Tag: Football

  • Les Marseillais du FC Fizios dans le dernier carré national

    Les Marseillais du FC Fizios dans le dernier carré national

    La belle aventure du FC Fizios joue la prolongation en Coupe de France FSGT.

    Les Marseillais ont en effet franchi une nouvelle étape, le week-end dernier, en allant vaincre sur leurs terres les Toulousains du TOAC. Une rencontre qui a débuté de la meilleure des façons, avec l’ouverture rapide du score par les porteurs du maillot ciel qui ont ouvert le score dès la cinquième minute.

    S’ils ont dominé la première demi-heure, les Fizios ont connu un passage à vide à l’approche de la pause. Ce dont profitèrent les Toulousains pour égaliser. « Nous savions que ce serait un combat. Ce genre de match, ça se joue aussi avec le cœur. Nous sommes restés unis du début à la fin, et aujourd’hui nous sommes fiers de représenter les Bouches-du-Rhône en demi-finale, pour la deuxième année consécutive », souligne Théo Pentagrossa.

    Car les gars dont il est le capitaine courage ont su reprendre la main après le repos. Plus engagés dans les duels et plus tranchants offensivement, ils reprennent le contrôle de la rencontre.

    Récompense

    Leurs efforts étant récompensés d’un penalty, transformé à la 56e, qui permettait aux Fizios de mener à nouveau. Et de ne plus offrir la moindre faille face aux réactions toulousaines.

    Tenant du titre après leur sacre en 2025, les Fizios continuent de rêver d’un doublé historique. En demi-finale, prévue le 25 avril, le FC Fizios recevra le FC Cantoulousain, adversaire bien connu. Les deux équipes s’étaient déjà affrontées à ce stade de la compétition l’an dernier, avec une qualification marseillaise au terme d’une séance de tirs au but.

    À noter également, dans
    un autre quart de finale, côté provençal, la défaite du FC Garlaban face à l’USMT Ivry (3-4).

  • La Fédération italienne de football sous le feu des critiques

    La Fédération italienne de football sous le feu des critiques

    La malédiction des barrages a encore frappé l’Italie : absente des deux dernières coupes du monde, la Nazionale a été privée du Mondial 2026 par la Bosnie qui a arraché sa qualification aux tirs au but (1-1 après prolongation, puis 4 tirs au but à 1) en finale des barrages européens, mardi soir, à Zenica.

    Une habitude, mais le choc pour tout un pays, fou de « calcio », n’en reste pas moins difficile à encaisser, comme l’a résumé la Gazzetta dello Sport : « Une autre défaite historique pour le football italien. » Le célèbre quotidien écrit : « C’est un cauchemar sans fin, une malédiction, une apocalypse. On est en dehors de la Coupe du monde, encore une fois, pour la troisième fois consécutive, et c’est la plus terrible car on s’est fait mal à onze minutes de l’Amérique. » Ivan Zazzaroni, directeur du Corriere dello Sport, pointe : « Notre échec n’est malheureusement pas seulement un fiasco, le troisième d’affilée. C’est l’effondrement total d’un système. Il apparaît comme un échec conjoncturel, mais il s’agit en réalité d’une crise structurelle. »

    « Crise profonde »

    « Il est évident pour tous que le football italien doit être refondé », a écrit le ministre italien des Sports, Andrea Abodidans, dans un communiqué au lendemain de la défaite. Selon le ministre, « ce processus doit passer par un renouveau au sein de la direction de la FIGC (Fédération italienne de football) », présidée depuis 2018 par Gabriele Gravina.

    Dans des propos tenus en marge d’une remise de prix et rapportés par la presse italienne, le ministre a rappelé que les deux prédécesseurs du patron de la Fédération avaient, eux, démissionné après les échecs de 2014 (élimination dès la phase de poules du Mondial brésilien) et de 2018 (élimination par la Suède en barrages pour la Coupe du monde en Russie). « Je m’attends à une réponse plus ciblée de la Fédération italienne. Le président [Giancarlo] Abete, après la Coupe du monde 2014, a un sursaut de dignité, le regretté [Carlo] Tavecchio fit la même chose après les barrages contre la Suède et il démissionna », a-t-il déclaré. « Je pourrais être contraint d’agir en passant par le Parlement, mais je préférerais laisser cette décision à la FIGC (…). Ce qu’il faut, c’est ne pas nous tromper à nouveau ni faire semblant que rien ne s’est passé », a ajouté le ministre.

