Tag: Gardanne

  • [Entretien] Hervé Granier : « Nous parlons le même langage »

    [Entretien] Hervé Granier : « Nous parlons le même langage »

    La Marseillaise : Quel bilan tirez-vous de cette campagne ?

    Hervé Granier : Nous avons été bien reçus, dimanche, les grands électeurs auront la liberté de choisir qui ils veulent. Mais nous sommes la seule liste avec trois maires en position éligible, c’est ce qui nous différencie. Nous parlons le même langage.

    Entre les pressions et certains mots, la campagne n’a pas été trop dure ?

    H. G. : Bien sûr. Nous ne méritons pas d’être traités d’amateurs, d’autant plus que nous avons mené notre campagne de manière très propre, nous n’avons critiqué personne. Derrière, les querelles internes, les investitures, cela ne nous regarde pas. Mais si un amateur gagne les municipales deux fois, je souhaite à tous de l’être. Parce qu’il y en a qui ont perdu des élections.

    Que proposez-vous ?

    H. G. : Ce que je propose, c’est le cumul des mandats, de s’attaquer aux différents sujets pécuniaires des communes, à l’empilement des normes. Pour les sujets nationaux, nous travaillerons ensemble avec les maires. Mais les grands électeurs ont besoin d’entendre un discours qui les concerne tous les jours : le statut de l’élu, les indemnités… Quand on sait que des maires gardent leur activité parce qu’ils gagnent 1 500 euros par mois alors qu’ils restent jusqu’à 22h en mairie !

    La Métropole s’est invitée dans la campagne…

    H. G. : Je porte la voix de mon président, Nicolas Isnard. Quand la tempête arrive, il ne faut pas se disperser, il faut être solidaires. Mais je respecte le choix des uns et des autres, chacun défend sa ville de la meilleure des manières possibles. On a fait des promesses à nos administrés, cela va être compliqué de les tenir avec le désengagement de l’État…

    Qui va vous succéder à Gardanne si vous êtes élus ?

    H. G. : Mon premier adjoint.

  • L’avenir de la majorité débattue en conseil municipal de Gardanne

    L’avenir de la majorité débattue en conseil municipal de Gardanne

    Dernier conseil municipal pour Hervé Granier (LR) avant de savoir s’il laissera le siège de maire pour celui de sénateur. Le maire, à la tête d’une des neuf listes en lice dans le département vers le palais du Luxembourg pourrait quitter ses fonctions s’il est élu dimanche. Sa candidature (LR) avait été décriée par l’opposition de gauche, menée par Jean-Marc La Piana, mais aussi par le PCF. L’un et l’autre dénonçant respectivement un « manque de considération pour les électeurs » et l’absence de défense des collectivités locales, qu’Hervé Granier entend défendre dans les hautes sphères. Avant le vote des délibérations locales à l’ordre du jour, le sujet n’a pas manqué d’être remis sur la table.

    Le débat est lancé par la lecture d’un communiqué de l’opposition à gauche, par la voix de sa tête de liste, rappelant avoir appris « avec stupeur votre décision de vous présenter aux élections ». Une surprise, selon ses mots, « pour beaucoup, même chez certains de la majorité. Vous savez, tout se sait », introduit Jean-Marc La Piana. Et, alors que les débats sur la fin de vie et les soins palliatifs reprenaient cet été à l’Assemblée nationale, le fondateur de La Maison, rappelait aussi sa définition d’un sénateur : « Porter la voix des Français sur les enjeux de notre société. » Premier tacle sur cette candidature : « l’augmentation de l’indemnité des élus », sur le podium des propositions portées par la liste. Hors sol, pour l’opposition, au sortir de canicules et d’une situation économique nationale tendue. « Je suis très inquiet de voir le fossé qu’il existe entre vos propositions et les enjeux », déroule Jean-Marc La Piana. Second point de tension, le « choix de proposer votre premier adjoint pour vous succéder (…) si ce choix se confirmait, je vous le dis sincèrement, Monsieur le maire, une fois n’est pas coutume, nous allons vous regretter ». Et à Hervé Granier de répondre : cela a pu « heurter la population, qui a voté pour le maire, [mais] je dis qu’on a voté pour un groupe d’élus ». Avant de réitérer qu’en cas de victoire, Gardanne serait représentée « au national. Quand M. Roger Meï (PCF) avait été élu maire, il avait apporté une plus-value à notre ville. Pourquoi je n’en apporterai pas si je devenais sénateur ? » Et de demander, à son opposant, s’il avait été élu maire en 2020 et sollicité pour devenir ministre de la Santé, aurait-il refusé ? « Je n’abandonne pas la population », répète Hervé Granier, qui estime que si élu, « je pourrais apporter cette plus-value comme Meï l’a fait dans son temps ». « Sur ce dernier point, insiste son opposant, certains ont certaines fonctions, qui ne sont pas forcément interchangeables. » Avant d’adresser, au premier adjoint : « Ce n’est pas vous, qui avez le plus d’empathie dans la relation avec les gens. » Un dernier tacle.

