Tag: Football

  • L’OM fait le job face à Lorient

    L’OM fait le job face à Lorient

    Outre qu’il s’agissait également d’un adversaire breton, l’entame du match contre Lorient a rappelé celle à Rennes.

    Or, contrairement à ce qui s’était passé lors de l’ouverture de la saison, en se retrouvant rapidement en supériorité numérique, suite à l’expulsion du Merlu Darlin Yongwa, l’OM n’a pas commis les mêmes erreurs. Dans une première période à sens unique, les Marseillais ont frappé quand il le fallait. À l’image de Mason Greenwood, transformant le penalty suite au carton rouge morbihanais. Ou de Benjamin Pavard, auteur du break.

    KO debout, les Bretons manquaient de répondant. Ils restaient la tête sous l’eau, face à un collectif olympien en mode force tranquille. Où chaque coup d’accélérateur était synonyme de danger pour Yvon Mvogo.

    Ayant sécurisé le score avec trois buts d’avance au repos, Roberto De Zerbi pouvait gérer l’acte II. Et lancer ainsi ses dernières recrues. Matthew O’Riley avait débuté avant la pause, remplaçant Amine Gouiri, sorti sur blessure. Après l’heure de jeu, c’étaient au tour d’Igor Paixão, Emerson puis Arthur Vermeeren de faire leurs premiers pas dans un Vélodrome qui leur réservait un bel accueil.

    L’OM était toujours la seule équipe sur le terrain à se procurer des occasions. Sans les réflexes de leur gardien, les Merlus auraient pris beaucoup plus cher, dans une soirée où rien ne leur aura souri.

    Pour les Phocéens, il fallait un match de ce type pour ramener leur galère dans des eaux calmes. Même obtenue aux dépens d’un adversaire très faible, cette victoire a le mérite d’être là. Elle place les Marseillais dans de meilleures conditions mentales avant de se rendre à Santiago Bernabeu, mardi.

    Roberto De Zerbi a pu gérer les temps de jeu de chacun de ses cadres. Se faire une idée de l’état physique de ses recrues et leur capacité à comprendre ses attentes. Et à trois d’entre elles de marquer.

    En revanche, la sortie sur blessure, avant la pause, d’Amine Gouiri, constitue le bémol de la soirée. Mais il est trop tôt pour connaître la gravité de son mal.

  • L’OM à l’heure du rachat avant d’attaquer les étoiles

    L’OM à l’heure du rachat avant d’attaquer les étoiles

    Pour Roberto De Zerbi, la trêve n’a pas été synonyme de repos. Bien au contraire.

    La défaite concédée à Lyon, et le scénario des dernières heures du mercato, ont obligé l’Italien à revoir sa copie en profondeur, afin que son équipe reparte du bon pied, au moment où se profile le retour en Ligue des Champions. Il a ainsi reconnu que « le mois d’août a été très intense, avec douze recrues, dont six dans les derniers jours ».

    Cet emballement de dernière minute l’a contraint à repartir de zéro, avec un effectif totalement chamboulé par rapport au stage initial aux Pays-Bas. « Il m’a fallu tout recommencer, mais je n’ai pas eu peur. Les joueurs sont adaptés pour l’OM. J’ai dû simplement accélérer. Réaliser ce qui prend normalement deux mois en quelques jours », indique-t-il.

    Ainsi, il compte sur l’expérience des derniers arrivés pour assimiler rapidement ses attentes. Ce match face à Lorient, pour la reprise du championnat, doit lui permettre de voir si son message a bien été assimilé, malgré le peu de temps dont il a disposé pour le faire passer.

    Les deux semaines de trêve ont permis à Igor Paixão de retrouver ses capacités. « Il est opérationnel, je dois encore voir s’il peut débuter », confesse l’entraîneur olympien au sujet de sa principale recrue offensive, arrivée blessée de Rotterdam.

    L’Italien, qui va sans doute revoir en profondeur son onze de départ, pas du fait de la suspension de C.J. Egan-Riley, mais parce que Leo Balerdi et Geronimo Rulli sont rentrés tardivement d’Argentine, et que Facundo Medina est rétabli. Il se laisse le temps de la réflexion pour trancher définitivement. En ayant en tête, malgré tout, le match à Madrid, mardi soir.