    à l’issue du barrage perdu aux tirs au but contre la Bosnie à Zenica, Gabriele Gravina, pour devancer les appels à sa démission, a convoqué pour la semaine prochaine un conseil fédéral qui devra « faire un bilan », a-t-il expliqué. Une première réunion, avec les représentants des ligues professionnelles (Serie A, Serie B et Serie C) et des associations des joueurs et entraîneurs, est programmée dès jeudi.

    Dès mardi soir, le patron de la FIGC a reconnu que le football italien vivait « une crise profonde, une crise générale qui nécessite une réflexion globale qui ne revient pas seulement à la Fédération, mais aussi au monde de la politique italienne ».

    Gravina a fait à plusieurs reprises référence au gouvernement, pour regretter des blocages, ce qui n’a pas plu au ministre des Sports. « Le gouvernement, a objecté ce dernier, a concrètement démontré son engagement en faveur de tout le mouvement sportif italien, je considère objectivement incorrect de tenter de nier ses propres responsabilités concernant la troisième non-qualification consécutive à la Coupe du monde en accusant les institutions d’un supposé manquement. »

    Le président de la FIGC a aussi suscité des réactions virulentes de grands noms du sport italien, en qualifiant les autres sports, en comparaison avec le football, d’« amateurs ». « Une insulte faite au sport italien », a regretté le champion du monde 2025 de saut en longueur, Mattia Furlani. Le biathlète Tommaso Giacomel a fait preuve d’ironie sur Instagram avec son message « si le foot est professionnel, alors [Jannik] Sinner est un amateur ».

  • Les Bleus dans la fosse aux lions du Mondial 2026

    Les Bleus dans la fosse aux lions du Mondial 2026

    Après les drillos et ceux de la teranga, ce sont les Lions de la Mésopotamie qu’affronteront les hommes de Didier Deschamps lors du prochain rendez-vous mondial.

    En venant à bout de la Bolivie à Monterrey, dans la nuit de mardi à mercredi, l’Irak a en effet composté son billet pour la Coupe du Monde 2026. Les Irakiens, dont le surnom est les Lions de Mésopotamie, complètent le Groupe I. Celui de l’équipe de France qui comprenait déjà le Sénégal et ses Lions de la teranga, ainsi que la Norvège des Drillos Lövene (les Lions du nord).

    Les Irakiens se sont qualifiés symboliquement au Mexique, pays qui accueillait la Coupe du monde lors de leur unique participation à un tournoi mondial, il y a quarante ans.

    Autre clin d’œil de l’histoire, l’Irak décroche son sésame, vingt ans après son retour dans les compétitions internationales. En 2006, les Lions de la Mésopotamie avaient célébré leur renaissance en se qualifiant pour la Coupe d’Asie des nations. Après un premier match de rodage, face à l’Iran sur terrain neutre (Jordanie), perdu 2 à 0, les joueurs du croissant fertile avaient été sacrés champion d’Asie.

    Aux États-Unis, c’est un autre défi qui attend les joueurs de Graham Arnold. L’Australien a réussi son premier pari, en amenant l’Irak en phase finale. Il va maintenant falloir exister dans un groupe I où, outre la France, ils seront donc opposés au Sénégal et la Norvège.

    À peine la qualification obtenue, Graham Arnold s’est déjà projeté sur le duel contre les Bleus, que ses Lions disputeront à Philadelphie le 22 juin, après avoir ouvert leur tournoi contre le Sénégal le 16 juin dans le New Jersey et avant de conclure la phase de groupes face à la Norvège à Boston le 26 juin.

    Duel inédit

    L’Irak sera, sur le papier, l’adversaire le plus abordable pour la France, numéro 1 au classement Fifa, championne du monde en 2018 et finaliste en 2022. Les deux formations ne se sont jamais affrontées.

