Tag: élections municipales

  • Le PCF du Rove prêt pour le combat

    Le PCF du Rove prêt pour le combat

    Les communistes du Rove attaquent 2026 de pied ferme. Entre élections municipales à venir et situation internationale, les militants ont répondu massivement présents pour la traditionnelle cérémonie des vœux de la section du PCF de la ville. Elle a rassemblé près de deux cents personnes, vendredi soir, à la salle des fêtes Lanteri, qui était comble pour l’occasion.

    Au nom des communistes rovenains, Michel Bartoli, l’un des secrétaires de section, a prononcé une allocution marquée par un ton combatif et déterminé. Une prise de parole qui s’inscrit évidemment dans une année d’échéance électorale plus qu’importante pour la commune. D’où la confirmation par le maire communiste de la ville, Paul Sabatino, que la liste de rassemblement de la gauche et des citoyens qu’il conduira sera largement renouvelée et rajeunie. Pour rappel, ce dernier a pris le relais de l’emblématique Georges Rosso en mars 2025, avant son décès quelques semaines après.

    Cette dynamique s’est d’ailleurs poursuivie, le samedi matin, avec plus d’une cinquantaine de militants rassemblés devant la mairie pour distribuer, dans les 2 800 boîtes aux lettres de la commune, le courrier de candidature de Paul Sabatino annonçant la présentation officielle de la liste « Continuons ! », qui se tiendra le 6 février. De quoi lancer les hostilités pour l’élection.

    Enfin, notons qu’au cours de la soirée la section du Rove a remis un chèque de soutien de 500 euros au journal La Marseillaise.

  • À Port-de-Bouc, la CGT réaffirme son combat pour l’industrie et contre le RN

    À Port-de-Bouc, la CGT réaffirme son combat pour l’industrie et contre le RN

    Nouvelle année, nouveaux locaux pour l’Union locale CGT de Port-de-Bouc. Le syndicat s’installe cours Landrivon, dans un « bâtiment rénové », « le fruit d’une volonté partagée entre la municipalité communiste et l’association de la Bourse du travail », salue Romain Delattre.

    De quoi poursuivre sa mission : « Unir les travailleurs pour lutter contre toutes les logiques de guerre, d’exploitation et de domination ». « Agir pour la paix, c’est aussi agir quotidiennement sur nos lieux de travail, comme l’ont fait les dockers de Fos et du Havre en refusant de charger du matériel militaire destiné à l’armée Israélienne, affirme le membre de la commission exécutive de l’UL. En France, si la guerre n’est pas encore militaire, elle est clairement sociale. Les politiques menées ont un objectif clair : faire payer aux travailleurs cette énième crise du capitalisme ».

    Défendre

    le vivre-ensemble

    Les attaques se multiplient, selon la CGT : contre la sécurité sociale, les services publics, l’industrie, l’hôpital public… « Raison de plus pour continuer la lutte que nous menons localement avec la CGT de l’établissement de Martigues pour un accès aux soins dignes », assène Romain Delattre. Pour rappel, le syndicat réclame la création de 90 emplois statutaires à temps plein et le déblocage de 170 000 euros d’investissements.

    Une autre priorité pour cette année : l’arrivée de la ligne très haute tension devant relier Jonquières-Saint-Vincent (Gard) à Fos-sur-Mer, qui n’est « plus une option mais une nécessité ». Sans elle, « tout notre secteur est condamné à long terme », affirme le syndicaliste alors que les agriculteurs, les associations écologistes et les élus du pays d’Arles s’y opposent et que l’État a acté le report de sa réalisation en décembre, exigeant de nouvelles précisions au gestionnaire public du réseau, RTE.

