier pour protéger la biodiversité marine
Protéger la Méditerranée en préservant sa biodiversité. C’est l’objectif affiché par le magazine Bleu Tomate, qui a initié le projet intitulé « La mer n’est pas morte… Vive la mer ! ». Le magazine propose cette année un workshop au fort du Pradeau, à Hyères. Cet atelier se déroulera le jeudi 24 septembre prochain et se focalisera sur les petits fonds côtiers, « là où tout le monde peut mettre la tête sous l’eau », explique Pauline Castaing, cheffe du projet. Selon elle, « il faut donner la parole aux scientifiques, aux plongeurs, aux pêcheurs, aux plaisanciers, mais aussi aux élus ». Une trentaine de places est disponible pour les acteurs concernés.
Ce rendez-vous aura pour ambition de déterminer les besoins techniques et financiers de ces professionnels, et s’inspirer de solutions déjà existantes. « Comme les zones de protection forte, où la population de mérous s’est de nouveau développée », illustre Pauline Castaing. Car si l’activité humaine menace la biodiversité marine, « la nature est résiliente et il est toujours temps d’améliorer son état ».
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Le Paprec 2028 de Yoann Richomme prend forme
C’est un véritable travail d’orchestre, nécessitant l’investissement total de toute l’équipe, actuellement à l’œuvre à Vannes.
Au pays de Saint Émilion, Yoann Richomme supervise avec une extrême attention la nouvelle phase dans laquelle est entré le chantier de son futur Paprec. Il s’agit d’un immense et enthousiasmant puzzle qui s’assemble patiemment à l’abri des regards, au sein du chantier Multiplast. Progressivement, l’Imoca Paprec prend forme. Les moules de coque ont été façonnés en août dernier, tandis que la coque a été drapée durant l’hiver et est sortie de son moule début juin
« Maintenant, ça ressemble à un bateau qui se construit ! » résume Yoann Richomme, sourire aux lèvres. « Nous avançons en termes d’assemblage, les cloisons sont quasiment toutes en place », précise Jean-Charles Monnet, directeur technique du projet. « Ce qui est intéressant, c’est que la phase actuelle est très visuelle, plus ça avance, plus le bateau ressemble à la vue 3D ! »
Un processus longActuellement, ce sont les puits de foils qui focalisent l’attention de l’équipe technique. « On les a descendus dans le bateau, puis alignés grâce à un scanner », explique Jean-Charles. « Pendant les semaines à venir, Multiplast va assurer tout l’assemblage autour de cette zone, c’est une partie importante du chantier. » Yoann évoque également « un processus long où il convient de respecter avec précision l’ordre d’installation et qu’au chantier, chacun veille au moindre de ses gestes ».
À la rentrée, viendra alors le tour du cockpit d’être installé, puis tous les systèmes de winches en novembre et la casquette en décembre, avant une longue phase consacrée à la peinture pour arborer les couleurs de Paprec.
En parallèle de la construction, Yoann Richomme retrouvera la compétition en prenant part à trois matchs du circuit 52 Super Series avec la Paprec Sailing Team. « C’est une classe que j’aime beaucoup », confie-t-il. « Pour moi, c’est le summum en termes de régate en baie et en équipage. » Le TP52 (52 pieds, soit 15,85 mètres) est en effet réputé être un monocoque très agile et réactif, qui oblige à une sacrée débauche d’énergie et un fin sens tactique pour s’illustrer.
Canaries et MéditerranéeDes valeurs à forte résonance avec l’esprit Paprec, qui ont poussé en 2012 le PDG d’alors, et grand passionné de voile, Jean-Luc Petithuguenin, à lancer une équipe sur la série, s’évertuant à ce qu’elle en devienne l’une des grandes animatrices, et rivalise avec les meilleurs.
« J’ai vraiment hâte de les rejoindre, assure Yoann Richomme. Ce sont des bateaux très différents, avec des régates à la journée, mais ça reste les mêmes problématiques et le même niveau d’exigence. »
Le marin retrouvera l’équipe pour les deux manches de l’été, jusqu’au 25 juillet puis du 21 au 30 août. Deux courses à Lanzarote, l’île située le plus à l’est de l’archipel des Canaries, puis en octobre, à Valence.
Vendée globe, comment se qualifier?
