Tag: Football

  • États-Unis, Algérie… l’OM présent à l’international

    États-Unis, Algérie… l’OM présent à l’international

    Gerónimo Rulli

    Comme de nombreuses nations qualifiées pour la Coupe du monde, l’Argentine dispute deux matches amicaux lors de cette fenêtre internationale. L’Albiceleste de Gerónimo Rulli s’apprête à affronter pour la première fois la Mauritanie puis la Zambie. Les deux rencontres auront lieu à Buenos Aires.

    Le premier match, face aux Mauritaniens, se déroulera dans la nuit de vendredi à samedi (0h15, heure française). Les champions du monde en titre accueilleront ensuite la Zambie, dans la nuit de mardi à mercredi (1h15). Le gardien marseillais pourrait fêter sa 8e sélection s’il est titularisé par Lionel Scaloni.

    D’abord convoqué, le défenseur Leonardo Balerdi a finalement déclaré forfait en raison d’« une lésion au mollet droit », selon un communiqué médical de l’OM.

    Quinten Timber

    Comme son frère jumeau, Jurrien, joueur d’Arsenal, Quinten Timber est sélectionné pour les deux matches amicaux des Pays-Bas lors en cette fin de mois de mars. Deux rencontres sur le sol néerlandais pour les « Oranje ». Ce vendredi, ils reçoivent la Norvège d’Erling Haaland pour une affiche très attendue avant la grande échéance mondiale de l’été. Timber aura peut-être l’occasion de faire face à une autre nation montante de la planète football. Mardi 31 mars, l’Équateur des Pacho, Caicedo, Hincapié ou encore Ordonez débarque à Eindhoven, pour un autre match amical.

    Pierre-Emile Højbjerg

    Pierre-Emile Højbjerg est le seul Marseillais à participer aux barrages de la zone Europe. Le Danois jouait, ce jeudi, une demi-finale face à la Macédoine du Nord, à Copenhague. Une première étape qui doit mener le Danemark à la Coupe du monde.

    Le vainqueur de l’Euro 1992 a réussi à franchir ce cap (victoire 4-0, Højbjerg a joué tout le match) et affrontera l’Irlande ou la République Tchèque, mardi soir. En cas de qualification, les Danois seront placés dans le groupe A, très ouvert, en compagnie du Mexique, de la Corée du Sud et de l’Afrique du Sud.

    Timothy Weah

    Alors que l’équipe de France est actuellement aux États-Unis pour affronter le Brésil et la Colombie, les Américains se testent eux aussi sur leurs terres. à quelques mois de leur Coupe du monde, Timothy Weah et ses coéquipiers accueillent deux nations européennes, à Atlanta. Samedi à 20h30 heure française, la Belgique fera face aux Américains dans le très moderne Mercedes-Benz Stadium (71 000 places).

    Dans la nuit de mardi à mercredi, c’est cette fois le Portugal, sans Cristiano Ronaldo, blessé, qui se déplacera dans cette grande enceinte. Timothy Weah pourrait obtenir ses 48e et 49e sélections, s’il participe aux deux rencontres de son pays.

    Amine Gouiri

    Amine Gouiri retrouve les Fennecs pour la première fois depuis sa blessure à l’épaule. Le 14 octobre dernier, le buteur olympien était percuté de plein fouet par le gardien de l’Ouganda. Une sortie kamikaze qui avait envoyé à l’hôpital l’Algérien, formé à Lyon. Opéré de cette épaule droite, il avait manqué la Coupe d’Afrique des Nations et de nombreux matches avec l’OM. De retour en forme, l’attaquant jouera deux rencontres amicales en Italie, durant cette trêve internationale.

    Tout d’abord, l’Algérie affrontera le Guatemala pour la première fois de son histoire. Un face-à-face prévu ce vendredi à 20h45, au stade Luigi Ferraris de Gênes. Mardi soir, dans l’antre de la Juventus, les Algériens remettent le couvert, qui plus est face à une nation forte d’Amérique du Sud. L’Uruguay, menée par Marcelo Bielsa, affrontera donc les champions d’Afrique 2019, à Turin. Deux tests de calibres différents avant de faire face à l’Argentine, l’Autriche et la Jordanie lors de la Coupe du monde.

