Tag: familles

  • [C’est l’été] À Avignon, les bibliothèques sortent de leurs murs

    [C’est l’été] À Avignon, les bibliothèques sortent de leurs murs

    Des IdeasBox sont déployées : de grosses caisses transportées en camion comprenant livres, matériel pour faire du dessin ou autres activités créatrices, jeux de société, voire tablettes et jeux vidéo. Et quelques surprises…
    Un concept familial, qui attire aussi les centres aérés en matinée et les associations en soirée. Jusqu’au 24 juillet, les Ideas box ont lieu tous les jeudis (9h30-12h) au square Indochine et tous les vendredis (9h30-12h) au parc Chico-Mendès. Trois soirées (18h-20h) sont encore programmées : le 21 juillet au parc de l’Abbaye St-Ruf, le 28 juillet au parc du Château de la Barbière, et le 4 août au parc Colette.

  • Trente logements sociaux inaugurés à Cassis

    Trente logements sociaux inaugurés à Cassis

    « Une résidence à taille humaine et de qualité », soulignent les protagonistes. Ce projet
    « illustre notre volonté de préserver l’âme de Cassis et de permettre aux actifs, aux familles et aux jeunes de pouvoir se loger ici ! », a rappelé Danielle Milon. Plus d’une vingtaine de familles cassidaines devaient dès juin amménager dans les logements flambant neuf.

  • Inceste : une commission dénonce des « défaillances »

    Inceste : une commission dénonce des « défaillances »

    « L’inceste est un crime de masse, qu’on ne peut traiter comme un fait divers ou une série de crimes isolés. C’est un phénomène de société qui appelle une politique publique à part entière, à 360 degrés », a expliqué à l’AFP son rapporteur, le député PS Christian Baptiste.

    Dans son rapport, officiellement publié jeudi matin, la commission rappelle que 160 000 enfants sont victimes chaque année de violences sexuelles, soit un enfant victime de viol ou d’agression sexuelle « toutes les trois minutes ». Dans 81% des cas, l’agresseur appartient à la famille. Plus de 20 000 victimes mineures de violences sexuelles intrafamiliales ont été enregistrées en 2025 par les forces de l’ordre (+170% par rapport à 2016).

    Experts judiciaires critiqués

    Cet état des lieux s’inscrit dans le contexte d’une importante mobilisation associative, depuis un an et demi, pour une « loi intégrale » contre les violences sexuelles. Une proposition de loi a été déposée, fin 2025, par la députée socialiste Céline Thiebault-Martinez, texte dont le gouvernement s’est engagé à reprendre certaines mesures à l’automne, en réponse à l’émotion suscitée par le viol et la mort de la collégienne Lyhanna et par les multiples affaires dans le périscolaire.

    Le rapport pointe « des défaillances à chaque maillon de la chaîne pénale », « de l’enquête au jugement ». Face à « l’explosion des plaintes », les moyens humains sont « largement insuffisants », avec seulement 2 000 enquêteurs spécialisés, et les professionnels – forces de l’ordre, experts, magistrats – insuffisamment formés, décrit-il. Conséquence : des procédures longues, des enquêtes « au point mort » et un faible nombre de condamnations (380 pour viols incestueux en 2024).

    Les auditions des enfants sont parfois mal conduites et ont lieu plusieurs mois après la plainte, leur parole est « trop souvent mise en doute », critique la commission. Les enquêtes sont « limitées voire indigentes dans de trop nombreux dossiers ».

    Le rapport se montre particulièrement sévère envers les expertises judiciaires : les experts psychologues et psychiatres sont trop peu nombreux, pas toujours spécialisés. Certains ont encore recours à des « concepts pourtant bannis par la communauté scientifique, comme le syndrome d’aliénation parentale », et prennent « parti pour le parent mis en cause, parfois sans avoir même rencontré l’enfant ou le parent mis en cause », note la présidente de la commission Maud Petit (Modem).

