Tag: circulation

  • La préfecture de Vaucluse rejette l’arrêté anti poids-lourds sur la rocade, à Avignon

    La préfecture de Vaucluse rejette l’arrêté anti poids-lourds sur la rocade, à Avignon

    La préfecture de Vaucluse annonce, dans un communiqué de presse, émettre un avis défavorable « en l’état » au projet d’arrêté porté par la mairie d’Avignon. La municipalité a été informée par le préfet par courrier ce jeudi 6 novembre.

    Et ce car, à l’issue de réunions tenues entre juillet et septembre avec des représentants de collectivités du bassin d’Avignon et des acteurs économiques notamment, les échanges n’ont « pas permis d’aboutir à un consensus nécessaire au déploiement du dispositif dans des conditions acceptables par l’ensemble des parties prenantes », assure la préfecture. Le préfet appelle ainsi l’ensemble des acteurs du dossier à poursuivre les discussions pour « parvenir à un compromis acceptable pour tous ».

    Dans ce long texte, le point de vue défendu par les syndicats de transporteurs est notamment évoqué, à savoir l’utilisation de l’axe par les camions pour rejoindre la plateforme rail/route de la zone d’activités de Courtine. « En effet, le terminal de Champfleury figure parmi les premiers sites de transport combiné français rail/route et contribue de surcroît de manière significative à l’approvisionnement de l’agglomération avignonnaise et à l’économie locale, en offrant des débouchés aux productions agricoles du Vaucluse et du nord des Bouches-du-Rhône. À cet égard, le développement du transport combiné, qui constitue un mode de transport respectueux de l’environnement, est une politique publique portée par l’État », précise la préfecture.

    Concernant les inquiétudes de la mairie liées à la pollution générée par le passage des poids lourds dans une zone densément peuplée, les services de l’État rappellent que, « soucieux de la préservation de la santé des habitants », un « plan d’urgence transport » est déclenché lors des épisodes de pollution. Mais aussi que l’État participe financièrement aux projets de transports en commun du Grand Avignon, ainsi qu’aux études autour du Service express régional métropolitain.

    Enfin, la préfecture remet sur la table le projet de liaison Est-Ouest de contournement de la Cité des Papes, actuellement à l’arrêt, estimant qu’il aurait permis « de concilier les objectifs de protection des populations exposées à la pollution, la préservation de l’activité économique du bassin de vie avignonnais, ainsi que la desserte à plus longue distance des pôles économiques situés dans les Bouches-du-Rhône. »

    Contactée par La Marseillaise, la mairie d’Avignon n’a pas encore réagi à cette décision.

  • 1,8 milliard pour la desserte de la région Sud

    1,8 milliard pour la desserte de la région Sud

    Le dernier tour de piste de Georges-François Leclerc aura été auréolé de succès. Ce lundi 3 novembre, le préfet de Région, bientôt directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, a signé l’avenant du contrat de plan État-Région (CPER) 2023-2027 qui porte les engagements des deux parties à 1,1 milliard d’euros pour atteindre 1,8 milliard d’investissements dans les transports du territoire, aux côtés de la Métropole, des Départements des Hautes-Alpes et des Bouches-du-Rhône ainsi que quelques privés. À ses côtés : le ministre des Transports Philippe Tabarot (LR), le président de la Région Sud Renaud Muselier (Ren), la présidente du Département des Bouches-du-Rhône et de la Métropole Martine Vassal (DVD) et le président du Département des Hautes-Alpes Jean-Marie Bernard (LR).

    Renaud Muselier salue cette somme « historique ». « C’est un contrat record boosté par les Jeux olympiques d’hiver qui va nous permettre d’accélérer le développement des transports régionaux », affirme-t-il. Et ce, principalement dans les Alpes, les Bouches-du-Rhône – qui capteront près de 50% des investissements, notamment dans le golfe de Fos-sur-Mer, « mais aussi plus largement dans tous les départements de la région ».

