Tag: Handball

  • Le handisport pour tous est vecteur de vivre ensemble à Martigues

    Le handisport pour tous est vecteur de vivre ensemble à Martigues

    Ils accélèrent, tournent, attrapent le ballon, agissent en groupe, et tirent pour l’envoyer en plein dans le filet, entraînant clameurs des uns et dépit des autres. Le match de handball qui se déroule au gymnase Picasso, ce lundi après-midi, pourrait être banal si le bruit des baskets sur le sol n’avait pas été remplacé par celui des pneus des fauteuils roulants spéciaux utilisés en handi hand.

    Les roues cabrées et les armatures de maintien renforcées ne font visiblement pas peur aux élèves du collège Gérard-Philipe de Martigues, qui découvrent le handisport en compagnie de patients en rééducation à la clinique Cap Ferrières. Outre le handball, ils s’essaient à la boccia, une forme de pétanque adaptée avec des boules allégées et parfois un toboggan lorsque le jet à la main n’est pas possible. Du volley assis complète ces ateliers organisés pour la deuxième année consécutive.

    Parmi les élèves, Charlie et Eden, respectivement en 5e et 4e. Toutes deux manifestent le même intérêt à « se mettre dans la peau » des personnes handicapées. Plus encore, Eden souligne qu’« il n’y a plus de différences » quand tout le monde est en fauteuil sur le terrain, même si « on est physiquement différents », complète Charlie.

    « Un petit truc pour que tout le monde joue »

    Nos deux élèves n’en restent pas là de leur réflexion. Eden, élève en Ulis, considère que « faire du sport montre que si c’est compliqué pour certains, on peut faciliter les choses. Car il suffit parfois que d’un petit truc pour permettre à tout le monde de jouer. C’est ça le vivre-ensemble », affirme-t-elle.

    Ce n’est pas un hasard si le terme de vivre-ensemble est également inscrit au dos des maillots des élèves. Karine Coudert, responsable de l’Ulis du collège Gérard-Philipe, est à l’origine du projet « vivre-ensemble », mélangeant les élèves d’Ulis avec les autres élèves sur certains créneaux, comme lors de sorties scolaires.

    « Nous avons un créneau d’éducation physique et sportive (EPS) de deux heures par semaine avec ce groupe, y compris en handisport », détaille-t-elle. Mais le plus gros projet est « la semaine olympique et paralympique qu’on organise au printemps au collège, avec toutes les classes de 5e en plus de notre groupe », pour découvrir ces sports adaptés. Karine Coudert remarque que « le fauteuil leur fait plus occuper le terrain au lieu d’être tous autour du ballon, ils élaborent des stratégies différentes ».

    Ils ne sont pas seuls à faire des découvertes. Jérémy Dussaud, ancien pilote de karting devenu tétraplégique est « hyper heureux de partager ce moment » avec les élèves. « Je ne connaissais pas le handi hand ni la boccia, et c’est un vrai déclic, carrément ! » assure ce patient de la clinique, qui compte se renseigner sur la pratique en club.

    Le handisport a dont fait des émules de chaque côté du fauteuil.

  • L’exil du « Grand Charles » vers l’Allemagne

    L’exil du « Grand Charles » vers l’Allemagne

    Il y a des terreaux où le talent pousse mieux qu’ailleurs. À Frontignan, le hand bénéficie d’un microclimat et d’un terrain de jeu fertile depuis près de quarante ans. Un jour, Branko Karabatic, père de Nikola et Luka, y a posé ses valises au bout d’un voyage d’affaires entamé à Trogir, dans l’ex-Yougoslavie.

    Dans le sillage de cet homme au regard aussi doux qu’au goût de l’effort féroce, s’est forgé une culture du sport, du hand en particulier. Avant d’être un éducateur exigeant, il fut un gardien international à Nis, terre natale de Nikola, ou avec la sélection yougoslave.

    Le dernier héritier de Branko, décédé en mai 2011 à l’âge de 55 ans, ne pouvait être qu’un gardien de but. En l’occurrence Charles Bolzinger, jeune portier de Montpellier Handball sur le point de s’envoler vers la Bundesliga.

    Bolzinger (24 ans), filleul de Branko, a refusé l’offre de prolongation de contrat de son club formateur, comme l’a annoncé Midi Libre. Comme d’autres avant lui, comme Nikola Karabatic (Kiel, 2005), Ludovic Fabregas (Barcelone, 2018), cet autre produit-maison du MHB veut vivre les choses en grand. Veut façonner sa légende, pour le moins construire une carrière, suivre peut-être la trace de Thierry Omeyer, meilleur gardien de l’histoire du handball français.