  • Un goût de Coupe du monde pour ce France-Brésil sur le sol américain

    Un goût de Coupe du monde pour ce France-Brésil sur le sol américain

    À deux mois et demi du coup d’envoi du tournoi, l’équipe de France s’offre un avant-goût de Coupe du monde en se mesurant en amical à un adversaire de prestige, le Brésil, pour lancer en grande pompe sa tournée américaine, jeudi à Foxborough (Massachusetts).

    Même si la Seleçao n’est pas au mieux de sa forme, se frotter à elle n’est jamais anodin et les Bleus ne pouvaient pas rêver d’une meilleure affiche pour s’étalonner en vue du Mondial-2026 (11 juin-19 juillet aux États-Unis, au Mexique et au Canada).

    La motivation ne manquera pas des deux côtés avec la ferme volonté de marquer des points, au moins psychologiques, dans l’optique du Mondial, dans un Gillette Stadium qui accueillera le 26 juin le 3e match du 1er tour des troupes de Didier Deschamps face à la Norvège.

    « Le Brésil, c’est la plus grande nation du foot. C’est incroyable de jouer contre eux, c’est une équipe qui peut gagner la Coupe du monde, c’est bien de se jauger contre eux », a expliqué la superstar des Bleus Kylian Mbappé, installé depuis mardi avec ses coéquipiers à l’hôtel Four Seasons de Boston qui leur servira de camp de base durant le Mondial.

    La Seleçao plus aussi souveraine

    Malgré l’arrivée aux commandes de Carlo Ancelotti en juin 2025, la Seleçao ne règne plus sur le continent sud-américain (élimination en quart de finale de la Copa America en 2024, 5e des qualifications de la zone Amsud) et a été largement dépassée par son grand rival argentin, champion du monde en titre.

    Le célèbre technicien italien, qui vivra sa première Coupe du monde en tant que sélectionneur, s’échine pour l’instant en vain à créer un collectif digne de ce nom et le suspense lancinant autour de la condition physique de Neymar, non retenu pour cette fenêtre internationale, pollue également l’environnement de l’équipe aux cinq étoiles. Mais en dépit de leurs avanies actuelles, les Auriverde inspirent toujours le respect. Donc méfiance.

    FRANCE – BRÉSIL

    Match amical

    Gillette Stadium de Foxborough (États-Unis, 21h)

    FRANCE : Maignan – Gusto, Konaté, Upamecano, Digne – Tchouaméni, Kanté – Dembélé, Cherki, Olise – Mbappé

    BRÉSIL : Ederson – Wesley, Léo Pereira, Bremer, Douglas Santos – Casemiro, Fabinho – Raphinha, Andrey Santos, Vinicius Jr – Cunha

  • Flag football : un sport-dating pour recruter autrement à Marseille

    Flag football : un sport-dating pour recruter autrement à Marseille

    L’idée était de réunir une cinquantaine de demandeurs d’emploi avec des recruteurs d’entreprises autour de la pratique du flag football, sport dérivé du football américain et nouvelle discipline olympique aux Jeux de Los Angeles 2028. Les recruteurs ont pu analyser les « soft skills », autrement dit les compétences comportementales des demandeurs d’emploi, autour de valeurs chères au monde du travail comme l’état d’esprit, la solidarité et la volonté d’atteindre des objectifs.

  • Aubagne est en quête du successeur de Santos

    Aubagne est en quête du successeur de Santos

    Avec sept défaites sur leurs huit dernières journées de National, Aubagne devait changer quelque chose. Et comme souvent dans le monde du ballon rond, c’est l’entraîneur qui en fait les frais. Gabriel Santos, installé sur le banc aubagnais depuis mars 2025, au moment où Maxence Flachez a été évincé, a fait part à la direction de son souhait de se mettre en retrait, estimant qu’un nouveau souffle pouvait être bénéfique pour le groupe.

    Le club provençal, qui a chuté à la douzième place du championnat avec neuf longueurs d’avance sur le premier relégable, a accepté cette décision d’un commun accord. « Le SC Aubagne Air Bel tient à saluer le professionnalisme, l’engagement et les qualités humaines de Gabriel Santos, très apprécié de tous au sein du club. Son investissement et son attachement aux valeurs du Scaab resteront dans les mémoires », pouvait-on lire dans le communiqué publié sur les réseaux sociaux.