    Le CPER fait la part belle au rail, avec 47 millions d’euros dédiés au fret ferroviaire et 562 millions d’euros alloués à la partie voyageurs. « C’est une révolution pour tous les déplacements de la région, vous allez avoir des lignes rapides entre Marseille et Menton, des lignes de Marseille à Briançon en 3h40 au lieu de 5 heures, mais aussi des RER métropolitains sur Avignon, Marseille ou encore Nice avec un train toutes les dix minutes », détaille Renaud Muselier.

    Si le chantier principal reste la modernisation de la ligne ferroviaire des Alpes (voir ci-contre), qui devra être livrée avant 2030 avec l’échéance des Jeux olympiques d’hiver, le CPER permet aussi de traiter des « dossiers qui traînent depuis près de 50 ans », admet Renaud Muselier, comme le contournement autoroutier de Martigues et de Port-de-Bouc.

    Une condition au développement industriel

    Sur les 293,7 millions d’euros consacrés au volet routier, 167 millions iront à ce projet tant attendu par les habitants, mais aussi par le monde économique. Les maires concernés Gaby Charroux (PCF) et Laurent Belsola (PCF) disent leur satisfaction : « C’est un grand soulagement pour nos populations qui sont traversées par la RN 568 », confirme l’édile de Port-de-Bouc. D’un point de vue de la sécurité, d’abord, mais aussi du cadre de vie, puisque près de 1 500 habitants sont actuellement exposés à des nuisances sonores, dont plus de 800 à des niveaux critiques. « On cherche désormais à faire requalifier la deux voies en boulevard urbain par la Métropole pour pouvoir recoudre et apaiser nos villes », précise Gaby Charroux.

    Les travaux de cette nouvelle route, qui vise à délester l’actuelle voie rapide de près de 40 000 véhicules par jour (sur près de 52 000 en circulation actuellement), dont 4 600 poids lourds, devraient démarrer en 2027 pour une livraison en 2030. L’objectif de ce calendrier : être en mesure d’accueillir les nouvelles entreprises qui souhaitent s’implanter sur la zone industrialo-portuaire de Fos. « C’est une condition qui était nécessaire pour permettre à l’industrie existante de se maintenir, mais aussi pour assurer le développement de l’industrie du futur, explique Jean-Michel Diaz, président du Groupement maritime et industriel de Fos et sa région. Aujourd’hui, aux heures de pointe, il faut 45 minutes pour faire Châteauneuf-les-Martigues/Fos-sur-Mer, ce n’est pas acceptable. »

    Désormais, le représentant du monde économique se concentre sur l’étape d’après, la liaison Fos-Salon, « dont on espère qu’elle arrivera dans des délais raisonnables ». Les études de cette desserte sont en cours et sont inscrites dans le CPER. « C’est un vrai bol d’air pour les industriels car ils sont pris en considération par les acteurs du territoire. » Au-delà des 210 millions d’euros alloués aux routes par l’État et la Région, au total, 636,5 millions d’euros seront investis par les pouvoirs publics dans les années à venir dans des travaux visant à améliorer la desserte de la zone industrialo-portuaire de Fos, pour des mises en service dès 2030.

  • Le contournement sud de Nîmes coupe court à la forêt

    Le contournement sud de Nîmes coupe court à la forêt

    Le bruit des tronçonneuses a remplacé le chant des oiseaux, la semaine dernière, près de la Forêt des enfants au Mas de Ville. Là où les écoliers nîmois plantent chaque année de jeunes arbres, plusieurs dizaines de peupliers ont été coupées pour faire place à la seconde tranche de la voie urbaine sud, entre le stade Kaufmann et l’autoroute A9. Un chantier censé fluidifier la circulation, mais qui suscite un vent de contestation.

    Pour Jacques Sarda, du collectif Nîmes en transition, la scène a eu des airs de désastre écologique. « Le mercredi, il y avait encore 70 peupliers sur les deux bords. Le lendemain, ils étaient tous tombés, et le surlendemain, réduits en copeaux », raconte-t-il, amer. Selon lui, certains de ces arbres, hauts et robustes, avaient « un demi-siècle d’existence ». « Ce n’est pas du défrichement, c’est du déboisement », insiste-t-il.