    Face à Lorient, qui a pris un coup sur la cafetière avant la trêve (défaite 1-7 face à Lille), l’OM se doit de montrer que l’échec à Lyon n’est qu’un incident. Que son OM est capable de prendre la mesure d’un promu qui se cherche encore. « Je voudrais toujours gagner 5-0, mais il faut surtout se concentrer sur le jeu », confesse-t-il. Une victoire, avec la forme, serait un bon signal pour rassurer avant la Ligue des Champions.

    « J’ai dû réaliser ce qui prend deux mois en quelques jours »

  • Duel de Real pour Madrid à San Sebastian

    Duel de Real pour Madrid à San Sebastian

    C’est la veillée d’armes pour les clubs engagés en Ligue des Champions. L’OM fera son entrée, mardi, avec un déplacement à Madrid face au Real, le club qui a gagné le plus de coupes aux grandes oreilles. Néanmoins, si les Olympiens vont disputer leur match de championnat ce vendredi, les Merengues ne joueront que samedi et auront ainsi un jour de récupération de moins que les hommes de Roberto De Zerbi.

    Les coéquipiers de Kylian Mbappé sont leaders du championnat d’Espagne, avec un sans-faute de trois victoires en trois matches. Ce samedi, ils seront en déplacement sur la pelouse de la Real Sociedad, qui a eu un début de saison plus compliqué, puisque le club de San Sebastián est quinzième.

    Prochain adversaire de l’OM, et premier visiteur au Vélodrome le 30 septembre, l’Ajax, actuellement cinquième de la Eredivisie néerlandaise, recevra Zwolle, pour un duel de milieu de tableau.

    Le gros morceau du week-end, en cette entame de saison, sera pour le Sporting. Actuel troisième de son championnat du Portugal, le club Lisboète se rendra à Famalicão, qui le devance au classement, également samedi.

    Du côté des adversaires belges de l’OM, Saint Gilles et Bruges seront aussi sur le pont, samedi. Ils seront également tous les deux en déplacement. Saint-Gilles, actuel leader de la Ligue Jupiler, se rend à Dender, la lanterne rouge. Les Brugeois seront chez l’avant-dernier, à La Louvière.

    Enfin, du côté de l’Angleterre, Newcastle essaiera de lancer enfin sa saison. Les Magpies sont pour le moment englués en fin de tableau de la Premier League. Ils recevront, également samedi, le dernier de la classe, Wolverhampton.

    Seul adversaire des Marseillais à jouer dimanche, Liverpool, qui occupe le fauteuil de leader, ira défendre son bien à Burley, en clôture de la quatrième journée anglaise.

  • Benjamin Pavard est comme un poisson dans l’eau à Marseille

    Benjamin Pavard est comme un poisson dans l’eau à Marseille

    Rayonnant. C’est ainsi que Benjamin Pavard est apparu lors de sa première conférence de presse à La Commanderie, jeudi.

    Interrogé sur ses premières impressions, 24 heures après son arrivée à Marseille, le champion du Monde 2018 a été clair. « Cela faisait neuf ans que j’avais quitté la France et elle m’a beaucoup manqué, car j’en suis parti très jeune ». Alors, quand il a su que l’OM s’intéressait à lui, il n’a pas hésité.

    « Le projet m’a plu. De plus, ma femme est marseillaise et c’est un honneur pour moi de porter le maillot de l’OM », a-t-il poursuivi. Ses entretiens avec Medhi Benatia ont eu lieu sur la durée. « Cela s’est débloqué le dernier jour, mais je savais que cela allait se faire, car j’ai tout de suite été séduit par le projet sportif », reconnaît-il.

    Avant de débarquer à La Commanderie, il y a eu la case Clairefontaine, avec les deux matches des Bleus pour la qualification au Mondial 2026. Il a pu ainsi échanger avec Adrien Rabiot qui, malgré ses déboires, « ne m’a dit que du bien de son passage à Marseille ».

    Polyvalence

    Même s’il est arrivé sur le tard, à savoir mercredi, et n’aura que 48 heures d’entraînement collectif avec sa nouvelle équipe, Benjamin Pavard n’est pas inquiet quant à son intégration. « Physiquement, je me sens prêt. J’attends les choix du coach ».

    La suspension de C.J. Egan-Riley et le retour tardif d’Argentine de Leo Balerdi devraient lui permettre d’être titulaire face à Lorient. à Roberto De Zerbi de choisir s’il le fera débuter dans l’axe ou latéral droit de la défense olympienne. « Je suis polyvalent et j’ai même longtemps joué milieu défensif avec Lille », précise-t-il.