    En cette année d’élection, la CGT rappelle que le RN, qui soutient le candidat Pascal Spanu (RPR) à Port-de-Bouc, « a voté contre l’augmentation du smic, contre l’indexation des salaires, contre le gel des loyers, contre tout ce qui est bon pour la classe ouvrière et bénéficie au CAC 40 ». « Nous ne pouvons pas laisser Port-de-Bouc être abandonné aux alliés de la bourgeoisie et de la finance, aux amateurs des dérives autoritaires et des décisions liberticides… affirme Romain Delattre. Dans cette période, il est essentiel de démontrer aux travailleurs qu’ici le vivre-ensemble n’est pas l’exception mais bien la norme ! »

  • Des portuaires qui défendent leur force de travail

    Des portuaires qui défendent leur force de travail

    Lors de ses vœux, ce jeudi 22 janvier, Pascal Galéoté, secrétaire général CGT du Grand Port maritime de Marseille, a tenu à rappeler que son activité relevait avant tout du « fruit du travail des travailleuses et travailleurs du port ».

    S’il convient que « le port dispose d’un modèle économique robuste », il s’interroge sur l’avenir de cet outil de développement crucial du territoire, notamment « sur la finalité de certains projets sur les segments à la fois liés à la décarbonation et soumis à une concurrence exacerbée ». Pour le responsable syndical, « les prochaines élections municipales sont un laboratoire politique ». Et de souligner que « depuis plusieurs semaines, nous voyons fleurir des discours d’équilibrisme électoral, le fameux “en même temps” ». 

    Décarbonation sans ligne THT ?

    À savoir : « Un emploi industriel mais en même temps sans industrie, pour la souveraineté énergétique mais avec une baisse de la production, pour la décarbonation mais contre la ligne à très haute tension, pour la transition écologique mais contre le transport ferroviaire, pour la qualité de l’air mais contre le branchement des navires à quai. » Et au final, des positionnements « toujours contre les industries des activités portuaires, qu’il s’agisse des passagers, de la réparation navale ou du transport des marchandises », résume-t-il. Autant d’éléments qui poussent le syndicat à la plus grande prudence.

  • Sylvie Vinceneux à la rencontre des commerçants de Saint-Cyr

    Sylvie Vinceneux à la rencontre des commerçants de Saint-Cyr

    Journée de tractage pour Sylvie Vinceneux et ses colistiers. Mercredi après-midi, la responsable de la commission nationale du logement du PCF, est allée à la rencontre des commerçants saint-cyriens, afin de connaître leurs inquiétudes et besoins. Tout en leur soumettant quelques idées, qu’elle exposera plus largement lors de la présentation de sa liste, qui aura lieu ce samedi, à 11h15, au Café de France.

    La liste présentée samedi

    Si la question du prix du stationnement fait l’unanimité, des améliorations sont attendues, ou a minima souhaitées dans d’autres secteurs, notamment, sur la question des loyers commerciaux : « C’est une aberration qu’il n’y ait pas un prix fixe du mètre carré. Avec les promoteurs et certains propriétaires, on est à Saint Tropez ici, c’est un braquage ! », s’indigne Pilar, coiffeuse dans la rue Victor Hugo, où elle se trouve « isolée. Il y a encore des Saint-Cyriens qui nous découvrent. Des commerçants se sont unis pour faire des animations, mais ici, on n’a rien », dénonce-t-elle.

    Une rue que John, qui vient de lancer sa boutique de prêt-à-porter et décoration, souhaite voir évoluer : « Il faudrait un coup de propre dans la rue qui n’a pas bougé depuis 20 ans. Il suffit qu’il y ait un camion en livraison pour créer une pagaille monstre. Il y a des trous partout, des racines qui ressortent et qui sont dangereuses pour les passants », déplore-t-il. Autant de doléances entendues par Sylvie Vinceneux, qui veut proposer davantage d’animations, mais aussi « a minima un dimanche piéton par mois » pour créer davantage d’émulation.

