Tag: Gastronomie

  • L’Italie (re)prend possession de la Cité des Papes pour dix jours

    L’Italie (re)prend possession de la Cité des Papes pour dix jours

    Une 10e édition de la semaine italienne d’Avignon qui respire encore la « Dolce Vita ». De ce mercredi 7 octobre jusqu’au dimanche 18 octobre, la Cité des Papes retrouve à travers une ribambelle d’événements l’accent de nos voisins.

    « Une histoire qui prend tout son sens dans une ville dont les liens avec l’Italie plongent profondément dans le passé », explique la municipalité dans un communiqué de presse. Toute la ville sera ainsi investie, de la place du Palais des Papes aux musées en passant par l’Opéra. Les liens historiques entre Cité des Papes et pays à la botte seront notamment rappelés.

    En premier lieu avec la visite « La petite Italie dans la cité des Papes », proposée les 8 et 10 octobre afin de remonter le fil « d’une présence italienne ancienne, depuis l’installation de la papauté au XIVe siècle jusqu’aux migrations de la fin du XIXe et du début du XXe siècle ». Mais aussi une exposition au musée Angladon, une programmation spéciale au cinéma Le Vox sur les grands noms italiens du grand écran ou encore un concert le 17 octobre à la collégiale Saint-Didier.

    Un village italien au cœur de la ville

    Une relation valorisée également à travers le patrimoine, le spectacle vivant, la gastronomie ou encore l’artisanat. Avec dans un premier temps le traditionnel « Villaggio Italiano » ou village italien. Un marché à ciel ouvert sur la place du Palais des Papes où l’on va retrouver une vingtaine d’artisans et producteurs venus directement de l’autre côté des Alpes. Charcuteries, fromages, pâtisseries, truffes, olives, pâtes fraîches, objets en verre de Murano, masques vénitiens, céramiques… La liste de ce que l’on y retrouve est longue. Le tout en musique au rythme des Pasta Divas, quatuor acoustique qui revisite les grandes chansons italiennes.

    « Car c’est peut-être cela, au fond, la Semaine italienne : une invitation à franchir les Alpes sans quitter Avignon et, le temps de quelques jours, à donner à notre ville un sublime air d’Italie », lance le maire d’Avignon (DVD), Olivier Galzi.

    Programme détaillé sur : avignon.fr

  • [Passerelle interculturelle] De l’été à la pleine Lune : ces Européens qui rêvent de découvrir la Chine en automne

    [Passerelle interculturelle] De l’été à la pleine Lune : ces Européens qui rêvent de découvrir la Chine en automne

    Pour beaucoup d’entre eux, ce voyage a été l’occasion de découvrir une Chine à la fois moderne, diverse et dépaysante. Entre les paysages naturels, les trains à grande vitesse, les quartiers animés et les spécialités locales, les visiteurs européens ont souvent gardé de nombreux souvenirs de leur séjour.

    Mais avec la fin de l’été, la Chine ne perd rien de son attractivité. Au contraire, l’automne est aussi une très belle saison pour voyager. Les températures deviennent plus douces, les paysages changent de couleur et, dans de nombreuses régions, la nature prend des tons rouges, jaunes et dorés. Cette période coïncide également avec la Fête de la mi-automne, l’une des fêtes traditionnelles les plus importantes en Chine. Elle est associée à la famille, au partage, à la pleine Lune et aux retrouvailles.

    À cette occasion, CMG Europe a organisé une activité intitulée « Bienvenue en Chine pour admirer la Lune » dans douze villes européennes, notamment à Paris, Londres, Berlin, Rome, Bruxelles, Madrid et Budapest. Les voyages vers la Chine deviennent aussi plus faciles pour certains touristes européens grâce au développement des liaisons aériennes et aux mesures facilitant l’entrée sur le territoire.

