Tag: Football

  • Erling Haaland, cet homme pressé qui défie les Bleus

    Erling Haaland, cet homme pressé qui défie les Bleus

    Profession : attaquant. Objectif : terroriser les défenses du monde entier. Car il s’agit bien de cela. Buteur extrêmement prolifique depuis sa sortie de l’adolescence, Erling Braut Haaland est devenu l’un des visages les plus connus de la planète football ces dernières années. Le Norvégien a vécu une explosion soudaine et n’a jamais levé le pied, au point de devenir l’un des meilleurs à son poste. Ce vendredi soir (21h), face à l’équipe de France, pour l’ultime rencontre du groupe I, il sera la principale menace, car le danger peut arriver n’importe quand avec lui.

    Le destin du jeune Erling était déjà tout tracé. Né en 2000 à Leeds, ville où son père, Alf-Inge, était footballeur professionnel, il a été formé dans le club de Bryne. À l’extrême sud du pays, le grand blond (1m95 aujourd’hui) apprend le football. Et il apprend vite. « Dès le début, il avait une attitude de vainqueur. Il se consacrait beaucoup au football. Il avait des qualités techniques, tactiques et mentales. Quand il avait 12 ans, il était bon dans tous les autres compartiments du jeu. On savait qu’il allait devenir imposant et rapide », déclarait à RMC Sport son formateur, Alf Ingve Berndsen.

    Après des débuts remarqués, en 2016, Erling Haaland signe l’année suivante à Molde, l’un des clubs phares de Norvège. Puissance, vitesse, placement, vision, personnalité, le jeune footballeur a toutes les qualités pour aller rapidement plus haut. Hiver 2019, une équipe habituée à repérer les talents de demain sort le chéquier : le Red Bull Salzbourg. En Autriche, le fils d’Alf-Inge vit des débuts timides avec un seul but sur ses six premiers mois. Puis c’est l’explosion. Après des matches amicaux hors du commun, son entame de saison est exceptionnelle. Trois triplés en quelques semaines puis un autre, face à Genk, pour son tout premier match de Ligue des champions. « Le Cyborg » naît, il inscrira au total 29 buts en 27 rencontres dans la ville de Mozart.

    Marquer un but par match en moyenne va devenir la norme. Arrivé à Dortmund en janvier 2020, il inscrit un triplé après sa première entrée en jeu. Ses deux ans et demi dans la Ruhr ont été tout aussi impressionnants, les plus gros clubs de la planète s’affolent pour attirer le prodige.

    Personnalité atypique

    Son père n’est jamais bien loin et le clan Haaland est réputé dur en affaire. Ce dernier place une clause libératoire dans chaque contrat du fiston, pour accélérer son ascension. C’était le cas à Molde, à Salzbourg et à Dortmund.

    En 2022, le joueur formé à Bryne s’envole pour Manchester City contre « seulement » 60 millions d’euros. Record de buts sur une seule saison de Premier League (36), joueur le plus rapide à atteindre 100 buts, des triplés à la pelle, sa marque de fabrique. Erling Haaland devient encore plus une terreur des surfaces de réparation et les chiffres explosent aussi en sélection nationale. 59 réalisations en 52 parties, irréel encore une fois. L’attaquant est une personnalité à part dans le football d’aujourd’hui. Très actif sur le réseau social Snapchat, il partage sa vie sans filtre. Depuis l’arrivée de Rayan Cherki chez les Skyblues, les deux hommes ont noué une belle amitié. Des caractères similaires, des chambreurs et des personnes détendues au quotidien. Pourtant, sur le terrain, Haaland a souvent le rôle du méchant. Tout le paradoxe d’un bonhomme à part.

    ET AUSSI

    Une première pour un Marseillais

    Lors d’un match difficilement gagné par le Maroc face à Haïti (4-2), le Marseillais Gessime Yassine a inscrit le dernier but de la rencontre. 19 minutes après son entrée en jeu, le joueur actuellement à Strasbourg a scellé le sort de la partie pour s’offrir son premier but avec les Lions de l’Atlas. Le Maroc termine 2e du groupe C derrière le Brésil.

    Nouvelle menace météo pour la France ?

    Cette fois-ci, les risques d’interruption sont moindres. Les Bleus jouent donc leur dernier match de poules contre la Norvège, à Foxborough. Comme face à l’Irak, la météo pourrait très capricieuse pour l’équipe de France. De la pluie et de l’orage sont prévus, mais l’épisode devrait être plus court selon les derniers bulletins.