  • La droite vers le Sénat en rangs dispersés dans les Bouches-du-Rhône

    La droite vers le Sénat en rangs dispersés dans les Bouches-du-Rhône

    Ils sont allés jusqu’au bout malgré les pressions. Tandis que la liste menée par la sénatrice sortante (UDI) Brigitte Devésa et Renaud Muselier, le président (Ren.) de Région se vantait lundi qu’ils seraient « les seuls à siéger dans la majorité sénatoriale aux côtés de Gérard Larcher », le maire (LR) de Gardanne Hervé Granier a bien déposé ce mardi après-midi sa liste pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône, et la sénatrice sortante (LR) Valérie Boyer doit en faire de même ce mercredi.

    Avec le maire de Gardanne accompagné de Pascale Licari, la maire (DVD) du Paradou, et Patrick Ghigonetto, le maire (DVD) de Ceyreste, figurent aussi l’ex-maire (DVD) des 9-10 Anne-Marie d’Estienne d’Orves, le maire de Mallemort Dimitri Farro, la présidente de la chambre de commerce et d’industrie franco-arménienne Angèle Melkonian, le conseiller municipal de Grans Vincent Tiquet, l’adjointe gardannaise Claire Campodinoco. « Les maires comptaient avoir une liste de maires, il fallait avoir le courage de la monter », appuie Hervé Granier, déplorant la suppression du cumul des mandats, « qui a supprimé la proximité entre les collectivités et Paris ». Il défend ainsi réforme de la loi SRU – qui impose 25% de logements sociaux – simplification des normes, information sur les fichés S ou agresseurs sexuels dans les communes… Mais surtout, il tique sur les propos de Brigitte Devésa, qui écrivait que « les collectivités ont besoin de sénateurs qui connaissent leurs réalités et savent agir, l’amateurisme n’a pas sa place ». « Les amateurs que nous sommes faisons vivre les collectivités tous les jours, nous occupons de nos administrés tous les jours », tempête-t-il.

    Monopoles de la droite

    La sénatrice Valérie Boyer a de son côté annoncé ce mardi les derniers noms de sa liste : l’ancien député Guy Teissier, l’ancienne présidente de l’opposition marseillaise Catherine Pila, l’ex-candidat aux législatives Maxime Aghemo, la conseillère d’opposition martégale Magali Scalzo-Lopez. En suscitant une vive réaction de la fédération LR. « Par cette candidature dissidente à une élection à un seul tour, Madame Boyer prend le risque d’empêcher les maires réélus Véronique Miquelly et Michel Pécout de faire leur entrée au Sénat », indique un communiqué qui promet que « la droite la plus bête du monde n’est pas une fatalité ». Face à l’investiture LR affichée par la liste de Brigitte Devésa, Valérie Boyer ironise : « C’est compliqué de dire qu’on est une liste LR quand la liste est conduite par une ex-Modem à l’UDI et le patron de Renaissance ». Elle rappelle sa fidélité à son parti et son opposition au gouvernement macroniste, dont les coupes budgétaires affectent les collectivités, tandis que huit membres de LR figurent sur sa liste. « Un parti qui donne une investiture à une centriste UDI associée à Renaissance, on peut se poser des questions. Si une personne devait l’avoir, c’était Valérie Boyer », la défend Hervé Granier.

  • Aix-Marseille : des élèves fouillés le premier jour du lycée

    Aix-Marseille : des élèves fouillés le premier jour du lycée

    Des chiens, des policiers et des gendarmes devant les grilles du nouveau bahut. C’est ce qu’ont vécu des élèves de seconde des lycées Nelson-Mandela à Marseille (12e) et Fourcade à Gardanne, mardi, le jour de leur rentrée. Au programme : fouille des sacs des élèves sélectionnés et contrôle des chauffeurs de bus. Une pratique possible depuis la circulaire de mars 2025, conjointement signée par Élisabeth Borne et Bruno Retailleau, alors respectivement ministre (Ren.) de l’Éducation nationale et ministre (LR) de l’Intérieur, qui autorise donc aux forces de l’ordre des fouilles aléatoires et inopinées des sacs et cartables aux abords ou à l’entrée des collèges et lycées.

