Foin de Crau, huiles et olives, riz de Camargue, agneau, petit épeautre, pommes, vins, herbes, et miel se sont côtoyés pour le déjeuner sur la table du restaurant Les lodges Sainte-Victoire. Une histoire de goût et de passion avant tout.
Tag: Gastronomie
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Le goût des collines enchantera la 7e édition des Dîners insolites
« Rappelez-vous avant 2019, venait-on vraiment pour la gastronomie en Provence ? Aujourd’hui, c’est un levier, une fierté territoriale, un véritable vecteur touristique », lance en préambule la présidente de Provence Tourisme, Danielle Milon. Poursuivant : « Faire dîner 144 personnes par soir autour d’une seule et longue table, c’était pour nous raconter un peu l’histoire de la Provence, de la faire découvrir au plus près de ses paysages et de ses acteurs locaux. » Non sans humour, Danielle Milon, aussi maire de Cassis, rappelle que les places des dîners partent en environ une heure « aussi vite que les places pour la course Marseille-Cassis ! »
Du temps suspendu« La colline assaisonne nos assiettes, elle était une évidence pour le thème de cette année », détaille Emmanuel Perrodin chef historien, et metteur en scène des Dîners. « C’est le goût des herbes sèches, du soleil, du brûlé et du fumé et puis le goût de l’eau sur ce territoire de sources, encensé depuis l’Antiquité, puis de Pétrarque à Pagnol. » En cette année internationale du pastoralisme, le thème du « goût des collines » était tout trouvé. Vingt nouveaux cuisiniers dont six femmes, du chef étoilé au chef émergeant relèveront le challenge. Au total, pas moins de 120 chefs se sont succédé avec un repas unique pour régaler 18 000 personnes. Et selon l’enquête de satisfaction réalisée en 2025, en fonction des territoires, la clientèle étrangère est plus ou moins représentée comme aux Baux-de-Provence. En revanche quand le dîner se fait sur la digue du large à Marseille, c’est l’inverse. Preuve s’il en faut, que l’envie d’une soirée hors du temps parle à tous, les Dîners sont recommandés par 4,5 utilisateurs sur 5.
À l’essence de ce succès, des valeurs communes d’une équipe fidèle depuis la création qui, partage l’amour des paysages, des lieux et des histoires, mais aussi celui des gens qui fabriquent, qui cuisinent, et qui vinifient. « Finalement ce qui est très important dans ce projet, c’est le public avec cet engouement constant dès l’ouverture. Ils font partie du spectacle, de l’émotion de ce temps suspendu », rappelle enthousiaste Isabelle Brémond directrice de Provence Tourisme. Reste donc à se précipiter dès ce 1er juin pour acheter ses places en ligne à 11 heures. Cette année encore, la bourse aux billets permet d’échanger ou d’acheter des billets sur l’espace dédié de Marseille Provence Gastronomie.
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« Don Giovanni » par Agnès Jaoui
Séducteur charismatique défiant à la fois Dieu et la société, Don Giovanni est devenu le symbole du libertin à la formidable force vitale pour les uns, au cynisme profanateur et mensonger pour les autres. Créé en 1787 à Prague, cet « opéra des opéras » – selon la célèbre formule de Richard Wagner – connaît depuis un succès constant. Mozart et Da Ponte ont réussi à fixer le mythe et offert à l’art lyrique son premier héros transcendant les époques.
Une mise en scène d’Agnès Jaoui
Pour cette nouvelle coproduction, réunissant 5 maisons d’opéra françaises, c’est l’actrice, scénariste et réalisatrice multi-césarisée Agnès Jaoui qui signe la mise en scène. Familière du monde opératique (elle a suivi une formation de chanteuse lyrique et déjà mis en scène deux opéras – Tosca en 2019 et L’uomo femina en 2024), elle propose ici une lecture centrée sur la puissance du désir, défiant les codes d’une société corsetée et codifiée par la morale catholique. « La grande force de Don Juan, c’est de frapper au cœur de la question du désir au point de faire vaciller le conformisme social, le jugement moral, la contrainte religieuse. Ce qui est troublant, c’est qu’il est totalement indéfendable, en particulier aujourd’hui où le problème de la prédation sexuelle se formule explicitement. On sait que Don Juan est un salaud. Pour lui, autrui n’existe pas, seul son désir prime, à tout instant. Et pourtant… On reste saisi par l’expression radicale de sa liberté : il ne transige avec rien, ne se soumet à rien, va jusqu’au bout de ce qu’il peut. Il y a malheureusement beaucoup de salauds, mais peu s’élèvent à une dimension tragique » exprime Agnès Jaoui dans un entretien.