    L’un des moments les plus populaires de l’activité a été une expérience utilisant l’intelligence artificielle. Grâce à un système de génération d’images, les participants pouvaient créer en quelques secondes une photo virtuelle d’eux-mêmes dans un décor chinois. Leur portrait pouvait apparaître devant la Grande Muraille, le Temple du Ciel à Pékin, le Bund à Shanghai ou encore dans les rues illuminées de Chongqing.

    L’ambiance unique de la Fête

    de la mi-automne.

    La pleine Lune était naturellement présente dans ces images, afin de rappeler l’ambiance de la Fête de la mi-automne. L’expérience a beaucoup amusé les participants. Certains ont été surpris par le réalisme des images, tandis que d’autres ont immédiatement imaginé leur futur voyage en Chine. La Fête de la mi-automne a également permis de faire découvrir plusieurs éléments de la culture chinoise. Certains Européens connaissaient déjà les gâteaux de Lune, traditionnellement partagés à cette période. D’autres avaient entendu parler de Chang’e et du Lapin de jade, deux figures célèbres de la mythologie chinoise liées à la Lune.

    Une nouvelle période prisée pour découvrir la Chine

    Après les voyages d’été, l’automne offre donc une nouvelle manière de découvrir la Chine.

    Entre paysages de saison, patrimoine, traditions, gastronomie et nouvelles technologies, le pays continue d’attirer la curiosité des visiteurs européens. Et pour certains participants à cette activité, la photo créée par intelligence artificielle pourrait bien être la première étape avant une vraie photo prise un jour, en Chine, sous la pleine Lune.

    « Passerelle interculturelle », est un espace dédié aux échanges d’idées et de perspectives entre la France et la Chine. Chaque lundi, grâce à des entretiens avec des personnalités françaises et chinoises ou des sujets sur les deux pays, notre ambition est de créer un pont entre deux traditions intellectuelles, deux sensibilités et deux visions du monde.

  • Une gastronomie en partage pour mieux vivre ensemble

    Une gastronomie en partage pour mieux vivre ensemble

    Le Maroc, c’est l’accueil, c’est notre culture, et aujourd’hui est le meilleur moment pour le partager », assure Hiba El Haouate en même temps qu’elle sert une assiette de tajine. Sous les arbres de la place, une dizaine de tables sont installées toute la journée de dimanche. Les drapeaux marocain, grec et espagnol côtoient le lorrain et le picard, chacun accompagné de spécialités « maison ».

    Pour cette fête des peuples du centre social Fabien-Menot, Bernadette Morin a préparé de la quiche lorraine. Sa voisine Jocelyne Mioque, en costume traditionnel, sert de la tarte au Maroilles, des ficelles, ces crêpes au jambon fromage et champignons, et « de la tarte au chuc », comprendre au sucre. « C’est comme ça qu’on dit dans l’nord », explique-t-elle, « une terre de culture », dit-elle en montrant un petit panier garni de pommes de terre, de chicons (endives) et d’épis de blé.

    Fédérer par le goût

    De l’autre côté de la place et de la Méditerranée, la table sénégalaise du « Ndoye polyvalent art » offre bissap, bananes plantain et un peu de mafé. Logique, Aliou Ndoye, professeur de danse mandingue, investit le centre social Fabien-Menot les mardis après-midi pour de nouveaux cours de danse.

    Impossible à Port-de-Bouc de rater la table grecque. Devant sa marmite de feuilles de vigne farcies, Colette Dubrac le reconnaît : « Port-de-Bouc est un melting-pot. » « Mes grands-parents sont venus travailler ici dans les années 1920, mon grand-père était pécheur d’éponges à Kalymnos », explique-t-elle, d’où l’éponge marine sur la table. « Nos traditions et l’esprit de communauté s’effacent quand nos parents partent. C’est pour ça que c’est important pour moi de montrer tout ça aujourd’hui », confie Colette Dubrac. « Mon père était Italien et Espagnol. Quand les anciens sont arrivés pour le travail ou pour fuir Franco, tous les immigrés vivaient ensemble sans distinction », relate-t-elle. « Le mot raciste n’existait pas ! », interjette Christine Schitz, née Tsopanis, un kourabies à la main.