    « C’est notre deuxième tournée. On est étonné des réactions assez fortes sur le manque de dialogue avec la municipalité. Pour nous c’est vraiment important car une commune doit être facilitateur, travailler avec la chambre de commerce », explique la tête de liste, qui évoque aussi « un problème de pouvoir d’achat. Il faut tout faire pour faire connaître les spécialités, les nouveaux commerces… »

    Un phénomène qui a également trait à la question des loyers, évoquée précédemment et priorité de la candidate, tant sur l’aspect commercial que sur le logement : « Il peut y avoir des préemptions de locaux vides. Ça demande des moyens, aussi pour créer de l’emploi dans le tourisme, l’agriculture, l’artisanat… En plus de la création de logements sociaux, il faut tenter de peser sur l’encadrement des loyers, même si c’est compliqué. C’est le rôle d’un maire d’être audacieux et toquer à toutes les portes », soutient Sylvie Vinceneux, qui présentera samedi à 11h15 au Café de France, les grandes lignes de son programme, et sa liste, portée par le PCF et le PS avec le soutien des Écologistes, et de nombreux colistiers non encartés.

  • La gauche unie salonaise étoffe ses propositions

    La gauche unie salonaise étoffe ses propositions

    À Salon, la gauche unie pour les élections municipales ne compte pas que sur un seul homme pour agir. Réunis jeudi soir autour de Patrick Chini (PS), tête de la liste Demain Salon pour présenter leurs vœux, plusieurs colistiers sont d’ores et déjà à pied d’œuvre pour élaborer et diffuser le projet encore non terminé de l’équipe.

    C’est le cas de Nicolas Maury, fonctionnaire trentenaire encarté au PCF. Celui-ci indique que « le programme fait déjà 40 pages chiffrées et est en cours de finalisation ». Parmi les mesures phares, le militant relève « le gros chantier que nous voulons mettre en place dans la ceinture verte salonaise, consistant à y développer une agriculture saine, de proximité, qui approvisionne les écoles et les services municipaux dans une logique autre que le productivisme à tout prix ». Sa colistière Michelle Blanc (PS) abonde : « Ce seront des fermes municipales qui permettront à la Ville de soutenir l’installation de nouveaux agriculteurs qui nourriront les Salonais. »

    La campagne est d’ailleurs bien entamée depuis l’inauguration de la permanence fin novembre. « C’est tranquille sur le terrain », avance Nicolas Maury, parlant de « retours positifs avec la liste ». Quant aux thèmes de la campagne, le candidat considère que « ce qui ressort de nos porte-à-porte sont surtout de vraies attentes quant au logement, notamment social ». « Certaines personnes demandent à être relogées dans des logements salubres et n’ont pas de réponse… D’autres, après le départ des enfants, gardent un appartement trop grand et veulent en changer pour un plus petit, surtout quand les charges augmentent », détaille le communiste.

    Des attentes

    aussi sur le logement

    Des propositions en ce sens existent déjà. « Nous voulons mettre en place une bourse de mobilité pour échanger les logements, comme à Paris », détaille Nicolas Maury, mais aussi « renforcer le logement social au vu de la forte demande » de 3 000 dossiers en attente en 2024. Également, le candidat veut « favoriser l’habitat collectif, intergénérationnel et accessible, mélangeant retraités et étudiants pour créer un bassin de vie solidaire ». Il faut des crèches aussi. Michelle Blanc (PS) affirme qu’« il est indispensable pour nous qu’il y ait une crèche par quartier », particulièrement « au quartier populaire des Canourgues » et ses plusieurs milliers d’habitants. La colistière affirme que « le maire en place casse la dynamique de la petite enfance en privatisant les mini crèches dont on sait la mauvaise qualité de service », « pareil pour le relais assistance maternelle qui est laissé à l’abandon faute d’embauches », selon la candidate.

  • Magali Brunel, l’avenir en commun

    Magali Brunel, l’avenir en commun

    Toulon en commun n’est pas un dicton vain. S’il fallait le prouver, Magali Brunel s’est employée à le faire, entourée de nombreuses personnalités progressistes, locales et nationales, balayant un large spectre de la gauche et des écologistes. Un tour d’horizon inauguré par une vidéo de Michèle Rubirola (LE), du printemps marseillais, qui a porté un message d’espoir tiré de son expérience : « Nous avons besoin de la gauche rassemblée pour relever les défis. À Marseille, on pensait que c’était impossible. Pourtant, nous l’avons fait en 2020. » Se sont ensuite succédé, entre autres, ceux d’Amine Kessaci, militant (LE) de la lutte contre le narcotrafic, des sénateurs (PCF) Ian Brossat, des députés Olivier Faure (PS), et David Cormand (LE), ou encore du député et fondateur de l’Après Alexis Corbière, venu appeler à l’union face à la menace de l’extrême droite, incarnée par Laure Lavalette.

