Stupeur dans le peloton de la Vuelta. A 33 kilomètres de l‘arrivée de la huitième étape, entre Puçol et Xeraco, Tadej Pogacar a lourdement chuté dans la montée du col de Brax. Le Slovène, porteur du maillot rouge de leader, vainqueur du dernier Tour de France et qui comptait près de quatre minutes d’avance sur son dauphin, l’Espagnol Enric Mas, a tenté de remonté sur son vélo. Mais son épaule gauche en sang ne lui a pas permis de poursuivre la course. Il a dû se résoudre à monter dans une ambulance, direction l’hôpital.
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![[C’est l’été] Course de vélopour petits à Praloup](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/cf4b8201e3a1d05d0bda5c4880ac59f5.jpg)
[C’est l’été] Course de vélopour petits à Praloup
Dès 17h30, tout le monde est invité à se rassembler sur la placette, l’animation est gratuite. L’inscription se fait sur le site de Pra Loup. Il faut amener sa propre draisienne.
G.C.
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Deux minotes en 4L pour un rallye humanitaire
Sur le parking de la place du Jaï à Marignane, cette petite voiture blanche iconique détonne à côté des gros SUV devenus la règle en matière automobile. À bord d’une Renault 4 – que tout le monde appelle 4L du nom d’une de ses versions – Marine Proto et Juliette Wharmby. Ces deux étudiantes de 22 ans, respectivement infirmière puéricultrice et ingénieure en agroalimentaire, sont inscrites comme équipage 663 pour la 30e édition du rallye étudiant 4L Trophy en février 2027. Elles relieront Marseille à Marrakech en deux semaines, dont dix jours de rallye, en près de 3 300 kilomètres, sans le retour.
Le but de cette aventure est d’amener des fournitures scolaires à Merzouga, au Maroc. « C’est à but humanitaire, on doit prévoir au minimum un sac à dos rempli de fournitures ainsi qu’un sac de sport rempli d’affaires de sport », détaille Marine Proto, « tout ce qui est alimentaire est limité à 10 kg et sera donné à la Croix-Rouge à Biarritz », point de départ de la course.
« Pas là pour la vitesse »C’est une véritable compétition automobile. « Sans GPS, ni téléphone, juste une carte papier, juste une boussole et le roadbook », explique Marine Proto. « Celui qui fait le moins de kilomètres gagne », poursuit-elle, en cas de panne, il faudra compter « sur la famille ou sur l’aide des autres équipages ». « Il y a beaucoup d’entraide, même si c’est une course, on n’est pas là pour la vitesse », ajoute Juliette Wharmby.
De toute façon, la Renault 4 n’est pas une Formule 1. « C’est le châssis qui compte », estime l’ingénieure, quand bien même sa collègue est « franchement surprise, elle marche super bien, même en montée ! On est allé faire des photos à la Sainte-Victoire », illustre-t-elle. Normal, elles ont choisi le plus gros moteur : « Le Cléon-fonte de 1 100 cm3, on ne voulait pas le Billancourt », plus ancien, développe-t-elle. Achetée en mars, « à Aubagne, l’annonce postée à 9h30, j’ai appelé à 9h32 », se rappelle Marine Proto. Révisée pour la route, l’idée était « de la faire rose pâle, mais vu la carrosserie nickel on va juste mettre des stickers », poursuit-elle. Juliette Wharmby aimait déjà les voitures anciennes. « On est amies depuis le collège et on voulait refaire une aventure ensemble », retrace-t-elle. « C’est elle qui m’a embarquée », reconnaît Marine Proto, qui depuis « se passionne » pour les anciennes. La passion incombe de chercher les financements pour un budget total estimé à 13 500 euros via sponsoring, loto et cagnottes. La course est aussi contre la montre pour le départ dans 6 mois.
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Sisteron fière d’accueillir l’étape du Tour de France Femmes ce samedi
Ce samedi, les coureuses du Tour de France partiront de Sisteron à 13h40, avant d’emprunter le pont de la Baume, puis de longer la Durance. Elles parcourront ensuite l’historique route Napoléon, en passant par Malijai, Mallemoisson, Aiglun, Mézel… Le maire de Sisteron, Jean-Pierre Templier, espère des « retombées économiques et en termes d’image » et « faire connaître la ville de Sisteron ». « Faire parler de soi dans le monde entier, c’est l’avantage de cette épreuve », avance Philippe Dubernard, coordinateur de l’accueil du départ de l’étape pour la ville de Sisteron.
De nombreuses perturbations et fermetures de routes sont prévues sur le parcours de la course, entre 11h et 15h. Pour certains endroits dans le centre-ville de Sisteron, la circulation sera interdite dès 4h du matin pour permettre la pose des barrières sur près de 2 km. Le pont de la Baume fermera lui à 11h pour laisser passer la caravane du Tour, vers 11h45. Les parkings du centre-ville étaient déjà vidés vendredi, pour laisser place à l’aménagement notamment de la fan zone. La place de la République accueillera le village VIP, réservé aux personnes accréditées, avec le podium signatures. Les coureuses monteront sur le podium, avant de se ranger sur la ligne de départ. « Il a fallu adapter le dispositif mis en place, d’autant plus que cette année, pour la première fois, le Tour propose des fan zones avec des stands », explique Philippe Dubernard. La Ville, la communauté de communes et le département ont dû débourser 60 000 euros pour accueillir cette étape.
