Tag: Handball

  • Plan-de-Cuques étrille Sambre aux Ambrosis

    Plan-de-Cuques étrille Sambre aux Ambrosis

    Le rose leur va si bien. Avec leur tenue fluo, pour le lancement d’Octobre rose, Plan-de-Cuques a terrassé Sambre Avesnois, mercredi soir, grâce à un match maîtrisé durant 60 minutes. Une victoire 46-23, avant de prendre le cap vers la Normandie, samedi.

    Idyllique, idéal, parfait, quelques mots pour décrire le début de partie des Plan-de-Cuquoises. Face à des Nordistes sans idées, les joueuses d’Angélique Spincer ont infligé un 8-0 lors du premier quart d’heure. Le HBPC a aussi été aidé par sa gardienne suisse. Léa Schüpbach a réalisé son meilleur match depuis son arrivée cet été. Une première mi-temps incroyable avec 63% de parades (12/19). 19 à 7 était le score à la pause, la victoire se dessinait déjà.

    Plan-de-Cuques a continué de montrer du sérieux lors de la seconde période. L’écart créé était important, mais Nele Antonissen (8 buts) et Manon Loquay (9) se sont montrées décisives pour alourdir le score. Une démonstration bienvenue lors d’une semaine à deux rencontres pour les Bucco-rhodaniennes. Samedi, c’est au Havre, le promu, qu’elles se rendent pour poursuivre leur série.

    Ce 46-23 administré à Sambre a par ailleurs ravi Manon Loquay, l’une des joueuses du match : « Je pense qu’elles ont eu un match sans et nous, tout nous a réussi. C’est bien pour nous, car on se rachète de cette défaite contre Nice, on a une belle semaine qui arrive et l’objectif est d’aller chercher les six points. »

    PLAN-DE-CUQUES 46 (19) SAMBRE 23 (7)

    5e journée de Ligue Butagaz Energie

    Gymnase des Ambrosis

    HBPC : Novellan, Schüpbach – Martel, Loquay, Berrais, Puleri, Kromoska, Antonissen, Dembele, Naal, Perret, Elisme, Mathon

    Entraîneur : Angélique Spincer

    SAMBRE : Toubissa-Elbeco, Tignon – Chalandrier, Adon, Kvasova, Tourigny, Kouaya, Ardouin, Ballureau, Lombindo, Ngongang, Kibuey, Sias

    Entraîneur : Julien Vasseur

  • Avec Chambéry, une bonne connaissance débarque à l’Arena

    Avec Chambéry, une bonne connaissance débarque à l’Arena

    Chambéry, ville au pied des montagnes vivant passionnément pour le handball depuis plusieurs décennies. Géant souvent dans l’ombre du grand Montpellier, le Chambéry Savoie Mont-Blanc Handball (CSMBH) peut se targuer d’avoir sorti de grands noms du sport tricolore. Parmi eux, Daniel « Air France » Narcisse, l’un des Experts, Melvyn Richardson, fils de Jackson, qui a lancé sa carrière en Savoie. Il y a aussi eu les champions du monde Cyril Dumoulin et Xavier Barachet. Plus tard, Alexandre Tritta et Antoine Tissot sont sortis de ce centre de formation renommé.

    Des trophées et une aventure européenne

    Aujourd’hui au Pauc, ces deux derniers vont retrouver leur ancien club, ce jeudi soir (20h), à l’occasion d’un match avancé de la 6e journée de Starligue. Une affiche entre deux formations rêvant de retrouver les compétitions européennes et avec un jeu pouvant être spectaculaire. « C’est un peu moins particulier que la saison dernière, car je venais de quitter le club. C’est toujours sympa de les retrouver et ça donne une saveur particulière à l’affrontement sur le terrain. » Ces mots d’Antoine Tissot lancent la confrontation. Le jeune ailier droit a passé six ans à Chambéry, dont quatre en professionnel. Il garde évidemment de bons souvenirs de sa formation au CSMBH : « Je me rappelle d’une finale de Coupe de France (perdue) contre Nantes, la 4e place en championnat nous a offert la Coupe d’Europe avec des déplacements à Berlin ou Bucarest. Ce sont des moments marquants. »

