Tag: Chine

  • [Passerelle Interculturelle] Le boom du running en Chine : d’un sport de niche à une pratique du quotidien

    [Passerelle Interculturelle] Le boom du running en Chine : d’un sport de niche à une pratique du quotidien

    Au cours de la dernière décennie, une transformation silencieuse s’est opérée en Chine. Ce qui n’était autrefois qu’un sport d’endurance de niche est devenu une habitude urbaine largement répandue.

    Le running ne se définit plus uniquement par la compétition ; il est désormais un moyen concret et accessible de rester en bonne santé, de gérer le stress et de s’inscrire dans le rythme de la ville. Le développement du marathon moderne en Chine est généralement associé à 1981, lorsque le marathon de Beijing organisa sa première édition avec seulement 86 participants. En tant que premier marathon international officiel du pays, il a introduit la course sur route auprès d’un public plus large et posé les bases d’un mouvement qui allait s’étendre à l’échelle nationale.

    L’ampleur et la dynamique économique

    Aujourd’hui, l’ampleur du phénomène est sans commune mesure. Rien qu’en 2024, environ 7 millions de personnes ont participé à des courses sur route. En 2026, la demande a atteint un niveau record : le marathon de Wuxi a enregistré 500 000 inscriptions. Obtenir un dossard est devenu un véritable défi statistique, comparable à une loterie pour l’attribution des plaques d’immatriculation. Cette intensité se traduit également sur le plan économique. En 2024, les dépenses liées aux marathons ont atteint 16,8 milliards de yuans (environ 2,46 milliards de dollars), soit une hausse de 26% par rapport à l’année précédente.

    Une intégration au mode de vie urbain

    Le running est désormais devenu un véritable écosystème, reliant activité physique et tourisme, notamment à travers le phénomène du « racecation » : les participants voyagent, prolongent leur séjour et consomment davantage, générant ainsi des retombées économiques locales significatives.

    Le running est devenu un repère temporel dans les villes chinoises, s’étendant sur l’ensemble de la journée. Le matin, les parcs sont investis par ceux qui cherchent un moment de clarté avant le travail. À midi, de courtes courses apparaissent dans les quartiers d’affaires, comme le CBD de Pékin ou Lujiazui à Shanghai. Lors des week-ends de course, les villes se réorganisent temporairement : les routes se ferment, les rues s’ouvrent, et l’espace urbain se transforme en piste collective. Le phénomène le plus marquant est sans doute celui du running nocturne. À la tombée de la nuit, les berges des rivières se remplissent de coureurs venus se détendre après la journée.

    Ce cycle quasi continu sur 24 heures est soutenu par des politiques publiques, comme l’initiative du « cercle de fitness de 15 minutes », ainsi que par le développement de pistes de course intelligentes, équipées d’éclairage et de dispositifs de sécurité.

    Pour de nombreux jeunes actifs, courir est devenu non seulement un moyen de faire du sport, mais aussi un espace de sociabilité, de routine et de construction identitaire. Sur des plateformes comme WeChat et Xiaohongshu, la trace d’une course n’est plus privée : elle est visible, partageable et socialement valorisée.

  • Au consulat de Chine, les lycéens célèbrent la culture et les échanges

    Au consulat de Chine, les lycéens célèbrent la culture et les échanges

    À l’occasion d’une journée portes ouvertes au consulat de Chine, des lycéens de l’établissement international Jacques-Chirac et du lycée international Paca de Manosque ont été accueillis par le consul général. Dans une ambiance rythmée par la musique traditionnelle, ils ont découvert des stands de thé, d’origami et de peinture, avant de présenter danses, instruments et poèmes, mettant en valeur leur apprentissage culturel.

    Le consulat encourage le « rayonnement de la langue et de la culture chinoise » à travers des jumelages et des voyages d’études. « L’amitié franco-chinoise repose sur les échanges et le respect mutuel, souligne le proviseur du lycée international Paca, Nicolas Debenne. L’un des piliers, surtout pour les jeunes, c’est l’apprentissage de la langue chinoise ».

    Dans une lettre aux élèves et aux professeurs, le président chinois Xi Jinping estime que l’apprentissage de la langue permet de « mieux connaître la Chine, mais aussi de construire des ponts vers un avenir plus radieux pour les deux pays ».

    Un atout pour l’avenir

    Au lycée international Jacques-Chirac, Samy, élève de seconde en section chinoise, suit près de huit heures de cours par semaine. « Ma mère est chinoise, donc cela me permet de parler la langue. C’est une langue importante et ça fait partie de mon identité », explique-t-il. Pour Lili, élève au lycée international Paca et inscrite en section chinoise depuis l’école primaire, c’est d’abord « la richesse de la culture chinoise » qui l’a motivée. Un apprentissage qu’elle voit aussi comme « un vrai plus pour plus tard ».