    En 2006, en écho à un Euro en Suisse exceptionnel, coup d’envoi du règne des « Experts », Omeyer avait prolongé son contrat au MHB, avant d’accepter quelques mois plus tard l’offre de Kiel, l’un des maîtres de la Bundesliga et de l’Europe.

    Charles Bolzinger s’apprête à son tour à quitter Montpellier au plus tard en 2027, terme de son contrat, peut-être dès l’été prochain, pour un club prestigieux de ce championnat référent, où le handball génère une popularité, un engouement et une attente incomparables. Selon divers médias, Flensburg, sur les bords de la Baltique, et Berlin convoitent le gardien héraultais.

    Dans le Nord de l’Allemagne, il pourrait suppléer le Bosnien Benjamin Buric (35 ans).

    À Montpellier, rejoint à l’âge de 15 ans et demi, ce gardien longiligne (1,98 m, 100 kg) a fait toutes ses classes. Et, il a très vite sauté les marches pour s’installer au côté de Rémi Desbonnet, arrivé de Nîmes, dans l’effectif de Patrice Canayer, alors manager.

    Dans l’insouciance et l’euphorie de ses débuts en première division, lors de la saison 2022-23, le jeune gardien a affiché son envergure et sa marque de fabrique pour bousculer la hiérarchie. « Certains observateurs préconisaient que Charles devait être prêté pour avoir du temps de jeu. Il est resté et a été le numéro 1 quasiment toute la saison. L’émulation est un très bon vecteur pour faire avancer les gens. Il avait terminé la première moitié de saison à 39% d’arrêts, avec neuf points d’avance sur le second. Cela ne pouvait pas durer. Il a connu la grâce divine, aujourd’hui, il doit trouver la grâce. La grâce divine, je ne suis pas sûr qu’elle revienne. Il est encore en phase d’apprentissage. C’est plus facile d’apprendre quand tu débutes que quand tu es connu » expliquait alors l’ancien manager Patrice Canayer.

    « Le grand Charles » ne va pas partir comme ça. Le Frontignanais va devoir couper les ponts, rompre le cordon ombilical avec son club formateur, où sa personnalité a séduit tout Bougnol. Facétieux, accessible et populaire, il entretient des liens étroits avec les « Blue Fox », club de supporters influent.

    L’international (26 sélections) va partir de Montpellier et à la chasse d’une place vacante chez les Bleus depuis 2024 et les JO. Vincent Gérard, successeur contesté de Thierry Omeyer, avait étiré sa carrière jusqu’à l’échéance olympique avant de tirer sa référence.

    Aujourd’hui, Charles Bolzinger va devoir assumer aussi cette lourde succession. Le prochain championnat d’Europe (15 janvier – 1er février), au Danemark, Norvège et Suède sera un excellent tremplin pour afficher un nouveau statut. Et dérouler le tapis rouge vers Flensburg, ville frontalière du Danemark, ou vers Berlin.

  • Handball : Plan-de-Cuques lance une nouvelle Femina Cup

    Handball : Plan-de-Cuques lance une nouvelle Femina Cup

    Les observateurs du handball féminin ont actuellement les yeux tournés vers l’Allemagne et les Pays-Bas pour le Mondial. Mais, en France, Plan-de-Cuques accueille, ce week-end, la Femina Cup. Huit équipes sont en lice pour ce tournoi amical, dont le HBPC, l’OGC Nice ou encore la Guinée et l’équipe de France U20. Cette compétition est désormais habituée à se tenir durant cette période de trêve internationale. Une 23e édition d’une belle densité avec plusieurs clubs de Ligue Butagaz Energie, mais aussi deux sélections nationales.

    Quatre jeunes du HBPC promues

    Le gratin de la génération 2006/2007 est amené à jouer à Plan-de-Cuques. Les Bleuettes d’Eric Baradat ont le droit à un test grandeur nature face à des formations rodées. « L’idée de cette fin d’année est de finir de développer le projet de jeu de l’équipe, et de le stabiliser avec l’intégration définitive d’Yvana Atangana (Metz) et Assa Sissoko (Saint-Maur), tout en continuant à suivre certaines joueuses qui s’affirment de plus en plus dans leur club », raconte le sélectionneur historique de cette catégorie d’âge.