    Alexandra Tritta est lui un historique de la maison chambérienne. Au Phare, la salle de l’équipe, il a été l’un des gardiens de la réussite du club durant les années 2010. « J’ai encore des copains là-bas, c’est cool de les retrouver, mais il faut aussi gagner. J’ai le souvenir de la victoire en Coupe de France (2019), mais surtout les grosses ambiances au Phare avec les Frega et les Fondus, les groupes de supporters. »

    Actuellement, quatre Aixois sont passés par Chambéry (Brouzet et Kalandadze, également), sans compter le directeur sportif, Philippe Gardent. Même si l’effectif a été largement modifié en deux ans, Tritta et Tissot possèdent encore quelques amis en Savoie. « Il y a le capitaine Pierre Paturel, Queido Traoré, des historiques », dit le premier cité. « Le coach adjoint Raphaël Planchet aussi », ajoute le second. D’anciens joueurs du Pauc sont également au CSMBH désormais. Ce match ressemble donc à une réunion d’anciens coéquipiers, sans oublier le but principal pour les deux équipes : gagner.

  • Andrea Novellan, du Mont-Blanc à la Méditerranée

    Andrea Novellan, du Mont-Blanc à la Méditerranée

    Parfois, un destin ne tient pas à grand-chose. Comme beaucoup de sportifs de haut niveau, Andrea Novellan a découvert sa discipline à l’école. Un concours de circonstances qui la mène aujourd’hui au plus haut niveau français. La gardienne de Plan-de-Cuques raconte ses premiers moments de handball : « Une prof de sport m’a dit que j’avais un bon niveau et que je devrais aller dans un club. Je voulais faire du football à la base, mais mon père m’a déconseillé, à cause de la mentalité. Donc je suis allée au handball. » L’âge auquel elle a commencé est aussi à souligner : 12 ans. Vraiment tard – « les autres filles de mon club avaient déjà 3 ou 4 ans de handball » –, mais ce manque d’expérience ne lui a pas porté préjudice. Bien au contraire.

    Les événements se sont vite enchaînés, avec des participations aux intercomités, interligues, puis les passages en pôle espoir et centre de formation. Un parcours tout à fait type dans le handball français. « J’ai suivi un schéma assez classique finalement, pour quelqu’un qui ne rentre pas dans les standards habituels », met en avant la native de Sallanches, petite ville haut-savoyarde non loin des sommets enneigés du Mont-Blanc.

    La taille ne compte pas

    Les standards dont parle Andrea, ce sont ceux de la taille. Avec son mètre 68, elle est la plus petite gardienne du championnat. Un déficit qui ne la touche pas. La joueuse de 26 ans en a fait un point fort. « Il y a des fondamentaux, des stéréotypes que la fédération et les entraîneurs respectent. Je ne tergiverse pas par rapport à ça. Si je suis toujours là, c’est que ce n’est pas qu’une question de taille », répond-elle avec franchise et calme, comme à chacune des questions posées. Andrea Novellan s’est donné les moyens d’aller chercher chaque palier. Des débuts en Nationale 1 (troisième niveau) à 15 ans, une arrivée au club de Chambray à 18, un contrat pro à 22 et, une année plus tard, l’arrivée dans la banlieue marseillaise.