    La Belgique et l’Espagne bouclent aussi

    Les groupes G et H se termineront à la suite du match des Bleus. Dans la nuit de vendredi à samedi, la Belgique doit impérativement battre la Nouvelle-Zélande pour voir les 16e de finale. Pour l’Espagne, il faudra assurer le coup face à l’Uruguay de Marcelo Bielsa.

    Canada – Afrique du Sud, première affiche connue

    Dès jeudi, nous connaissions le premier des 16e de finale de la Coupe du monde. Défaite du Canada face à la Suisse (1-2), victoire de l’Afrique du Sud contre la Corée du Sud (1-0), les deux équipes s’affronteront donc au 2e tour. Le vainqueur atteindra pour la première fois le stade des huitièmes de finale. La rencontre se tiendra à Los Angeles (dimanche 21h).

  • Clap de fin pour Orange, place au CEPAC Vélodrome

    Clap de fin pour Orange, place au CEPAC Vélodrome

    Le stade Vélodrome change de nom. Le contrat liant l’enceinte marseillaise à Orange arrivait à son terme en juin, et un nouveau partenaire était recherché pour succéder à l’opérateur téléphonique. Dix ans après l’instauration de l’« Orange Vélodrome », l’Olympique de Marseille et la Caisse d’Épargne CEPAC ont officialisé, ce jeudi, la signature d’un accord de naming. À compter du 2 juillet, le stade sera rebaptisé « CEPAC Vélodrome » pour une durée de sept ans.

    Si le montant du contrat n’a pas été communiqué, il devrait être supérieur aux quelque 2,5 millions d’euros annuels versés jusque-là par Orange, selon RMC Sports.

    Dans un communiqué, Christine Fabresse, présidente du directoire de la Caisse d’Épargne CEPAC, s’est félicitée de ce partenariat inscrit dans la durée : « Depuis quarante ans, la Caisse d’Épargne CEPAC est au rendez-vous de l’histoire de l’Olympique de Marseille. Aujourd’hui, en associant notre nom au Vélodrome, nous faisons bien plus que franchir une étape : nous affirmons, avec fierté et avec conviction, notre attachement indéfectible à Marseille, à son énergie, à son identité et à son avenir. »

    En effet, comme le note la présidente, l’OM et la CEPAC sont intimement liés depuis plusieurs décennies. La banque est présente aux côtés des Olympiens depuis 1986 et l’alliance s’est renforcée en 2022. Ll’équipe féminine Les Marseillaises ont également reçu un soutien appuyé de la part de « L’écureuil ».

    Le naming, une pratique en plein essor

    Le président de l’Olympique de Marseille, Stéphane Richard, dont la prise de fonctions interviendra le 2 juillet, a lui aussi réagi : « L’engagement de la Caisse d’épargne CEPAC à nos côtés depuis quarante ans force le respect. En choisissant aujourd’hui d’associer son nom au Vélodrome pour les sept prochaines années, elle envoie un signal puissant : celui de la confiance, de la fidélité et d’une ambition partagée pour l’avenir de l’Olympique de Marseille. Cet accord dit quelque chose de rare et de précieux : la capacité d’un club et d’un grand acteur économique de leur territoire à avancer ensemble. »

    La Ville de Marseille, propriétaire du stade, a également salué cet accord. Son maire, Benoît Payan, s’est réjoui de voir «  qu’un partenaire local historique s’engage dans cette magnifique aventure qu’est l’Olympique de Marseille ». Le club et la CEPAC présenteront les contours de ce contrat lors d’une conférence de presse organisée dans l’enceinte phocéenne le 2 juillet, date d’entrée en vigueur du nouveau naming.

    À l’heure où les meilleurs footballeurs du monde évoluent dans des stades dotés de naming (SoFi Stadium, Gillette Stadium, etc.), le modèle s’implante de plus en plus en France. une source de revenus complémentaire pour les clubs et les exploitants. En France, plusieurs stades ont déjà franchi le pas, à l’image du Groupama Stadium à Lyon ou du Matmut Atlantique à Bordeaux.

    La Caisse d’épargne CEPAC proche des terrains

    Voir la Caisse d’épargne donner son nom au stade Vélodrome n’est en soi pas une réelle surprise. La banque se montre très investie dans le sport et cela depuis des années. Partenaire du Comité national olympique et sportif français depuis 2009, elle est aussi aux côtés des fédérations de basket et handball depuis un peu plus de 10 ans.

    Lors des Jeux de Paris 2024, la Caisse d’épargne était partenaire premium de l’événement. De plus, la CEPAC est déjà le sponsor d’un endroit emblématique à Marseille. Depuis janvier 2019, la banque donne son nom à une salle de concert : le CEPAC Silo. Le Vélodrome est donc le second lieu populaire à recevoir ce patronyme dans la ville.