Une distribution de haut vol
La direction musicale revient au chef néerlandais-australien Benjamin Bayl, qui fait ses débuts à la tête des forces vives de l’Opéra Orchestre, rejointes par un étincelant plateau de solistes. Le rôle-titre est incarné par le baryton-basse russe Mikhail Timoshenko, dont la présence scénique et la puissance vocale ont déjà été saluées lors de sa prise de rôle en novembre dernier à Toulouse. À ses côtés, la mezzo-soprano star Karine Deshayes, sacrée
trois fois artiste lyrique de l’année aux Victoires de la musique, revêtira à nouveau le rôle de Donna Elvira, personnage déchiré entre amour et colère.
LM
* Durée : 3h20 avec entracte. Tarifs : de 29 à 83 euros. Chanté en italien surtitré en français et en anglais.
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Une foire nouvelle génération à Avignon
160 exposants sont répartis selon six thématiques : Maison & jardin, shopping et artisanat, gastronomie, sport et loisirs et mobilité. Outre les stands, des démonstrations culinaires, des ateliers, spectacles et concerts, ainsi que des nocturnes festives jusqu’à 1h du matin, attendent les participants. Olivier Galzi, le maire d’Avignon, qui a effectué une visite de la manifestation ce jeudi, a salué le « retour » après des années d’absence de « ce grand rendez-vous populaire », salue-t-il.
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![[Recette] Les panisses aux épices et tarama de haddock](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/04/2ecfd0f5cbfc38f5115cd51d25ddf6e0.jpg)
[Recette] Les panisses aux épices et tarama de haddock
Pour 6 personnes, il vous faudra :
Pour le tarama :
– 60g de haddock
– 37g de pain de mie
– 22g de jus de citron
– 15g de lait demi-écrémé ou entier
– 1 jaune d’œuf
– 1 pincée de sel et de poivre
– de l’huile neutre.
Pour les panisses :
– 250g de farine de pois chiche
– 625 et 125mL d’eau
– 1 poignée de gros sel
– du paprika fumé
– du ras el-hanout
– du thym et de l’origan.
Un tarama bien lisse
Pour réaliser le tarama, découper le haddock et le pain de mie en petits cubes et déposez dans un blinder ou dans une cuve si vous utilisez un mixeur plongeant. Ajoutez ensuite le jus de citron, le lait et le jaune d’œuf. Mixez jusqu’à obtention d’une pâte lisse. Vous pouvez mettre une goutte d’huile neutre pour faciliter, avec parcimonie pour ne pas que le mélange tranche. Quand la pâte est lisse, incorporez une pincée de sel et quelques tours de moulin à poivre. Débarrassez à l’aide d’une maryse pour déposer le tout dans un robot ou pour monter le mélange au fouet avec l’huile que vous verserez en filet, comme une mayonnaise. Quand c’est prêt, réservez et couvrez. Laissez idéalement reposer une heure au frais avant de déguster. Pour ce qui est des panisses, faites bouillir 625mL d’eau à feu vif.
Pendant ce temps, mélangez dans un saladier la farine de pois chiche, les épices et un peu de sel. Attendez que l’eau soit à ébullition et versez les 125mL d’eau froide que vous avez gardés dans la farine, ajoutez-y ensuite environ la moitié de l’eau que vous avez mise à bouillir.