    « Est-ce que je peux leur emprunter juste un joueur ? », a plaisanté, en conférence de presse, le sélectionneur Graham Arnold, qui avait perdu face aux Bleus au premier tour en 2022, avec l’Australie (4-1).

    « J’ai eu le privilège de jouer contre eux, ils avaient été incroyables. Mais nous n’aurons rien à perdre. Essayons de créer une immense surprise », a ajouté le technicien australien, qui a évoqué « l’honneur » d’affronter des joueurs comme Kylian Mbappé ou le Norvégien Erling Haaland.

    Avec cette qualification irakienne, l’équipe de France connaît désormais son calendrier définitif pour son entrée en lice dans le tournoi mondial. S’ils veulent terminer en tête du groupe I, et justifier leur statut de numéro 1 Fifa, les hommes de Didier Deschamps devront manger du lion à trois reprises. Savoir savourer ces moments, en évitant l’indigestion.

    Groupe I

    France – Sénégal 16/06

    Irak – Norvège 17/06

    France – Irak 22/06

    Norvège – Sénégal 23/06

    Norvège – France 26/06

    Irak – Sénégal 26/06

    Les 48 nations qualifiées pour la phase finale

    Groupe A : Mexique / Afrique du Sud / Corée du Sud / République tchèque. Groupe B : Canada / Bosnie-Herzégovine / Qatar / Suisse. Groupe C : Brésil / Maroc / Haïti / Écosse. Groupe D : États-Unis / Paraguay / Australie / Turquie. Groupe E : Allemagne / Curaçao / Côte d’Ivoire / Équateur. Groupe F : Pays-Bas / Japon / Suède / Tunisie. Groupe G : Belgique / Égypte / Iran / Nouvelle-Zélande. Groupe H : Espagne / Cap-Vert / Arabie saoudite / Uruguay. Groupe I : France / Sénégal / Irak / Norvège. Groupe J : Argentine / Algérie / Autriche / Jordanie. Groupe K : Portugal / RD Congo / Ouzbékistan / Colombie. Groupe L : Angleterre / Croatie / Ghana / Panama

  • L’OM avance sans vrai cap pour la saison prochaine

    L’OM avance sans vrai cap pour la saison prochaine

    Avec Alban Juster à la présidence par intérim après la démission de Pablo Longoria, Medhi Benatia pour le moment dans le rôle de directeur sportif et Habib Beye sur le banc, en remplacement de Roberto De Zerbi, l’OM tient, à court terme, son trio décisionnaire. Mais comme toute institution, le club phocéen doit également se projeter sur le long terme, notamment à l’approche de la saison prochaine. Or, à ce stade, l’OM n’a aucune certitude quant à la stabilité de sa gouvernance, que ce soit à la présidence ou à la direction sportive, deux postes clés pour impulser une nouvelle dynamique.

    Dans un entretien accordé à nos confrères du JDD, le propriétaire américain Frank McCourt a néanmoins esquissé le profil recherché pour succéder à Pablo Longoria. « Ma préférence va à quelqu’un qui connaît bien la France et Marseille, je pense qu’il est crucial de comprendre la culture du club. La personne doit être un manager d’envergure et expérimenté. J’espère qu’on l’annoncera avant la fin de la saison », lance l’homme d’affaires bostonien.

    Depuis, les rumeurs se multiplient. L’une d’elles est alimentée par la sortie, lundi, de l’éditorialiste de RMC Sport, Daniel Riolo : « Le nom qui circule le plus, c’est celui de Mohamed Bouhafsi. Un profil que moi, je trouve excellent pour ce poste. D’un point de vue du sport, de la politique ou de la société marseillaise, il coche toutes les cases. Il connaît Frank McCourt, il connaît Medhi Benatia qui va partir, il connaît Habib Beye si celui-ci doit rester, les joueurs, les agents… Son carnet d’adresses dans le foot et ses réseaux sont très importants. »