  • À Marseille, le nouveau souffle sportif du quartier Bon-Secours

    À Marseille, le nouveau souffle sportif du quartier Bon-Secours

    Deux terrains de football, un terrain de basket, une aire de jeux et de fitness. C’est ce que regroupe l’espace sportif Burel, ouvert après huit mois de travaux et construit en concertation avec les riverains.

    « Les services de la Ville ont fait des propositions, retravaillées en fonction des retours des habitants jusqu’à avoir un projet consensuel. Donc l’aire de jeux pour enfants, le fitness, c’était des demandes des habitants », explique Tina Biard-Sansonetti, maire (DVG) du 13e-14e.

    Dans ce quartier, les espaces sportifs se font rares. « On est sur une zone qui est très dense, où un des seuls centres d’animation a été fermé », détaille-t-elle, « l’objectif de ces équipements de grande proximité, c’est d’être en accès libre et aussi de servir de zones de sociabilisation ».

    Ces installations permettent à tous les publics de s’initier, à proximité de chez eux, à différents sports. « Aujourd’hui on a beaucoup de jeunes qui n’ont pas spécialement envie de s’inscrire dans des clubs. Si on met des plateaux sportifs, c’est pour démocratiser la pratique », admet Éric Méry, adjoint au maire de Marseille délégué aux Sports.

    Soutenu par l’Agence nationale du sport, le projet, dont le coût s’élève à 520 000 euros, « en appellera d’autres dans le secteur bientôt », promet la maire.

    Dernière requête

    Au-delà des terrains, le projet comprend des aménagements paysagers. « Il y a des plantations dans le cadre du plan arbre, qui permettront à terme d’avoir de l’ombrage », se félicite-t-elle.

    Et les habitants sont satisfaits… ou presque. « On a demandé les petits toboggans donc mes enfants sont très contents. Mais il manque des bancs ! », rit Mariama. Pour l’heure, la mère de famille ramènera sa propre chaise, mais espère que la ville entendra sa demande.

  • [Coupe du monde] L’indécision est totale dans le groupe C

    [Coupe du monde] L’indécision est totale dans le groupe C

    Le groupe F est vraisemblablement le plus incertain à l’aube de cette dernière journée de la phase de poules. Si la Tunisie est d’ores et déjà éliminée, Pays-Bas, Japon et Suède vont se battre pour une place directe en seizièmes de finale. Les Néerlandais sont les mieux lotis puisqu’ils affrontent, dans la nuit de jeudi à vendredi (1h), des Tunisiens qui ont encaissé neuf buts en deux matches.

    Balayée par les Pays-Bas (1-5), la Suède est confrontée au même moment à une équipe japonaise joueuse et en ordre de marche dans la compétition. Les joueurs du sélectionneur Hajime Moriyasu ont montré de grandes qualités sur leurs deux premières sorties, allant même chercher le nul face aux Oranje (2-2). L’un des matches les plus emballants de ce début de Coupe du monde.

    Un hôte comme futur adversaire ?

    Quoi qu’il arrive, le défi sera énorme pour les équipes 2e et 3e de ce groupe F. Le deuxième affrontera forcément le vainqueur de la poule C, soit le Brésil ou le Maroc. Le cas de figure se présente également dans d’autres groupes et finir troisième ne serait pas forcément une mauvaise chose pour l’une de ses trois nations. Mexique, Canada et États-Unis sont des adversaires potentiels du 3e de la poule C. Cette dernière livre donc son verdict, le spectacle est garanti.

    Groupe C

    Pays-Bas (4 points)

    Japon (4 points)

    Suède (3 points)

    Tunisie (0 point)

    ET AUSSI

    Dernier rendez-vous pour les USA

    Dans la nuit de jeudi à vendredi, le groupe D, celui des États-Unis, se conclut. Le pays hôte, déjà qualifié, affronte une équipe de Turquie (4h) qui a touché le fond sur ses deux premiers matches. Au même moment, le Paraguay et l’Australie vont tenter de se qualifier pour les 16e de finale de la compétition.

    Plus de souplesse pour l’Iran

    Les États-Unis mènent la vie dure à la sélection iranienne lors de ce Mondial. Obligés à rester sur le territoire américain juste pour leurs rencontres, les Iraniens voient leurs conditions s’améliorer. Ils pourront désormais arriver 48 heures avant le début des matches. Mais l’Iran sera toujours obligé de rentrer à son camp de base à Tijuana (Mexique) dès la fin de leurs rencontres.