    C’est tout le concept de cette fête. « On a tous des origines, mais on vit tous au même endroit », illustre le directeur du centre social Maxime Tardivel. « Certains veulent nous monter les uns contre les autres et nous le refusons. La diversité des origines et une force et chaque culture fait une place importante à la gastronomie. Rien n’est plus fédérateur de partager ce qu’on mange », affirme-t-il. La participation en atteste : « Je connais pas tout le monde, ça veut dire qu’on attire au-delà de l’habituel », conclut le directeur.

    Le maire (PCF) Laurent Belsola et la conseillère départementale (PCF) Magali Giorgetti sont de passage. « J’habite à côté », confie l’élue, ravie de voir « tous ces gens qui se mélangent, contents de partager la culture de chacun ». « Malgré les travaux, le quartier revit, grâce aussi à la gestion communiste », note-t-elle. « Le Département, financeur des centres sociaux, doit continuer à les soutenir et nous y veillons », conclut Magali Giorgetti. Le bien vivre ensemble est un choix politique.

  • Au Rove, un grand banquet populaire célèbre le pastoralisme

    Au Rove, un grand banquet populaire célèbre le pastoralisme

    Il est 19h58, la chef Marie-José Ordener livre les dernières consignes, coté coulisses, aux serveurs en dresscode noir et rouge. « On fait deux groupes de quatorze. Les premiers rentrent par la droite, les seconds par la gauche, et au retour on change… », détaille-t- elle à l’aide de schéma représentant les cinq tablées portant le nom de lieux-dits du Rove. Autour d’elle, ça fuse : « Là, les enfants, on va rigoler 5mn ! » Ce service orchestré comme un ballet nécessite la plus grande concentration pour cette équipe pourtant rodée aux festivités. « C’est énormément stressant », confie Nima, la responsable du comité des fêtes, qui reste déterminée.

    Enfant du pays, exilé à Forcalquier, le chef Manuel Barthélémy dispose des pétoules (sic) de pain autour de mottes de beurre cuisinées à l’huile d’olive maturée. Le boulanger- pizzaiolo, qui a fait le tour du monde, avoue : « Lier la gastronomie, le chant, la poésie, c’est tout ce qui fait que la vie est belle. »

    Les convives se placent dans la bonne humeur, fiers de tester ce nouveau concept qui pour 20 euros comprend entrée, plat, fromage, dessert et vins avec la promesse d’une balade dans le temps. « C’est un repas d’amitié et de berger qui célèbre l’année internationale du pastoralisme et des journées européennes du patrimoine. Le premier qui ouvre une voie qui raconte des histoires de transhumance et de chants régionaux », détaille Emmanuel Perrodin, chef de cuisine et directeur artistique de la soirée.

    L’allocution du maire communiste Paul Sabatino salue « l’esprit d’un banquet populaire qui, grâce à Emmanuel, permet de vivre des moments de bonheur et de vivre ensemble » et donne le top départ. Le ballet des plats démarre.

    « Ici, tout le monde

    a payé sa place »

    Le beurre maturé interroge deux jeunes ados attablés : « Il est bizarre ce beurre, non ? » S’ensuit le chant du Rove par l’ensemble Bram, chants occitans et une lecture en hommage aux fainéants et aux gourmands. Et la soirée passe trop vite. Les convives à 90% Rovenains échangent : « C’était délicieux ! Pour autant de personnes, c’est un véritable gage de qualité », « C’était populaire et chaleureux. Manger et être servi aussi bien avec le sourire, c’était waouh », « Et pour un prix dérisoire ! » Les commentaires des deux Anne, Michèle et Chantal jaillissent. Tandis qu’un des maris interroge : « Mais dans la glace ? y avait quoi avec le melon ? » Il est 23 heures, le maire sourit « Ici tout le monde a payé sa place. Personne ne m’a demandé d’invit’. C’est une réussite. »