    Son retour en France, à Marseille, « dans un club très professionnel où je sens que je vais prendre beaucoup de plaisir », lui rappelle sa découverte du football allemand, à Stuttgart. Le club souabe venait de descendre en 2.Bundesliga et il a été un des acteurs majeurs de sa remontée en élite, avant de partir gagner des trophées avec le Bayern, puis l’Inter.

    Si l’OM n’est pas passé par la case Ligue 2, il est comme Stuttgart, un géant qui cherche à retrouver sa place dans la hiérarchie de son championnat. L’arrivée de Roberto De Zerbi a été la première pierre d’un édifice dont il compte bien être une poutre maîtresse.

    « Je reviens en France pour prouver ma vraie valeur, dans un club où quelque chose de fort est en train de se préparer. Dans un effectif où il y a tout pour réussir de belles choses », confesse-t-il. Benjamin Pavard qui a aussi trouvé en Roberto De Zerbi un entraîneur « dont le style me correspond. Il se donne à fond et cherche avant tout le bien de ses joueurs ». Quant à savoir si les deux caractères peuvent cohabiter, il souligne : « vous n’avez jamais vu Simone Inzaghi à l’Inter ! Au début, je pensais que certains coaches étaient fous, mais en réalité, ce sont des passionnés qui veulent tout donner pour leurs joueurs. C’est peut-être surprenant en France, mais moi, j’adore ça ».

  • Benjamin Pavard pose ses valises à Marseille

    Benjamin Pavard pose ses valises à Marseille

    Lui aussi a eu le droit au traditionnel accueil à l’aéroport de Marignane. Comme tous les autres joueurs de l’OM arrivés lors de la période estivale, Benjamin Pavard a connu un bain de foule. Une cinquantaine de supporters étaient présents, ce mercredi, sur le tarmac, pour voir de près l’une des dernières recrues du mercato olympien. Annoncé Marseillais le dernier jour de la fenêtre des transferts, l’ancien défenseur du Bayern Munich et de l’Inter n’avait pas encore pu fouler le sol de la cité phocéenne. En effet, il avait filé en équipe de France à la fin du mois d’août, suite au forfait de dernière minute de William Saliba. Le rassemblement des Bleus désormais terminé, le joueur de 29 ans débarque maintenant dans ce qui est son club pour la saison. L’Olympique de Marseille s’est fait prêter l’international français pour un an, avec une option d’achat non obligatoire à 16 millions d’euros.

    Le défenseur, qui a atterri en compagnie de sa femme, a pris le temps de faire des photos avec les fans et de signer des autographes. Benjamin Pavard a pu donner ses premières impressions quant à son arrivée à l’OM, heureux de rejoindre un tel club et impatient de se mettre à la tâche. « Je suis très fier de rejoindre un club aussi prestigieux que l’Olympique de Marseille. J’ai déjà hâte de débuter au Vélodrome, vendredi, et sentir cette ferveur. J’espère vivre de grandes émotions avec l’OM », a-t-il déclaré devant une forêt de micros.

    « Il n’y avait que l’OM dans ma tête »

    Le champion du monde 2018 a également été clair sur son souhait de jouer en défense centrale. Fini le poste de latéral droit, c’est au cœur de la dernière ligne qu’il veut évoluer. Que ce soit à l’OM ou en équipe de France. Dans la suite de ses déclarations, le joueur met en avant « un groupe de qualité », mais aussi sa volonté de rejoindre Marseille. « Oui, il n’y avait que l’OM dans ma tête. On a eu une très bonne discussion avec Medhi, il fait du très bon travail depuis deux ans. J’espère qu’on va faire de belles choses tous ensemble », conclut le néo-marseillais.

    Le natif de Maubeuge ne perd pas le nord. Il a immédiatement pensé au terrain, puisqu’un un match arrive dès ce vendredi soir (20h45). Lorient se déplace au stade Vélodrome et le joueur formé au Losc pourrait déjà faire ses débuts sous la tenue blanche et bleue. « Il y a d’abord ce match contre Lorient et ensuite, nous pourrons penser à la Ligue des Champions », rappelle-t-il. Finaliste malheureux de la dernière édition avec l’Inter (défaite 5-0 contre Paris), le Français retrouve la plus belle des compétitions de clubs sous un autre maillot. De San Siro au Vélodrome, en passant par le Santiago Bernabeu, il n’y a qu’un pas. Mardi prochain, c’est dans l’enceinte madrilène que Marseille entame sa campagne européenne. Un défi de taille, mais avec un défenseur expérimenté désormais dans ses rangs.