    « Un climatiseur naturel pour tout le quartier »

    L’expression est devenue le symbole de la colère des militants. « Ces arbres formaient un véritable climatiseur naturel pour tout le quartier. En plein réchauffement climatique, on fait l’inverse de ce qu’il faudrait  », poursuit Jacques Sarda. Le collectif dénonce un projet « pensé pour les voitures, pas pour le vivant », et juge qu’il ne répond plus à l’urgence écologique de 2025. Car ce chantier n’est pas nouveau. Validée dès 2010, la voie urbaine sud doit relier la route de Beaucaire à la Ville active, en longeant le boulevard Allende. Objectif : désengorger un axe saturé par 30 000 véhicules par jour. Longue de 2,5 km, cette portion doit notamment traverser le quartier du Mas de Ville et rejoindre la rue Bompard. Pour la Ville, il s’agit d’un aménagement d’intérêt public : un maillon attendu pour fluidifier la circulation entre l’est et l’ouest de Nîmes. Mais pour les associations environnementales, l’époque a changé. « Ce projet a été conçu avant les canicules à répétition, avant la crise climatique actuelle », souligne un membre du Groupe national de surveillance des arbres. « On détruit aujourd’hui un îlot de fraîcheur qui ne sera pas reconstitué avant des décennies. »

    Face aux critiques, la municipalité tente d’apaiser les esprits. L’adjointe à l’environnement, Chantal May, assure que « la Forêt des enfants ne sera pas impactée par les travaux ». Elle détaille un plan de compensation écologique « conforme aux prescriptions de la DDTM et de la Dreal », prévoyant 170 arbustes sur les 800 mètres du tronçon actuel, 3 500 végétaux au total et 5 000 m² d’espaces verts supplémentaires. Elle rappelle également la mise en place d’un suivi écologique : « Nous avons un écologue missionné et deux sites de compensation : 40 hectares au domaine d’Escattes sur 50 ans et 4 hectares aux Lauzières sur 90 ans. » Concernant les troncs laissés sur place, l’élue précise que « ce n’est pas un abandon, mais une démarche écologique : laisser la faune s’approprier temporairement ces amas de bois avant leur retrait  ».

    Pourtant, sur le terrain, le contraste entre la zone rasée et les jeunes pousses de la Forêt des enfants reste saisissant. Les défenseurs du projet invoquent la mobilité et la sécurité ; ses détracteurs, la biodiversité et la fraîcheur urbaine. Deux visions de la ville qui s’affrontent, à l’heure où chaque arbre devient un enjeu politique. Au cœur de la controverse, une question persiste : jusqu’où faut-il aller pour adapter la ville au trafic automobile sans sacrifier ses poumons verts ? À Nîmes, le débat semble à peine commencé.

  • Le projet d’arrêté anti poids lourds entre les mains de la préfecture

    Le projet d’arrêté anti poids lourds entre les mains de la préfecture

    Le projet transmis

    La municipalité d’Avignon annonce, dans un communiqué émis ce mercredi 22 octobre, avoir transmis, ce lundi 20 octobre, un « projet d’arrêté expérimental de limitation de la circulation des poids lourds de plus de 38 tonnes sur la rocade Charles-de-Gaulle ». Cette mesure s’appliquerait de 7h à 19h, du carrefour avec l’avenue Pierre-Semard à celui avec l’avenue de Tarascon, pour une durée d’un an à compter de sa validation par la préfecture.

    La ville d’Avignon précise que ce « projet d’arrêté actuel est le plus proportionné possible, visant la plus haute classe de poids lourds, sur les heures les plus chargées de la journée, lorsque la congestion routière est la plus massive, le trafic piéton et vélo le plus important, lorsque les habitants amènent leurs enfants à l’école ou font leurs courses, et où, en conséquence, l’exposition à la pollution, au bruit et à l’insécurité routière est la plus prégnante ». Un suivi est mis en place, au fil de cette année d’expérimentation, à l’aide de différents indicateurs. Et ce, pour « en apprécier les effets et éventuellement le réajuster ».

