Une grande collecte de sang éphémère se tient de 12h30 à 18h30 sur le Vieux-Port de Marseille, jusqu’à vendredi. Ce dispositif permet d’accueillir plus de 700 donneurs pendant cinq jours. Donner son sang est un acte gratuit et vital. Les produits sanguins ont une durée de vie limitée : 7 jours pour les plaquettes et 42 jours pour les globules rouges. Les prélèvements doivent rester réguliers et constants. À cette occasion, la convention de partenariat entre la Ville de Marseille, l’Union départementale pour le don de sang bénévole des Bouches-du-Rhône et l’EFS a été renouvelée, mardi, en présence d’Anthony Gonçalves, adjoint (PCF) à la santé, Robert Sichi, Président de l’UD13 et Virginie Ferrera-Tourenc, directrice de l’EFS Paca.
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Visites gratuites au Camp des Milles ce mercredi
La première a eu lieu le mercredi 21 octobre. La seconde se tiendra ce mercredi. L’entrée du site, les visites guidées ainsi que la visite-enquête familiale « À la recherche du mot précieux » seront proposées gratuitement. Une nocturne est aussi programmée ce jeudi, de 19h à 21h. Les visiteurs pourront découvrir le Site mémoriel à la tombée de la nuit lors d’une visite guidée ponctuée de plusieurs séquences à la lampe torche. Détails sur campdesmilles.org.
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Marseille : patinoire et skatepark gratuit pour les moins de 12 ans
L’entrée à la patinoire ainsi que la location des patins sont gratuites pour les enfants de moins de 12 ans. Au skatepark, le matériel est également mis à disposition gratuitement. En plus de cette gratuité des activités, plusieurs stages vacances sont organisés au skatepark et à la patinoire. « À travers ce dispositif, la Ville de Marseille poursuit son engagement en faveur de l’accès au sport et aux loisirs pour toutes et tous », précise la mairie. Rendez-vous au 12 Boulevard Fernand Bonnefoy, Marseille (quartier de la Capelette).
Infos au 04.91.16.52.70.
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![[Week-end] Alzheimer, de « Doutes » en amour au Rove](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/10/545f7851e1a32c60ae1b1fb79e4c1dd2.jpg)
[Week-end] Alzheimer, de « Doutes » en amour au Rove
Elle efface la mémoire des malades, mais irrigue à vie le cerveau de leurs proches. Alzheimer, cette maladie incurable qui touche près d’un million et demi de personnes en France, est pourtant bel et bien la mémoire vive de Doutes. Un récit écrit par Malika Fecih qui met « à rude épreuve la complicité entre une mère et sa fille », lorsque les premières conséquences affectives de cette pathologie rodent au quotidien. Mise en scène par Dominique Sicilia, un spectacle qui prend ses quartiers samedi 24 octobre à 19h30 à la Salle Eugène-Lanteri, au Rove.
À travers l’histoire de Myriam, une mère dont la raison glisse peu à peu vers un monde imaginaire, et de sa fille, la pièce explore le doute, les souvenirs qui s’effacent et la relation qui se transforme. Face à la maladie, mère et fille vont progressivement apprendre à se détacher l’une de l’autre, tout en restant profondément liées par l’amour.
« Spectacle vivant »
Interprétée par Catherine Lecoq, Fanny Roger et Marc Menahem, cette création aborde avec sensibilité les premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer et les bouleversements qu’elle entraîne pour les personnes malades comme pour leurs proches. « Cette pièce est un épisode de ma vie, adaptée pour que le public puisse se reconnaître. Quand j’ai rencontré Catherine Lecoq, comédienne et artiste féministe engagée, monter la pièce de théâtre avec son équipe était une évidence », rappelle Malika Fecih, à propos de cette œuvre qui sera suivie, au Rove, par un échange du public avec « un professionnel de santé ».