    Neymar était apte

    La nuit dernière, le Brésil jouait contre l’Ecosse son dernier match de poules. L’information principale avant cette rencontre était que Neymar revenait dans le groupe et était disponible pour jouer. Le sélectionneur Carlo Ancelotti n’avait pas pu se passer de l’idole nationale pour cette Coupe du monde, bien que diminué et en manque de rythme ces derniers mois.

    Le PSG possède le plus de buteurs

    Cinq joueurs différents du PSG ont inscrit au moins un but depuis le début de la compétition. C’est le club le plus décisif depuis le match d’ouverture. Les Français Bradley Barcola et Ousmane Dembélé, le Sénégalais Ibrahim Mbaye et les Portugais Joao Neves et Nuno Mendes sont les joueurs concernés par cette statistique.

  • Le Portugal a bien réagi face à l’Ouzbékistan

    Le Portugal a bien réagi face à l’Ouzbékistan

    Avec un seul point d’encaissé lors du premier match la semaine passée face à la République démocratique du Congo, la Seleção devait absolument faire le plein contre l’Ouzbékistan, mardi, à Houston (aux états-Unis). Il n’aura fallu qu’attendre six petites minutes pour voir la star portugaise Cristiano Ronaldo ouvrir le score (1-0, 6’). Le latéral gauche parisien Nuno Mendes a doublé la mise quelques minutes avant la première pause fraîcheur de la partie (2-0, 17’). Puis, le quintuple lauréat du Ballon d’Or voulait absolument marquer le coup et a inscrit un doublé avant la mi-temps (3-0, 39’).

    Qualification presque assurée

    Un but contre-son-camp à l’heure de jeu (4-0, 60’) et une frappe imparable de Rafael Leão (5-0, 87’) en toute fin de match ont définitivement scellé le sort de l’Ouzbékistan. Grâce à ce premier succès au Mondial-2026, les hommes de Roberto Martinez reprennent provisoirement la tête du groupe K, avant le résultat de la Colombie, dans la nuit de mardi à mercredi, face à la République démocratique du Congo. De quoi quasiment assurer leur qualification pour les 16es de finale.

    1er : Portugal (4 points)

    2e : Colombie (3 points)

    3e : RD Congo (1 point)

    4e : Ouzbékistan (0 point)

  • La victoire à tout prix pour un Brésil en manque d’inspiration

    La victoire à tout prix pour un Brésil en manque d’inspiration

    Privé de son ailier brésilien Raphinha, le Brésil devra s’imposer face à l’Écosse pour valider son billet pour les huitièmes de finale du Mondial. Une rencontre également attendue comme un possible tournant, tant la Seleção est critiquée depuis le début de la compétition pour un jeu jugé terne et sans relief.

    Le match nul contre le Maroc (1-1) a mis en lumière une équipe brésilienne en manque d’inspiration collective, malgré l’éclat individuel de Vinicius Jr. L’ailier madrilène, auteur de l’égalisation face aux Lions de l’Atlas, demeure l’un des rares à surnager. La large victoire contre Haïti a certes permis de relancer la dynamique, mais elle n’a pas totalement dissipé les doutes sur la capacité du Brésil à maîtriser ses rencontres.

    « Nous pouvons rivaliser avec n’importe quelle équipe, que ce soit Haïti ou la France, nous avons la qualité pour le faire », a assuré Carlo Ancelotti après la rencontre. Dimanche, le sélectionneur a laissé au repos sept titulaires, dont Danilo, Douglas Santos, Marquinhos et Gabriel Magalhães, afin de préparer ce dernier match du groupe C. Mais l’absence de Raphinha, blessé face à Haïti et habituel dynamiteur du couloir droit, déséquilibre l’animation offensive, recentrée sur le côté gauche autour de Vinicius Jr.

    L’inconnue Neymar

    Ce troisième match de poule pourrait également marquer le retour de Neymar, appelé pour disputer sa quatrième et dernière Coupe du monde malgré une blessure au mollet droit qui l’a éloigné des terrains pendant plus d’un mois. À 34 ans, l’ancien numéro 10 du PSG a repris l’entraînement collectif en fin de semaine dernière, mais pourrait manquer de rythme pour débuter la rencontre. L’attaquant d’Arsenal Gabriel Martinelli s’est montré confiant : les joueurs sont prêts à consentir davantage d’efforts pour accompagner leurs leaders offensifs. « Nous pouvons courir 20, 30 fois plus pour mettre en valeur Ney ou Vini », a-t-il expliqué. « Nous avons cet objectif : gagner la Coupe du monde », lance le finaliste de la dernière Ligue des Champions.