Le dimanche 12 novembre 2028, quarante skippers au maximum quitteront les Sables-d’Olonne pour s’élancer autour du monde, en solitaire, sans escale et sans assistance.
Désormais, c’est le championnat IMOCA Globe Series qui sert de fil rouge pour décrocher son billet. L’objectif est clair : valoriser l’expérience acquise tout au long du cycle. Chaque départ, chaque classement et chaque point marqué contribuent à construire une campagne dont le point culminant se situe sur la ligne de départ des Sables-d’Olonne.
Le championnat rassemble dix-huit épreuves disputées en solitaire, en double ou en équipage. Parmi elles figurent notamment la Vendée Arctique, la Route du Rhum, la Transat Café L’Or et la New York Vendée.
M.Ga.
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![[C’est l’été] Les bals de l’été à Hyères](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/ec4556c1ebe13ec2dc4b081312704db9.jpg)
[C’est l’été] Les bals de l’été à Hyères
Rendez-vous sur la place d’Arme pour un moment
de détente et de partage.
DJ, saxophoniste, chanteur… tout ce qu’il faut pour satisfaire les petits et les grands !À partir de 21h. Entrée libre.
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La garde régionale forestière, un nouvel outil de prévention contre les incendies
Chaque jour, Savine et Naoa parcourent plus d’une vingtaine de kilomètres à travers les zones forestières de la presqu’île de Giens. Pas pour faire du tourisme, ni du sport, mais pour prévenir les risques d’incendie qui menacent les massifs varois, sur un territoire qui accueille 900 000 personnes chaque année, jusqu’à 45 000 par jour en été. Ils font en effet partie des 250 gardes régionaux forestiers, une brigade créée par la Région Sud dans le cadre du plan de lutte contre les incendies « Guerre du feu », institué en 2018. Ce dispositif vise à soutenir les forêts, les collectivités et les acteurs de la prévention et de la lutte contre les incendies grâce à des moyens humains et matériels renforcés.
Prévention et observationEmployés saisonniers, de mi-juin à fin août, ils sont une centaine pour le seul département du Var, dont 14, depuis cette année, dans le territoire de la métropole TPM, parmi lesquels deux sont déployés à Giens. Deux autres dépendent du Parc national de Port-Cros. Ils travaillent en étroite collaboration avec les autres équipes de surveillance de la zone, à savoir deux éco-gardes permanents, ainsi que des personnels de l’Office national des forêts (ONF), du Parc national de Port-Cros et du Conservatoire du littoral, dotés, contrairement à eux, d’un pouvoir de police. Car leur mission principale est d’être « le premier rempart, de prévenir avant qu’il y ait un drame, explique Naoa. On a à cœur de protéger notre magnifique territoire et de tout faire pour qu’il prospère ».
Cela passe aussi par « l’observation de la nature », explique Savine, ornithologue de formation. « On a des espèces rares ici, et c’est important de les protéger. Notre rôle, c’est aussi de les suivre, notamment sur le plan de leur reproduction. » Avant d’entrer en fonction, les gardes régionaux forestiers, qui travaillent systématiquement en binômes, bénéficient ainsi de trois jours de formation, notamment sur le volet de la biodiversité et du contact avec les personnes. « Souvent, quand on arrive avec un sourire, ça désamorce le conflit et permet de mettre en confiance », note Savine. Ce qui réussit plutôt bien au binôme, qui n’a eu aucun incident à déplorer en un mois de patrouille.
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Dans le Var, la ministre de la Mer Catherine Chabaud appelle à cohabiter avec la faune marine
Si elle confesse volontiers avoir apprécié ces trois jours « dans (son) élément », Catherine Chabaud n’était pas en vacances dans le Var. La ministre déléguée en charge de la Mer et de la Pêche, ancienne navigatrice – elle fut la première femme à terminer un tour du monde à la voile, en 1996-1997, sur le Vendée Globe – est arrivée mercredi dans le département, pour l’inauguration de la plateforme scientifique de l’institut océanographique Paul Ricard, sur l’île des Embiez. Cet outil, dédié à la recherche dans différents domaines (aquaculture innovante, sécurité alimentaire, conservation d’espèces menacées…) avec l’objectif de sensibiliser les décideurs politiques, a particulièrement plu à la ministre : « On a besoin de vision, et Patricia Ricard [présidente de l’institut, ndlr] fait partie des visionnaires. Cette plateforme permet de faire de la recherche et d’identifier les sujets d’urgence comme le fait de développer une aquaculture plus durable, et de les expérimenter », dans un esprit de « mobilisation collective des entreprises, des scientifiques et des ONG » qui lui est cher.