  • L’OM Féminines évite une lourde correction lyonnaise

    L’OM Féminines évite une lourde correction lyonnaise

    Elles avaient conscience de se frotter à un sommet bien plus haut qu’une simple montagne. Les joueuses de l’OM Féminines, tombées d’entrée de championnat sur l’OL Lyonnes, n’ont pas réussi à rivaliser avec le club aux 18 titres de championnes de France sur ces 19 dernières années, dimanche au Parc OL.

    Cette première défaite (3-1), pour leurs grandes retrouvailles avec le plus haut niveau national, a toutefois mis en lumière deux points positifs à conserver pour la suite de la saison : un bloc bas resserré efficace qui a contraint les Lyonnaises à passer par les couloirs, notamment en fin de première période, où le but d’Ada Hegerberg a été la seule occasion rhodanienne des 20 dernières minutes avant la mi-temps.

    Et surtout, une volonté de fer qui leur a permis de ne rien lâcher jusqu’au bout, même quand les locaux ont creusé l’écart par deux fois en cinq minutes, à l’heure de jeu. Un état d’esprit positif et conquérant qui a provoqué le but de Mathilde Bourdieu en toute fin de match. Ce qui a, ainsi, à la fois sauvé l’honneur marseillais et ouvert le compteur de buts olympiens dès leur première journée en D1 Arkéma.

    « Il y a de la fierté parce que l’on a montré un beau visage », insiste l’internationale algérienne Roselène Khezami, qui a perdu son brassard de capitaine au bénéfice de Tess Laplacette. « On a posé beaucoup de problèmes à Lyon. On a été très soudées et très fortes collectivement. J’étais déjà rassurée avant ce match, mais je le suis encore plus à présent. Je suis vraiment fière de cette équipe et de notre performance aujourd’hui. On va essayer de faire un beau parcours en D1, c’est notre objectif et celui du club », ajoute la défenseure de l’OM.

    Après ce déplacement à Décines, les Marseillaises vont reprendre le chemin de la cité phocéenne afin d’y affronter Le Havre, le samedi 19 septembre (à 21h), au stade Francis-Turcan, à Martigues.

    1ère journée – D1 Arkéma

    Au Parc OL (5 000 spectateurs)

    Arbitre : A. Gerbel

    Buts : Hegerberg (32), Joseph (59), Yohannes (63) pour Lyon ; Bourdieu (90+1) pour Marseille

    Avertissements : Hegerberg (70), Benyahia (78) pour Lyon ; Bourdieu (36) pour Marseille

    LYON : Endler – Lawrence (Fathallah, 60), Renard, Engen, Bacha (Svava, 79) – Heaps, Yohannes, Joseph (Brand, 60), Becho (Diani, 60), Katoto, Hegerberg. Entraîneur : J. Giráldez

    MARSEILLE : N’Gazi – Joseph (Moryl, 75), Blanchard, Khezami – Laplacette, Le Mouël (Magalhaes, 83), Perret (Bamenga, 75), Elisor, Herrera (Couasnon, 75) – Brown (Kbida, 66), Bourdieu.

    Entraîneur : Dalin Anrifani

  • Redouane Bougheraba organise un match de football caritatif en Suisse

    Redouane Bougheraba organise un match de football caritatif en Suisse

    Au-delà de leur humour, certains artistes savent aussi faire preuve de générosité dans la vie de tous les jours.

    L’humoriste marseillais Redouane Bougheraba et Nico Capone, un célèbre influenceur suisse, organisent, ce samedi, un match de football caritatif au stade de la Tuilière, à Lausanne. Tous les fonds récoltés lors de cette soirée, qui sera à suivre en direct sur RMC Découverte et BFM Marseille Provence à partir de 20h10, seront reversés à la Fondation Théodora, soutenue par le Suisse, qui vise à « égayer le séjour des enfants hospitalisés avec l’intervention de clowns hospitaliers » , mais aussi à Terres d’Espoir, défendue par le Marseillais, qui « distribue des colis alimentaires, permet l’accès à l’eau et prend en charge des orphelins en Afrique ».