    Suite à un désaccord avec Chambray, son contrat est rompu, ce qui lui permet de débarquer à Plan-de-Cuques. « Le club voulait me prêter, je ne l’avais pas vu venir. Je n’étais pas d’accord et finalement, j’ai signé un contrat sec avec Plan-de-Cuques. » Cette aventure dure donc depuis trois ans. Celle qui termine actuellement un bachelor en conception produits et design graphique peut être vue comme une pile électrique, par sa présence, sa positivité. Mais la jeune femme aux cheveux blonds, toujours attachés, est également très calme, posée. « Les gens le voient moins », sourit-elle. Un caractère entier, faisant les choses avec cœur. Dans la vie comme dans la cage, finalement, lorsqu’Andrea doit stopper les petites balles collantes.

  • Gaudin, deuxième du nom

    Gaudin, deuxième du nom

    Dans la famille Gaudin, on appelle le fils. En tapant dans l’œil du Paris Saint-Germain, club qui règne sans vergogne dans le championnat français depuis 2013, Noah Gaudin (26 ans), fils du gardien double champion du monde avec les Barjots, en 1995 et en 2001, s’est fait une place au soleil. Mais le jeune arrière, qui a terminé sa formation au Provence Aix université club (Pauc) entre 2017 et 2020, a dû faire un sacrifice majeur pour en arriver là : quitter la France pour rejoindre le Danemark. Un « pari risqué » comme l’avait souligné son cousin Théo Derot, ancien arrière gauche international et fils de Gilles Derot, entraîneur d’Istres Provence Handball entre 2013 et 2025.

    Après avoir disputé trois saisons à Sønderjyske, avant de rejoindre le Skjern Håndbold, le natif de Hameln, ville allemande où sa figure paternelle a évolué l’année de sa naissance, a « appris une nouvelle culture du handball ». « C’est un jeu assez similaire à celui que l’on pratique en France, sauf qu’il est moins physique et qu’il y a plus de jeu de passes », juge Noah Gaudin, persuadé d’avoir notamment progressé sur « les montées de balle » et « le jeu rapide ». Ce qui lui permet aujourd’hui d’affirmer que sa « palette technique est plus large ». « C’est une expérience qui m’a fait beaucoup de bien », ajoute celui qui souhaitait « rejoindre un top club qui joue la Ligue des champions », à l’issue de sa cinquième saison danoise. Il avait honoré sa première sélection avec l’équipe de France senior lors d’un match de l’EuroCup face au Danemark, en mars 2025.

    Stagiaire au Pauc en 2017

    Tombé à pic, le Paris Saint-Germain a directement fait de son vœu une réalité. « C’est un rêve pour moi de jouer pour le PSG », martèle Gaudin, l’un des piliers de la génération 98-99 avec un certain Elohim Prandi, qu’il a rejoint dans le club de la Capitale au mois de juillet. « J’ai été très bien accueilli. On travaille très bien tous ensemble, c’est ce à quoi je m’attendais », révèle-t-il quelques jours avant d’affronter son ancien club. Seuls le capitaine Matthieu Ong et le Marignanais Gabriel Loesch étaient déjà présents dans l’effectif aixois lors de ses trois saisons passées à l’Arena.

    « On va devoir imposer notre jeu face à des joueurs très physiques », analyse l’arrière, qui avait fait de cet aspect du jeu sa priorité d’amélioration lorsqu’il a débarqué dans la cité du Roy René comme stagiaire pro, à l’âge de 18 ans. « J’ai eu la chance de pouvoir compter sur un très bon préparateur physique », souligne Noah Gaudin, en faisant référence à Alexandre Pongérard, toujours présent dans le staff aixois.

    L’arrière tricolore avait d’ailleurs pris 2 kg en trois semaines de préparation après avoir vécu une saison difficile à Cesson-Rennes, club entraîné par son père au moment de son prêt. « Je garde de très bons souvenirs au Pauc, j’y ai passé trois belles années », lance celui qui sera dans la peau de l’adversaire, dimanche (17h).