Des panisses croustillantes
Mélangez énergiquement au fouet. Une fois que le tout est homogène, versez la pâte dans l’eau qui se trouve encore sur la plaque à feu moyen. Mélangez tout de suite au fouet pour amalgamer l’eau et ladite pâte. Laissez ensuite chauffer tranquillement une dizaine de minutes en remuant de temps en temps. Débarrassez ensuite sur une plaque et laissez refroidir. Découpez ensuite de petits rectangles et déposez dans une huile à 180°. Laissez environ 3 minutes, égouttez sur un papier et salez tout de suite pour garder le croustillant.
Servez le tout et dégustez. Bon appétit !
PORTRAIT
Fraîcheur et gourmandise
Avec sa décoration aux allures à la fois vintage et moderne, le Bistrot Sassy vous accueille à midi ou le soir pour vous proposer une cuisine simple, fraîche et gourmande réalisée par Lucas et Alix. Fondée par Tess et son compagnon et ouvert il y a presque trois ans, ce bistrot a tout d’un grand. Petit plus, la terrasse ensoleillée où il fait bon vivre.
167, bd Chave
13005 Marseille
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De nouvelles expériences à la Foire de Brignoles
C’est un événement attendu à chaque début de printemps. Pendant neuf jours, la Foire de Brignoles en Provence Verte – événement centenaire créé en 1921, initialement comme exposition consacrée aux vins du Var et aux innovations liées au monde viticole – va animer le territoire.
Au total, près de 270 exposants locaux seront de la partie pour proposer une véritable vitrine du terroir, entre habitat, gastronomie, agriculture, loisirs et innovation.
Tradition et modernitéLes gourmands se donneront rendez-vous dans la traditionnelle Halle des Saveurs, où seront regroupés des exposants venus partager leurs spécialités et leurs savoir-faire culinaires (vins, produits du terroir, douceurs sucrées…). En complémentarité, le Marché des producteurs proposera de découvrir des spécialités issues directement des exploitations et ateliers artisanaux, en présence de ceux qui les font vivre.
Plusieurs nouveautés seront également au programme. Les amateurs de vins sauront apprécier un hall dédié aux vins du terroir, avec à l’honneur, cette année, l’appellation Coteaux Varois en Provence. Pendant une journée, le 12 avril, plusieurs vignerons de l’appellation viendront présenter leurs cuvées et leur savoir-faire.
Côté modernité, l’événement s’est doté d’une application mobile, qui présente les temps forts, les exposants, le plan de la foire, les espaces restauration… Toujours au rayon numérique se tiendra, pour la première fois, le salon gaming, du 17 au 19 avril, avec au programme des tournois, démonstrations et animations dans une ambiance conviviale. Les sportifs, eux, se tireront la bourre sur le Run de la foire, le 18 avril. Une course originale au cœur de l’événement, qui associe sport, convivialité et découverte de la Foire dans une atmosphère accessible à tous. Enfin, les soirées des 11, 17 et 18 avril offriront des instants plus festifs, avec, entre autres, des animations musicales.
Infos : foiredebrignoles.fr
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![[Recette] La bouillabaisse pas comme les autres de Christian Qui](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/03/034eb4ae8240ecd0e8fc8b73f0baacf3.jpg)
[Recette] La bouillabaisse pas comme les autres de Christian Qui
Les ingrédients
Il vous faudra :
– Des pommes de terre, du paprika fumé, du gros sel
– Des tranches de pain, de l’huile d’olive, de l’ail, des tomates séchées, du poivre
– Des oignons, des carottes, du concentré de tomates, une pincée de safran
– Des poissons frais selon arrivage chez les pêcheurs du Vieux-Port, ici du poulpe et du congre
– Un jaune d’œuf, du piment doux, des écorces de citrons séchées, de la spiruline, des verts de poireaux, du vinaigre et des piments verts.
Une recette à adapter en fonction de vos goûts, de vos envies mais aussi des poissons frais qui s’offrent à vous sur l’étal des pêcheurs.