    Côté Plan-de-Cuques, trois éléments manqueront. Léa Schüpbach est au Mondial avec la Suisse, Laurie Puleri est blessée et Liyah Naal est indisponible pour le HBPC car… elle évoluera sous le maillot de la France U20, ce week-end. Quatre jeunes du centre de formation sont promues avec Zoé Auriac, Mona Guillaume, Maelys Touré et la gardienne de l’équipe Nationale 1 Reka Somodi. Des occasions de briller pour ces joueuses, qui seront lancées dès ce vendredi soir avec un match contre les Bleuettes au gymnase des Ambrosis (20h30). La finale de la Femina Cup est prévue dimanche à 14h30.

  • Istres veut renouer avec la victoire face à Cesson

    Istres veut renouer avec la victoire face à Cesson

    Istres Handball savait très bien à quoi s’attendre. Premier non-relégué la saison dernière, devant Créteil et Ivry, les Bucco-Rhodaniens se doutaient que la mission serait identique en 2025-2026 : se maintenir en Starligue. Un véritable défi dans un championnat dense, où chaque équipe peut venir titiller les écuries de haut de tableau.

    Cette fois, c’est une formation de milieu de tableau qui se déplace chez les Istréens, ce mercredi (18h). Cesson-Rennes réalise un début de saison tout à fait correct, avec neuf points glanés en onze rencontres. Des succès contre Nîmes ou encore le Pauc les ont fait basculer du bon côté, pour le moment. Les Bretons enchaînent, cette semaine, un quatrième déplacement consécutif. Un calendrier qui ne leur était pas favorable puisqu’ils restent sur trois défaites à Chambéry, Tremblay et face au PSG. C’est donc revanchards que les hommes de Sébastien Leriche arrivent à Istres.

    De leur côté, les Istréens sont lanterne rouge du championnat, après onze journées. Une victoire d’un but à Chartres, un match nul contre Dunkerque… et c’est tout. Mais il y a du mieux récemment. Outre ce succès, les Violets n’ont pas été ridicules face au mastodonte parisien (29-39).

    Une belle occasion d’accrocher le bon wagon

    Samedi dernier, dans le Var, ils ont failli renverser l’un des clubs français engagés en Coupe d’Europe cette saison : Saint-Raphaël. Défaite 34-35, après avoir mené une bonne partie du match, avant de s’incliner dans un money-time brûlant. Le gardien et capitaine, Romain Mathias, regrettait l’issue de cette rencontre en pointant du doigt « les erreurs en début de seconde période et des ballons jetés ». Un match où ses coéquipiers sont sortis « frustrés et presque énervés ». L’occasion est belle de poursuivre sur cette dynamique, avec un jeu de plus en plus séduisant au fil des rencontres. Il faudra toutefois se méfier d’un adversaire désireux d’engranger des points face à un candidat au maintien.

    Trouver de la régularité

    Cet avantage du terrain doit profiter aux locaux, face à un adversaire qui a le mal du pays, dès qu’il quitte ses terres. Istres a montré qu’il allait se battre pour sauver sa place dans l’élite, au milieu des Dijon, Sélestat ou Chartres. Ce niveau de jeu, plus en adéquation avec une équipe capable de se maintenir, doit leur permettre d’atteindre cet objectif. à condition que la rencontre face à Saint-Raphaël ne soit pas un simple coup d’éclat au milieu d’une riche saison. Plus de régularité s’impose. Les handballeurs istréens sont en quête de résultats positifs pour se donner de l’air, à l’approche de la mi-saison. Une performance face à Cesson serait donc la bienvenue.

    ISTRES – RENNES

    12e journée de Starligue

    Halle polyvalente, ce mercredi (18h)

  • Handball : Plan-de-Cuques martyrisé à Metz

    Handball : Plan-de-Cuques martyrisé à Metz

    Le leader du championnat a nettement dominé ce dernier match de Ligue Butagaz Energie, en 2025. Une victoire 44-23 des Messines face aux joueuses d’Angélique Spincer. Ces dernières n’ont tenu que le premier quart d’heure (8-8), avant de s’effondrer. Un cinglant 21-6 encaissé dans les 25 minutes suivantes et l’affaire était jouée. Le HBPC boucle cette première partie de saison avec trois défaites au compteur. Ce bilan place le club à la 4e place du classement, à égalité avec Nice, 3e. Après la trêve due au Mondial, il faudra conserver cette position pour être européen en fin de saison.