Jeudi, elle a embarqué à bord du catamaran We Explore de son confrère navigateur Roland Jourdain, double vainqueur de la Route du Rhum, fabriqué à 50 % en fibre de lin. Ils y ont repéré un cachalot blessé par une hélice de bateau aux abords du Parc national de Port-Cros. Un sujet qu’a abordé le navigateur vendredi, lors d’une série d’échanges consacrés à la protection de la mégafaune marine vendredi au Fort du Pradeau, à Hyères.
« Nous sommes colocataires de la planète »« On raconte les histoires des courses, des quarts de seconde décisifs, mais la victoire peut se faire à vitesse réduite. Il faut inventer le modèle de demain », milite-t-il. Car la vitesse demeure un véritable sujet, sur lequel une forme de législation existe par endroits, notamment dans le cadre de la Zone maritime particulièrement vulnérable (ZMPV) établie entre la France et l’Espagne en 2023, avec une réduction entre 10 et 13 nœuds dans certains espaces sensibles. « Il faut trouver le bon curseur, la mer ce n’est pas la route », temporise Catherine Chabaud, qui reconnaît toutefois « d’autres enjeux comme la réduction des émissions de CO2 et une opportunité à mieux connaître le milieu marin ».
Et à « cohabiter ». « Il faut se rendre compte que nous sommes colocataires de cette planète », clame, avec véhémence, l’océanologue François Sarano en conclusion des échanges de vendredi, au cours desquels la cohabitation a pris une large place. D’abord, à travers des discussions sur les conséquences des bruits anthropiques sur la megafaune, qui peuvent entraver, entre autres, la chasse pour les animaux marins. Ensuite, sur les effets des sports nautiques, même ceux qui ne polluent pas ou peu directement (wingfoil, voile). Enfin, sur le rôle des collectivités, engagées dans des démarches collectives comme le sanctuaire Pelagos, espace maritime de 87 500 km² établi entre l’Italie, Monaco et la France pour la protection de la biodiversité marine, et le programme Caret, mené par le Parc National de Port-Cros, visant à protéger et restaurer les écosystèmes littoraux sableux, pour favoriser la reproduction de la tortue caouanne.
Une approche qui doit, selon la ministre, permettre de sensibiliser les individus : « La problématique, c’est la capacité des citoyens à changer de comportement. On est en train de rentrer dans la partie exponentielle des courbes du GIEC ». Et pour cela « il faut aussi des décisions politiques fermes ». À l’opposé de la loi Duplomb ou de la loi d’urgence agricole dont le texte, assoupli en commission mixte paritaire jeudi sur le volet de la réintroduction de pesticides interdits et du stockage d’eau, doit être présenté au Sénat et à l’Assemblée nationale lundi et mardi.
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Vincent Jeanbrun veut simplifier les normes pour relancer l’investissement locatif
C’est une loi attendue par les professionnels de l’immobilier et par les propriétaires. Le projet de loi « Relance Logement » dit « Dispositif Jeanbrun » – en écho au nom du ministre de la Ville et du Logement – a été adopté en première lecture par le Sénat mercredi. Objectif : relancer l’investissement locatif et créer 2 millions de logements d’ici 2030. Avant son passage devant l’Assemblée nationale en octobre, Vincent Jeanbrun est venu en discuter avec les professionnels du secteur, à Hyères, jeudi, dans les locaux de « la Boîte Immo ».
Il y a découvert les pratiques de cette entreprise technologique au service de 14 000 agences immobilière grâce à une plateforme logistique basée sur l’utilisation de l’intelligence artificielle. « Les outils d’IA sont nécessaires et très pertinents, car ça permet de gagner du temps, et surtout, ça opère une véritable révolution, qui limite le temps où un logement reste vacant », abonde Vincent Jeanbrun. Et cela va dans le sens de son projet de loi, qui se veut être « un choc de simplification ».