    Concernant les « parents protecteurs », souvent des mères, la commission décrit un « mécanisme récurrent » : lorsqu’un enfant révèle un inceste, la mère qui cherche à le protéger en ne le confiant pas au père est souvent accusée de manipuler son enfant. Poursuivies pour « non-représentation d’enfant », « traitées comme des délinquantes », les mères en perdent la garde, l’enfant est parfois confié au père ou à l’Aide sociale à l’enfance, où il est exposé à des violences sexuelles, explique Christian Baptiste.

    Parmi ses préconisations, la commission recommande de « dépénaliser la non-représentation d’enfant » en cas de suspicion de violences sexuelles et de « prendre obligatoirement en considération le refus de l’enfant de voir son parent ». Elle souhaite une « ordonnance de protection de l’enfant » permettant sa mise en sécurité dès les révélations et « l’obligation de mener les principaux actes d’enquête dans un délai de trois mois » après la plainte. « Il faut mettre l’enfant en sécurité sans attendre l’issue du procès », insiste le rapporteur.

    Alors que beaucoup de procédures n’aboutissent pas faute de preuve matérielle, le rapport suggère de considérer les « troubles psychotraumatiques comme une preuve médico-légale ». Il préconise le recours à l’imagerie cérébrale pour « mettre au jour les traces physiques des traumatismes subis ». La commission se prononce pour « l’imprescriptibilité des crimes, notamment incestueux, sur mineur ».

  • Les victimes de l’incendie de l’Estaque déterminées

    Les victimes de l’incendie de l’Estaque déterminées

    « Un an déjà que l’incendie du 8 juillet 2025 a ravagé nos vies, nos foyers, notre quartier et nos repères. Un an que des dizaines de familles se battent. » Les habitants des hauts de l’Estaque sont venus en nombre assister ce mercredi 8 juillet au point presse organisé par l’association des victimes de l’incendie. Avec émotion et colère, sa présidente, Mathilde Favier, dénonce « le manque de suivi et de prise au sérieux de la détresse des sinistrés par les autorités compétentes. » Une situation « intenable, humainement, psychologiquement, financièrement. »

    Et de revenir sur « ce qui s’est passé ce jour-là. » Pour avoir des réponses, l’association a demandé à la préfecture, par le biais de son avocate dès le 7 septembre, de lui remettre l’ensemble des documents concernant les opérations de secours. Sans succès, malgré l’« avis favorable de la Commission d’accès aux documents administratifs en février 2026 » rappelle Mathilde Favier. Le tribunal administratif a été saisi.

    La Ville en soutien

    Une centaine de plaintes ont été déposées, « on ne sait pas ce qu’elles sont devenues », affirme-t-elle. L’association réclame la mise en place d’un comité local d’aide aux victimes (CLAV) et dit avoir rencontré la Ville.

    Autre point noir, l’attitude des assurances. Un « système opaque » selon la présidente de l’association, au point que des expertises doivent encore avoir lieu pour certains en août. Elle demande la prolongation des relogements quand plus des trois quarts des sinistrés n’ont pu entamer de reconstruction de leurs maisons, assure-t-elle.

    Contactée, la préfecture n’a pu nous répondre. De son côté, la Ville, « aux côtés des sinistrés », confirme la tenue d’une réunion le 30 juin, avec Samia Ghali, maire adjointe (DVG) et Jean-Marc Coppola, maire PCF des 15-16, qui « a permis de faire le point sur les dossiers encore en souffrance. » Sur le CLAV, les deux élus ont rappelé qu’ils avaient écrit, comme le maire, au préfet pour qu’il le mette en place. Pour la Ville, « cette instance est la plus adaptée » mais si « l’État n’exerce pas pleinement et rapidement ses responsabilités, le maire de Marseille convoquera, en septembre, une réunion à l’Hôtel de Ville » avec l’ensemble des acteurs.