  • Luka Karabatic n’oublie pas son passé chez les Aixois

    Luka Karabatic n’oublie pas son passé chez les Aixois

    Champion de France, champion d’Europe, champion du monde et même champion olympique, Luka Karabatic (37 ans) a presque tout gagné dans sa carrière. Sauf la Ligue des champions, dont il a été finaliste en 2017 avec le Paris Saint-Germain. Huit saisons plus tard, le petit frère de Nikola porte toujours le maillot bleu et rouge, mais il n’a pas oublié d’où il vient.

    Après ses trois premières saisons professionnelles à Montpellier, le pivot tricolore a débarqué au Pauc. « C’était une étape clé dans ma carrière », reconnaît-il, conscient d’être passé du statut de jeune joueur formé au club à celui de cadre d’une équipe en danger. « Je me suis retrouvé d’un coup avec des responsabilités sur mes épaules. On attendait beaucoup de moi aussi. Ça mettait la pression, d’autant plus que l’on jouait le maintien à tout prix », se remémore « Loulou », persuadé que l’arrivée de Zvonimir Serdarušic, alias « Noka », lui a permis de progresser dans « tous les aspects » de son jeu et devenir « un joueur complet ». Ce qui lui a permis de connaître sa première compétition officielle en équipe de France lors du championnat d’Europe au Danemark en 2014. « Ça correspond à ma période aixoise. »

    « Noka » a influencé Luka

    Sous les ordres de « Noka », l’ancien cadre des Experts – qui a pris sa retraite internationale cette année – a appris « une école du handball » basée sur « l’aspect et l’esprit tactique ». « J’ai un peu tout réappris à ses côtés. Dans la manière de jouer, dans la défense, dans les basiques qu’on a tendance à passer au-dessus et surtout en attaque. Il a joué et a formé tellement de grands joueurs à ce poste-là », souligne-t-il avec beaucoup de reconnaissance envers l’un de ses maîtres.

  • PLAN-DE-CUQUES 34 (14)

    PLAN-DE-CUQUES 34 (14)

    Les Plan-de-Cuquoises poursuivent leur bon début de saison avec un important succès contre Paris 92 (34-29). Une victoire qui leur permet de rester en haut de tableau, avant un périlleux déplacement à Strasbourg, samedi.

    Plan-de-Cuques a pourtant connu meilleure entame de partie. En manque d’agressivité lors des phases défensives, les Parisiennes ont pris un avantage en profitant des errements locaux. Angélique Spincer a dû poser un temps mort après 8 minutes de jeu (2-5). Sous l’impulsion de Nina Perret et Helena Mathon (3 buts chacune), le HBPC a enchaîné plusieurs périodes de meilleure qualité. Finalement, les deux équipes se sont tenues jusqu’à la fin de la première mi-temps. Score de parité à la pause : 14-14.

    Cette victoire s’est dessinée au cœur de la seconde période. Un élan offensif, des arrêts d’Andrea Novellan et l’intelligence de jeu de l’une des meilleures canonnières de la ligue avec Nele Antonissen. Plus prolifiques, Lola Berrais et ses coéquipières ont croqué les espaces pour s’assurer un 2e succès en trois matchs. L’indiscipline des Franciliennes a aussi compté dans le résultat final. L’écart était fait et la pression a baissé en fin de partie, même si Angélique Spincer a révélé ne pas avoir été sereine jusqu’au bout : « Nous avons mis du temps à nous mettre dans le rythme. On a ensuite accéléré notre jeu, même si ça a été dur à construire. Cette victoire fait du bien. »

    3e journée de Ligue Butagaz Energie

    Gymnase des Ambrosis

    Plan-de-Cuques : Novellan, Schüpbach – Martel (cap.), Puleri, Antonissen, Kromoska, Mathon, Naal, Dembélé, Loquay, Berrais, Perret

    Entraîneur : Angélique Spincer

    Paris 92 : Serdarevic, Foggea – Moretto (cap.), Golvet, Cissokho, Kanouté, Blonbou, Plotton, Hansson, Maurin, Berger, Thobor