    La préfecture attendue

    C’est donc désormais au préfet de Vaucluse, Thierry Suquet, de trancher sur la question. Un dossier de longue haleine, car la préfecture avait déjà refusé un premier projet en 2019, qui s’appliquait, lui, aux poids lourds de plus de 19 tonnes. Contacté, le préfet « ne souhaite pas s’exprimer sur le sujet à ce stade ». Depuis ce refus, la mairie d’Avignon assure avoir réalisé un « énorme travail d’affinage entre 2022 et 2025 ». Et ce, avec des « dizaines » de réunions politiques et techniques, bilatérales et plénières.

    Motivations sanitaires

    La motivation principale de cette décision est notamment sanitaire. La municipalité explique que, bien qu’il faille « maintenir la desserte économique » du territoire, il faut assurer « la protection des populations, confrontées depuis de trop longues années à la pollution de l’air, aux nuisances sonores et à une insécurité routière ». En effet, plusieurs milliers de poids lourds défilent au quotidien sur l’axe autour duquel vivent plus de 17 000 habitants, « exposés depuis de trop longues années à une circulation routière disproportionnée en cœur de ville », souligne la municipalité.

    Un projet également soutenu par la section d’Avignon-Morières-Le Pontet du PCF, qui demande, dans un communiqué, que « la santé des habitants devienne une priorité ». « Sur la rocade d’Avignon, où la circulation dense génère des taux élevés de particules fines, les riverains, notamment les enfants issus de familles modestes, sont particulièrement touchés par l’asthme, la bronchiolite et d’autres pathologies chroniques ».

    D’autant que le projet de Zone à Faibles Émissions, dont la mise en place était prévue par le Grand Avignon, est pour l’heure à l’arrêt. En effet, l’Assemblée nationale a voté la suppression de celles-ci, en juin dernier. Et ce n’est pas près de revenir à l’agenda parlementaire.

    Une forte opposition

    Ce projet d’arrêté ne fait pas l’unanimité, avec, en parallèle, l’arrêt de la Liaison Est-Ouest (LEO), que beaucoup estiment être la solution, contrairement à Avignon et au Grand Avignon. À commencer par les organisations syndicales de transporteurs, qui estiment que cette interdiction forcerait leurs engins à un long détour et nuirait aux entreprises locales. Ainsi que les élus des Bouches-du-Rhône, qui ne veulent pas voir un flot de véhicules débouler sur leur territoire.

    La CGT cheminots affiche une position plus nuancée. La mesure « mettrait à l’arrêt le terminal ferroviaire multimodal de Champfleury » pointe le secrétaire général, Loïc Guigou. « Au regard des enjeux de santé publique, cet arrêté est normal », affirme pour sa part Williams Juan, secrétaire CGT cheminots 84 qui estime cependant qu’il « aurait fallu trouver des alternatives en amont ».

    Dominique Santoni, présidente (LR) du Département de Vaucluse, est aussi opposée au projet. « Aujourd’hui, interdire les poids lourds sur la rocade, de la manière dont c’est fait, ça me paraît aberrant. On a quand même trois départements qui ont donné des avis défavorables. Le préfet de région n’a pas l’air d’être non plus pour. Et on force, on force » confiait-elle, en septembre dernier. « Je comprends parfaitement les enjeux de santé publique, mais on va les envoyer où, ces camions ? La solution, c’est la LEO. On met la charrue avant les bœufs. »

  • Les pompiers de Vaucluse bien équipés pour leurs formations routières

    Les pompiers de Vaucluse bien équipés pour leurs formations routières

    En clair, les sapeurs pompiers ont besoin de véhicules plus ou moins abîmés pour s’entraîner à réaliser des interventions routières. L’an dernier, plus de 3 380 sorties en Vaucluse concernaient des accidents de circulation. « Les sapeurs-pompiers utilisent des véhicules pour se former et s’entraîner régulièrement aux spécificités de ce risque (sécurisation du véhicule, désincarcération, manipulation et évacuation des victimes…) », souligne le Sdis. Des établissements partenaires mettent à disposition des véhicules dépollués et sécurisés qui sont ensuite utilisés tout au long de l’année lors des formations du SDIS. Cette convention de partenariat est également proposée à tous les établissements concernés par la formation au secours routier des sapeurs-pompiers vauclusiens.