  • [Passerelle interculturelle] Faire de l’éradication de la tuberculose un objectif mondial

    [Passerelle interculturelle] Faire de l’éradication de la tuberculose un objectif mondial

    Dans son message, Peng Liyuan a souligné que l’OMS et la communauté internationale ont toujours fait de la protection de la santé humaine leur mission et de l’éradication de la tuberculose leur objectif. Elle a salué les efforts considérables et efficaces déployés, qui ont permis d’inverser la tendance à la hausse du nombre de cas observée ces dernières années. La tenue de cette visioconférence, centrée sur le thème « Autonomisation des gouvernements et mobilisation de l’ensemble de la société », revêt selon elle une importance majeure pour renforcer la réponse mondiale face aux défis de santé publique liés à la tuberculose.

    Peng Liyuan a également rappelé que le gouvernement chinois attache une grande importance à la prévention et au traitement de la tuberculose. Grâce à une coordination multisectorielle et à la mise en œuvre de mesures globales, ainsi qu’à l’appui de l’innovation scientifique et technologique, les capacités de prévention et de traitement ont été continuellement améliorées. Le vaste réseau de services de santé couvrant plus de 1,4 milliard d’habitants en zones urbaines et rurales a permis d’accroître l’accessibilité aux soins, contribuant à une baisse constante du taux d’incidence. La Chine est ainsi entrée dans la catégorie des pays à faible à moyenne prévalence de la tuberculose.

    Elle a indiqué que l’année en cours marque le quinzième anniversaire du programme chinois « Cent mille volontaires pour la sensibilisation à la prévention de la tuberculose ». Depuis son lancement, plus d’un million de volontaires se sont engagés dans cette cause, mettant en œuvre plus de 80 000 projets de service bénévole. Peng Liyuan a également évoqué sa participation régulière à des activités aux côtés des volontaires dans des communautés, des écoles et des établissements de santé, témoignant de leur dévouement, de leur engagement et des progrès accomplis dans la lutte contre la tuberculose en Chine.

    Une aspiration commune à toute l’humanité

    Enfin, elle a souligné que mettre fin à la tuberculose et protéger la santé constitue une aspiration commune à toute l’humanité. Elle a appelé les gouvernements et les acteurs de tous horizons à agir activement, à soutenir et à participer aux efforts mondiaux de lutte contre la tuberculose, à transmettre solidarité et bienveillance, à renforcer la confiance et l’espoir, afin que les progrès réalisés bénéficient à tous et contribuent à la construction d’une communauté mondiale de santé pour l’humanité.

  • [Passerelle Interculturelle] Comment la Chine améliore la santé de sa population avec l’IA ?

    [Passerelle Interculturelle] Comment la Chine améliore la santé de sa population avec l’IA ?

    Le développement de l’intelligence fondée sur les données, combinant big data et prise de décision assistée par l’intelligence artificielle, est devenu un moteur essentiel de l’évolution du système de santé chinois.

    Grâce à des technologies telles que l’Internet des objets et le cloud computing, la Chine transforme progressivement ses services de santé vers un modèle plus préventif et proactif. Cette transition est particulièrement importante à l’approche du 15e Plan quinquennal (2026-2030), période clé pour atteindre l’objectif d’une « Chine en bonne santé » d’ici 2035.

    Réduire les inégalités de santé grâce aux technologies

    Face à une population très importante et à des écarts entre zones urbaines et rurales, la Chine utilise de plus en plus les outils numériques pour optimiser la répartition des ressources médicales. Selon la Commission nationale de la santé, les diagnostics d’imagerie médicale à distance au niveau des districts ont dépassé 68 millions de cas en 2025, l’IA devenant un soutien majeur aux soins de base.

    À Shanghai, des dispositifs médicaux portables dotés d’IA permettent de surveiller en temps réel la santé des patients, y compris dans des régions éloignées comme le comté de Zhongba au Xizang. À Chengdu, un système de gestion des maladies chroniques analyse les données de mode de vie et les antécédents familiaux afin d’identifier plus tôt les risques tels que l’hypertension ou les AVC. Les experts estiment que la santé numérique peut améliorer l’efficacité et l’équité des soins.

    Croissance rapide mais défis cliniques

    Le secteur chinois de l’IA a dépassé 1,2 trillion de yuans en 2025, et près de 300 modèles d’IA spécialisés dans la médecine avaient été développés en mai 2025. Toutefois, les experts soulignent que l’IA reste toujours un outil d’assistance face aux inquiétudes concernant l’exactitude des diagnostics à distance, la protection des données personnelles et les coûts éventuels des plateformes. Selon Li Haichao, président de l’hôpital Chaoyang de Beijing, les médecins doivent conserver un raisonnement clinique solide afin d’éviter les erreurs ou les « hallucinations » générées par l’IA. D’autres spécialistes rappellent également que l’IA ne peut pas remplacer la communication humaine et le soutien psychologique essentiels à la relation médecin-patient.