    Entraîneur : Naim Sarni

  • Plan-de-Cuques prêt à un grand affrontement contre l’équipe de Paris 92

    Plan-de-Cuques prêt à un grand affrontement contre l’équipe de Paris 92

    Après un match « costaud dans tous les secteurs de jeu » contre Besançon et une rencontre où « nous avons manqué de fraîcheur » à Nice, Plan-de-Cuques affronte Paris 92, ce mercredi (20h). Une confrontation au cœur d’une riche semaine pour le HBPC, qui se déplace dès vendredi à Strasbourg, pour le compte de la 4e journée de championnat. Les Franciliennes se rendent dans les Bouches-du-Rhône et vont retrouver une tête bien connue : Angélique Spincer.

    En effet, la coach des Plan-de-Cuquoises a joué durant 10 ans au club basé à Issy-les-Moulineaux. « Je connais très bien le club, parce que j’y ai fait une grande partie de ma carrière. Les joueuses et les dirigeants ont changé, mais je le porte dans mon cœur évidemment », confie l’entraîneur en chef.

    Angélique Spincer s’attend à un défi physique, un grand affrontement, ce mercredi soir, aux Ambrosis. « Elles vont mettre de l’impact défensif, imposer leur physique. J’attends une réponse de la part de nos joueuses par rapport au combat que l’on doit livrer. L’équipe qui rendra la meilleure copie remportera le match. » Dans un championnat aussi ouvert que la ligue française, tous les matchs comptent et toutes les équipes ont leurs ambitions. Gagner deux fois en 48 heures serait une belle avancée pour le HBPC. Une semaine charnière où Laurie Puleri va retrouver la feuille de match après son absence à Nice. Laureen Dembélé est encore incertaine, sa présence (ou non) sera décidée au dernier moment.

    3e journée de Ligue Butagaz Energie

    À 20h au gymnase des Ambrosis

  • Les Aixois veulent assurer le coup avant Paris

    Les Aixois veulent assurer le coup avant Paris

    Après s’être bien rattrapés, vendredi dernier à Dijon (29-25), de leur ouverture de saison manquée, lors de la réception de Chartres (29-31), les pensionnaires de Provence Aix université club vont désormais rendre visite à leurs homologues bretons de Cesson-Rennes, ce vendredi (20h30), pour le compte de la 3e journée de Starligue. Un adversaire qui réussit aux hommes d’Eric Forêts, puisque le club aixois reste sur une série de six victoires consécutives en championnat face à eux. Leur dernière défaite contre « les Irréductibles » remonte au 27 mai 2022 (28-25).

    Une victoire cruciale en début de saison

    Ce déplacement en terres bretonnes est déjà très important pour les Aixois, en raison de l’adversaire qu’ils accueilleront la semaine suivante : le Paris Saint-Germain (dimanche 28 septembre, à 17h).

    Les coéquipiers de Matthieu Ong ne sont plus venus à bout des tenants du titre pour la onzième saison consécutive depuis le 22 novembre 2017, période où le gardien slovène Jože Baznik occupait déjà les cages de l’Arena du Pays d’Aix.

    La rencontre de cette quatrième journée de championnat s’annonce d’ores et déjà extrêmement difficile. Aussi, une victoire contre Cesson-Rennes, permettrait au Pauc de conforter sa place au classement et d’envisager avec un peu plus de sérénité la confrontation avec Paris. Dans le cas contraire, les handballeurs provençaux se retrouveraient dans une bien fâcheuse position dès le début de la saison.

    3e journée – Starligue

    À 20h30, à la Glaz Arena

  • Le sport fait sa rentrée pour petits et grands

    Le sport fait sa rentrée pour petits et grands

    Le sport pour tous martégal n’échappe pas à la rentrée. Les inscriptions aux Centres d’initiation sportive (CIS) pour enfants et adultes ont commencé lundi.