    Parmi les options possibles pour remplacer Raphinha, Martinelli a souligné que Neymar avait retrouvé un « très haut niveau » malgré des blessures récurrentes qui l’ont écarté de la sélection depuis octobre 2023. « Nous avons fait un entraînement et nous avons pu voir sa qualité, on était cloués, a-t-il affirmé. Tout le monde connaît ses qualités mais aussi son intensité. Au vu de la manière dont il est revenu, nous voyons qu’il a très envie » de jouer.

    Pour le moment qualifiés pour les 16es de finale grâce à leur place de co-leaders du groupe, les Auriverde veulent assurer leur première place en s’imposant face aux Ecossais qu’ils affrontent pour la cinquième fois en Coupe du Monde.

    Victorieuse d’Haïti (1-0) puis battue par le Maroc sur le même score, l’Ecosse n’est pas assurée de faire partie des huit meilleurs troisièmes.

    1er : Brésil (4 points)

    2e : Maroc (4 points)

    3e : Ecosse (3 points)

    4e : Haïti (0 point)

    ET AUSSI

    Les Fennecs restent en course

    L’Algérie a renversé et éliminé la Jordanie (2-1) grâce à deux buts inscrits dans les vingt dernières minutes afin de se relancer dans le groupe J du Mondial-2026 lundi à Santa Clara près de San Francisco. La Jordanie, pour sa première Coupe du monde, était lancée vers un exploit grâce à Nizar Al-Rashdan (36e), mais l’Algérie, longtemps en panne d’efficacité, a finalement pu compter sur Nadhir Benbouali (69e) et Amine Gouiri (82e), pour un résultat qui offre la première place du groupe à l’Argentine.

    Truel entre serial-buteurs qualifiés

    La France, l’Argentine et la Norvège ont décroché lundi leur billet pour les 16es de finale du Mondial, à nouveau portées par le talent et les buts de Kylian Mbappé, Lionel Messi et Erling Haaland, tous auteurs d’un doublé. Au génie du capitaine argentin – désormais le seul meilleur goleador de l’histoire de la Coupe du monde avec 18 buts – la star du Real Madrid a répliqué en faisant deux fois trembler les filets pour sa centième sélection, lors d’un match qui restera dans les annales pour avoir été interrompu plus de deux heures en raison des orages grondant sur Philadelphie.

    Les Lions de l’Atlas ont faim

    Quand le Maroc affrontera Haïti, mercredi à Atlanta, tous les regards seront braqués sur Ismael Saibari, milieu de terrain au parcours chaotique qui n’était pas prédestiné à devenir le héros des Lions de l’Atlas, et encore moins l’une des révélations du Mondial. Avec quatre points au moment d’affronter des Grenadiers déjà éliminés, les Marocains ont déjà un pied en 16es de finale et sont en concurrence pour la première place avec le Brésil, en tête du groupe C à la différence de buts.

  • L’Olympique de Marseille pas encore fixé sur son sort

    L’Olympique de Marseille pas encore fixé sur son sort

    L’attente a été longue et l’avenir de l’Olympique de Marseille n’est pas encore décidé. À 19 heures et pas une seconde de plus, la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG), gendarme financier du football tricolore, a révélé que le club phocéen recevait un sursis après examen de son dossier. Cet organe de la Ligue de Football Professionnel a précisément partagé ce message : « Sursis à statuer dans l’attente d’éléments complémentaires demandés au club par la DNCG. »

    La DNCG s’est donc montrée patiente avec l’équipe encore dirigée par Habib Beye, à l’heure actuelle. Mercredi dernier, l’UEFA infligeait à l’OM une sanction au niveau européen, à cause de son lourd déficit (105 millions d’euros rien que sur l’exercice 2024-2025). 10 M d’amende et une obligation de réduire ce trou dans la banque, sous peine d’être exclu de toutes compétitions continentales dans 12 mois.

    Trop peu de mouvements pour statuer dès à présent

    Les Marseillais étaient représentés par leur futur président Stéphane Richard, ce mardi. L’homme doit prendre ses fonctions le 2 juillet, mais s’active, depuis sa nomination en avril, pour arriver dans les meilleures dispositions au club. L’ancien PDG d’Orange a débarqué seul, peu avant 10 heures, au 34 boulevard de Courcelles, siège de la DNCG. Une audience s’est tenue 60 minutes plus tard dans les bureaux situés dans le 17e arrondissement de Paris. Cette réunion devait à l’origine se tenir le 18 juin, mais la sentence de l’UEFA a rebattu les cartes.