  • La Méditerranée à l’honneur de l’édition 2026 de la Foire internationale de Marseille

    La Méditerranée à l’honneur de l’édition 2026 de la Foire internationale de Marseille

    Alors que l’édition 2025 avait déjà été une franche réussite d’après les organisateurs, les ambitions sont d’autant plus grandes pour cette année. « Nous avons connu une hausse de 15% de la fréquentation en 2025 par rapport à l’édition 2024 », se félicite Pierre Arvis, directeur général de Marseille Events, opérateur de la foire. « Nous espérons être aussi performants que l’an dernier », poursuit-il pendant son discours.

    Passage obligé de la rentrée marseillaise, la Foire est un événement qui, chaque année, est particulièrement attendu. « Il y a un engagement et une demande très forte autour de la Foire », confirme Samia Ghali, adjointe au maire de Marseille. Cette édition 2026 conserve ce qui a fait le succès de la Foire, en apportant des nouveautés, notamment des activités comme une recyclerie mobile et des expositions en réalité virtuelle notamment, liées à la Méditerranée et sa préservation et au développement durable.

    50 pays représentés

    « La dimension internationale fait partie de l’ADN de Marseille », rappelle Aurélie Prost, la directrice opérationnelle de l’événement. Avec la mise en avant d’une cinquantaine de pays qui seront représentés. Pilier incontournable de la Foire, l’espace restauration et gastronomie accueillera des stands proposant des spécialités du monde entier, du Pérou à la Thaïlande, sur plus de 7 000 m2.

    Pour Jean-Paul Tinetti, vice-président de la chambre de commerce italienne pour la France de Marseille, « l’axe de lecture écologique doit être important, que ce soit par la nourriture, les transports et bien sûr la mer », insiste-t-il. Face à un patrimoine si riche et fragile que la Méditerranée, la volonté affichée est de le protéger tout en le partageant.

  • Le Street Food Festival revient à Marseille

    Le Street Food Festival revient à Marseille

    « Pour cette 1re collab avec une ville étrangère, nous avons créé la saison de la Canebière avec la brasserie de la Mule à Bruxelles, une bière blonde avec une levure spéciale. Elle est un peu corsée, typiquement Belge », explique Jérôme Talin, cofondateur de la brasserie Zoumaï, établissement hybride au 7, Cours Gouffé (6e) qui combine une microbrasserie et un bar.

    Pas moins de 38 restaurateurs, producteurs, artisans, brasseurs et vignerons sont réunis pour le retour de cet événement à Marseille impulsé par le Département des Bouches-du-Rhône et initié par Marseille Provence Gastronomie. Un village dédié avec cinq stands propose le meilleur de la cuisine populaire belge. Des frites et de la bière mais pas que… des animations autour du chocolat ou encore un atelier de customisation du Manneken-Pis pour les plus jeunes.

    « C’est la première fois qu’on invite un autre pays. Nous nous sommes rendus au Street food festival de Lille, une référence, et c’est là que nous avons tissé des liens avec Bruxelles. Ils nous ont recontactés ensuite », détaille Isabelle Brémond la directrice de Provence Tourisme. Et de poursuivre : « c’est une excellente initiative car on sait que le panier des étrangers est toujours plus important ».

    Kermesse des sens

    Jeudi 10 septembre de 19h30 à 22h30, Marseille Provence propose une expérience inclusive et sensorielle unique, la kermesse des sens. En partenariat avec Surdi 13 et le Musée Granet d’Aix-en-Provence, le public devra deviner des goûts, des odeurs et des matières les yeux bandés ou encore ressentir la musique grâce à des gilets vibrants. Après Aix, en attendant Arles, « 40 000 personnes sont attendues à Marseille mais on fera plus ! », conclut joyeusement Danielle Milon, maire de Cassis et présidente de Provence Tourisme.

