Au programme, un jeu, une explication et des parties guidées le tout dans une ambiance conviviale et chaleureuse pour décompresser dans la semaine.
De 16h à 22h.
![[C’est l’été] Les jeudis découverte à Brignoles](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/3e528ffbf5c7076e1f913efc74305955.png)
Au programme, un jeu, une explication et des parties guidées le tout dans une ambiance conviviale et chaleureuse pour décompresser dans la semaine.
De 16h à 22h.
![[C’est l’été] Grand jeu aux archives municipales](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/3a1f12344847b851ffaf70ebdfaf4985.jpg)
« Les soldats arriveront dans le bâtiment dans 1 heure. Le temps est compté… », lance l’animatrice des archives municipales. C’est le début du grand jeu d’évasion. Aussitôt, tous les participants, replongés en 1944 à la libération de Marseille, s’activent pour trouver à travers les copies des documents historiques les indices leur permettant de sauver de précieux documents des griffes des nazis. « L’idée c’est de valoriser les archives municipales et de concevoir l’importance de la conservation des documents », explique Laurence, chargée de projets culturels au sein des archives.
Le jeu, ouvert à tout type de public tout l’été les mardis et jeudis à 14 h permet de se divertir tout en découvrant l’histoire de Marseille offrant 1h15 de fraîcheur dans l’ancien bâtiment de la manufacture des tabacs (3e). « Alors que la mémoire se perd, c’est cool d’aborder la Seconde Guerre mondiale sous forme de jeu pour les nouvelles générations », félicite Mathilde, après avoir participé à l’animation. « L’immersion était totale », ajoute Priscilla qui recommande l’activité.
![[C’est l’été] Le club des chercheurs de trésors à Roquebrune-sur-Argens](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/ce9daa908c90d36b414dfcc2eab2348c.jpg)
De petits indices du passé y seront disséminés un peu partout alors les enfants sont invités à observer les détails et se souvenir d’un indice aperçu plus tôt… Pour participer, rendez-vous à la Maison du Chocolat et Cacao.
De 9h15 à 11h30.
Pour les 4-10 ans. 10 euros.
![[C’est l’été] Enquête à la Maison du bois de Méolans-Revel](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/9109df618c8005f6eb4da788999b73ef.png)
En suivant les indices laissés dans le musée, répondez aux questions et découvrez qui a volé les graines de pin Cembro. À la clé, votre cadeau en bois personnalisé !
De 15h à 18h30.
Enfants de 2,50 à 5 euros.
Adultes : de 5 à 8 euros.
![[C’est l’été] À Avignon, les bibliothèques sortent de leurs murs](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/72b30a6aafe3ff525e281fc1dade870c.jpg)
Des IdeasBox sont déployées : de grosses caisses transportées en camion comprenant livres, matériel pour faire du dessin ou autres activités créatrices, jeux de société, voire tablettes et jeux vidéo. Et quelques surprises…
Un concept familial, qui attire aussi les centres aérés en matinée et les associations en soirée. Jusqu’au 24 juillet, les Ideas box ont lieu tous les jeudis (9h30-12h) au square Indochine et tous les vendredis (9h30-12h) au parc Chico-Mendès. Trois soirées (18h-20h) sont encore programmées : le 21 juillet au parc de l’Abbaye St-Ruf, le 28 juillet au parc du Château de la Barbière, et le 4 août au parc Colette.

« Un an déjà que l’incendie du 8 juillet 2025 a ravagé nos vies, nos foyers, notre quartier et nos repères. Un an que des dizaines de familles se battent. » Les habitants des hauts de l’Estaque sont venus en nombre assister ce mercredi 8 juillet au point presse organisé par l’association des victimes de l’incendie. Avec émotion et colère, sa présidente, Mathilde Favier, dénonce « le manque de suivi et de prise au sérieux de la détresse des sinistrés par les autorités compétentes. » Une situation « intenable, humainement, psychologiquement, financièrement. »
Et de revenir sur « ce qui s’est passé ce jour-là. » Pour avoir des réponses, l’association a demandé à la préfecture, par le biais de son avocate dès le 7 septembre, de lui remettre l’ensemble des documents concernant les opérations de secours. Sans succès, malgré l’« avis favorable de la Commission d’accès aux documents administratifs en février 2026 » rappelle Mathilde Favier. Le tribunal administratif a été saisi.
Une centaine de plaintes ont été déposées, « on ne sait pas ce qu’elles sont devenues », affirme-t-elle. L’association réclame la mise en place d’un comité local d’aide aux victimes (CLAV) et dit avoir rencontré la Ville.
Autre point noir, l’attitude des assurances. Un « système opaque » selon la présidente de l’association, au point que des expertises doivent encore avoir lieu pour certains en août. Elle demande la prolongation des relogements quand plus des trois quarts des sinistrés n’ont pu entamer de reconstruction de leurs maisons, assure-t-elle.
Contactée, la préfecture n’a pu nous répondre. De son côté, la Ville, « aux côtés des sinistrés », confirme la tenue d’une réunion le 30 juin, avec Samia Ghali, maire adjointe (DVG) et Jean-Marc Coppola, maire PCF des 15-16, qui « a permis de faire le point sur les dossiers encore en souffrance. » Sur le CLAV, les deux élus ont rappelé qu’ils avaient écrit, comme le maire, au préfet pour qu’il le mette en place. Pour la Ville, « cette instance est la plus adaptée » mais si « l’État n’exerce pas pleinement et rapidement ses responsabilités, le maire de Marseille convoquera, en septembre, une réunion à l’Hôtel de Ville » avec l’ensemble des acteurs.

Un local pour les enfants », tel était le slogan entendu jeudi 2 juillet dans le quartier de la Joliette. Parents, enfants et bénévoles de l’association Petitapeti se sont donné rendez-vous, dans une ambiance conviviale, pour une déambulation jusqu’à l’Hôtel de Ville. Depuis plusieurs mois, ils se mobilisent pour trouver une solution de relogement. « Une situation des plus urgentes » selon Camille, présidente de l’association, car ils devront quitter les lieux le 31 juillet, sans possibilité de relogement.
« C’est une grande perte pour les enfants », explique Delenda, venue au rassemblement avec son fils. Un avis partagé par Melina, 10 ans. Avec l’association, elle participe au journal des enfants « Titape » et apprend à jouer aux échecs. « Je n’accepte pas, si ça ferme, je n’aurai plus les sorties qui me plaisent », explique-t-elle, en brandissant fièrement une pancarte sur laquelle est inscrite : « Les enfants ne sont pas invisibles. » À ses côtés, sa mère Wassila partage son appréhension : « Je n’ai pas de famille à Marseille et l’association m’a aidée à créer des liens, c’est comme une deuxième famille maintenant. » Entre bénéficiaires et bénévoles, un lien de confiance s’est créé, certaines familles étant accompagnées depuis plus de dix ans.
L’association qui est implantée dans le quartier depuis 20 ans et qui aide aujourd’hui plus d’une soixantaine de familles lance un appel aux institutions et collectivités pour trouver une solution de relogement.