    L’entraîneur originaire d’Albufeira a fait ses adieux aux joueurs, lundi, non sans émotion. « Je retiens que de très bonnes choses avec Aubagne », confie-t-il, rappelant qu’il ne connaissait personne avant d’arriver. « C’est un club familial avec un gros potentiel. Le projet ne cesse de se développer, sachant qu’il possède le plus petit budget du championnat et qu’on a toujours réussi à faire quelque chose de positif. C’est une belle période de ma vie », ajoute Gabriel Santos, qui va prendre un peu de recul dans son Portugal natal avant de se mettre en quête d’un nouveau poste. « J’ai déjà quelques touches suite à la très bonne première partie de saison que j’ai faite avec Aubagne. Rien n’est signé pour l’instant, je suis ouvert à toutes les possibilités », souligne celui qui a été approché par des clubs de Ligue 2.

    Abdallah aux avant-postes

    Désormais, la formation aubagnaise est placée entre les mains de Kassim Abdallah, adjoint du technicien portugais depuis le début de la saison. L’ancien défenseur droit de l’Olympique de Marseille, doublure de Rod Fanni entre 2012 et 2014, assure l’intérim en attendant que le club puisse trouver le candidat idéal. Il aura par ailleurs la lourde tâche d’affronter des équipes particulièrement en forme, comme Valenciennes (27 mars, à l’extérieur), Le Puy-en-Velay (10 avril, à l’extérieur) et Orléans (17 avril, à domicile). En formation pour devenir officiellement entraîneur, le Comorien de 38 ans n’a pas encore obtenu son diplôme et ne peut pas rester à la tête de l’équipe plus d’un mois. Son successeur est donc attendu dans les prochaines semaines. Et cela pourrait arriver plus vite que prévu, car le club a déjà ciblé quelques profils intéressants. Selon nos informations, l’un d’entre eux, qui possède une grosse expérience à l’étranger, serait en pole position. Patience.

  • OM : la défaite révèle des lacunes à corriger durant la trêve

    OM : la défaite révèle des lacunes à corriger durant la trêve

    « On n’a pas su garder cette passion durant 95 minutes. » Habib Beye a correctement résumé la prestation de son équipe, ce dimanche. Face au Losc de Bruno Génésio, pourtant engagé en Europa League le jeudi soir, cet OM a manqué de folie et d’entrain pour faire chuter les Lillois et poursuivre sa série positive. Même 70 minutes de passion auraient pu suffire à sécuriser un résultat plus reluisant comptablement, mais cela n’a pas été le cas. Malgré tout, plusieurs enseignements sont à retirer de cette rencontre, autant de points à travailler durant ces quinze jours de trêve.

    Lors de ce dimanche pluvieux à Marseille, le réalisme a manqué, surtout que les occasions n’ont pas été si nombreuses que ça. « On a deux grosses situations dès l’entame de la deuxième mi-temps pour marquer le deuxième but. Et j’ai l’impression qu’on prend ce but sur un temps fort de notre part. C’est peut-être ce qui nous met un petit coup derrière la tête. Parce que si on arrive à convertir ces deux situations, cela aurait été une toute autre deuxième période », décryptait Habib Beye à l’issue du match. L’une des solutions pour combler ce retard dans l’efficacité a été le passage à deux attaquants.

    Amine Gouiri n’avait pas 90 minutes dans les jambes et le coach olympien a également détaillé et assumé ce choix de ne pas le faire démarrer. « On y a pensé, notamment à démarrer à deux devant. Mais avec la surcharge qu’ils [les Lillois, Ndlr] ont au milieu, cela nous aurait exposés. On l’a vu quand on est passés à deux attaquants : on a perdu un joueur au milieu et ce contrôle était nécessaire en début de match. Les choix ont été faits en fonction de l’adversaire et sont assumés. » L’association avec Pierre-Emerick Aubameyang reste donc bien une possibilité pour les Marseillais, comme l’a confié Habib Beye après la rencontre gagnée face à Auxerre, le 13 mars.

    « Je vois Balerdi un peu aspiré au premier poteau »

    L’entraîneur de l’OM a aussi pointé du doigt un « manque d’agressivité dans une zone de vérité ». Ce sont bien les deux zones de vérité qui sont concernées. Outre l’attaque, la défense a aussi eu son lot de passivité, notamment sur le but d’Olivier Giroud. Des largesses comme celles-ci avaient déjà été aperçues à Brest, où Ludovic Ajorque avait inscrit un but similaire à celui du meilleur buteur de l’histoire des Bleus. Le champion du monde 2018 l’a dit lui-même après la rencontre : « Je suis dans la bonne zone. J’arrive lancé et je vois Balerdi un peu aspiré au premier poteau, donc je passe derrière lui. » Une défense de zone mal gérée, malgré la nette supériorité numérique des Marseillais dans leur surface de réparation.

