Tag: disparition

  • Hommage à Jean-Claude Cheinet et ses combats

    Hommage à Jean-Claude Cheinet et ses combats

    « C’est avec une profonde tristesse que nous apprenons la disparition de notre camarade », déclare la fédération du Parti communiste français des Bouches-du-Rhône, ce dimanche. « Communiste engagé de longue date, géographe, ancien adjoint au maire de Martigues dès 1989, Jean-Claude aura consacré une grande partie de sa vie au service de l’intérêt général, de son territoire et des combats qu’il portait avec conviction », rappelle-t-elle.

    L’écologie avant l’heure

    « Ce militant infatigable des questions environnementales, membre de la commission nationale Écologie du PCF, aura beaucoup œuvré pour faire avancer une écologie populaire, indissociable à ses yeux des enjeux sociaux et industriels », notamment dans le pays de Martigues où se retrouvent tant d’enjeux, entre industries, habitants et travailleurs du pourtour de l’étang de Berre. Il fut également l’un des fondateurs du MNLE.

    « Jean-Claude était de ceux qui ont contribué, bien avant que l’urgence écologique ne s’impose dans le débat public, à faire vivre ces combats au sein de notre parti », souligne la fédération qui « perd un camarade précieux et profondément engagé ». Et d’adresser ses pensées les plus fraternelles à sa famille, ses proches et ses camarades, « qui ont partagé ses combats ». La Marseillaise tient à adresser aux proches de ce grand ami du journal ses condoléances attristées.

  • Le Grand JT des territoires du 29 août

    Le Grand JT des territoires du 29 août

    Sommaire :

    “Bouvard Disparu”

    Exclusif : La toute dernière apparition à la télé de Philippe Bouvard. C’est a Cyril Viguier qu’il avait confié ses derniers secrets. Regardez-le !

  • Une première fête du Modef réussie

    Une première fête du Modef réussie

    Je suis très contente de cette première édition. Les gens ont répondu présent », lâche joyeusement Lucie Illy, arboricultrice bio dans les Hautes-Alpes et vice-présidente du Modef (Mouvement de défense des exploitants familiaux). Installée sur 17 hectares, elle a su reprendre et réduire l’exploitation familiale pour la convertir au bio et à la biodynamie, « plus conforme à mon éthique » et diversifier un maximum sa distribution. « Je vends à la ferme directement, je livre dans les cantines scolaires en purée de fruits issue de mes pommes déclassées, je travaille avec des associations de consommateurs et enfin depuis 2 ans je fais un petit marché bio sur Grenoble », détaille l’exploitante.

    Point d’orgue de la journée, le débat intitulé « Face à la disparition de notre agriculture, que mangerons-nous demain ? » s’est révélé fédérateur et instructif pour tous. « La question du modèle agricole est essentielle. La société doit dire quel modèle, elle veut. Et l’État donner des moyens, avec une augmentation du pouvoir d’achat. Le nombre d’exploitation familiale ne cesse de décroître », explique Christian Reynaud, président du Modef 05 et co-animateur du débat. Et de conclure : « La malbouffe est quelque chose de subi, il faut éduquer les gens ».

  • Un pêcheur sous-marin disparu au large du Gaou dans le Var

    Un pêcheur sous-marin disparu au large du Gaou dans le Var

    Deux hélicoptères de la base aéronavale d’Hyères et de la sécurité civile, la vedette de la SNSM de Bandol, ainsi que des moyens terrestres et nautiques du Sdis ont été aussitôt dépêchés pour des recherches conduites au cours de la nuit sur le littoral et les zones maritimes autour du Gaou et des Embiez. Des recherches arrêtées pendant la nuit et qui ont repris au petit jour. Las, malgré les moyens déployés, la personne n’a pu être localisée, le préfet a décidé jeudi d’arrêter les recherches.

  • Fernand Brun nouveau conseiller départemental du canton du Luc, le montant du remboursement de la dette du Grand Prix du Castellet contesté

    Fernand Brun nouveau conseiller départemental du canton du Luc, le montant du remboursement de la dette du Grand Prix du Castellet contesté

    « Ce n’était pas du tout prévu, surtout dans ma tête, parce que quand on est remplaçant de quelqu’un d’aussi dynamique que Dominique [Lain], on ne pense même pas qu’il peut mourir, ce n’est pas possible. » Fernand Brun, maire (DVD) de Pignans depuis 2020, aurait certainement préféré ne jamais devenir conseiller départemental du canton du Luc, avouant même qu’il « ne se (serait) jamais présenté de (lui)-même ». Mais la disparition de son « ami » Dominique Lain, maire du Luc, le 14 juin dernier, a poussé celui qui était son suppléant depuis 2015 à embrasser la fonction.