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À La Ciotat, une course de baignoires toujours plus déjantée
« Trois, deux, un, partez ! » Les 16 équipes participantes rament le plus vite possible dans le Port Vieux de La Ciotat. Leur embarcation : une baignoire bricolée pour flotter, et décorée à l’effigie de chaque équipe. La participation est réservée aux associations et commerces ciotadens. Gaëlle et Jennifer représentent le Club Convergences. Alors qu’elles peaufinent la peinture noire de leur baignoire, les rameuses sont confiantes : « On ne sait même pas si la baignoire flotte, mais on compte sur notre légèreté ! » Pour gagner, tous les coups sont bons. « On va leur jeter des balles et les arroser », lance Stéphane, de la librairie Au poivre d’Âne.
Un événement populaireLa plus belle baignoire, la dernière et la première de la course… les récompenses sont nombreuses. À condition d’être en règle. L’arbitre officiel, Chichi, y veille. Un arbitre intransigeant, mais facilement corruptible : « Ça dépend du nombre de pastis qu’on nous offre », blague-t-il.
« On fait vivre notre culture de manière moderne », explique Nicolas Tourly, ancien président de la Ciotat Chourmo. Car l’après-midi était aussi rythmée par une joute, « le sport numéro un à La Ciotat », selon Nicolas. Côté public, il y avait principalement des Ciotadens et des habitués de la course. « Je viens tous les ans pour l’ambiance familiale ! Les organisateurs et les participants, ce sont des amis maintenant », raconte Stéphane sur le ponton du port.
La course touche à sa fin et la victoire est symbolique pour la Ciotat Chourmo. Elle a été remportée par Theis et Paolo, de la même famille que le président de l’association. À 19 ans, ils se disent « hyper fiers » de cette réussite. « On va faire la fête avec nos proches pour célébrer ça ! » Fête qui s’est poursuivie avec le concert du groupe ciotaden Moussu T e Lei Jovents, pour conclure cet après-midi survolté.
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![[Passerelle interculturelle] Traditions chinoises, zongzi et courses de bateaux-dragons](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/06/744b459d47d7a4dd6e605a5db77cf49c.jpg)
[Passerelle interculturelle] Traditions chinoises, zongzi et courses de bateaux-dragons
Il s’agit de l’une des grandes fêtes traditionnelles chinoises. À cette occasion, les familles ont coutume de manger des zongzi, de petits paquets de riz gluant enveloppés dans des feuilles végétales, de suspendre de l’armoise chinoise aux portes des maisons, et surtout d’assister ou de participer à des courses de bateaux-dragons.
Le zongzi est l’un des aliments les plus emblématiques de cette fête. Il est préparé avec du riz gluant, parfois garni de différentes farces, puis enveloppé dans des feuilles de bambou, de lotus, de roseau, de maïs ou encore de bananier. Chaque type de feuille apporte au riz un parfum particulier et donne au zongzi une saveur unique.
Dans la Chine ancienne, ces feuilles ne servaient pas seulement à parfumer les aliments. Elles permettaient aussi de mieux conserver les zongzi pendant les chaleurs de l’été, grâce à certaines propriétés naturelles antibactériennes. C’est ainsi que les anciens Chinois ont développé cette méthode consistant à envelopper le riz dans des feuilles, puis à conserver les zongzi dans l’eau fraîche.
Mais la fête de Duanwu est surtout connue pour ses spectaculaires courses de bateaux-dragons. Cette tradition chinoise très ancienne remonterait à plus de 2 000 ans. Aujourd’hui encore, elle reste l’un des moments les plus attendus des célébrations.
Le long du fleuve YangtséIl existe plusieurs explications sur l’origine de ces courses. Selon l’une des théories les plus répandues, elles seraient nées parmi les communautés de pêcheurs installées le long du fleuve Yangtsé, dans le centre-sud de la Chine. À l’origine, il s’agissait d’un rituel populaire destiné à demander aux divinités de la pluie des récoltes abondantes.
Plus tard, cette tradition a été associée à la mémoire de Qu Yuan, poète de la période des Royaumes combattants, au IIIe siècle avant notre ère. Connu pour son patriotisme et ses œuvres poétiques, Qu Yuan fut exilé après avoir été écarté de la cour par un souverain corrompu. Selon la légende, lorsqu’il apprit que son pays avait été vaincu par ses ennemis, il se jeta dans la rivière Miluo, désespéré. Les habitants auraient alors lancé leurs bateaux sur la rivière pour tenter de retrouver son corps. Ils auraient également jeté des zongzi dans l’eau afin d’empêcher les poissons de s’en approcher. C’est de cette légende que viendrait l’association entre les courses de bateaux-dragons, les zongzi et la fête de Duanwu.