    Pour corriger ces manques, dispose désormais de la trêve internationale, même si une partie de son effectif ne sera pas présente à la Commanderie. « On avait prévu une phase de régénération. On va aussi pouvoir individualiser davantage le travail, être plus précis avec les joueurs. L’humeur du club ne doit pas être dictée par les résultats. Elle doit rester constante pour transmettre une énergie positive aux joueurs. » 15 jours pour préparer un nouveau grand défi : le déplacement à Monaco, le 5 avril.

    L’horaire d’OM-Nice est désormais connu

    Il faudra se brancher un dimanche soir pour suivre le match OM-Nice. La Ligue de football professionnel (LFP) a révélé l’horaire de ce derby méditerranéen : ce sera le dimanche 26 avril, à 20h45. Ligue 1+ sera donc le diffuseur de cette rencontre de clôture de la 31e journée du championnat de France. Parmi les autres affiches de ce dernier week-end du mois d’avril, l’Olympique lyonnais recevra l’AJ Auxerre alors que le Paris Saint-Germain se déplacera sur la pelouse de Raymond-Kopa à Angers. Toulouse-Monaco sera également l’un des matches à suivre, important pour la course au podium. Pour rappel, le prochain match de l’OM se disputera à Louis II, face à Monaco (dimanche 5 avril à 20h45).

  • L’OM laisse filer sa chance et craque au pire moment

    L’OM laisse filer sa chance et craque au pire moment

    Avec l’OM, le scénario semble immuable. D’abord conquérants, les Olympiens finissent trop souvent par céder, quittant la scène la tête basse. Après le Stade Rennais, l’Olympique Lyonnais, le Real Madrid, le Sporting Portugal, le SCO d’Angers, l’Atalanta Bergame, le Toulouse FC, le Paris Saint-Germain, le Paris FC et le RC Strasbourg, le LOSC est venu s’ajouter, dimanche soir au stade Vélodrome, à cette longue liste de bourreaux décisifs après la 80e minute de jeu.

    « C’est une défaite douloureuse, surtout à domicile où nous voulons toujours gagner », a réagi Quinten Timber en zone mixte d’après-match. « C’était un grand match face à une équipe proche de nous au classement. Nous voulions vraiment le gagner, mais nous n’y sommes pas parvenus. Nous avons pourtant remporté trois matchs importants récemment, et celui-ci comptait aussi beaucoup », a poursuivi le milieu de terrain néerlandais, persuadé que le collectif phocéen doit davantage s’exprimer sur le terrain. Et surtout persister même quand l’OM mène au tableau d’affichage, ce qui était le cas une nouvelle fois dimanche soir avec l’ouverture du score d’Ethan Nwaneri. Mais il n’a fallu que quelques minutes aux Dogues pour revenir à hauteur.

    « On prend l’égalisation sur un temps fort de notre part, ce qui nous met un coup derrière la tête. Si on arrive à marquer avant, ce n’est plus le même match, a analysé Habib Beye, l’entraîneur de l’OM. C’est dommage, on manque d’agressivité et de réactivité dans la surface sur le 1-1. Au vu des autres résultats on avait l’opportunité de creuser l’écart sur nos poursuivants et de garder une dynamique positive. On ne va pas tout remettre en question, même si cette défaite est frustrante. C’est dommage », a-t-il répété, conscient de la belle opportunité qui se présentait aux Marseillais après la défaite de Lyon sur Monaco quelques heures plus tôt. Au lieu d’avoir cinq points d’avance sur les Lyonnais et les Lillois, avant un déplacement périlleux à Monaco au retour de la trêve internationale, les Olympiens n’ont plus que deux longueurs d’avance sur leurs poursuivants. Rageant.