    Cette institution de la Ville de Martigues permet à tous les enfants de 30 mois à 14 ans et après 18 ans pour les adultes de profiter d’activités sportives de tous niveaux, encadrées par des éducateurs. Des animations gratuites pour les enfants et à tarif préférentiel pour les adultes. En l’occurrence, 90 euros à l’année et 60 de plus par activité supplémentaire.

    Cette année, chez les adultes, le futsal de niveau intermédiaire laisse la place à des séances de renforcement musculaire en musique appelé Full body. Les horaires sont adaptés au travail, donnant rendez-vous sur les temps de midi ou à partir de 18h.

    « Une volonté politique »

    Les Centres d’initiation sportive traduisent « la volonté politique de la Ville de permettre à chacun de faire du sport », indique Jean-Pascal Badji, conseiller municipal (PCF) délégué aux CIS. Le choix est large, en particulier pour les enfants, porteurs d’un handicap ou pas, avec 25 activités rien que pour les 8 à 14 ans, parmi lesquelles la natation, les activités multinautiques (voile) ou le handball, pratiqués dans les équipements de la Ville que sont respectivement la piscine municipale, la base nautique de Tholon et le gymnase Picasso.

    « C’est aussi un moyen de pratiquer le sport santé, car on sait qu’être en forme passe par là », abonde Jean-Pascal Badji, qui insiste sur le fait que les élus de sa majorité veulent « garder cette politique de gratuité pour les enfants, même si le gouvernement nous met en difficulté par ses restrictions budgétaires ». L’élu conclut : « C’est notre rôle de trouver des solutions pour que Martigues reste un exemple en termes de politique sociale ! »

    L’inscription se fait à l’espace enfance famille Simone-Veil pour les enfants, et à la direction des sports ou sur le site internet de la Ville pour les adultes. Lancement le 1er octobre.

  • Les Aixois pris au piège à domicile par Chartres

    Les Aixois pris au piège à domicile par Chartres

    L’Arena fêtait, samedi soir, le retour de ses joueurs pour cette nouvelle saison de handball. Mais le résultat n’a pas été à la hauteur des espérances. Devant 5 000 spectateurs qui ont poussé jusqu’au bout, l’équipe locale a fini par s’incliner face à Chartres (29-31). La première période en deçà de leur niveau habituel a coûté cher aux hommes d’Éric Forets. Le coach pointait du doigt cette entame en demi-teinte : « Nous étions un peu fébriles au départ, en tout cas dans le rythme. On a essayé de mettre beaucoup d’énergie pour revenir. Dans le money-time, cela ne nous sourit pas, mais nous aurions dû faire mieux avant. »

    Les Aixois ont finalement été piégés par des visiteurs venus pour imposer leur jeu et faire douter leurs adversaires sur tous les points. Une question de rythme et d’efforts. « Ils ont mis le rythme qu’ils ont voulu, ils ont fait durer toutes leurs attaques et nous nous sommes énervés. Je trouve que nous n’avons pas assez couru en première mi-temps. Sur la fin, ils n’étaient pas assez fatigués à mon goût », éclaire Éric Forets.

    Ce jeu en attaque très central au cours de la première période n’a pas permis au Pauc d’user des Chartrains qui n’avaient rien à perdre lors de ce déplacement à l’Arena. Les ailiers ont peu touché de ballons, même si la base arrière a su trouver des solutions pour rester dans la partie. L’entraîneur aixois déplore certains choix : « Dès le départ, on s’est pris les pieds dans le tapis, en choisissant mal ce que l’on avait à faire. La seconde mi-temps a été meilleure en attaque, mais on a eu des échecs qui font mal. Comme ce tir dans la tête du gardien, après le temps mort, qui coûte deux minutes et non un but. »

    La satisfaction de la soirée reste le retour dans l’effectif de Hugo Brouzet. Le pivot de 2m10 a pensé que sa carrière s’arrêtait la saison dernière à cause de graves problèmes de santé. Un rebond du Pauc est attendu dès vendredi, sur le parquet du promu dijonnais.