  • L’association Petitapeti ne veut pas se retrouver à la rue

    L’association Petitapeti ne veut pas se retrouver à la rue

    Un local pour les enfants », tel était le slogan entendu jeudi 2 juillet dans le quartier de la Joliette. Parents, enfants et bénévoles de l’association Petitapeti se sont donné rendez-vous, dans une ambiance conviviale, pour une déambulation jusqu’à l’Hôtel de Ville. Depuis plusieurs mois, ils se mobilisent pour trouver une solution de relogement. « Une situation des plus urgentes » selon Camille, présidente de l’association, car ils devront quitter les lieux le 31 juillet, sans possibilité de relogement.

    Le seul « relais social »

    « C’est une grande perte pour les enfants », explique Delenda, venue au rassemblement avec son fils. Un avis partagé par Melina, 10 ans. Avec l’association, elle participe au journal des enfants « Titape » et apprend à jouer aux échecs. « Je n’accepte pas, si ça ferme, je n’aurai plus les sorties qui me plaisent », explique-t-elle, en brandissant fièrement une pancarte sur laquelle est inscrite : « Les enfants ne sont pas invisibles. » À ses côtés, sa mère Wassila partage son appréhension : « Je n’ai pas de famille à Marseille et l’association m’a aidée à créer des liens, c’est comme une deuxième famille maintenant. » Entre bénéficiaires et bénévoles, un lien de confiance s’est créé, certaines familles étant accompagnées depuis plus de dix ans.

    L’association qui est implantée dans le quartier depuis 20 ans et qui aide aujourd’hui plus d’une soixantaine de familles lance un appel aux institutions et collectivités pour trouver une solution de relogement.

  • Une journée d’évasion pour ces familles en difficulté

    Une journée d’évasion pour ces familles en difficulté

    « Ici, on s’occupe de personnes avec des situations compliquées […]. On considère que tout le monde a le droit de s’évader », s’enthousiasme Louise Mottier, éducatrice spécialisée au sein d’Habitat Alternatif Social, association du secteur de la lutte contre la grande pauvreté. Ce mercredi 1er juillet, cette structure et ses résidents profitent du programme « S’évader », mis en place par la mairie de Marseille pour permettre aux familles des quartiers prioritaires de la ville de bénéficier d’une journée de vacances gratuite. Depuis le 15e arrondissement, un bus les attend pour les amener au lac des Vannades.

    Depuis 4 ans, ce dispositif, financé par la Ville de Marseille, permet aux associations de monter un projet pour les familles autour de la nature, de la culture, ou du sport et de le réaliser. La mairie « a fait le choix de séculariser le dispositif » malgré les coupes budgétaires imposées aux collectivités, explique Anne-Sophie Sidani, conseillère municipale déléguée à la politique de la ville (PS), pendant que son équipe distribue aux familles des produits dérivés à l’effigie de la mairie.

    Un programme qui fait

    des heureux

    « Les familles n’attendaient que ça », ajoute Louise Mottier. C’est la première et la seule journée de l’année où les résidents des différents centres d’hébergement se retrouvent. Selon elle, c’est « une journée de célébration » qui « permet d’oublier le quotidien ».

    Mariette et Christian, parents d’un nouveau-né, accompagnés depuis 3 mois, expriment leur enthousiasme : « On pourra rencontrer d’autres familles. » Tous voient cette journée comme la possibilité de tisser des liens. « Je me fais des amis », ajoute Abdoul-Karim, jeune garçon présent avec sa mère Chadia.

    Alors que tous sont déjà installés et que le bus est prêt à partir, Anne-Sophie Sidani adresse un dernier mot : « Au nom de la Ville de Marseille et de Benoit Payan, je voulais vous souhaiter à tous une très bonne journée ! » Ravie, l’association envisage déjà l’an prochain et Louise assure que ces derniers « répondront présents ».