« Figer les règles du jeu »Une notion qui revient souvent à droite et qui ressemble parfois à une volonté de contourner les lois. Et d’éviter « que la grenouille argentée » ne vienne entraver des projets, a illustré le ministre au cours d’une table ronde organisée avec les professionnels dans la foulée de la visite. Derrière cette pique aux défenseurs de l’environnement, une disposition de la loi qui fait débat, surtout à gauche : celle qui vise à permettre au préfet de « figer les règles du jeu » pour éviter tout obstacle entre le début et la fin du projet. « Ce texte de loi est dérogatoire sur les procédures administratives. L’ambition environnementale est maintenue. C’est essentiel », s’est défendu Vincent Jeanbrun.
De manière plus large et toujours dans la même logique, le projet de loi, qui s’adresse d’abord aux 6 millions d’habitants des quartiers prioritaires, est conçu pour permettre un accès plus rapide au logement : abaissement du seuil minimal de travaux de 30% à 20% du prix du logement pour les rénovations, avec un DPE minimum de D à atteindre (contre B auparavant) pour les 700 000 logements classés F et G, aide à la rénovation pour produire 125 000 logements sociaux par an, déduction des revenus locatifs d’une partie du prix d’achat pour les propriétaires ainsi que des charges liées à la location…
Le « comble du cynisme »Cette annonce phare du projet a été très décriée lors des débats, car la disposition pourrait remettre des centaines de milliers de passoires thermiques sur le marché de la location, sous condition d’une promesse ou d’un engagement à faire les travaux… « Pendant que la France étouffe (…), Vincent Jeanbrun a trouvé sa priorité : sauver les bouilloires thermiques », accuse la Confédération nationale du logement (CNL) tandis que pour Greenpeace, c’est « le comble du cynisme » que de faire une pareille mesure en pleine canicule…
Autre principe défendu par le ministre, celui de la décentralisation, avec la création d’un nouvel outil : les Opérations d’intérêt local (OIL). Sur des périmètres établis par les maires et validés par les Préfets, la mise en conformité des documents d’urbanisme ne sera plus nécessaire.
Suffisant pour répondre aux problématiques varoises ? Notamment celles sur le logement des travailleurs, notion sur laquelle le ministre a été interrogé, et en particulier les saisonniers ? « Il faut une réponse spécifique », a-t-il répondu, évoquant « des résidences emploi, qui permettraient de réserver de façon périodique ».
« Un texte de loi dérogatoire sur les procédures administratives »
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Le Sénat adopte un projet de loi de simplification décisif pour le futur Parc naturel régional des Maures
Né en 2022 suite aux violents incendies de 2021, qui avaient ravagé 8 000 hectares dans le massif des Maures et provoqué des dommages dramatiques pour la biodiversité (avec, notamment, l’extinction de 40% de la population des tortues d’Hermann), le projet de Parc naturel régional (PNR) des Maures, Estérel et Tanneron vise à apporter davantage de moyens pour la protection du territoire. Il permettra une gestion durable et sécuritaire de la forêt, de l’entretien des pistes pour les pompiers au débroussaillement.
Mais jusqu’ici, le projet se heurtait à un obstacle : une commune ne pouvait pas être classée à la fois en Parc national sur une partie de son territoire et en PNR sur une autre. Cela posait problème pour un certain nombre de communes, comme Hyères, la Londe et le Lavandou, qui font partie du Parc national de Port-Cros.
Une loi de simplification désirée depuis des annéesCe blocage a été résolu grâce à un projet de loi de simplification des normes applicables aux collectivités territoriale adopté au Sénat le 24 juin, pour laquelle la Région milite depuis des années. Celui-ci doit permettre une meilleure cohérence et une complémentarité entre Parc national et Parc naturel régional. « C’est une excellente nouvelle. Cela démontre que lorsqu’un obstacle administratif freine un projet d’intérêt général, il est possible de le lever par le dialogue et la détermination », se réjouit le président de la Région Renaud Muselier, qui parle d’ « une étape essentielle pour la création du 10e PNR de la région. »
Le projet de PNR a reçu l’aval du préfet en mars 2025, et veut désormais adopter une charte d’ici la fin de l’année, à l’issue d’une consultation publique courant jusqu’au 30 septembre. L’ouverture du parc est prévue pour 2028.
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Mini Green Power lance un appel à repreneurs
Le combat continue pour Mini Green Power (MGP). Placée en liquidation judiciaire avec continuité d’activité depuis avril, la start-up hyéroise, spécialisée dans la conception et la réalisation de petites centrales modulaires visant à transformer les déchets locaux en énergie bas carbone et en biochar (matériau permettant de capturer le carbone dans le sol et de lutter contre les émissions de CO2) veut encore croire à sa survie.