Au fil des siècles, les courses de bateaux-dragons sont devenues à la fois une tradition culturelle, une activité sportive et un symbole fort de l’esprit collectif. Aujourd’hui, elles sont pratiquées bien au-delà de la Chine, dans de nombreux pays, où elles attirent un public de plus en plus large.
À travers ses saveurs, ses légendes et ses courses animées, la fête de Duanwu témoigne de la richesse des traditions chinoises et de leur capacité à traverser le temps tout en s’ouvrant au monde.
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L’Aquarelais 50 km, un relais nage aux Sablettes inédit en France
Il n’a pas son pareil dans l’Hexagone. Porté depuis trois ans dans la baie
des Sablettes par le Club seynois multisports (CSMS), l’Aquarelais 50 km est une épreuve de nage en mer, avec palmes, qui se déroule par équipes mixtes de cinq. Objectif : parcourir 50 km le plus rapidement possible, avec des relais
de 2 km par nageur.Une compétition imaginée dans la lignée du Kanathon, autre compétition de nage avec palmes (2, 5 et 10 km) organisée depuis 2016 par le CSMS entre les Sablettes et les rochers des Deux Frères. Après deux éditions internes au CSMS avec une seule équipe en lice, trois étaient sur la ligne de départ de l’Aquarelais, samedi à 18h.
« L’objectif, chaque année, c’est de battre le record », affirme Serge Supersac, organisateur de l’événement et lui-même nageur. Un record double : de l’épreuve et donc de France. Et peut-être même du monde ? « J’ai demandé au Guinness, ils ne m’ont pas encore répondu », s’amuse-t-il. Car derrière, il y a la volonté « d’attirer des nageurs de haut niveau d’ici quelques années, et de monter en gamme petit à petit, comme la Montecristo, devenue une course célèbre à Marseille ».
Jusqu’à cette année, Sylvie faisait partie des détenteurs du record (établi en 2025, 16h22). « J’ai eu la folie de recommencer cette année », rit-elle. « C’est un très beau concept, ça soude l’équipe, et on vit la mer de différentes façons, au soleil, de nuit. Je trouve ça très poétique. » Et comme elle s’en doutait, le record a été pulvérisé par l’équipe « Pas coulés pas couchés », qui a parcouru les 50 km en 13h44.
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Première journée du Défi Monte-Cristo annulée
Dominique Léna a toujours mis la sécurité sur un piédestal. Alors, quand les conditions météorologiques ne sont pas optimales pour débuter ce grand week-end de courses en eau libre, l’organisateur phare du Défi Monte-Cristo ne préfère pas prendre de risques : suite à des mauvaises conditions météorologiques prévues ce vendredi, l’ensemble des courses du jour ont été annulées.
« Malheureusement, au vu des derniers bulletins météorologiques très précis auxquels nous avons accès, et après concertation avec les équipes compétentes chargées de votre sécurité en mer, nous sommes contraints d’annuler l’ensemble des épreuves prévues demain », a communiqué l’organisation aux nageurs jeudi soir via les réseaux sociaux.
Le village du Défi est néanmoins ouvert depuis 8h ce vendredi matin. « Nous étudions actuellement différentes alternatives sportives que nous pourrions vous proposer », ajoute la direction de l’épreuve.
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L’excellente reprise de Clara Entresangle en Finlande
Neuf minutes, 23 secondes et 43 centièmes. C’est la performance réalisée par Clara Entresangle, mercredi soir, à l’occasion des Paavo Nurmi Games, à Turku (Finlande). L’athlète de Cavaillon, 21 ans, faisait sa rentrée estivale sur 3 000 m steeple à l’occasion de cette course et a mis une claque à son record personnel. La fondeuse a amélioré son chrono de 24 secondes et s’est fait une place dans l’histoire tricolore de la discipline.
En effet, elle a amélioré le record de France espoirs de huit secondes, réalisant la troisième meilleure performance française de l’histoire derrière Alice Finot (4e aux Jeux de Paris) et Flavie Renouard. Ce temps lui permet d’atteindre les standards de la Fédération Française d’Athlétisme pour les championnats d’Europe élites de Birmingham, au mois d’août.
Clara Entresangle réalise une année 2026 pleine avec un hiver déjà convaincant. Championne du monde universitaire, elle a aussi égalé le record de France moins de 23 ans du 10 km route. Un chrono de 31 minutes et 45 secondes, effectué sur un tracé roulant dans les rues de Lille, le 4 avril. En pleine progression, la jeune Vauclusienne s’était déjà montrée à son avantage ces dernières semaines. Elle avait couru un 3 000 m plat lors des interclubs, avec Cavaillon. Son temps de 9:07, en solitaire du début à la fin, présageait que la forme était ascendante. À Bruxelles, le 23 mai, elle avait également battu son record personnel lors d’un 5 000 m (15:29.92). Cette 6e place en Finlande, assortie de plusieurs records, lui permet de rêver grand pour la suite de l’été.