    Gratin de stars

    Les deux célébrités ont fait appel à leurs amis afin de constituer un casting XXL : des humoristes comme Gad Elmaleh, Kev Adams ou Franck Dubosc et des anciens sportifs tels que de David Douillet, Jo-Wilfried Tsonga ou Robert Pirès fouleront la pelouse du stade, dont les 12 500 places affichent déjà guichets fermés. « C’est complet, c’est pour la bonne cause, on est super contents », souligne Redouane Bougheraba, qui compte sur les anciens olympiens Samir Nasri et Sonny Anderson pour repartir avec la victoire.

  • FRANCE 2 (1)

    FRANCE 2 (1)

    Ils ne pouvaient pas mieux débuter cette nouvelle campagne. Les Bleus ont dominé les débats face à l’Ukraine (2-0), vendredi soir au stade municipal de Wroclaw, en Pologne, à l’occasion de la première journée de la phase de qualification pour le Mondial-2026. Ils prennent ainsi la seconde place du groupe D, dans lequel l’Islande a largement triomphé de l’Azerbaïdjan (5-0).

    Ce succès contre les hommes de Serhiy Rebrov, jugés comme les adversaires les plus difficiles à aborder des trois concurrents pour se disputer les deux places qualificatives, a mis en évidence les qualités des Tricolores : une défense qui maîtrise son sujet, avec un sens de l’anticipation et une volonté de stopper le danger très haut sur le terrain, et une attaque explosive, dangereuse de tous les côtés, que ce soit sur du jeu court ou en profondeur, grâce à un quatuor offensif Doué-Olise-Barcola-Mbappé qui arrive à se trouver les yeux fermés. Et ce, même lorsque la défense ukrainienne resserrait les rangs pour limiter les percées françaises.

    Olise montre la voie

    Les Bleus ont profité d’avoir la possession du ballon pour s’installer durablement dans la moitié du terrain adverse et, ainsi, multiplier les occasions devant la cage d’Anatolii Trubin, le portier de Benfica. Michael Olise, en grande forme avec le Bayern Munich en Bundesliga (championnat allemand) avec trois buts inscrits lors de deux premières journées, a trouvé le chemin des filets dès la dixième minute.

    Lancé en profondeur dans son couloir gauche, le Parisien Bradley Barcola trouve le milieu offensif bavarois dans la surface de réparation. Olise n’avait plus qu’à glisser tranquillement le ballon dans le petit filet pour ouvrir le score et inscrire, par la même occasion, son troisième but sous les couleurs de l’équipe de France. Huit minutes plus tard, il a même eu l’opportunité de doubler la mise, mais sa frappe est arrêtée par le gardien ukrainien. « On a fait une très bonne première mi-temps tout en maîtrise, face à une équipe bien regroupée qui nous laisse très peu d’espace », se réjouit Didier Deschamps à la pause.

    « On a réussi à faire des enchaînements, dommage que l’on n’ait pas réussi à mettre ce deuxième but. On doit continuer comme ça en restant toujours vigilants et agressifs, tout en ayant cette percussion et cette mobilité qui les met en difficulté », le sélectionneur qui a pris part à son 169e match sur le banc tricolore. Il a toutefois été contraint de sortir Désiré Doué du terrain, suite à une petite gêne au mollet. « Rien de bien méchant, mais on ne préfère pas prendre de risques », prévient l’ancien capitaine et champion du monde 1998. Doué a été remplacé à la mi-temps par son coéquipier en club Ousmane Dembélé, qui s’est également blessé à dix minutes du terme.

    Sous les yeux de 25 000 de leurs concitoyens, les Jaune et Bleu ont redoublé d’efforts à l’heure de jeu pour tenter d’inverser la tendance. Ils ont eu deux grosses occasions d’égaliser au tableau d’affichage, mais la défense française, portée par l’assurance de Mike Maignan, a tenu bon. Le capitaine Mbappé a mis un terme à leurs espoirs en fin de match.

    1ère journée – Phase de qualification pour le Mondial-2026

    Stade municipal de Wroclaw, en Pologne (39 400 spectateurs)

    Arbitre : Danny Makkelie (NLD)

    Buts pour la France : Olise (10), Mbappé (82)

    FRANCE : Maignan – Koundé (Gusto, 90’), Upamecano, Konaté, Digne – Tchouameni, Koné – Barcola (Rabiot, 76), Olise (Akliouche, 90’), Doué (Dembélé, 46 et Ekitiké, 81) – Mbappé (cap).