    Sasha Mossé

  • Le Ventoux est en fête au Mont-Serein

    Le Ventoux est en fête au Mont-Serein

    L’occasion de célébrer l’arrivée de l’été avec de nombreuses animations et rendez-vous variés. Un grand marché de producteurs et d’artisans animera la journée, tandis que les restaurants de la station seront ravis de vous accueillir le midi comme le soir. Pour profiter du grand air, vous aurez également la possibilité d’apporter votre pique-nique, avec des braseros mis à disposition, et des saucisses et de la viande à griller disponibles à l’achat sur place.

    Activités délirantes
    et défis

    Côté activités, vous pourrez vous défier en famille avec une course en sacs à 11h, 14h30 et 16h, de la pétanque et du Molkky accessibles entre 11h et 17h, un mur d’escalade ouvert à tous dès 10h, ou encore une course d’orientation et un jeu de piste chronométré. L’ensemble des jeux proposés est gratuit, mais certains nécessitent une inscription préalable auprès de l’office de tourisme de Malaucène. Les participants auront la chance de profiter de nombreuses surprises.

    Les activités estivales proposées habituellement par la station seront également mises à la disposition des visiteurs, avec une réduction de 10% sur les tarifs habituels. De l’Air Park au Futrampo, en passant par le Dévalkart, la trottinette, l’accrobranche et les balades à poneys, c’est tout un univers de loisirs qui s’ouvre aux plus jeunes dès 2 ans, selon les activités.

    Balades en pleine nature

    Côté balades, vous aurez de quoi faire avec diverses boucles et sentiers ouverts au public. À commencer par la Piste des Géants, sur le sentier Jean-Henri Fabre, où trois parcours allant de 1,5 à 4 km sont accessibles en famille : le Géant des Bois, au départ du chalet d’accueil en direction de la bergerie ; le Géant des Sciences, également au départ du chalet ; ou encore le Géant des Forêts, que l’on peut ajouter en complément du circuit du Géant des Sciences, puisqu’il s’agit d’une courte balade d’environ 45 minutes.

    Est également prévue une initiation à la marche nordique dès 10h, accessible à partir de 14 ans avec « Les Chemins de Pierre ». Dès 13 h 30, une randonnée familiale permettra de découvrir la forêt et sa biodiversité. Elle est accessible aux enfants à partir de 6 ans. Enfin, une dernière randonnée, proposée à 15h30, vous emmènera sur la piste du Pic noir du Ventoux.

    Dimanche de 10h à 18h.
    Accès libre toute la journée.

    Informations et inscriptions auprès des offices de tourisme de Malaucène : 04.90.65.22.59.

    Carpentras : 04.90.63.00.78.

    Mt-Serein : 04.90.63.42.02.

  • À Port-de-Bouc, une crèche ouvre aux Aigues douces en septembre

    À Port-de-Bouc, une crèche ouvre aux Aigues douces en septembre

    « C’est un gros soulagement » pour le maire (PCF) de Port-de-Bouc Laurent Belsola, après que sa colistière Naïma El Ghazzar ait proposé au conseil municipal de mardi soir d’autoriser l’ouverture d’une crèche privée de 35 places en septembre aux Aigues douces.

    Cette nouvelle structure, multi-accueil collectif pour enfants de moins de trois ans baptisé « Boubou and Co », comblera ainsi les besoins laissés en plan par l’ancienne crèche du sud, dont les locaux seront réutilisés. Un sujet qui fait également écho à l’annonce du transfert de la halte-garderie Odette Menot à la crèche publique Rambaldi en septembre, faute d’inscriptions.

    « Lorsqu’on nous a annoncé la fermeture de la crèche du sud, en décembre 2025, ça a été un drame de recevoir les familles. Le service éducation a été exemplaire et a trouvé des solutions en très peu de temps » retrace Laurent Belsola.

    « Nous adaptons

    le service public »

    C’est justement cette fermeture, l’hiver dernier, qui a conduit la majorité en place à « mener une réflexion sur la petite enfance et les modes de garde » selon le maire. « Il est important de s’adapter aux modes de garde des enfants. Nous adaptons le service public, qui doit répondre au plus grand nombre. C’est pour ça que nous avons décidé de transférer la halte-garderie Odette Menot, qui ne fait pas les repas, à la crèche Rambaldi » développe Laurent Belsola.