    Béquille pour Greenwood 

    L’heure est désormais au repos pour les Marseillais, sauf pour les internationaux qui vont rejoindre leurs sélections respectives. « Quand on reverra les joueurs dans quelques jours, on devra être positif, tout en parlant de ce qui n’a pas marché, comme le trou physique que l’on a eu et un défaut d’intensité », a détaillé Habib Beye. Mason Greenwood, sorti à la 19e minute face à Lille, « souffre d’une béquille au quadriceps gauche », indique le club dans un communiqué publié lundi soir : « Son évolution sera suivie quotidiennement ». « Il a ressenti une grosse douleur », avait confié le technicien franco-sénégalais. Sans Greenwood, la fin de saison de l’OM s’annonce épineuse.

  • Une première année ambitieuse pour Michaël Gallet à la tête du CDOS 13

    Une première année ambitieuse pour Michaël Gallet à la tête du CDOS 13

    Avec ses équipes, il accompagne depuis le mois de mars dernier 60 comités départementaux, plus de 4 400 clubs et plus de 500 000 licenciés sur le territoire des Bouches-du-Rhône. Michaël Gallet, président du Comité départemental olympique et sportif (CDOS 13), se félicite des actions menées durant cette première année de mandature, malgré « les difficultés conjoncturelles et économiques ». « Nous sommes devenus le premier et unique CDOS de France signataire de la Charte des 15 engagements écoresponsables du ministère des Sports. Mais surtout, nous avons voulu dépasser le symbole en mettant en place des appuis-conseils collectifs pour accompagner nos Comités dans leurs propres démarches RSO. L’idée, c’est de leur donner des outils concrets pour agir », souligne l’ex-directeur du district de Provence de football, fier de pouvoir mettre en avant un engagement fort en matière de responsabilité sociale.

    Des enjeux de plus en plus complexes pour les clubs

    En collaboration avec le Comité régional olympique et sportif (Cros), le CDOS participe également à structuration et la professionnalisation du mouvement sportif. « Nous avons renforcé l’accompagnement des dirigeants, développé des outils et participé à des dispositifs nationaux, comme le Club des 300 et Dirigeants de Demain, visant à faciliter l’accès des femmes et des jeunes aux postes à responsabilité au sein de nos associations sportives. Cette professionnalisation est essentielle, car les enjeux auxquels font face les clubs aujourd’hui sont de plus en plus complexes », poursuit Michaël Gallet. Depuis son arrivée, le CDOS 13 a développé des partenariats stratégiques avec le monde économique, avec des organisations comme World Trade Center ou UPE 13, universitaire, en tissant des liens avec la faculté des sciences du sport, et institutionnel, au travers de réunions trimestrielles tripartites avec le conseil départemental et le Service départemental à la jeunesse, à l’engagement et aux sports (SDJES). « Le sport ne peut plus fonctionner en vase clos et nous devons agir en collaborant avec les multiples acteurs de notre territoire », martèle le dirigeant marseillais.

  • Le peuple du Vélodrome de l’union à la colère

    Le peuple du Vélodrome de l’union à la colère

    De ces échanges est sorti le constat qu’une union sacrée était nécessaire pour aider l’OM à réussir sa fin de saison. Avec en ligne de mire terminer sur le podium pour une qualification en Ligue des Champions. Ce gentlemen agreement a trouvé son illustration au coup d’envoi de la rencontre.

    Finis le silence et la bouderie des sorties à Toulouse et contre Auxerre. Dès l’échauffement des joueurs, le peuple du Vélodrome a fait entendre sa voix, avec des soutiens qui sont allés crescendo. Même lorsque les Dogues ont sorti les crocs, ils étaient toujours aussi intenses. Et lorsqu’Igor Paixão a délivré l’offrande du but d’Ethan Nwaneri, on devinait que l’union sacrée était bien effective.

    Malheureusement, l’acte II n’était pas du même tonneau. L’OM retombait dans ses travers défensifs, offrant deux buts aux Dogues. Et si le stade aura poussé jusqu’au bout, au coup de sifflet final, la colère reprenait le dessus.

  • OM : l’inquiétante rechute

    OM : l’inquiétante rechute

    Cet OM est vraiment incorrigible, avec une nouvelle défaite au Vélodrome, alors que les circonstances étaient favorables.

    Le succès de Monaco, vainqueur à Lyon (2-1) un peu plus tôt dans l’après-midi, offrait une belle perspective aux Marseillais. Encore fallait-il venir à bout de Lille. Des Lillois qui, comme les Lyonnais, espéraient effacer la frustration d’une élimination en 8e de finale de Ligue Europa, jeudi.