  • Marseille : La rue du Commandant Surian fermée

    Marseille : La rue du Commandant Surian fermée

    En cause la chute de quelques pierres déjointées qui se sont détachées de ce mur de soutènement appareillé qui correspond d’ailleurs au fantôme du tracé de l’ancien rempart de 1666 qui enveloppait le rocher du jardin de la colline et dont il ne reste qu’un vestige, rue des Lices, correspondant à un flanc de bastion et une portion de courtine. Le flanc sud-est de ce rempart a été détruit en 1808 lors du percement de l’actuelle rue du commandant de Surian et de l’aménagement de l’esplanade d’entrée du jardin de la Colline. La structure du mur ne semble pas atteinte.

  • Des travaux nocturnes sur l’A50 jusqu’en mars 2026

    Des travaux nocturnes sur l’A50 jusqu’en mars 2026

    « Dans le cadre de sa politique de maintenance et d’entretien du patrimoine autoroutier, Vinci Autoroutes réalise, depuis le début du mois d’octobre, plusieurs travaux de maintenance coordonnés sur l’autoroute A50 », renseigne le groupe.

    Ces travaux, qui se poursuivront jusqu’au début du mois de mars 2026, s’inscrivent dans un programme d’entretien régulier, financé à 100% par le groupe, afin de garantir la sécurité, la fiabilité et la pérennité de l’infrastructure. Plutôt que d’intervenir en plusieurs fois, Vinci Autoroutes indique s’orienter sur une autre organisation : « nous avons choisi de regrouper trois opérations de maintenance en simultané, de façon à limiter la durée globale du chantier et réduire la gêne pour les usagers. Cette organisation, avec coupure de l’autoroute, permet aussi de concentrer les interventions sur une période plus courte. »

    Afin de minimiser les perturbations, les fermetures sont programmées uniquement de nuit, en semaine, de 21h à 6h. Elles sont effectives entre les échangeurs de La Ciotat (n°9) et de Carnoux (n°6) en direction de l’autoroute A8 et incluent les bretelles d’entrée des échangeurs de La Ciotat (n°9), Cassis (n°8) et La Bédoule (n°7).

    Déviation

    La circulation étant plus faible la nuit, ces coupures permettent de travailler dans des conditions plus sûres pour les équipes. L’une des raisons pour procéder à ces travaux en coupure du flux est la sécurité. Chaque année, sur le réseau autoroutier, près d’un fourgon d’intervention est heurté chaque semaine et les équipes constatent de nombreuses intrusions en zone de chantier.

    Jusqu’au 19 décembre, ces travaux, qui ont pour objet la vérification des parois de l’A50 et ses abords, auront lieu quatre nuits par semaine, hors week-ends et jours fériés. Après une pause pendant les fêtes de fin d’année, ils reprendront pour s’achever début mars 2026.

    Durant le chantier, une déviation locale est mise en place. Elle allonge le temps de parcours d’environ dix minutes en moyenne, selon les conditions de circulation. Dans le sens Toulon-Marseille, les conducteurs devront obligatoirement emprunter la bretelle de sortie de l’échangeur de La Ciotat (n°9), suivre la D40B puis la D559 en direction de Cassis, puis la D559A direction Roquefort-La-Bédoule pour reprendre l’A50 au niveau de la bretelle d’entrée de l’échangeur de Carnoux (n°6), direction Marseille via l’A50 ou direction Aix-en-Provence via l’autoroute A52.