    Fan de l’OM et régulièrement présent au Vélodrome, Mohamed Bouhafsi ne dispose toutefois pas, à première vue, de l’expérience attendue pour répondre pleinement aux critères évoqués par McCourt, samedi dernier. Dirigeant au sein du groupe Mediawan, le natif d’Oran n’aurait cependant pas besoin d’un tel vécu selon Daniel Riolo. Le journaliste de RMC va même plus loin, affirmant que Mohamed Bouhafsi serait séduit à l’idée de prendre les rênes de l’OM : « Je sais que ça l’intéresse, que c’est l’un des objectifs de sa vie. Nous, on l’a connu très jeune, mais c’était il y a quinze ans, il a fait son parcours. Je répète qu’au niveau du sportif, de la politique, de la ville de Marseille, de la société marseillaise dans son ensemble, il colle parfaitement. »

    Un ex-dirigeant de Puma ?

    Richard Teyssier, ex-directeur marketing et marque monde de Puma, figurerait dans la short-list pour devenir président, selon Foot Mercato. Ce quinquagénaire avait participé à la signature du partenariat entre l’OM et Puma, en 2018, lorsqu’il était directeur de l’équipementier pour la France.

    Le poste de directeur sportif reste également en suspens, d’autant plus que Frank McCourt a confirmé le prochain départ de Medhi Benatia, à la demande du dirigeant marocain. Selon le journaliste Adrien Pittore, de premiers contacts auraient même été établis avec Dimitri Payet et Steve Mandanda, qui disposeraient de clauses liées à une future fonction au sein de l’organigramme olympien.

  • Les anciens du club vivent une nouvelle vie loin de l’OM

    Les anciens du club vivent une nouvelle vie loin de l’OM

    Adrien Rabiot

    Depuis son départ houleux, suite à sa bagarre avec Jonathan Rowe dans les vestiaires rennais lors de la première journée de la saison, Adrien Rabiot a rapidement retrouvé une dynamique positive sous les couleurs de l’AC Milan. Le milieu de terrain français âgé de 30 ans s’est imposé comme un élément clé du système de Massimiliano Allegri, retrouvant un rôle de leader technique et physique au cœur du jeu milanais. Associé notamment à Luka Modric, Rabiot a contribué à solidifier l’entrejeu des Rossoneri, tout en se montrant prolifique en termes statistiques : 5 buts et 4 passes décisives après les 21 premières journées de Serie A. Un rendement qui lui a permis d’être convoqué à chaque rassemblement des Bleus cette saison.

    Valentin Rongier

    Pilier de l’Olympique de Marseille, son départ l’été dernier a été mal vécu par les supporters olympiens. Valentin Rongier, a entamé un nouveau chapitre de sa carrière sous les couleurs du Stade Rennais. Après six saisons passées sur la Canebière, dont plusieurs comme capitaine, le milieu de terrain français de 31 ans a rejoint la Bretagne aux côtés de Quentin Merlin, avec l’objectif d’apporter son expérience à un effectif rennais en reconstruction. Rapidement intégré dans l’entrejeu breton, Rongier s’est distingué par sa fiabilité et son intelligence tactique, retrouvant un rôle de régulateur du tempo qui avait fait sa force à Marseille. Moins exposé médiatiquement mais toujours aussi précieux dans l’équilibre collectif, l’ancien Nantais s’est imposé comme un relais important entre la défense et l’attaque, tout en apportant son leadership dans le vestiaire.

    Azzedine Ounahi

    Il ne porte plus le maillot de l’OM depuis 2024, mais Azzedine Ounahi fait officiellement partie des départs de l’intersaison. Après s’être brillamment relancé au Panathinaïkos, le milieu de terrain marocain âgé de 25 ans a retrouvé l’un des cinq grands championnats européens en débarquant au sein du prometteur effectif catalan. Techniquement au-dessus de la moyenne, Ounahi a rapidement retrouvé de l’influence dans le jeu, se distinguant notamment par plusieurs performances marquantes face à des adversaires majeurs, avec des buts importants contre Bilbao ou le Real Madrid, contribuant directement à des points précieux pour Gérone.