    La demande d’informations complémentaires est actuellement on ne peut plus logique. Un remue-ménage était annoncé lors du mercato estival avec quasiment l’entièreté de l’effectif disponible à la vente. Mais au mois de juin, aucun mouvement dans le sens des départs ni du côté des arrivées. Concrètement, l’Olympique de Marseille ne peut pas encore présenter d’améliorations à propos de sa santé financière. Le dossier le plus chaud est celui de Mason Greenwood, plus que jamais en instance de départ [voir ci-contre]. Avec un salaire estimé à 350 000 euros brut par mois, la sortie a été désignée à Pierre-Emerick Aubameyang et les points de chute sont nombreux pour le Gabonais, sur tous les continents. D’après plusieurs médias français, Leonardo Balerdi a également refusé un transfert à Leverkusen, qui aurait rapporté 25 millions d’euros à son club.

    Comprenez que pas grand monde ne sera retenu, car le champion d’Europe 1993 est en cure et doit impérativement dégraisser. Qu’attendre des deux prochaines semaines  ? Des ventes, bien évidemment, pour rester dans les clous au moins au niveau national. Une nouvelle audition devrait avoir lieu début juillet et l’OM est toujours sous la menace d’un encadrement de la masse salariale, au minimum. La logique voudrait que le gendarme financier s’aligne sur la position de l’UEFA, mais d’ici là, les Olympiens auront peut-être envoyé plusieurs des leurs vers d’autres cieux contre des chèques importants.

    La Roma vers une grosse offre pour Greenwood ?

    Tout le monde est donc sur le marché des transferts à Marseille, mais un joueur fait plus parler de lui depuis le début de ce mercato. Mason Greenwood représente la plus grande ressource financière en cas de vente durant l’été. La Roma est, depuis quelque temps, le club le plus insistant pour s’offrir l’Anglais.

    D’après le journal italien la Corriere dello Sport, les dirigeants romains seraient prêts à envoyer entre 15 et 20 millions d’euros immédiatement pour Greenwood + 35 millions en plusieurs versements. L’OM continuerait de demander 55 millions pour son attaquant star, alors que le club est en quête de liquidités rapidement.

    P.G.

  • Lionel Messi un peu plus dans l’histoire

    Lionel Messi un peu plus dans l’histoire

    Lionel Messi réalise un début de Coupe du monde digne de Lionel Messi. Le légendaire argentin n’avait besoin que d’un but face à l’Autriche pour dépasser Miroslav Klose et devenir le meilleur buteur de l’histoire de la compétition. Le joueur de l’Inter Miami ne s’est pas fait prier pour briser cette barre, malgré un accroc pour débuter. L’attaquant de 38 ans (39 mercredi) avait l’occasion d’effacer l’Allemand sur un penalty, mais a tiré à côté, piégé par le gardien Alexander Schlager.

    Une vingtaine de minutes plus tard, à la suite d’un centre du Marseillais Facundo Medina, l’octuple Ballon d’Or a placé son plat du pied le long du poteau autrichien. C’était fait, un 17e but pour faire valser un énième record dans une carrière déjà extrêmement remplie.

    La passe de deux pour un 18e but

    Les Argentins ont eu quelques occasions suite à ce but, mais le nombre de tirs a été assez maigre globalement (12 à 5 pour l’Argentine). Plusieurs opportunités de chaque côté, plus en faveur de Leo Messi et ses coéquipiers, car le bloc argentin était très structuré. Finalement, dans le temps additionnel, l’emblématique joueur du FC Barcelone a inscrit un nouveau but, au milieu d’une forêt de jambes. 2-0, score final, 5 buts argentins en deux matches, les 5 pour Lionel Messi. Les champions du monde en titre sont plus que lancés dans cette édition 2026.

  • Le Portugal souffre-t-il d’un problème Cristiano Ronaldo ?

    Le Portugal souffre-t-il d’un problème Cristiano Ronaldo ?

    La réponse est oui, de toute évidence, mais le problème ne date pas d’hier. Avant son match contre l’Ouzbékistan, ce mardi à 19h, le Portugal se trouve dans la tourmente. Le match nul face à la République démocratique du Congo (1-1) a mis le feu aux poudres, remettant en cause la présence de Cristiano Ronaldo dans le 11 de départ. La légende portugaise, aujourd’hui âgée de 41 ans, a difficilement traversé cette rencontre. Les reproches sont venus de toutes parts et notamment de la presse nationale et internationale. « Pitoyable », un joueur « écrasé par la pression » et le réputé quotidien Publico finit par écrire que la sélection « reste otage de sa foi en Ronaldo, mais la foi ne suffit pas – et encore moins en l’actuel Ronaldo ».