    Dans le sens Marseille-Toulon, les conducteurs en provenance de La Ciotat qui souhaitent rejoindre l’A50 en direction de Toulon pourront suivre la D40B, la D559 direction Saint-Cyr, puis reprendre l’A50 au niveau de l’échangeur Saint-Cyr-sur-mer (n°10) direction Toulon.

    Pour s’informer en temps réel, les conducteurs peuvent écouter le 107.7, ou consulter le site Internet ou compte X du groupe. Pour mémoire, Vinci Autoroutes exploite un réseau de 44 43 km en France, géré par les sociétés concessionnaires ASF, Cofiroute, Escota, Arcour et Arcos.

  • Fermeture des Galeries Lafayette prises d’assaut

    Fermeture des Galeries Lafayette prises d’assaut

    La journée avait pourtant bien démarré hier matin, avec avant même l’ouverture des centaines de personnes massées devant les portes des Galeries Lafayette pour pouvoir accéder à la liquidation des deux grandes enseignes. Neuf cents clients étaient comptabilisés dès la première heure au Centre Bourse. Entre midi et deux, la foule n’a fait que croître et la tension aussi. Mouvements de foule, des bagarres et des tentatives de vols ont conduit la sécurité à fermer les portes du magasin en centre-ville. Au Prado, à Marseille Shopping, c’est tout le centre commercial qui a dû fermer plus tard dans l’après-midi impuissant face à l’incivisme de cette marée humaine. Les magasins rouvrent normalement aujourd’hui.

  • Travaux de nuit sur l’A50 jusqu’en mars

    Travaux de nuit sur l’A50 jusqu’en mars

    « Dans le cadre de sa politique de maintenance et d’entretien du patrimoine autoroutier, Vinci Autoroutes réalise des travaux de maintenance de plusieurs ouvrages aux abords de l’autoroute A50 », communique le groupe. « Ce chantier – qui a démarré début octobre et se terminera le 6 mars 2026 – se situe entre les échangeurs de La Ciotat (numéro 9) et Carnoux (numéro 6) en direction de l’autoroute A8. Afin d’assurer la sécurité des équipes, une zone de travaux sera mise en place chaque nuit, de 21h à 6h sur l’A50 entre les échangeurs numéro 9 et numéro 6 et la circulation dans ce secteur sera donc modifiée durant toute la durée des travaux de maintenance. »

  • À Avignon, les travaux nocturnes de l’avenue Pierre Sémard lancés ce lundi

    À Avignon, les travaux nocturnes de l’avenue Pierre Sémard lancés ce lundi

    La très fréquentée avenue Pierre-Sémard va être en partie rénovée entre ce lundi 20 octobre et ce vendredi 24 octobre par la municipalité d’Avignon.

    En effet, sur une longueur de 550 mètres, la triple voie (deux pour les voitures et une pour les bus) ainsi que la piste cyclable entre la Rocade et le carrefour avec l’avenue de Coubertin, en direction du Parc des Sports, vont être entièrement remises à neuf. « La route était vraiment trop dégradée par le temps et la météo. Et cela devenait compliqué, voire dangereux, pour les usagers avec ces nombreuses déformations », confie l’adjoint au maire (PS) en charge de la voirie, Fabrice Tocabens. Trois cent mille euros, soit 20% du budget annuel de la municipalité en matière de travaux routiers, sont dédiés à cette opération. Ce qui en fait la plus importante de l’année pour le service.

    « C’est une étape importante, car c’est une entrée de ville avec une forte circulation », poursuit l’élu, qui avance que 36 000 véhicules empruntent cette route chaque jour. Chaque voie sera traitée tour à tour, afin de permettre le maintien de la circulation pendant les heures de travaux.

    Concernant l’autre sens de circulation, le projet est en cours de réflexion, mais pas encore d’actualité. « On doit attendre la réponse du Grand Avignon sur un projet de piste cyclable », précise Laurent Gerin, directeur du pôle Circulation de la Ville d’Avignon. Il devrait être traité courant 2026.