    C’est aussi pour l’édile une « question de mixité sociale, car toutes les familles qui déposaient leurs enfants à la halte Menot venaient de toute la ville, et souvent allaient ensuite au centre social ». La réciproque s’observera avec la prise en charge des enfants de la Presqu’île dans le quartier de Saint-Jean.

  • À Marseille, les crèches mobilisées pour les Restos du cœur

    À Marseille, les crèches mobilisées pour les Restos du cœur

    Le 19 juin, « on a célébré les 40 ans de la disparition de Coluche, qui a été à l’origine de la création des Restos du cœur », rappelle Juliette Masson, adjointe au maire de Marseille en charge de la petite enfance. L’occasion de rappeler qu’à Marseille, les Restos du Cœur subviennent aux besoins de 2200 enfants. « Avec la précarité qui augmente, on a de plus en plus de familles. (…) On les accompagne sur l’alimentaire mais aussi les produits complémentaires : tout ce qui est lié à l’hygiène de la petite enfance, et du matériel de puériculture », partage Alain Evezard, responsable départemental de l’association.

    « Une précarité

    qui augmente »

    D’où l’importance de la collecte organisée par les crèches municipales pour les Restos du cœur, impulsée par la précédente élue en charge de l’enfant, Sophie Guérard. Organisée depuis avril, elle s’est terminée vendredi à la crèche Doria dans le 5e arrondissement où les dons étaient concentrés. Ils sont ensuite récupérés par l’association des Restos du Cœur et distribués dans leurs 12 centres d’activités à Marseille, dont trois disposent de « coins bébé », offrant aux familles un espace confortable et intime dédié aux soins des tout-petits, notamment pour l’allaitement et le change.

    Ces familles, dont 30% sont des familles monoparentales « n’ont pas la possibilité d’inscrire leurs enfants dans les crèches », explique Alain Evezard avant d’ajouter : « Notre rôle c’est de distribuer des repas pour toute la famille ». Un besoin qui représente près de 2 millions de repas par an, à Marseille.

  • Jeanne Barret invite à une bouillabaisse populaire en musique

    Jeanne Barret invite à une bouillabaisse populaire en musique

    « Il n’y avait pas de Fête de la musique dans le quartier des Crottes. En 2024, nous avons décidé d’organiser un grand repas participatif pour et avec les familles. Après la sardinade, le méchoui, cette année, c’est la bouillabaisse », explique Rose Moogy cheffe du pôle des attentions chez Jeanne-Barret. Et d’ajouter : « Nous voulions créer des moments, notre lieu est connu des familles du quartier et apprécié, car les tout-petits peuvent gambader en toute sécurité. »

    Inventivité et marchandage sont au programme du chef cuisinier Christian Qui, de la Bouillabaisse Turfu. Deux rendez-vous sont calés sur le Vieux-Port pour acheter le poisson frais. « L’idée est de partager des moments de découvertes du port, de Noailles pour les épices et du gyotaku, l’art japonais consistant à reproduire des empreintes de poissons », détaille le chef engagé. Et d’ajouter : « La bouillabaisse, à l’origine, est un plat populaire, de pêcheurs, un plat de partage et de convivialité. »

    Du poisson, il en faudra pour tous. Dès le premier étal, la petite équipe achète chez Sandrine et Kyllian la caisse entière de 11 kg de pataclets. Un peu plus loin, un autre arrêt en mode grande quantité chez Atimet, soit 30 kg de daurade durement négociées. S’ensuivront 10 kg de fiélas (nom marseillais du congre) chez Jean-Claude Izzo pécheur à la palangre. Une seconde tournée permettra de trouver d’autres espèces.

    Chez Jeanne-Barret, une douzaine de bénévoles prépareront ensuite la bouillabaisse pour une centaine de convives le soir même. En musique, gratuit et ouvert à tous : libre à chacun d’apporter quelque chose à partager.