    À 73 ans, cet ancien infirmier et cadre de santé, passé par le PS dans sa jeunesse, qui a occupé les fonctions de président de l’association nationale de formation des personnels hospitaliers et de secrétaire fédéral FO Santé (de 2007 à 2014), espère « apporter (sa) très modeste contribution. J’ai occupé des fonctions qui m’ont permis de cottoyer beaucoup de politiques. J’ai fait beaucoup de choses dans ma vie, cela m’a servi d’expériences. » Il travaillera en binôme avec la maire de Collobrières Christine Amrane, tandis que la place de vice-préisdent laissée vacante par Dominique Lain sera occupée par Robert Beneventi, conseiller du canton d’Ollioules.

    Désaccord sur la dette du Grand Prix

    L’autre dossier du jour consistait à prendre acte du rapport d’enquête de la Chambre régionale des comptes au sujet du Groupement d’intérêt public (GIP) Grand Prix du Castellet. Rendu le 23 juin, il fait état de 35,7 millions d’euros de dette et de budget liquidatif, ainsi que de multiples dysfonctionnements : modèle financier structurellement déficitaire, recettes insuffisantes, contournement du conseil d’administration (notamment par la signature d’un protocole d’accord à 550 000 dollars entre le GIP et Formula One Management, branche commercial de la F1, pour l’étude de faisabilité d’un grand prix à Nice, sans que la matérialité des opérations effectuées ne soit établie), marchés passés sans publicité ni concurrence…

    En outre, le Département s’apprête à réaliser un versement d’1.6 millions d’euros sur les 5 qui lui sont demandés par le liquidateur, au titre du remboursement de la dette entreprises. Mais elle bloque les 3,4 restants, en attendant de voir s’il y a eu des malversations. Auquel cas, la saisine du procureur par le Département afin d’alerter d’un risque pourrait se transformer en plainte.

  • Opération de sauvetage réussie pour les gendarmes aux Arcs

    Opération de sauvetage réussie pour les gendarmes aux Arcs

    Alertés pour la disparition inquiétante d’une personne ayant quitté son domicile de Taradeau avec des intentions suicidaires, les gendarmes des Arcs ont, en coordination avec les militaires du Peloton de surveillance et d’intervention gendarmerie de Draguignan, ont rapidement pu recentrer les recherches sur le secteur du Plan-de-la-Tour et localiser le véhicule, stationné en plein soleil, avec son occupant inconscient à son bord. Celui-ci a été immédiatement pris en charge par les secours et évacué par hélicoptère vers le centre hospitalier de Fréjus.

  • Livre de condoléances pour Christine Lagrange

    Livre de condoléances pour Christine Lagrange

    L’ancienne élue (2008-2026) est décédée mardi des suites d’un AVC. « Toutes les Avignonnaises et tous les Avignonnais qui souhaitent lui rendre hommage pourront y laisser un message de soutien, de souvenir ou de recueillement », souligne la municipalité. Par ailleurs, dans un communiqué Lucien Stanzione, premier fédéral du PS 84, remarque que « tous les témoignages que nous lisons aujourd’hui indiquent que Christine a marqué profondément la vie politique avignonnaise et elle aura imprimé sa marque pour l’avenir ». Le sénateur retient deux moments avec elle : « Tout d’abord notre vie en commun au sein de la fédération du PS de Vaucluse : souvent complices, et aussi parfois pas toujours en accord » mais aussi « sa candidature aux élections législatives de juin 2017, où Christine m’avait fait l’honneur de me proposer d’être son directeur de campagne ».

  • Jo Seghi nous a quittés

    Jo Seghi nous a quittés

    C’est un grand acteur de la solidarité locale qui s’en est allé. Militant au Secours populaire pendant plus de 40 ans, association au sein de laquelle il a présidé l’antenne varoise durant 28 ans (1979-2007), et même occupé des fonctions au bureau national et au comité national, Giuseppe « Jo » Seghi s’est éteint samedi 4 juillet à l’âge de 84 ans.

    « Rendre espoir et dignité, c’est ce que Jo aura fait sa vie durant, à la croisée des chemins des personnes en difficulté qu’il a rencontrées », salue Olivier Masini, le président du Secours populaire du Var, qui rend hommage à un « homme d’engagement et de conviction, qui aura contribué à implanter durablement le Secours populaire dans notre département en portant les luttes contre toutes formes d’injustices et pour l’accès aux droits ». La Marseillaise se joint au Secours populaire pour adresser ses pensées affectueuses à Danielle sa femme, ses fils Olivier et Frédéric, et ses petits-enfants.

  • Jean Gontero nous a quittés

    Jean Gontero nous a quittés

    C’est avec une profonde émotion que nous avons accompagné hier matin Jean Gontero pour lui rendre un dernier hommage, entourés de sa famille, de ses proches, de ses amis et de toutes celles et ceux qui ont croisé son chemin.

    Avec sa disparition, Martigues perd l’un de ses serviteurs les plus fidèles. Jean était de ces hommes discrets dont l’engagement quotidien contribue à construire une ville plus humaine et plus solidaire.