    Le premier quart d’heure donnait l’impression que l’OM allait avoir une promenade de santé. Poussant les Dogues dans leurs derniers retranchements, les hommes de Habib Beye avaient pris les clés du camion. Mais un grain de sable devait tout gripper. à savoir la sortie de Mason Greenwood.

    Au quart d’heure de jeu, l’Anglais, blessé, devait dire stop. Une sortie qui amenait une inversion des tendances. Avec des Lillois plus incisifs. Et des Olympiens visiblement plus fébriles lorsque les Nordistes s’approchaient de la surface de Gerónimo Rulli.

    Le milieu marseillais se montrait moins efficace. Tandis que la défense, avec l’axe Balerdi – Medina, faisait souffler le chaud et le froid dans les dos des supporters. Jusqu’à ce coup d’accélérateur d’Igor Paixão qui offrait à Ethan Nwaneri le ballon qui libérait son équipe.

    Virant en tête au repos, les Olympiens semblaient avoir retrouvé leur allant. Mais c’était sans compter sur la propension phocéenne à se tirer une balle dans le pied. En concédant un but casquette, dès la reprise, ils réveillaient leurs vieux démons.

    Les bonnes intentions entre-aperçues jusque-là étaient alors définitivement restées au vestiaire. Gerónimo Rulli fera ce qu’il pourra pour éviter le pire. Mais, une nouvelle fois trahi par ses deux défenseurs centraux, il voyait Olivier Giroud claquer un ballon hors de sa portée.

    Lille a donc su mieux rebondir que Lyon, après sa déconvenue européenne. Tandis que l’OM, qui pouvait être le bénéficiaire de la soirée, voit sa position sur le podium à nouveau menacée. Avec les retours de Lille, qu’ils ont facilité, et Monaco, chez qui ils iront pour une reprise la peur au ventre.

    OM 1 (1)

    Lille 2 (0)

    27e journée de Ligue 1

    Stade Vélodrome (59 865 spectateurs)

    Arbitre : B. Bastien.

    Buts : Nwaneri (43) pour l’OM, Meunier (49), Giroud (85) pour Lille.

    Avertissements : Greenwood (13) à l’OM, Ngoy (2), Haraldsson (13), Verdonk (13) à Lille.

    OM : Rulli – Weah, Balerdi, Medina, Emerson – Kondogbia (Gouiri, 64), Timber (Naédir, 90), Höjbjerg ( c ) – Greenwood (Nwaneri, 17, Traoré, 77), Aubameyang, Paixão.

    Entraîneur : H. Beye.

    Lille : Özer (Bodart, 45+7) – Meunier, Ngoy, Mandi ( c ), Verdonk (Perraud, 78) – Bentaleb, Bouaddi – Mukau, Haraldsson (Mbemba, 90), Correia (Giroud, 78) – Fernandez-Pardo.

    Entraîneur : B. Genesio.

    Double peine

    Mason Greenwood a été le héros malheureux du match. Sur un contre, il se fait découper par Camil Verdonk. Mais il se fait justice sur le milieu Indonésien. Ce qui lui vaut un avertissement, synonyme de suspension à Monaco.

    L’Anglais ne pourra malheureusement pas reprendre sa place, touché au mollet, il l’a cédée à Ethan Nwaneri.

  • Appel à l’union sacrée avant OM – Lille

    Appel à l’union sacrée avant OM – Lille

    D’un côté, Habib Beye, entouré de Medhi Benatia et Alban Juster. De l’autre, les représentants des groupes de supporters. Ce sont les acteurs de la rencontre qui s’est tenue à la Commanderie, samedi, en amont du match OM – Lille, comme indiqué par nos confrères de RMC Sport. Cette prise de contact était programmée avant la réception d’Auxerre, mais les clubs de supporters n’avaient pas souhaité y prendre part.

    Cette fois, l’entraîneur, le directeur du football et le président par intérim de l’OM ont pu donner leurs points de vue sur les besoins d’un soutien sans faille du peuple du Vélodrome, tandis que les portes paroles des supporters ont exprimé leurs inquiétudes et frustrations. Ces derniers attendent de connaître les intentions réelles de Frank McCourt, qui devrait rvenir à Marseille en fin de saison.

    Quant à Habib Beye, il a lancé un appel à l’union sacrée pour aider ses joueurs dans leur quête de qualification en Ligue des Champions.

    L’OM reçoit Lille, dimanche à 17h15, pour le compte de la 27e journée de Ligue 1