Avec Doutes, l’auteur a voulu retranscrire « pour la scène, cette phase dite des premiers signes. Tous les symptômes sont là et l’entourage doute, redoute », écrit-elle. « C’est pourtant l’instant de tous les espoirs car traitée précocement, il est possible de ralentir cette irréversible dégénérescence », ajoute celle, qui a donc « volontairement choisi le spectacle vivant. Une façon de contrer le sort de cette maladie qui condamne les personnes et leurs proches à une vie éteinte ». Avec comme « seule vie possible », souligne la menteuse en scène Dominique Sicilia, « l’importance de la relation humaine et du lien aimant car la chimie n’y fera rien ».
Samedi 24 octobre à 19h30.
Salle des fêtes Eugène-Lanteri.
Gratuit.
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Un festival à mission
Le Festival de Pâques, créé en 2013, a été voulu par ses concepteurs, le violoniste Renaud Capuçon et Dominique Bluzet, directeur du Grand Théâtre de Provence comme le Salzbourg français. Un festival d’opéra l’été, doublé d’une manifestation musicale au printemps. Non seulement ça tenait sur le papier mais 14 ans plus tard, la réalité a dépassé les espérances. Le CIC, partenaire de la première heure assure l’intendance.
Cette 14e édition célébrera deux anniversaires. En premier lieu, année Beethoven oblige, 2027 rattrapera ce que 2020 avait laissé passer pour cause de Covid. Les programmateurs ont aussi tenu à célébrer les 90 ans du compositeur américain Philip Glass. 200 ans après sa mort en 1827, Beethoven reste avec Mozart le compositeur classique le plus populaire. Parmi les événements à retenir, la Neuvième symphonie dirigée par Raphaël Pichon à la tête de son ensemble Pygmalion. En deux concerts donnés le même jour, dix jeunes artistes, dans le cadre de génération@aix, donneront l’intégrale des sonates pour violon et piano. Beethoven toujours avec le retour à Aix de la pianiste Hélène Grimaux qui avait fait l’ouverture du premier festival en 2013. Autre temps fort beethovénien, le Triple concerto avec Renaud et Gautier Capuçon et, fidèle à Aix, l’immense Martha Argerich, Klaus Mäkelä à la baguette. Le piano est toujours gâté à Pâques, András Schiff donnera les Variations Goldberg de Bach. Edgar Moreau et David Kadouch joueront une sonate pour violoncelle et piano de Beethoven. Le public pourra aussi apprécier le talent du jeune Eric Lu.
Concert gratuit pour
les Aixois à Saint-SauveurC’est avec l’intégrale des 20 études pour piano que Célia Oneto Bensaïd et Vanessa Wagner célébreront le nonagénaire et génial Philip Glass. La Passion de Bach 2027 sera celle de Saint-Mathieu. C’est Teodor Currentzis, chef tout à fois adulé et contesté, qui sera à la tête de son ensemble Utopia. Pour la deuxième année consécutive l’Orchestre Philharmonique de Munich, l’une des meilleures phalanges au monde, et le chef Lahav Shani, poursuivent leur résidence aixoise avec, entre autres, les quatrièmes symphonies de Mahler et de Bruckner et le concerto pour violon de Glass avec Renaud Capuçon en soliste, le programme est riche et varié. Julie Fuchs chantera le répertoire français, le trio Wanderer jouera Beethoven, bien sûr. L’Orchestre de Chambre de Lausanne, dirigé par Renaud Capuçon, ouvrira les festivités le samedi 20 mars au GTP pour un programme Mozart et Mendelssohn.
Le Festival de Pâques c’est aussi, le concert gratuit pour les Aixois à Saint-Sauveur, confié au Café Zimmermann pour un programme Bach et Telemann et la Petite académie destinée au jeune public. Ce festival voulu par ses concepteurs à une mission : atteindre les publics empêchés. À La Maison de Gardanne ou dans les Ehpad et un plus vaste territoire possible sous forme de master classes, de rencontres avec les artistes et de promenades musicales.
Ouverture de la billetterie
du mardi au samedi de 11h à 18h. Par internet : www.festivalpaques.com.
Par téléphone au 09.72.13.13.20. Sur place au Grand Théâtre
de Provence, 380 avenue Max Juvénal à Aix-en-Provence.