    Luis Henrique

    Acheté 25 millions d’euros cet été par l’Inter Milan, Luis Henrique a rejoint la cour des grands. Arrivé pour apporter de la vitesse et de la percussion dans le couloir droit, le Brésilien a toutefois connu une adaptation plus délicate que prévu dans un effectif très concurrentiel. Utilisé principalement comme piston ou ailier de rotation, il a dû composer avec un temps de jeu limité lors de ses premiers mois en Serie A, ne faisant que quelques apparitions au début de saison, sans parvenir immédiatement à s’imposer. Encore en phase d’adaptation au très haut niveau italien, Henrique apparaît ainsi comme un pari à moyen terme pour l’Inter.

    Amir Murillo

    Poussé vers la sortie après des performances jugées irrégulières et plusieurs erreurs défensives en janvier, Amir Murillo travaille à faire taire ses détracteurs. Son adaptation en Turquie s’est révélée rapide pour le défenseur de 29 ans. Dès ses premières apparitions, Murillo s’est illustré offensivement, notamment lors de sa troisième rencontre où il a inscrit un but spectaculaire d’une frappe puissante depuis l’aile droite, confirmant son apport dans le couloir droit et sa capacité à se projeter vers l’avant. Ce début encourageant contraste avec sa fin de parcours marseillaise, marquée par une mise à l’écart progressive du groupe professionnel et des critiques sur ses performances défensives. Désormais davantage libéré dans son jeu, Murillo apporte son expérience et sa polyvalence à Besiktas, où il s’impose progressivement comme une solution crédible dans la rotation défensive.

  • Retour gagnant à Marseille pour l’impériale Chloé N’Gazi

    Retour gagnant à Marseille pour l’impériale Chloé N’Gazi

    Deux joueuses rêvaient de fouler la pelouse du Vélodrome sous les couleurs olympiennes, mais l’ont désormais fait en portant le maillot de l’équipe vainqueure. L’attaquant américaine Ashley Clark, ex-capitaine et serial-buteuse de l’OM Féminines entre 2021 et 2024, qui a récemment fait son retour dans l’Hexagone après une saison aux États-Unis et un bref passage en Islande, puis la gardienne algérienne Chloé N’Gazi (29 ans), présente dans l’effectif durant l’année civile 2025. « Franchement, c’était parfait. C’est passé comme prévu », se réjouit la portière montpelliéraine, auteure d’un grand nombre d’arrêts face aux nombreux assauts de l’attaque phocéenne. « J’avais de la pression, c’est normal de revenir dans son ancien club et en plus de jouer au Vélodrome devant tant de personnes. Mais je suis contente, on a répondu présentes en tant qu’équipe et ça fait du bien à la confiance », confie celle qui a rêvé toute la semaine de ce rendez-vous.

    Montpellier survit jusqu’au bout

    Sa prestation sur la mythique pelouse du stade Vélodrome a amplement contribué à la victoire des Héraultais, en grand danger dans la lutte pour le maintien avec Saint-Etienne et Lens. « Je me suis préparée mentalement pour faire un bon match, surtout pour gagner les trois points parce qu’on en a besoin. On a un objectif maintenant et c’est le plus important. J’ai mis de côté tout ce qui a pu se passer avant, tout ce qui a pu être dit et on a fait le boulot », souligne N’Gazi, persuadée que la courte défaite face au Paris Saint-Germain, la semaine dernière, leur a mis « un coup derrière la tête la semaine dernière ». « Je pense qu’on a fait preuve de sagesse en se remettant vite au travail, en oubliant ce qui s’était passé, en gardant seulement le positif. Et aujourd’hui, je pense qu’on a montré qu’on avait quand même du mental, qu’on n’est pas encore mort et que tout est encore possible. En tout cas, nous, on veut y croire et on travaille pour ça », ajoute l’internationale algérienne aux 23 sélections. Elle tient d’abord à se concentrer sur la fin de saison avec Montpellier, avant de songer à la Coupe d’Afrique des Nations féminine qui a été reportée du 25 juillet au 16 août 2026.