    Des méthodes déjà dénoncées dans le passé par l’intersyndicale des enseignants du secondaire et que le Snes-FSU juge d’autant plus violentes le jour d’une rentrée. « Ce qui nous a particulièrement choqués, c’est que ça se fasse le jour de la rentrée des secondes, s’indigne Salima Ouannaï, secrétaire académique adjointe du Snes-FSU Aix-Marseille. Nous avons été contactés par les personnels des établissements en question, qui ont été particulièrement choqués, de même que les élèves. »

    L’opération a en effet fortement mécontenté plusieurs enseignants du lycée Fourcade, prévenus lundi, lors de la pré-rentrée, de la venue des officiers de gendarmerie. Ils parlaient alors, dans un communiqué de presse, d’un déploiement « inadapté » et susceptible de « créer un stress inutile pour les enfants et leurs parents », cités par La Provence. « Voilà donc le message envoyé à la jeunesse pour son premier jour au lycée : bienvenue, vous êtes d’abord considérés comme une menace. (…) Beaucoup de stress, aucun objet découvert et une rentrée transformée en opération de communication sécuritaire. Nous dénonçons fermement ces pratiques. Elles instaurent un climat de suspicion et stigmatisent les élèves », fronde de son côté le Snes-FSU.

    « Masquer un manque

    de moyens »

    Au-delà des méthodes jugées inadéquates, c’est l’utilité même de ce genre d’opération que le Snes-FSU réfute. « On envoie un mauvais message aux jeunes, en leur faisant comprendre que ce sont des fauteurs de troubles, tout en suggérant que l’école est un lieu dangereux, note Salima Ouannaï. Une vision passéiste d’abord, mais aussi totalement inefficace. » Pour elle, comme pour ses camarades du Snes-FSU, c’est de personnels dont a besoin l’Éducation nationale pour lutter contre les violences scolaires, pour que les élèves puissent être accompagnés. « On veut de la prévention et des solutions qui soient éducatives, poursuit-elle. On manque de CPE, d’AED [surveillants], de psychologues et d’assistantes sociales et, à Marseille comme ailleurs, on refuse la création de postes. Cette circulaire est juste une façon de communiquer pour masquer le manque de moyens. »

  • [C’est l’été] Des centaines de minots en stage « sports été » à Gardanne

    [C’est l’été] Des centaines de minots en stage « sports été » à Gardanne

    Les couloirs du complexe sportif grouillent de vie, les minots entre 3 et 14 ans, gourdes à la main, se pressent jusqu’à la prochaine salle où animateurs et activités les attendent. Sourire et sport sont au programme pour les plus de 160 enfants en stage, au gymnase COSEC du Pesquier à Gardanne.

    Accueillis de 9h à 18h, les inscrits s’adonnent à toutes sortes d’activités. « On essaie de proposer des sports différents de ceux qu’ils pratiquent toute l’année. Si on les écoutait, on ferait du foot tout le temps », révèle Océane Portmann, directrice adjointe du CLES. Effectivement, entre le roller, le baseball, l’ultimate ou le double dutch, qui consiste à sauter entre deux cordes qui tournent en alternance, les enfants ont de quoi être déboussolés.

    « Au total, pour les semaines les plus chargées, on emploie 24 animateurs », rapporte Océane Portmann. Avec un prix entre 25 et 35 euros la semaine, selon le revenu du foyer, le « Sport été » souffre de son succès : « On a dû refuser beaucoup de monde, on n’a pas assez d’animateurs », avoue Sihem Belardi, directrice du Club de loisirs.

    C’est la 51e année que le stage accessible à tous est proposé en été, mais « c’est la première fois que les enfants sont pris en charge la journée complète », détaille la directrice. Un changement qui permet de soulager les parents pour la journée entière. « Tellement apprécié », confie-t-elle, que « cette année, on a eu des enfants qui viennent de Marignane ou de Plan-de-Cuques, même si la majorité sont des Gardannais ou des villages adjacents ».