    Ces échos terribles pour le quintuple Ballon d’Or étaient déjà apparus lors de l’Euro 2024. La star semblait sur le déclin alors qu’il joue désormais sur les pelouses saoudiennes avec Al-Nassr. Surtout que le Portugal compte un effectif emballant, paraissant prêt à franchir le cap et enfin décrocher sa première étoile, le rêve de CR7 avec sa nation. Les critiques ne sont pas non plus totalement tournées vers Cristiano Ronaldo, même s’il est le symbole de cette première partie manquée.

    Tactiquement, le sélectionneur Roberto Martinez n’a rien proposé et a accumulé les non-sens, alors qu’une pelletée de grands noms (Bruno Fernandes, Joao Neves, Vitinha, etc.) étaient sur le terrain. Plusieurs situations ubuesques se sont déroulées contre les joueurs de Kinshasa. L’une était plus marquante, avec ce moment où aucun joueur portugais ne figurait dans l’axe sur une phase offensive.

    Joao Neves attaqué

    Même en dehors du terrain, la sélection portugaise a fait parler d’elle de manière négative. Suite à une phrase sortie de son contexte de Joao Neves – « Cristiano est un joueur comme les autres » -, le milieu du PSG et sa compagne Madalena Aragao (qui n’a pourtant rien à voir dans cette histoire) ont subi une vague de haine sur les réseaux sociaux. Quelque 100 000 messages recensés sous leurs publications, venant de fans du joueur formé au Sporting.

    Le capitaine-attaquant a voulu calmer le jeu avec un post qui se veut rassembleur, montrant son équipe unie à l’entraînement. Le Portugal en a bien besoin, éteindre l’incendie alors qu’il est encore en temps est la priorité. Envoyé au casse-pipe, en conférence de presse, Francisco Conceicao a défendu ses coéquipiers et s’est montré optimiste devant les journalistes. Le jeune ailier de la Juventus a accentué le « Cristiano est un joueur comme les autres » et a ajouté : « Nous ne ressentons pas le besoin de lui passer le ballon. Je fais la passe à celui qui, selon moi, est le mieux placé et démarqué. Cristiano est un exemple en raison de sa carrière et de la volonté dont il fait toujours preuve à 41 ans… Un exemple de leadership et par les buts qu’il marque », a poursuivi le fils du coach Sergio Conceicao.

    Face à des Ouzbeks novices en Coupe du monde, les Portugais ont l’occasion de redorer leur blason et se remettre la tête à l’endroit pour la suite de la compétition.

    ET AUSSI

    L’Uruguay bute encore

    Rien en va pour l’équipe menée par Marcelo Bielsa. Dans la nuit de dimanche à lundi, l’Uruguay a de nouveau partagé les points. Un match nul 2-2 face au Petit poucet cap-verdien, après le 1-1 face aux Saoudiens. Avant d’affronter l’Espagne, les Uruguayens sont donc au bord de l’élimination.

    L’Angleterre vers la qualification

    Epatante en ouverture contre la Croatie (4-2), l’équipe d’Angleterre peut d’ores et déjà valider sa qualification. Ce mardi soir à 22 heures, les hommes de Thomas Tuchel affrontent le Ghana et pourraient se retrouver à six points sur six.

    Lionel Scaloni s’oppose aux pauses fraîcheurs

    Le sélectionneur argentin Lionel Scaloni a évoqué les pauses fraîcheurs systématiques lors des matches de cette Coupe du monde. Et il n’en est pas vraiment satisfait. « La phase de groupes a toujours été difficile. Ici il y a en plus la chaleur. Le fait qu’on arrête sans cesse les matches, cela aide l’équipe la plus faible car ça l’aide à récupérer. Cette histoire de quart-temps nous paraît un peu irréelle, à nous. » Il met aussi en avant le fait que le plan d’une équipe peut être modifié durant ces 3 minutes de pause et non plus à la mi-temps, comme avant.

    Clément Turpin de retour au sifflet

    L’arbitre français Clément Turpin dirigera son 2e match de la Coupe du monde. Après le spectaculaire Angleterre – Croatie (4-2), mercredi dernier, le Tricolore arbitrera le Paraguay et l’Australie. Ses assistants seront Nicolas Danos et Benjamin Pagès. La rencontre doit se disputer ce vendredi 26 juin à 4h du matin, heure française.