  • La grande fête vire à la désillusion sportive pour les Olympiennes

    La grande fête vire à la désillusion sportive pour les Olympiennes

    Elles ont quitté la pelouse la tête basse, avec le sentiment de ne pas avoir été à la hauteur de l’événement.

    Pour leur première historique au Vélodrome, samedi soir, les Marseillaises se sont inclinées face à Montpellier, pourtant lanterne rouge de l’Arkema Première Ligue. « Il y a tellement de déception », confie l’entraîneuse Corinne Diacre, quelques instants après le coup de sifflet final, consciente qu’il « vaut mieux tourner trois fois sa langue dans sa bouche » à chaud. « Il y avait beaucoup d’enjeux sur ce match, à deux niveaux : sportif et organisationnel. On est passées à côté de l’enjeu sportif. En revanche, sur l’aspect organisationnel, on peut remercier les 35 000 spectateurs qui se sont déplacés. Mais pour l’instant, on n’a pas trop la tête à faire la fête », poursuit-elle. La technicienne phocéenne estime que l’ensemble du groupe, elle comprise, n’a pas été à la hauteur du rendez-vous, tant individuellement que collectivement. Un sentiment partagé par ses joueuses. « Personnellement, je me sens honteuse », lâche la capitaine Tess Laplacette.

    Trop de pression

    La défenseure de 26 ans, originaire d’Hyères, tenait à faire bonne figure devant les 35 000 spectateurs venus les encourager. « On prend deux buts en début de chaque mi-temps. C’est une faute professionnelle. On ne va pas se voiler la face », ajoute-t-elle, en référence au contre-son-camp d’Inès Kbida dès la 40e seconde de jeu, puis au but de la jeune Justine Rouquet à la 49e minute. « Au final, j’avais raison quand je disais que les cinq premières minutes de chaque mi-temps sont déterminantes, surtout dans des événements comme celui-ci. On n’a pas su gérer la pression. On n’a pas su être à la hauteur. L’adversaire était largement à notre portée », ajoute Laplacette, persuadée que son équipe a « manqué de mouvement, de courses et de qualité technique », malgré plusieurs occasions franches, dont la réduction du score signée Mathilde Bourdieu (51e). « On ne fait pas un non-match. On peut avoir des regrets, mais on est plus déçues qu’en colère. La pression et le double enjeu ont joué aussi », analyse la milieu de terrain expérimentée Laura Bourgouin, déjà tournée vers les trois dernières journées, qui s’annoncent décisives dans la course au maintien.

  • Les Marseillaises ont investi le Vélodrome

    Les Marseillaises ont investi le Vélodrome

    Une imposante masse s’est déplacée jusqu’au stade Vélodrome, ce samedi soir. Jamais dans l’histoire du football féminin français, autant de monde n’avait assisté à une rencontre. Un record a donc été battu lors de ce match d’Arkema Première Ligue entre les Marseillaises et Montpellier, lanterne rouge du championnat. 35 713 spectateurs étaient présents pour assister à la défaite 2-1 de l’OM. L’ancienne marque tenait depuis novembre 2019 et une confrontation entre l’OL Lyonnes et le PSG (30 661 spectateurs). Durant la semaine, les réservations s’étaient envolées avec plus de 50 000 demandes. Même si le nombre final est bien en deçà, les Phocéennes ont investi avec succès l’antre du boulevard Michelet. Notons, par ailleurs, que le précédent record pour un match des Marseillaises était de 2 726 personnes, soit 13 fois moins élevé.

    Familles et écoles

    de foot au rendez-vous

    Il était 17 heures lorsque le public commença à débarquer devant le parvis Jean-Bouin. Les gens arrivent par grappes, bien emmitouflés sous leur doudoune, pour contrer ce vent qui aura gêné les habitants de la ville durant toute la semaine. Beaucoup se prennent en photo avant de grimper les marches menant à l’enceinte. C’est le cas d’Eva et Justine. Maillots domicile et extérieur sur les épaules, elles racontent en chœur que « c’est la première fois que nous venons voir les Marseillaises. C’était l’occasion pour nous. Martigues, ça fait un peu loin quand on n’a pas de véhicule. »