    Du 10 au 12 septembre, Esplanade Jean-Paul II, Marseille 2e. infos sur mpgastronomie.fr

  • Ultime week-end gourmand pour le Kouss Kouss festival

    Ultime week-end gourmand pour le Kouss Kouss festival

    Parmi elles, le traditionnel marché alimentaire du Vieux-Port a une nouvelle fois mis l’événement à l’honneur, réunissant producteurs, artisans et démonstrations culinaires. De quoi attirer un public nombreux. Cet ultime week-end a été riche en rendez-vous, de la Friche la Belle de Mai aux Aygalades. Pour cette 9e édition, le Kouss Kouss Festival mettait à l’honneur les herbes aromatiques et sauvages afin de célébrer la diversité des patrimoines culinaires méditerranéens.

  • [C’est l’été] Le festival de cuisine italienne bat son plein à La Ciotat

    [C’est l’été] Le festival de cuisine italienne bat son plein à La Ciotat

    L’odeur des risottos, des « fusillo » et des pizzas embaume La Ciotat depuis ce mercredi. C’est la 8e année que la mairie et la Chambre de commerce italienne pour la France s’associent dans l’organisation de cette manifestation. La gastronomie de la Botte et la cuisine provençale vont dialoguer jusqu’au dimanche 30 août, place Evariste Gras.

    Pour cette nouvelle édition, 13 food trucks provençaux et italiens sont au festival. Ces derniers représentent six régions italiennes : le Piémont, l’Emilie-Romagne, la Sicile, la Vénétie, la Campanie et le Latium. Sont aussi proposés des ateliers, des démonstrations et des dégustations.

    L’Association des cuisiniers italiens de France propose, lors de ces ateliers gratuits, de passer derrière les fourneaux pour apprendre à réaliser des « gnocchis verts », des « pizzoccheri » ou, pour les becs sucrés, des « cannoli siciliani ». Des animations accessibles sur inscription sur place, dans la limite de 15 participants par session.

    Michel Balsaldella, chef du Grand Puech a Mimet et Agostino Coppola chef napolitain et président de l’Association des chefs italiens de France animeront des spectacles culinaires tous les matins à 10h30. Ils mélangeront les cuisines italiennes et provençales dans des recettes inédites.

    Les autres animations

    Cette année, le festival a adopté le thème de l’automobile. L’occasion de se lancer quelques défis au simulateur de course. Avec en point d’orgue dimanche, à 17h, la rediffusion du Grand Prix de France 2004 remporté par Ferrari.

    Le festival se décline aussi en cinéma et en musique. Ce jeudi à 17h, Il Vigile, une comédie italienne, réalisée par Luigi Zampa, sera diffusée en plein air. Tous les soirs, le pianiste chanteur Laurent Versini alternera avec le groupe Italian Akustik Trio pour reprendre les grands classiques de la chanson italienne. Samedi et dimanche, place au karaoké et au quiz musical, pour se mettre en appétit avant de savourer à nouveau les délices de la gastronomie italienne.

    Gabrielle Cartellier

  • [C’est l’été] Fêtes Latino Mexicaines de Barcelonnette

    [C’est l’été] Fêtes Latino Mexicaines de Barcelonnette

    Mariachi, danse et gastronomie seront les maîtres mots pour cette nouvelle édition des Latino-Mexicaines dès ce vendredi et jusqu’au 16 août.

  • [C’est l’été] Fête de la Saint-Pierre à Saint-Raphaël

    [C’est l’été] Fête de la Saint-Pierre à Saint-Raphaël

    Des animations au Vieux-Port, à l’esplanade Delayen et dans le centre ancien vous attendent avec des initiations à la pêche, à la danse et à la langue provençale, ateliers créatifs, concerts, village provençal, soupe au pistou géante, joutes nautiques et feu d’artifice.

    À partir de 8h. Gratuit.