  • Handball : Lucie Granier défie son club de cœur

    Handball : Lucie Granier défie son club de cœur

    « Le jour du match, je laisserai le cœur de côté. » Ce jour est arrivé pour Lucie Granier. L’ailière droite de Metz et de l’équipe de France retrouve son club formateur, Plan-de-Cuques, à l’occasion de la dernière journée de championnat en 2025 (ce mercredi à 20h). Même si cette rencontre se dispute aux Arènes, c’est un retour aux sources pour la Marseillaise de naissance. Le HBPC a été son premier club, de ses 11 ans jusqu’à son départ au centre de formation de Besançon, arrivée à l’âge adulte. « Plan-de-Cuques, c’est là où j’ai commencé, c’est mon club de cœur. C’est aussi la rencontre avec mes premiers coachs, c’est très important pour moi. »

    Tout a donc commencé dans cette banlieue de Marseille qu’elle connaît parfaitement. Après avoir suivi sa grande sœur, elle aussi handballeuse, Lucie monte en grade. Elle fait et réussit les tests pour entrer au pôle espoir de Marseille, le seul de la ville à l’époque. « J’ai fait 4 ans au pôle. J’ai adoré et ça s’est très bien passé puisque je suis ensuite partie au centre à Besançon. Ils ont vu un potentiel en moi, mais personnellement je jouais pour m’amuser, je ne me rendais pas bien compte. » En tant que « gauchère et aimant courir partout », Lucie Granier tape dans l’œil de plus grands clubs. Après avoir participé à la montée du HBPC en D2F, elle s’envole pour le Doubs puis plus tard pour Metz, mastodonte français aux 27 titres de champion national.

    Depuis la Lorraine, la handballeuse de 26 ans continue de suivre son club formateur. Elle le voit se développer et se donner des buts élevés pour continuer de grandir. « C’est un club qui se structure de plus en plus. Ils ont placé des objectifs forts avec une qualification européenne dans les deux ans. Ils investissent dans la formation et veulent se pérenniser en D1. C’est génial pour le sud parce qu’il y a peu de clubs à part Nice et Toulon. » Pour Metz Handball, cette rencontre face à Plan-de-Cuques arrive entre deux matchs de Ligue des Champions.

    Une dernière avant

    de rejoindre les Bleues

    Les Messines étaient samedi soir à Debrecen (victoire 35-30), avant de recevoir ces mêmes Hongroises ce week-end. Pas de quoi chambouler l’ailière d’1,67m et ses coéquipières : « Je ne peux pas dire que ce match en particulier nous fait garder le rythme, parce que c’est notre quotidien de jouer deux matchs par semaine. Ce sera un match de qualité et il ne faudra pas trop penser à la rencontre de Ligue des Champions. » Surtout que cette semaine est la dernière en club pour toutes les joueuses. La sélection nationale va prendre le dessus puisque le Mondial se tient en Allemagne et aux Pays-Bas entre le 26 novembre et le 14 décembre. Les Bleues sont les tenantes du titre et veulent se relever après une 4e place frustrante au dernier Euro. « Nous avons de bons éléments, une bonne équipe, mais il ne faut pas oublier que le handball international progresse. On va y aller avec beaucoup d’humilité, pour aller le plus loin possible », raconte Lucie Granier. Mais, en attendant, la Messine au numéro 28 semble prête à battre le HBPC et réaliser quelques gestes spectaculaires dont elle a le secret.

  • Handball : les Provençaux ont bien fait le travail sur le parquet de Dunkerque

    Handball : les Provençaux ont bien fait le travail sur le parquet de Dunkerque

    Les Aixois ont empoché, jeudi soir, une victoire essentielle dans le nord de la France. À Dunkerque, le Pauc s’est imposé 30-25 et obtient son 4e succès de la saison.

    Aix-en-Provence a pris cette rencontre par le bon bout. Le jeu proposé par les deux équipes était rapide et les buts se sont enchaînés. Eliott Desblancs s’est montré le plus incisif grâce à ses duels percutants et une distribution de balle intéressante. Le jeune arrière a lancé des offensives aussi bien sur les ailes ou pour trouver son pivot ce qui a surpris les Dunkerquois. Les hommes d’Eric Forets ont pris quelques longueurs pour finalement arriver à la mi-temps sur le score de 16-14.

    La seconde période a démarré d’une manière idéale pour les Aixois avec un 4-0 infligé à l’USDK dans les cinq premières minutes après la reprise. Ce coup de boost combiné à une meilleure défense a permis de conserver un écart avec la formation locale. Cette dernière n’est pas revenue à moins de deux buts et Aymeric Zaepfel et consorts ont pu gérer leur avance au tableau d’affichage. Dunkerque a poussé pour recoller, en vain. Ce succès 30-25 offre de l’air au Pauc, qui recolle à la première partie de tableau avant le reste de la 9e journée de Starligue.