    « Il fait chaud et l’eau du gymnase est non potable »

    Dans l’enceinte du gymnase vieillissant, la mauvaise isolation de l’infrastructure de la ville se fait sentir en plein mois d’août. Pour pallier cela, les sorties piscine sont assez fréquentes, comme des sorties dans la fraîcheur des calanques. Mais un problème important persiste : « L’eau du robinet est jaune, elle sort chaude, avec des traces de rouille, donc les enfants se plaignent logiquement de maux de ventre », déplore Océane Portmann. La ville, alertée du problème, a cependant déclaré l’eau potable. « On ne laisse pas boire les enfants, alors on a dû dépenser 700 euros, pour une fontaine et 900 litres d’eau », affirme la directrice. Pas de quoi dissuader les centaines d’enfants de passer d’excellentes vacances au centre de loisirs.

  • [C’est l’été] Soirée théâtre avec Le petit festival de la forêt à Gardanne

    [C’est l’été] Soirée théâtre avec Le petit festival de la forêt à Gardanne

    Cette année, Le petit festival de la forêt organisé depuis trois ans par l’association Marseille en scène et sa compagnie de théâtre le Funny Musical devait prendre de l’ampleur. Au lieu de trois soirées habituellement proposées, une quatrième devait s’y ajouter. Mais au lieu de cela, une seule pièce de théâtre est finalement maintenue. « Cette décision fait suite à l’absence de décision de la Métropole concernant les subventions culturelles 2026 sur lesquelles le festival comptait pour assurer sa survie. Sans ce financement, il nous est malheureusement impossible de maintenir l’événement dans des conditions viables », confie Maëlys Saulnier, chargée de production au sein de l’association Marseille en Scène. « Pour autant nous sommes contents de ce partenariat qui dure avec l’écomusée qui gagne davantage à être connu. »

    Un lien intergénérationnel

    « Le petit festival de la forêt permet de donner accès à la culture et au théâtre à la population locale, en extérieur dans une forêt très agréable et chaleureuse, le tout dans une ambiance guinguette », ajoute-t-elle. Sera donc présentée ce jeudi la pièce Un Marseillais à Paris, création originale de la compagnie Funny Musical qui a également été jouée au Festival d’Avignon. « C’est une pièce qui parle de Vincent Scotto, un compositeur d’origine marseillaise qui a écrit plus de 4 000 chansons connues du grand public. Pour autant, très peu de gens connaissent sa vie et c’est ce que nous avons voulu raconter », explique Maëlys Saulnier. « La pièce a été pensée comme une comédie musicale avec certaines de ses chansons, le tout avec beaucoup d’humour et de modernité pour un moment familial, accessible à tous les âges. »

    Un Marseillais à Paris a donc pour objectif de rassembler les générations et de créer du lien entre les anciens à qui parlent les chansons et les plus jeunes qui pourront découvrir un univers musical.

    Spectacle à 21h. Ouverture à 19h.

  • Au nom des maires, une 4e liste à droite pour les sénatoriales

    Au nom des maires, une 4e liste à droite pour les sénatoriales

    Le maire LR de Gardanne, Hervé Granier, va constituer une liste pour les sénatoriales. Présentée comme un « rassemblement des élus de terrain », cette candidature se veut une « liste de maires » indépendante. Elle compte la maire centriste du Paradou, Pascale Licari, en deuxième position, et le maire (DVD) de Ceyreste, Patrick Ghigonetto, en troisième. « Cette expérience de terrain est indispensable pour élaborer des lois utiles et applicables », défend l’élu.

    Cette entrée en campagne ajoute une quatrième liste à droite dans les Bouches-du-Rhône, après celle de Brigitte Devésa (UDI) et Renaud Muselier (Renaissance), investie par Les Républicains et la majorité du Sénat, et celles des sénateurs sortant Stéphane Le Rudulier (LR) et Valérie Boyer (LR). Un embouteillage qui promet une belle dispersion des voix des grands électeurs.

    Pour Hervé Granier, la démarche répond à une attente. « En toute humilité car je ne suis pas le représentant des maires du Département, je porte la voix de mes collègues qui veulent qu’un maire soit au Sénat. C’est important, dans le contexte actuel, de pouvoir faire remonter les problématiques qu’on partage dans nos 119 communes. »

    « Fâché avec personne »

    Une manière aussi de se distinguer de la liste Devésa-Muselier qui met aussi en avant les communes sans placer toutefois de maire aux deux premières places. « Notre liste porte des maires aux places éligibles : on vise deux ou trois sièges, sans prétention, et on a la certitude profonde d’y arriver. »