    UKRAINE : Trubin – Konoplya, Matvienko (cap), Zabarnyi, Zinchenko (Voloshyn, 87) – Zalyuzhnyi, Yarmoliuk (Ocheretko, 82), Sudakov (Bondarenko, 82) – Zubkov (Nazarenko, 76), Dovbyk (Vanat, 76), Hutsulyak.

  • Un adversaire de taille pour les Olympiennes

    Un adversaire de taille pour les Olympiennes

    Si l’été des Olympiennes était au beau fixe avec des recrutements intéressants, à l’instar des signatures de Melissa Herrera, Margaux Le Mouël et Mathilde Bourdieu, il a pris une tout autre tournure à deux semaines de la rentrée tant attendue. Une bagarre entre les joueuses de l’OM et celles du Club Esportiu Europa, lors d’un match amical organisé le 20 août, a complètement changé la donne en provoquant la mise à pied de l’entraîneur principal, Frédéric Gonçalves. « Ce n’est pas une situation facile à vivre, mais le groupe doit continuer à vivre », souligne Laura Bourgouin. La milieu offensive de 32 ans, qui a évolué pendant dix saisons à l’ASJ Soyaux en D1 Arkema, a connu par le passé « des mouvements de la sorte ».

    Une montagne à gravir

    « Quand quelqu’un est mis à pied, on se pose des questions. On se demande ce qui se passe, mais on reste professionnelles. On respecte la décision du club et on se focus sur la préparation du prochain match », poursuit celle qui évolue désormais sous les ordres de Dalin Anrifani. Adjoint de Gonçalves, le Marseillais assure « l’intérim sur le banc de l’équipe professionnelle féminine afin de garantir la continuité sportive », comme l’a écrit l’OM dans un communiqué. Sa nouvelle aventure à la tête de la formation phocéenne débute par un gros morceau : un déplacement ce dimanche (17h30) chez les Lyonnes, dix-huit fois championnes de France sur ces dix-neuf dernières années. « Au-delà d’être un cador, c’est une référence européenne », lance-t-il avec respect, conscient d’affronter un adversaire qui a remporté huit fois la Ligue des Champions depuis 2011. « On va rechercher avant tout à rentrer idéalement dans ce championnat en proposant un jeu qui ressemble le plus à ce que l’on a travaillé, en ressortant les valeurs que l’on met en avant au quotidien », ajoute Anrifani.

    1ère journée – Arkema 1ère Ligue

    À 17h30, au Parc OL

    Match diffusé en clair sur Canal+

  • Un déplacement à Bourg-en-Bresse pour relancer la machine aubagnaise

    Un déplacement à Bourg-en-Bresse pour relancer la machine aubagnaise

    Avec quatre points enregistrés sur leurs trois premières journées, les Aubagnais effectuent un début de saison correct. Les hommes de Gabriel Santos ont pu toutefois nourrir quelques regrets lors de la dernière journée, qui s’est produite vendredi dernier à domicile, où ils auraient pu décrocher un meilleur résultat qu’un match nul face à Concarneau (1-1). Mais les Jaune et Bleu ont manqué « d’efficacité offensive », comme l’a rappelé le technicien portugais. « Je suis content que l’on ait eu la possession et que l’on ait eu des occasions, mais on doit améliorer notre façon d’attaquer », poursuit-il, conscient que ses recrues estivales doivent encore trouver leurs marques dans cette jeune équipe d’Aubagne. Une situation identique à celle de Bourg-en-Bresse, leur adversaire ce vendredi (à 18h30), qui a également procédé à un important remaniement de son effectif, à l’instar de l’ancien milieu de terrain martégal Francis Kembolo. « On va devoir être vigilant défensivement », insiste Gabriel Santos. Si Bourg-en-Bresse n’a pas encore été victorieux sur ce début de saison, la formation aindinoise a quand même inscrit trois buts. Alors méfiance.

    5e journée – National

    À 18h30, au stade Marcel-Verchère, à Bourg-en-Bresse.

    Arbitre : M. Della Tomasina

    AUBAGNE : Gil, Nouichi – Chibani, Nehari (cap), Abdallah, Mimb Baheng, Rocchia, Hamidou Ali – Diaby, El Kaddouri, A.Tafni, Hamek – Boudraa, Chaban, Mayilla, Doukara.

    BOURG-EN-BRESSE : Boulhendi, Mazuy – Do Marcolino, Lacour (cap), Vitré, Bodmer, Kelvin, Conté – Bodmer, Kembolo, Magassouba, Meyer, Tankiev – Besic, Boumaaoui, Guel, Cissé.