  • Une qualification à portée de main pour les Bleus face à l’Irak

    Une qualification à portée de main pour les Bleus face à l’Irak

    Grâce à une deuxième mi-temps pleinement maîtrisée, les Bleus ont débuté leur campagne du Mondial-2026 par un valeureux succès face aux Lions de la Teranga, mardi à East Rutherford (New Jersey). De quoi idéalement lancer leur phase de poule dans le sillage de leur vedette madrilène, Kylian Mbappé, auteur d’un doublé. Maintenant, les protégés de Didier Deschamps vont devoir tenir ce même cap, ce lundi, face à l’Irak, avec en jeu une qualification pour le prochain tour.

    Histoire de s’éviter un match décisif contre la Norvège d’Erling Haaland, quatre jours plus tard à Foxborough (Massachusetts). Sur le papier, l’Irak reste l’adversaire le plus faible de la poule. La tâche devrait être théoriquement une formalité pour les Tricolores, qui font partie des principaux prétendants au titre suprême.

    Mais pas question de se faire piéger par une formation qui a certes été écrasée par les Norvégiens (4-1) mais qui avait tout de même réussi à tenir en échec rien de moins que l’Espagne en match de préparation (1-1), le 4 juin à La Corogne. La vigilance est donc de mise et Deschamps n’a cessé d’insister sur ce message à ses hommes durant la semaine précédant la rencontre.

    Nouveau record en vue

    « Ne les considérez pas comme une petite équipe parce que ce n’est pas le cas, je peux vous l’assurer », leur a dit le sélectionneur juste avant la séance d’entraînement de vendredi, selon une vidéo diffusée par la FFF, rappelant le succès des Lions de la Mésopotamie lors du barrage intercontinental face à la Bolivie (2-1), fin mars au Mexique. La consigne a visiblement été retenue par les Bleus. « Cela va être un match très intense. Ils vont jouer pour rester dans la compétition. Ce sera très physique et on sait dans quel système ils jouent avec leur 4-4-2 et leurs deux attaquants. Je pense que ce sera un match assez direct et il faudra être prêt pour ça », a prévenu samedi le défenseur Lucas Digne, qui devrait suppléer à gauche Théo Hernandez, guère à son aise contre le Sénégal. Le défenseur William Saliba, passé par l’Olympique de Marseille avant de faire désormais les beaux jours d’Arsenal, récent finaliste déchu de la Ligue des Champions, s’attend « à une grande bataille ». Pour éviter toute mauvaise surprise, Didier Deschamps a décidé de ne pas trop bouleverser son onze de départ et de mobiliser ses cadres. Mis à part Digne, le milieu Manu Koné et l’attaquant Bradley Barcola devraient être les seuls non-titularisés contre le Sénégal à gagner d’entrée de jeu leurs places. En cas de doublé face à l’Irak, Kylian Mbappé, devenu mardi le meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France avec 58 réalisations, égalerait le record de Miroslav Klose et de Lionel Messi en Coupe du monde (16). Ce qui ferait également de lui le héros des Bleus.

    ET AUSSI

    L’Allemagne survit enfin à une phase de poule

    Après deux échecs conséquents en 2018 et 2022, l’Allemagne est enfin parvenue à sortir de son groupe pour avancer en 16es de finale du Mondial, en battant difficilement (2-1) la Côte d’Ivoire qui menait pourtant au score, samedi à Toronto. À Houston, les Pays-Bas se sont rapprochés d’une qualification, grâce à leur attaque débridée qui a saccagé la défense suédoise samedi (5-1).

    Premier point historique pour Curaçao

    Curaçao, petite île des Antilles néerlandaises, a décroché son premier point pour sa première participation à la Coupe du monde de foot, en tenant tête à l’Équateur (0-0) samedi à Kansas City. L’Équateur, qui a tiré 27 fois au but, en vain, se retrouve en grande difficulté avec un seul petit point, comme son adversaire du jour, avant un dernier match contre l’Allemagne, désormais assurée d’être leader du groupe E.

    Le Sénégal doit se relancer face à la Norvège

    Le Sénégal, nettement battu par la France pour ses débuts au Mondial-2026 et miné par des polémiques extra-sportives, doit se relancer lundi dans un match déjà crucial contre la Norvège d’Haaland, qui voudra assurer sa qualification après son large succès face à l’Irak.

    Le Japon corrige et élimine la Tunisie

    Le Japon a infligé une nouvelle déconvenue à la Tunisie (4-0), déjà éliminée du Mondial-2026 après deux matches seulement, sans avoir bénéficié de l’arrivée d’Hervé Renard, sur le banc samedi à Monterrey (Mexique). Giflée 5-1 par la Suède pour son entrée en lice, la Tunisie n’a pas trouvé le moyen d’exister, à l’heure où les pays africains progressent.