    C’est aussi cette proximité avec la ville qui a amené de nombreux spectateurs au stade, samedi. Marc et Christine sont venus en famille. Accompagné de leurs trois enfants en bas âge, le couple a profité de la rencontre. « ça nous faisait une sortie en famille. C’est rare de pouvoir faire ça tous les cinq, gratuitement. L’ambiance est agréable », disait Marc. En effet, voir un match au Vélodrome gratuitement, ce n’est pas tous les jours – pour ne pas dire jamais. Cette offre a permis à beaucoup de familles, d’écoles de foot de venir au stade. Un public très rajeuni ce samedi, avec également de nombreux groupes de jeunes présents pour l’événement.

    Après le Vel’, retour

    à Martigues

    À l’intérieur du stade, l’ambiance était plus feutrée, le Vélodrome s’est rempli petit à petit et les 35 000 spectateurs n’étaient pas tous là lors de l’entrée des joueuses. Justement, en bord de pelouse, un kop a donné de la voix. Une bâche « Les Marseillaises » a été brandie et des cheerleaders aux pompons bleus et blancs ont assuré l’ambiance. Certains ont d’ailleurs dû manquer le malheureux CSC de Kbida, dès la première minute. Si les encouragements étaient timides, la seconde période était plus rythmée en tribunes. Le but du 2-0 a d’abord fait mal au crâne, mais la fantastique réduction du score de Mathilde Bourdieu a ravivé la flamme dans les travées. L’annonce du « record historique » par la speakerine de la rencontre a vu naître un long frémissement dans le stade. Il restait un quart d’heure et les Phocéennes pouvaient encore revenir dans la partie. Ensuite, les nombreuses opportunités marseillaises ont été poussées par le public, jusqu’au bout du temps additionnel. En vain.

    Une défaite qui fait mal pour les joueuses, mais les fans semblaient heureux de l’expérience. Rencontrée à la sortie de l’enceinte, Jihane a apprécié le moment… et pourrait revenir. « C’était cool, j’ai passé une bonne soirée. Bien sûr, c’est dommage qu’elles aient perdu, mais j’ai bien fait de venir et c’est possible que je revienne les voir jouer cette saison. » Christophe, la trentaine bien tassée, mettait en avant le mérite de ces joueuses. « ça devait être un rêve pour elle. Jouer devant autant de monde, dans ce stade emblématique, c’est quelque chose d’unique. Malgré la défaite, j’espère qu’elles garderont toutes de bons souvenirs de ce match », raconte-t-il.

    Après l’ivresse du Vélodrome, les Marseillaises vont devoir retourner dans leur stade Francis-Turcan, à Martigues. Cette rencontre sur le boulevard Michelet doit les rapprocher un peu plus d’une venue permanente à Marseille. En tout cas, le public a répondu présent à l’appel du club et l’objectif affiché est atteint : le record français pour un match féminin appartient bien aux Marseillaises.

    « C’est possible que
    je revienne les voir jouer
    cette saison »

  • Football – National : score nul et vierge entre Aubagne et Valenciennes

    Football – National : score nul et vierge entre Aubagne et Valenciennes

    Aucun but ce vendredi soir au Stade du Hainaut puisque les deux formations se sont quittées sur le score de 0 à 0. Le SCAAB brise sa série de 5 défaites avec ce résultat, mais stagne toujours. Les Bucco-Rhodaniens sont actuellement 13e du championnat de National, avec dix points de marge sur la zone de relégation.

  • Football : la France s’impose face au Brésil

    Football : la France s’impose face au Brésil

    Pour les Bleus, cette rencontre constituait un révélateur idéal.

    Les hommes de Didier Deschamps se sont imposés 2 à 1. Le capitaine Kylian Mbappé a ouvert le score, lancé par Dembélé, à la 32e minute. Mais le défenseur français Dayot Upamecano a été exclu à la 55e.

    Ce qui n’a pas empêché Hugo Ekitike d’inscrire un nouveau but à la 65e (0-2). Bremer a réduit l’écart à la 78e pour le Brésil.

    Un second match de préparation est programmé, ce dimanche à Washington, face à la Colombie.