Commencez la veille par préparer un bouillon avec de l’eau, des carottes, des oignons, de l’ail, du concentré de tomates et tous les restes de poissons que vous aurez. Les têtes, queues, arrêtes etc. Faites bien cuire le tout et laissez refroidir. Une nuit au frais pour laisser infuser puis filtrer et mixez. Le lendemain faites réchauffer et ajoutez à la fin le safran.
Innovation et saveurs
Pour le poisson, levez les filets de congre, en l’occurrence et coupez les poulpes en lamelles pour avoir une texture agréable en bouche. Mais vous pouvez utiliser le poisson de votre choix que vous aurez poché dans le bouillon. Faites cuire vos pommes de terre à l’eau, à part puis assaisonnez-les avec du paprika fumé et du gros sel. Coupez-les en quartiers.
Pour la rouille faites une émulsion, comme une mayonnaise en mixant jaune d’œuf, ail, tomates séchées, piment doux et montez à l’huile d’olive et à l’huile neutre. Pour les croûtons, faites un mélange à base d’huile d’olive, de tomates, d’ail et de poivre, frottez le pain au pinceau et passez au four. Réservez.
Si vous voulez réaliser une bouillabaisse à l’image de celle de Christian, préparez une poudre avec des piments doux, des tomates séchées, les écorces de citrons, du poivre et mixez le tout. Pour le dressage, déposez trois croûtons, quelques pommes de terre, votre poisson et une lamelle de poulpe. Puis une cuillère à soupe de rouille, saupoudrez avec la poudre et disposez quelques baies roses. Enfin, versez le bouillon et dégustez. Bon appétit.
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Grand Avignon : une 4e édition pour Bien Bon
« Bien Bon, c’est la semaine où le terroir se met
à table, où les produits locaux se dégustent et où les savoir-faire artisanaux sont mis en lumière, le tout dans une ambiance conviviale et accessible à tous », rappelle le Grand Avignon. Cette année, en complément de la programmation qui sera dévoilée en juin, le festival ouvre
la porte à des événements labellisés « Bien Bon ». Un appel à projets est lancé autour de ces initiatives, qui « devront être innovantes, capables
de rassembler un large public tout
en valorisant les savoir-faire locaux
et le patrimoine culinaire de notre agglomération ». Les candidatures doivent être déposées avant le 17 avril. Détail sur grandavignonbienbon.fr -

25 ans après, un nouveau restaurant étoilé à Toulon
Sans faire de bruit mais à une vitesse déconcertante. Installé depuis décembre 2025 rue Molière, tout près de l’Opéra de Toulon, le restaurant Shanael et son chef, Anthony Denon, n’auront mis que quatre mois à obtenir leur première étoile au Guide Michelin. Une récompense attribuée en ce mois de mars par la prestigieuse institution, qui marque une étape importante pour le chef de 37 ans, d’autant plus qu’il s’agit de son premier restaurant, ouvert avec sa compagne Laëtitia.
Pour autant, cette distinction n’a rien de surprenant au vu du parcours d’Anthony Denon, qui a déjà dirigé plusieurs établissements de prestige et décroché plusieurs étoiles. Formé à l’école hôtelière Médéric, à Paris, sa ville natale, il s’oriente dès ses 17 ans vers l’univers de la haute gastronomie et des palaces. Il travaille alors, au gré de son parcours, aux côtés de chefs renommés tels que Jean-François Piège, Christophe Saintagne et Alain Ducasse, qui lui offre sa première place de chef au restaurant Rech, à Paris. Dès 2018, il dirige le restaurant Papillon du chef Christophe Saintagne, avant de diriger les cuisines de l’Auberge du Jeu de Paume à Chantilly, dans l’Oise.
L’anti-gaspi en mantraC’est là-bas qu’il développe un goût pour le végétal et un engagement contre le gaspillage en cuisine. Une identité qu’il confirme au restaurant Le Baudelaire de l’hôtel Le Burgundy, à Paris, qu’il rejoint dans la foulée, et qu’il met en lumière dans son premier ouvrage consacré à ce thème : Il en reste !, publié en 2022.