    RÉSULTATS

    Dunkerque 30 (14)

    PAUC 25 (16)

    9e journée de Starligue

    Stade de Flandres

    DUNKERQUE : Afgour, Appolinaire, Arteaga, Billant, Crepel, Dupuy, Harbaoui, Marie-Joseph, Marmier, Martinez, Oliveira, Romero, Szucs, Tossin

    Entraîneur : Tarik Hayatoune

    PAUC : Banke, Baznik – Brouzet, Tissot, Sidibé, Kalandadze, Zaepfel, Ong, Loesch, Casqueiro, Desblancs, Despreaux, Molinie, Sonn, Tritta

    Entraîneur : Eric Forets

  • Handball : déception pour Plan-de-Cuques

    Handball : déception pour Plan-de-Cuques

    Cette rencontre avait tout du match piège et le HBPC est tombé dedans face à une équipe en place défensivement, menée par un duo de gardiennes percutantes. À égalité à la pause (12-12), les deux formations se sont rendues coup pour coup avant les 15 dernières minutes. Les visiteurs ont pris trois buts d’avance, les locales sont revenues, avant de craquer.

    Une défaite 26-28 malgré la performance XXL de Nele Antonissen, avec 14 buts sur 26. Saint-Amand revient à un point au classement et Plan-de-Cuques tombe à la 4e place suite à la victoire de Nice à Paris. Mercredi prochain, le HBPC se déplace chez l’ogre messin.

  • Handball : Plan-de-Cuques se place dans la cour des grandes

    Handball : Plan-de-Cuques se place dans la cour des grandes

    Il était presque impossible de faire mieux. Si l’OGC Nice n’existait pas, les handballeuses de Plan-de-Cuques seraient même invaincues cette saison. Mais le club azuréen est bel et bien réel et installé en première division depuis maintenant plus d’une décennie. Le HBPC réalise donc un début d’année fantastique avec seulement un revers en championnat sur le parquet des Niçoises puis une autre défaite en coupe de France face à cette même formation. Hormis ces deux résultats, les performances des joueuses d’Angélique Spincer sont dans le vert. C’est simple, l’équipe est en train d’effectuer la meilleure saison de l’histoire du club en se plaçant à la 3e place provisoire. Seuls les mastodontes Metz et Brest, intouchables en championnat, devancent à l’heure actuelle Plan-de-Cuques.

    La gardienne de but Andrea Novellan voit une amélioration globale des prestations, par rapport aux saisons précédentes : « finalement, il est pas mal ce début de saison. On a un petit loupé à Nice, mais ce qu’il faut prendre en considération, c’est que, pour une fois, il y avait vraiment des choses intéressantes dans le contenu. Avant, on faisait parfois des non-matches. Il y a une frayeur à l’ATH [victoire 25-24 à Strasbourg, Ndlr], mais le match on l’a géré. S’il était arrivé plus tôt, ça se trouve on aurait eu plus de difficultés. » Le but à terme est bien sûr d’être européen et participer à l’EHF European League, la deuxième coupe d’Europe. Pas plus tard que la semaine dernière, la fédération européenne a validé cinq billets continentaux pour la France, dont trois en European League. Mais Angélique Spincer est sereine et protège son groupe à ce sujet : « On ne se met pas de pression. Nous avons cette année et la saison prochaine pour atteindre l’objectif. Si on peut y être dès cette année, c’est sûr que ce sera bien. »

    Un groupe complet et bien construit

    Alors comment expliquer cette réussite depuis début septembre ? Déjà, la densité de l’effectif. Le recrutement semble bon avec les apports intéressants, entre autres, de Lola Berrais, Nina Perret et Manon Loquay. Trois joueuses qui se sont fondues dans un collectif déjà bien huilé par le coaching d’Angélique Spincer, présente depuis cinq ans au HBPC. Les postes sont doublés et les joueuses dites du banc apportent dès qu’elles posent un pied sur le rectangle. Peu de temps faibles sont à signaler, ce qui aide forcément à obtenir un résultat après 60 minutes. L’agressivité défensive et la variation des combinaisons offensives donnent à cette équipe une imprévisibilité plus grande. Avant de recevoir Saint-Amand, ce mercredi soir, et à deux semaines de la trêve de fin d’année, Plan-de-Cuques est sur les bons rails et peut réellement rêver de coupe d’Europe.

  • Handball : les Aixois perdent sur le fil contre Montpellier

    Handball : les Aixois perdent sur le fil contre Montpellier

    Ils pointent ainsi à la 11e place du championnat.