Au théâtre du Gymnase, 4 rue du Théâtre Français à Marseille
du mardi au samedi de 13h à 18h. -

La Fête de la science met les saveurs au menu
Cette année, la Fête de la science titille les papilles avec le thème « Saveurs savantes ». Pas moins de 917 actions sont prévues dans 109 communes de Provence-Alpes-Côte d’Azur. Insolite ? Pas vraiment. « L’alimentation est au cœur d’importants enjeux de santé publique et soulève des questions environnementales majeures, de la résilience des systèmes agricoles à la préservation de la biodiversité », rappellent les organisateurs lors de la présentation de cette 35e édition. En biologie, en physique-chimie, en sciences humaines et sociales, en écologie ou encore en santé, à travers l’approche globale « One Health », l’alimentation est explorée sous toutes ses dimensions : santé publique, environnement, biodiversité, mais aussi résilience des systèmes alimentaires.
Diffuser la culture scientifiqueVendredi, les scolaires ont pu se précipiter avec avidité vers les premières installations, parcours et visites. Tout au long du week-end, les villages ouvrent tour à tour leurs portes à des familles toujours plus nombreuses à venir découvrir la science. Populaire et gratuite, cette grande fête favorise le partage des savoirs entre citoyens et scientifiques.
à Marseille, l’association Les Petits débrouillards est la cheville ouvrière du Festival des sciences, organisé du 10 au 12 octobre, sur l’esplanade Bargemon (2e). « La culture scientifique et technique est plus que jamais un outil de lutte contre la désinformation. Mais aussi une fête pour (re)découvrir les plaisirs de l’expérimentation dans des domaines nombreux », explique Solène Merer la directrice de l’association en Région.
Et de poursuivre : « Notre enjeu à nous, Petits débrouillards, est de maintenir une mobilisation importante sur ce temps fort, malgré des financements en baisse, en général pour les porteurs, et couvrir au maximum le territoire régional pour que tous les publics puissent avoir des propositions. »
Pour continuer à attirer un public toujours plus nombreux, il faut renouveler la programmation, mais aussi accompagner les chercheurs vers de nouveaux formats de médiation, plus ludiques et accessibles. « Escape game, jeux de rôle, spectacles, projections, dégustations, expérimentations… sont au menu de cette édition » conclut Solène Merer.
Informations et programme complet sur fetedelascience.fr
« Un outil
de lutte
contre la désinformation » -

Les seniors en forme à la Vieille Charité
« J’ai trouvé ce dispositif qui est gratuit et qui a l’air génial ! » s’exclame Anne-Marie, 67 ans et retraitée depuis le 1er septembre, qui a découvert le dispositif cet été. Elle fait partie des plus de 1 000 seniors qui bénéficieront de séances hebdomadaires gratuites de sport-santé sur neuf sites de la ville, notamment au parc Longchamp ou à l’Espace Mistral, à l’Estaque.
Cette matinée marquait donc la rentrée sportive pour ces seniors qui, après avoir partagé un petit-déjeuner offert et un temps d’échange, se sont mis en mouvement sous la conduite des six coachs présents. De la danse, de la marche à pied au sein du bâtiment historique de la Vieille Charité et plusieurs ateliers motricités étaient proposés.
Pour Faty Maoulida, coach sportive pour l’organisation depuis quatre éditions, cet événement est indispensable : « J’avais vraiment envie de cibler ce public car il est super intéressant. On fait beaucoup d’agilité, de motricité, d’équilibre, de la coordination aussi. On voit l’évolution chaque année pour les personnes qui reviennent ».
« Un engouement exceptionnel »Le dispositif a été perturbé en raison des fortes chaleurs cet été, empêchant la pratique de plusieurs activités en plein air. Eric Méry, adjoint au maire de Marseille délégué au sport, est revenu sur le sujet : « On a clôturé la saison dernière avec un engouement exceptionnel, on en a moins fait cet été à cause de la canicule, mais nous sommes de retour, encore plus nombreux cette année pour vous accompagner et vous écouter ». L’accompagnement s’accentue avec le lancement du pass séniors et la gratuité des piscines municipales pour les plus de 60 ans depuis 2025.