    À ce sujet, l’intervention du journaliste Claude Ardid, figure toulonnaise de la lutte contre l’extrême droite, a marqué les esprits. Il a rappelé l’héritage de la députée lepeniste, petite fille d’un « membre des croix de feu », et fille d’un « membre du groupe néo-fasciste l’ordre nouveau ». « Nul n’est comptable des erreurs de ses aïeux. Mais le fruit ne tombe jamais loin de l’arbre », a-t-il affirmé, évoquant son passé de présidente d’un groupe étudiant identitaire, ses positions anti-IVG, ou sa propension à jeter l’opprobre sur des librairies, sur une professeure d’université, sur la culture…

    Unité, tramway, pouvoir d’achat, Med in Toulon…

    Après ces prises de parole, quelques colistiers ont été présentés aux quelque 400 présents. Parmi eux, André de Ubeda, conseiller municipal (PCF) sortant, des personnalités sans étiquette, et dans l’esprit de rassemblement prôné, des militants PS, Écologistes, PCF et de l’Après.

    Ce fut ensuite au tour de Magali Brunel d’entrer en piste sous les vivats. La date du meeting n’avait pas été choisie au hasard : le 20 janvier, en écho au même jour de l’année 1931, date à laquelle « le journaliste Jean Lauris commence un projet : celui d’enregistrer la voix de grands hommes », évoqua-t-elle. « Parmi eux Léon Blum, père du Front populaire, nous parle : “Nous avons une conscience de l’égalité naturelle alors que la société où nous vivons est toute entière fondée sur le privilège. Chaque pas en avant de la civilisation devrait ainsi se traduire par un bénéfice universel.” » L’illustration du projet de Toulon en Commun, centré sur : « la justice sociale dans un temps où jamais les inégalités n’ont été aussi fortes. À Toulon, des hommes, femmes, enfants, dorment dans la rue. Non à la résignation ! », a-t-elle clamé.

    Forcément, Magali Brunel a parlé de Toulon, de « ses images qui rassemblent », de « ses odeurs », « ses musiques », et de « toutes ces cultures qui l’ont façonnée. » Avec amour, mais sans concession pour ce qui doit être amélioré, à travers « quatre valeurs cardinales : justice sociale, solidarité, protection de l’environnement, démocratie participative », matérialisés par « deux axes forts : rendre du pouvoir d’achat, du pouvoir d’agir et de vivre mieux, réunir sans gommer nos différences et porter haut notre identité, plurielle, toulonnaise. Notre victoire sera celle des solutions ! »

    Parmi elles, la mobilité, avec la volonté réaffirmée de relancer le projet de tramway. Le logement, dans une ville « qui paye une amende de 3 millions d’euros par an, pour son inaction en matière de logement social ! ». L’éducation, « avec une carte scolaire qui permette aux élèves de se rencontrer dès le plus jeune âge et d’apprendre de leurs différences. » Une jeunesse pour laquelle « il faut prendre au sérieux le défi écologique, et nous préparer à une montée des eaux qui avant la fin du siècle pourra atteindre jusqu’à 1 mètre. »

    Magali Brunel a terminé sur la volonté « d’oublier le projet Pipady, qui lui-même avait oublié les Toulonnais », et celle de lancer « un grand projet de réconciliation avec la mer, un lieu de convivialité entre port et Mayol, tourné sur notre histoire et la création contemporaine : le projet Med in Toulon ». « Mais je n’en dis pas plus… Je garde la surprise », conclut-elle.