Au Shanael, il affirme sa cuisine spontanée et vertueuse tout en sublimant le terroir sudiste et ses producteurs. Dans l’assiette, végétal et protéines se complètent grâce au talent et à l’expérience de ce chef d’origine guadeloupéenne, et par des influences venues d’ailleurs.
Déjà auréolé d’une étoile au Jeu de Paume en 2020, puis au Baudelaire en 2022, Anthony Denon obtient cette fois une récompense consacrant son projet et sa propre équipe, qui met en valeur le territoire varois. Shanael dévient ainsi le premier restaurant toulonnais étoilé depuis 25 ans et la fermeture de La Chamade, du chef Francis Bonneau, en 2001. « Être à nouveau distingué par le Guide Michelin est une grande fierté. Pour mon équipe et moi, cette première étoile salue autant notre engagement envers la gastronomie française et le terroir toulonnais que notre investissement quotidien. Elle est le résultat d’un travail collectif entrepris avec ma femme Laëtitia, mon équipe et mes producteurs, rendu possible grâce au soutien de la ville de Toulon », se réjouit l’intéressé, non sans reconnaissance.
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Une nouvelle saison de menus insolites et populaires
À l’occasion de la première édition du Sirha Méditerranée, Provence Tourisme a présenté la programmation de Marseille Provence Gastronomie 2026, ouverte sur le territoire.
Le public pourra retrouver l’un des événements phares des sept éditions précédentes du Marseille Provence Gastronomie : les dîners insolites. Organisés du 1er au 31 juillet à travers le territoire des Bouches-du-Rhône, ils seront une nouvelle fois placés sous la direction artistique d’Emmanuel Perrodin. Une vingtaine de repas sont prévus afin d’« offrir une réelle expérience culturelle et gustative », comme le décrit Isabelle Brénond, directrice générale de Provence Tourisme. Comme les années précédentes, les tarifs devraient se situer entre 80 et 100 euros. Chaque dîner proposera un menu en cinq plats, boissons comprises, mettant à l’honneur les chefs et les produits locaux du département.
Deux street food festival au programmeAutre temps fort : l’organisation de deux street food festivals. Le premier se tiendra à Aix-en-Provence, au parc Jourdan, les 18, 19 et 20 juin. Le second aura lieu à Marseille, sur l’esplanade de la Major, les 10, 11 et 12 septembre. D’après le succès des éditions précédentes, l’événement devrait attirer plusieurs milliers de personnes chaque soir, de 17h à minuit. L’entrée restera gratuite afin de permettre au public de partager la gastronomie locale autour de grandes tablées et de DJ sets, avec des produits issus du savoir-faire du territoire.
Parmi les nouveautés de cette édition figure le « banquet bouillabaisse » prévu le 9 septembre, à la veille du street food festival de Marseille. Préparé par plusieurs chefs locaux, ce grand dîner réunira près de 400 convives de 18h à 23h. Les tarifs n’ont pas encore été communiqués mais la présidente de Provence Tourisme souhaite rendre cet événement « le plus accessible possible ».
Des expériences originalesAutre expérience originale : un dîner olfactif organisé à Istres le 29 mai, pouvant accueillir jusqu’à 120 personnes sur réservation. Ce repas s’inscrit dans le cadre des Rencontres parfumées 2026 et mêlera senteurs et saveurs le temps d’une soirée.
L’événement met également en avant son engagement environnemental. Désormais certifié ISO 20121, un label qui atteste d’une gestion durable d’événements, Provence Tourisme souhaite « approfondir encore plus son engagement de durabilité », assure Isabelle Brénond. « Nous voulons sensibiliser les partenaires sur ces sujets afin qu’ils s’engagent à leur tour. » Les organisateurs encouragent notamment l’utilisation de vaisselle réutilisable, le tri des déchets et la valorisation des produits locaux. Des actions de sensibilisation et des animations pédagogiques seront aussi proposées afin d’impliquer le public et les partenaires dans cette démarche écologique.
Pour tout renseignement et réservation : https://mpgastronomie.fr