Une situation qu’elle impute à la rupture de son principal partenariat commercial avec l’entreprise Suez, qu’elle a décidé d’assigner en justice. Créée en 2014, revendiquant 11,2 millions d’euros de chiffres d’affaires et 2 millions d’euros de bénéfice en 12 ans, « la société était en plein décollage avec plus de 55 millions d’euros de commandes signées. Elle prévoyait de réaliser 9 millions d’euros de CA en 2026, 20 en 2027 et espérait dépasser les 300 en 2031. Cet élan a été coupé par un changement de stratégie chez Suez alors que le partenariat était en plein déploiement », dénonce-t-elle. Cela se serait matérialisé par le non-paiement de la totalité d’un contrat estimé à 53,5 millions d’euros par Suez, et l’annulation d’un deuxième contrat à 50 millions qui découlait du premier. MGP soupçonnait par ailleurs Suez de vouloir attendre sa faillite « pour bénéficier gratuitement des 38 brevets constituant [sa] technologie innovante ».
Des discussions mais
rien n’est encore ficeléDes faits que conteste Suez, dont la direction affirmait en avril dans nos colonnes avoir mis fin au partenariat « face aux dérives constatées des coûts et du calendrier », arguant avoir réglé « l’intégralité des sommes dues à MGP dans le respect des contrats signés, y compris à l’issue de la résiliation », et affirmant que « les brevets de MGP restent en particulier la propriété de cette société ».
Déjà sujette au redressement en 2023 suite à un incendie dans son atelier, l’entreprise, qui emploie 22 personnes (18 CDI, 4 contrats d’alternance), a lancé, le 11 juin, un appel à repreneurs qui court jusqu’au 2 juillet. « Je suis persuadé que l’entreprise peut rebondir : nous disposons de 38 brevets valables dans 10 pays, d’une équipe de collaborateurs experts et d’une technologie validée dans un secteur en pleine croissance. L’équipe est unie et très engagée », soutient Jean Riondel, son fondateur-dirigeant. Ce dernier souhaite ainsi poursuivre l’aventure avec « un repreneur désireux de poursuivre le développement de l’entreprise et de servir les clients prêts à s’engager dans la décarbonation grâce à notre technologie ».
Alors que la procédure de liquidation se poursuit jusqu’au 2 septembre, MGP dit être entré en discussions avec plusieurs entités, même si pour l’heure, rien n’est encore ficelé. « Douze années de travail ont construit quelque chose de réel à haute valeur ajoutée à moyen et long terme. La planète a besoin de technologies ambitieuses et propres. La France a besoin de solutions concrètes pour ses déchets, ce besoin est universel », appuie Jean Riondel, déterminé à trouver une solution pérenne.
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Un nouveau lieu d’accompagnement et de vie au cœur de l’hôpital de Hyères
L’hôpital de Hyères compte aujourd’hui un nouvel espace de soins et d’accompagnement de 100 m2, spécifiquement dédié à la santé des femmes, au suivi de la grossesse et à la préparation à la parentalité. Conçue pour favoriser l’écoute et la confiance, la Villa Alma regroupe, dans un environnement apaisant, trois salles de consultation et un espace de prévention autour de la maternité.
Elle propose des consultations en gynécologie-obstétrique ainsi que toute la gamme d’examens associés, mais aussi des entretiens prénataux et des cours de préparation à la naissance.
« C’est un message fort qui est porté par les équipes et par l’hôpital, un engagement bien sûr en faveur des femmes, en faveur des familles et en faveur de l’avenir de notre maternité à laquelle nous tenons beaucoup », a déclaré le directeur, Yann Le Bras. L’occasion de préciser qu’il n’était pas anodin d’investir dans ce type de lieu en ce moment, alors que de nombreuses maternités connaissent des difficultés à l’échelle nationale.
« Ce nouvel espace témoigne de l’attention que vous portez à la santé des femmes, à l’accompagnement des futures mères et au soutien des familles de notre territoire », souligne la maire de Hyères, Véronique Bernardini (SE). La première magistrate insiste sur le fait que l’on pourra toujours compter sur elle pour défendre l’offre de soins du territoire, comme la maternité de Hyères, qui enregistre 700 naissances par an.