    Enfant de Martigues, profondément attaché de respect et de partage qui lui avaient été transmis, Jean Gontero aura consacré une grande partie de sa vie aux autres. Dans son parcours professionnel à Naphtachimie comme dans son engagement syndical, associatif et municipal, il a toujours été animé par la volonté d’agir concrètement pour celles et ceux qui l’entouraient.

    Élu au conseil municipal de Martigues en 1989, il aura servi notre Commune pendant de nombreuses années, notamment comme conseiller municipal de Saint-Julien, Saint-Pierre et les Laurons, puis comme adjoint aux Travaux, aux Marchés publics, à la Voirie, aux Espaces verts et aux Cimetières. Jean était un élu de terrain, proche des habitantes et des habitants, à l’écoute des besoins et toujours à la recherche de solutions. Son expérience, sa connaissance de Martigues et son sens du service public ont marqué durablement notre ville.

    Son engagement dépassait largement ses responsabilités municipales. Ancien joueur du Football Club de Martigues, président du Cercle de Saint-Julien puis président et entraîneur du Ski Club de Martigues pendant 25 ans, il a transmis à plusieurs générations le goût du collectif, de la rencontre et du partage.

    Saint-Julien, son village, occupait une place particulière dans sa vie. Il y avait tissé des liens profonds avec les habitantes et les habitants.

    Jean restera dans nos mémoires comme un homme loyal, généreux et profondément humain. Un homme qui préférait toujours ce qui rassemble à ce qui divise.

    J’adresse à nouveau, au nom de la Ville de Martigues et en mon nom personnel, mes pensées les plus sincères à son épouse Laurette, à sa famille, à ses proches et à tous ceux qui l’aimaient.

  • Renée Marcos, rescapée et passeuse de mémoire

    Renée Marcos, rescapée et passeuse de mémoire

    Depuis l’annonce de son décès mardi, les hommages se multiplient pour saluer le courage de cette femme qui a consacré une grande partie de sa vie à témoigner auprès des jeunes générations. En janvier dernier, la Ville de Marseille lui avait d’ailleurs remis sa médaille pour son « courage et son engagement exceptionnel dans la transmission de la mémoire ».

    Née à Marseille le 14 janvier 1926 dans une famille juive originaire de Salonique, installée dans la cité phocéenne depuis 1915, Louise Renée Guelidi grandit au sein d’une fratrie de cinq enfants. Au printemps 1944, dénoncée par des voisins, elle est arrêtée à son domicile. Pour protéger ses frères et sœurs, elle affirme être fille unique, mensonge qui leur sauvera la vie. Après les Baumettes puis Drancy, âgée de 18 ans, elle est déportée par le convoi n°74 à Auschwitz, où sa tante et sa cousine sont gazées dès leur arrivée.

    Tatouée du matricule A-5503 au bras (et non sur le soutien-gorge comme indiqué dans notre édition de ce mercredi), elle survit au travail forcé, à la marche de la mort puis au camp de Theresienstadt. À la Libération, atteinte du typhus, elle ne pèse plus que 35 kg. Couturière de métier, épouse d’Isidore Marcos, elle consacrera ensuite sa vie à transmettre son histoire dans les collèges et lycées. Avec sa disparition, c’est une voix majeure de la mémoire de la Shoah qui s’éteint, laissant derrière elle un héritage de courage, de résilience et de vigilance face à toutes les formes de haine.

    « Rempart »

    Bruno Benjamin, président du Crif Marseille-Provence, a longuement réagi sur Facebook : « C’est une voix de la mémoire qui s’éteint. Une femme qui, par son témoignage, incarnait la vérité face au mensonge, la dignité face à la barbarie et la transmission face à l’oubli. Les survivants de la Shoah étaient les témoins vivants de l’Histoire. Leur seule présence constituait un rempart contre le négationnisme. » Bruno Benjamin ajoute : « Aujourd’hui, alors qu’ils disparaissent les uns après les autres, notre responsabilité est plus grande que jamais : porter leur parole, transmettre leur mémoire et combattre sans relâche ceux qui cherchent à nier ou à déformer la vérité. Demain, certains prétendront que la Shoah n’a pas existé. C’est […] pour empêcher cette falsification de l’Histoire que nous devons continuer à raconter ce qu’ils ont vécu […]. »

    Le maire de Marseille (DVG), Benoît Payan, a partagé ces mots : « Hommage à Renée Marcos, survivante d’Auschwitz, dont le témoignage et l’engagement inlassable pour transmettre la mémoire de la Shoah ont marqué des générations de Marseillaises et de Marseillais. » Martine Vassal, présidente (DVD) du Département des Bouches-du-Rhône, se dit « profondément émue par la disparition de la Marseillaise Renée Marcos, rescapée d’Auschwitz. Par son courage et son témoignage, elle a transmis inlassablement la mémoire de la Shoah et rappelé notre devoir de ne jamais oublier ».