Détails sur le site marseille.fr
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![[Journées européennes du patrimoine] À Marseille, une visite de la Citadelle réinventée et valorisée](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/09/26ba7863fdd9e9efa6b71166451f1063.jpg)
[Journées européennes du patrimoine] À Marseille, une visite de la Citadelle réinventée et valorisée
Et si la journée démarrait dans un transat face au lever du soleil ? C’est la promesse que fait la Citadelle de Marseille en donnant un rendez-vous avec vue dès 7h samedi matin, pour lancer ses journées du patrimoine. « C’est gratuit, on vous offre même le café ! Mais il ne faut pas oublier de s’inscrire sur notre site, le nombre de places est limité », invite Mathilde Rubinstein la directrice déléguée du lieu. Bien plus qu’un café, c’est un moment un peu hors du temps qui est proposé, avec des chances d’observer les nombreux oiseaux qui s’éveillent eux aussi sur le site.
Pour le grand public plus tardif, c’est de 10h et jusqu’à 18h durant deux jours que ce lieu, très longtemps en mode défensif, ouvre grand ses grilles aux visiteurs qui auront la forme pour monter le long escalier qui mène au site. Une fois à l’intérieur, la grimpette continue, des chaussures confortables sont recommandées. La vue sur la mer se mérite. Construit en 1660 à l’entrée du Vieux-Port par Louis XIV, comme fort pour surveiller les Marseillais et leur esprit de rébellion, labellisé monument historique en 1969, il est devenu depuis deux ans, un tiers-lieu patrimonial de créations et d’innovations. Les trois associations qui occupent le site accueillent régulièrement des artistes en résidence et les partenaires des structures, dont Acta Vista, acteur majeur de l’inclusion par le patrimoine.
Un large programmeVisites, démonstration de métiers, lutte et escrime médiévale ou encore trois expositions orientées vers le patrimoine du fort Saint-Nicolas sont au programme. Les visites gratuites spécialement conçues pour ces journées, permettront d’explorer au mieux la Citadelle. Découverte, faune et flore, Matrimoine, balade sonore, métiers du bâti ancien, proposées par les équipes in situ, l’association Vauban et les architectes du patrimoine sont sur réservation via le site internet. Des « visites flash » sont libres et assurées par les salariés des trois associations. Rencontres, activités jeune public, stand patrimoine naturel et bien sûr, la Guinguette attendent le public.
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Faire le choix de déplacements plus vertueux
Même si l’on s’est longtemps écharpés sur la question des transports publics et, plus généralement, des mobilités durables dans le Port du Levant, les collectivités, et en premier lieu Toulon et la Métropole TPM, ont décidé de faire avancer les dossiers. Et tout particulièrement celui du vélo. Avec un vrai courage politique pour imposer la présence sécurisée des utilisateurs sur la voirie de ce moyen de déplacement totalement vertueux pour la planète comme pour la santé.
Un partage plus équitable de l’espace qui fait grincer les dents d’une toute petite partie des automobilistes jaloux de leur ancienne suprématie, et manipulés par l’extrême droite avide d’exploiter à mauvais escient toutes les colères. En témoigne le tollé, pas vraiment spontané, observé cet été sur les réseaux sociaux lors de la création de la piste cyclable de l’avenue de la République. Pourtant, cet aménagement, qui a immédiatement trouvé ses utilisateurs, n’a pas provoqué davantage de bouchons que lorsqu’il n’existait pas. Même réaction à la simple évocation de l’arrivée d’une voie réservée sur le boulevard Cunéo, avec cette fois une pseudo-consultation des habitants invités à exprimer tout le mal qu’ils pensaient de cette opportunité.
De toute évidence, il reste encore du chemin pour bâtir une ville plus soucieuse de son environnement. Tout ce qui peut contribuer à faire évoluer les mentalités et à changer le regard porté sur ces enjeux mérite donc d’être mis en avant. Comme le « Roll’in Toulon », vendredi 18 septembre, avec une nouvelle balade nocturne en roller au départ du Palais des sports à 20h30. Ou le Village mobilité qui sera dressé samedi, place de la Liberté.
Détails sur le site toulon.fr/agenda/semaine-europeenne-de-la-mobilite-tpm