    Infos et programme sur toulonencommun.fr

  • À Salon, Nicolas Isnard est candidat pour « rassembler »

    À Salon, Nicolas Isnard est candidat pour « rassembler »

    Je suis candidat aux élections municipales. » Nicolas Isnard, actuel maire (LR) de Salon-de-Provence, était attendu pour cette déclaration de candidature ce mardi matin, à l’occasion d’une conférence de presse donnée dans la permanence électorale du
    48, cours Carnot.

    Le désormais candidat à sa succession souhaite « finaliser les chantiers » en cours, tels que le demi-échangeur de l’A7 ou le futur hôpital, mais aussi en réaliser de nouveaux qui seront détaillés le 10 février, lors de la présentation de la liste et du projet. Une liste renouvelée à moitié, « qui ressemble aux Salonnais », affirme le candidat, formée d’« un panel représentatif de la richesse de Salon ».

    Nicolas Isnard s’annonce résolument tourné vers le local, dans cette élection. Et ne manque pas de critiquer les trois autres listes déclarées. « Les partis politiques ont voulu nationaliser cette campagne (…) en représentant M. Mélenchon ou Mme Le Pen. C’est une élection locale, où il faut parler fiscalité, aménagement, enjeux locaux », tance le candidat, qui reste « LR de toujours » dans une équipe « à 90% sans carte ».

    « Je porterai l’apaisement de la Métropole »

    L’insistance sur les enjeux locaux de Nicolas Isnard cache-t-elle une ambition métropolitaine, comme pressenti en 2020 ? À cette question, l’actuel maire répond : « Ma seule mission et mon unique ambition est d’être maire de Salon avec mon équipe. » Mais la réflexion est quand même là. « Si je suis maire je porterai une voix : la Métropole doit s’apaiser sur la forme et sur le fond. Il faut voir la Métropole différemment, comme un outil au service des 92 communes qui la composent », affirme Nicolas Isnard.

    De la même manière que pour la Métropole, le maire-candidat le réitère, « je présente une liste d’intérêt local qui ne servira pas de tremplin pour des élections nationales futures ».
    « Je ne briguerais aucune responsabilité, ni aucun mandat qui ne me ferait quitter mon poste pour les six années à venir », assène le candidat. Même si rien n’empêche un maire d’être président de la Métropole.

    L’agenda de Nicolas Isnard prévoit l’inauguration de sa permanence samedi 24 janvier à 11h. S’en suit une matinée d’échanges au domaine de Roquerousse le samedi 31 janvier avant la présentation du programme et de la liste le 10 février à 18h, espace Charles-Trenet.

  • Séverine Dellanegra se présente en gage de stabilité politique à la mairie de Saint-Martin-de-Crau

    Séverine Dellanegra se présente en gage de stabilité politique à la mairie de Saint-Martin-de-Crau

    À peine un an et demi sépare le début du premier mandat de Séverine Dellanegra des élections municipales de 2026. La maire (SE) de Saint-Martin-de-Crau, candidate déclarée à sa succession, a inauguré sa permanence électorale, vendredi matin, en centre-ville.

    « Aujourd’hui, la stabilité est revenue, la sérénité aussi, et le dialogue est renoué. Les projets avancent et la ville a retrouvé sa voix », affirme la candidate, élue dans un contexte politique local déstabilisé.

    Séverine Dellanegra considère que « Saint-Martin-de-Crau est une ville avec une identité forte, un patrimoine à défendre, des traditions à préserver et un monde agricole auquel nous sommes profondément attachés ». « C’est une ville qui doit continuer à investir pour améliorer ses services publics, son environnement, sa qualité de vie », avance la candidate, pour qui « une ville doit écouter protéger rassemblés dans un esprit de solidarité et de respect ».

    « Un projet sérieux »

    Séverine Dellanegra annonce plusieurs réunions dans le cadre de la campagne « sur la santé, la solidarité, la sécurité, l’environnement, l’agriculture, les services publics, la culture, le sport et la vie associative ». « Ces rencontres ne sont pas des promesses, mais une méthode », affirme la candidate, pour « construire un projet municipal avec sérieux, sans clientélisme ni promesse irréaliste ».