    Malgré la multiplication des candidatures à droite ? Le maire de Gardanne refuse de parler de division. « Ce n’est pas utopique de penser qu’on peut rentrer trois sièges. Il n’y a pas de question de division, juste une question de liste de droite et avec des maires susceptibles d’être élus. C’est la différence », explique-t-il. « Moi, je ne suis fâché avec personne et je souhaite une bonne campagne à mon amie Brigitte Devésa et à Valérie Boyer. Il n’y a pas de sujet, chacun mènera sa campagne comme il l’entend, avec ses arguments. »

    Pour convaincre les grands électeurs, Hervé Granier entend défendre « la proximité », arguant qu’un maire, « quand il se présente à ce type d’élection, sait de quoi il parle : signer un arrêté, répondre à un administré parce qu’il y a un problème à la crèche ou de service public… C’est le rôle d’un maire et c’est ce que je veux faire remonter au Sénat ».

    Même si, non-cumul des mandats oblige, l’édile perdra de facto son statut, comme ce fut le cas de Valérie Boyer ou Stéphane Le Rudulier. « Si j’arrive à avoir d’autres maires, il y en aura d’autres sur la liste, mais certainement qu’il y aura aussi des personnes qui comptent dans le paysage politique. On est déjà en contact avec certains. Après, il faut qu’ils aient la volonté de venir. Mais on la montera d’une manière ou d’une autre. »

    « Ambitions politiques personnelles »

    À Gardanne, le groupe d’opposition municipale « Ensemble, changeons de cap pour Gardanne-Biver » critique la candidature d’Hervé Granier (LR) aux sénatoriales, quatre mois seulement après son élection à la mairie. Les élus de gauche estiment que ses « ambitions politiques personnelles » prennent le pas sur son mandat et appellent celui qui est déjà conseiller départemental à se consacrer pleinement aux dossiers communaux en matière de logement, services publics, sécurité ou finances : « Ces sujets méritent un maire pleinement investi, pas un élu déjà en campagne pour le Palais du Luxembourg ».

  • [C’est l’été] Gardan’Party

    [C’est l’été] Gardan’Party

    Pas un mot sur les réseaux sociaux, pas une interview, pas une apparition télévisée. Des nuits blanches à écrire et à composer, à coucher sur le papier ses blessures, ses peines, ses forces, ses faiblesses et ses vérités. Dans le cadre du festival Gardan’Party, elle vous donne rendez-vous à 21h sur le cours de la République pour un concert unique.

    Gratuit.

  • Erilia a inauguré une agence rénovée à Gardanne

    Erilia a inauguré une agence rénovée à Gardanne

    Placée sous la direction de Laetitia Bernier, cette agence assure la gestion de 5 312 logements sociaux, 287 hébergements en foyer et 22 logements intermédiaires. Son périmètre d’intervention s’étend sur un territoire qui relie Gardanne, le bassin minier, le Pays d’Aix, l’Étang de Berre et le pays salonais. Une antenne située à Salon-de-Provence lui est également rattachée, « afin de conforter le maillage territorial et de garantir une présence de proximité sur l’ensemble du périmètre », précise le bailleur.

  • La 50e maison du Bel Âge ouverte à Gardanne

    La 50e maison du Bel Âge ouverte à Gardanne

    « Objectif atteint ! En 2017, nous lancions l’idée d’un réseau inédit de 50 maisons du Bel Âge sur l’ensemble du territoire provençal, afin d’accompagner nos aînés au quotidien. » La présidente du Département, Martine Vassal (DVD), a inauguré, vendredi, la 50e Maison du Bel Âge.

    Ce dispositif proposent un accompagnement gratuit aux personnes de 60 ans et plus, pour leurs démarches administratives, notamment dématérialisées. Aujourd’hui, 47 000 seniors provençaux bénéficient de leurs services, assure l’institution départementale.

    Sur les 50 structures désormais recensées, 28 sont situées hors de Marseille. Parmi elles, les 18 installées dans les communes les plus éloignées des services publics assurent des opérations postales (achat de timbres, retrait et dépôt de colis ou recommandés, retrait d’argent) en partenariat avec La Poste.

    En période de fortes chaleurs, ces structures offrent des espaces d’accueil climatisés et les agents réalisent une veille sociale permanente afin de repérer et d’accompagner les personnes fragilisées.

    Au total, près de 20 000 appels téléphoniques sont passés aux 7 000 personnes isolées de plus de 85 ans pour s’assurer de leur bien-être.