    Élue avec 41% des voix au second tour des municipales partielles de novembre 2024, avec une abstention de 43%, l’actuelle maire pourrait faire face à Tania Teixier (SE), qui pourrait annoncer sa candidature prochainement.

  • Mario Martinet candidat à Berre-l’Étang pour « terminer les projets »

    Mario Martinet candidat à Berre-l’Étang pour « terminer les projets »

    « La mayonnaise a pris. » Mario Martinet, maire (DVG) de Berre-l’Étang, a donné une conférence de presse, vendredi matin à la salle Alain-Bombard, pour annoncer le lancement de sa campagne pour les élections municipales de mars 2026, avec sa liste Berre avenir.

    « Personne n’a envie de partir », indique d’emblée le maire-candidat, qui a dressé un rapide bilan. S’il devait retenir une chose, Mario Martinet tranche : c’est le centre médical. « Berre était un désert médical », selon le mairel, tout en soulignant « en même temps la réanimation du centre mutualiste Gabrielli », anciennement Oxance. Si la Ville cherche encore un spécialiste, « nous avons récupéré les médecins et on fait en sorte que les Berrois puissent se soigne,r car c’est essentiel », affirme le maire. Et ce n’est pas tout : « Nous allons l’accompagner pour qu’il bénéficie d’un IRM », annonce le candidat.

    « Dans la vie, il y a trois piliers que sont la santé, le logement et l’emploi », estime l’élu. Sur ce dernier point, l’édile craint pour le complexe pétrochimique LyondellBasell de Berre, actuellement en vente, « normalement réglée à la fin du premier semestre 2026 avec un groupe d’investisseurs allemands », avance-t-il.

    « Mon cœur est à gauche »

    La raison qui pousse Mario Martinet et son équipe à rempiler est simple. « Nous n’avons pas terminé certains projets », en particulier la piste cyclable de la coopérative vinicole à la plage. Mais, aussi, la réhabilitation de la chapelle Notre-dame de Caderot, dont le plancher s’effondrait, retardée par des fouilles archéologiques. « Les travaux devraient débuter en 2026 », d’après l’élu.

    L’ambition du maire est de « changer l’image de Berre », cette ville « où on venait pour travailler » et où l’on vient désormais aussi vivre et se divertir. Festives de Berre, Nuits de Berre, concerts gratuits de Gims ou Vitaa, mais aussi les sports constituent une offre que le maire veut continuer à développer. Notamment avec l’aménagement d’un gymnase au quartier Fernand-Léger pour le club de basket ou encore des anciens hangars avec quatre salles de sport pour le taekwondo et la boxe, entre autres.

    Mario Martinet, ancien socialiste, présente sa gestion comme politiquement neutre, même s’il affirme que « [s]on cœur est à gauche ». Et reste fidèle à cet engagement : « Mon adversaire essentiel est à l’extrême droite. »

    Le prochain rendez-vous de la campagne sera celui du bilan face à la population, vendredi 6 février à 18h30, salle Alain-Bombard. Liste et programme seront annoncés le 27 février à la salle polyvalente.

  • Gaby Charroux dresse son bilan en public ce samedi à Martigues

    Gaby Charroux dresse son bilan en public ce samedi à Martigues

    Un bilan sous le signe du « bouclier martégal », dont 95% des engagements ont été tenus. Voilà les termes du bilan de mandat de Gaby Charroux, maire (PCF) de Martigues, qui sera présenté ce samedi 17 janvier, de 10h à 12h, à la salle Dufy de l’espace Simone-Veil

    « Gaby Charroux démontrera comment la Ville a su protéger ses habitants tout en préparant l’avenir », indique son équipe, au travers des quatre thèmes politiques de la ville mobilisés que sont l’innovation, la durabilité, toutes les égalités et le vivre-ensemble.

    « Ce rendez-vous sera également l’occasion d’évoquer les rapports de force avec la Métropole pour la défense des services de proximité, notamment la propreté et les transports », promet l’équipe du candidat.