    Applications futures dans la biopharmacie

    L’intelligence fondée sur les données transforme aussi la recherche pharmaceutique. Selon Ding Lieming, président de Betta Pharmaceuticals, l’IA peut réduire les coûts et accélérer la découverte de nouveaux médicaments en facilitant l’identification de cibles thérapeutiques, la conception moléculaire et l’optimisation des procédés. En améliorant également les essais cliniques, l’industrialisation et la gestion de la chaîne d’approvisionnement, l’IA pourrait accélérer l’accès du public à des traitements innovants.

  • [Passerelle interculturelle] Chine : un objectif de croissance compris entre 4,5% et 5% pour 2026

    [Passerelle interculturelle] Chine : un objectif de croissance compris entre 4,5% et 5% pour 2026

    Pour de nombreux Chinois, il s’agit d’un rendez-vous politique annuel important. Les « Deux sessions » constituent aussi une fenêtre pour comprendre les priorités politiques de la Chine. Le rapport d’activité du gouvernement y fait le bilan de l’année écoulée et présente les objectifs pour l’année suivante, notamment en matière de croissance économique, d’emploi, d’innovation technologique ou de transition verte.

    Cependant, pour comprendre pleinement le fonctionnement de ce processus, il faut aussi regarder un cadre politique plus large : le plan quinquennal.

    Tous les cinq ans, la Chine adopte un plan qui fixe les grandes orientations de son développement économique et social pour les années à venir. Ce plan agit comme une feuille de route nationale. Des domaines clés comme la modernisation industrielle, l’innovation scientifique, la transition énergétique ou encore le développement régional y sont définis.

    Dans de nombreux pays occidentaux, les politiques publiques évoluent souvent avec les cycles électoraux et les changements de gouvernement. En Chine, en revanche, les plans quinquennaux offrent un cadre de politique à plus long terme, qui permet de poursuivre certains objectifs sur plusieurs années. Cette année, la Chine prépare déjà le prochain plan quinquennal, le « quinzième plan », qui couvrira la période 2026-2030. Les discussions sur la technologie, l’industrie, l’énergie et la croissance économique sont donc suivies de près, car elles peuvent donner des indications sur les orientations futures.

    Forte hausse des dépenses de recherche et développement

    Dans ce contexte, les « Deux sessions » peuvent être vues comme un mécanisme annuel de mise en œuvre de cette feuille de route. Chaque année, le gouvernement y présente les priorités économiques et politiques et évalue les progrès réalisés. Cette année, le rapport d’activité du gouvernement fixe un objectif de croissance compris entre 4,5 % et 5 % pour 2026. En même temps, la Chine continue de mettre l’accent sur le « développement de haute qualité », c’est-à-dire une croissance fondée davantage sur l’innovation, la modernisation industrielle et la transition écologique. L’innovation technologique occupe une place centrale dans cette stratégie. Le rapport prévoit que les dépenses nationales en recherche et développement augmenteront en moyenne d’au moins 7 % par an entre 2026 et 2030, afin de renforcer les capacités d’innovation dans des secteurs comme la fabrication avancée, les technologies de l’information et les biotechnologies.

    Par ailleurs, le renforcement de la demande intérieure reste une priorité. En augmentant les revenus des ménages, en améliorant la protection sociale et en encourageant la consommation, la Chine cherche à donner un rôle plus important au marché intérieur dans la croissance économique.

    Dans l’ensemble, le rapport envoie un message clair : dans un environnement international complexe, la Chine veut s’appuyer sur l’innovation, la consommation et la transition verte pour soutenir son développement économique dans les années à venir.

  • [Passerelle interculturelle] Le chancelier allemand Friedrich Merz a promu la coopération lors de ses visites d’entreprises en Chine

    [Passerelle interculturelle] Le chancelier allemand Friedrich Merz a promu la coopération lors de ses visites d’entreprises en Chine

    Jeudi dernier matin à Pékin, Merz a effectué un essai de la nouvelle Mercedes-Benz Classe S, découvrant son système de conduite assistée intelligente dans le cadre de sa visite officielle en Chine.

    « C’est incroyable. Je pense que c’est l’une des technologies d’avenir pour la mobilité », a déclaré M. Merz à l’issue de l’essai, saluant la coopération étroite entre les constructeurs allemands et les entreprises technologiques chinoises. Mercedes-Benz a indiqué dans un communiqué publié jeudi avoir établi en Chine une implantation locale complète et un réseau de coopération couvrant l’ensemble de sa chaîne industrielle. L’équipe chinoise de recherche et développement joue un rôle de plus en plus crucial au sein du réseau mondial de R&D du groupe.

    La visite officielle de M. Merz en Chine s’est déroulée les 25 et 26 février. Les visites d’entreprises des deux pays et la promotion d’une coopération concrète figuraient parmi les principaux points à l’ordre du jour jeudi dernier.

    Robots humanoïdes

    M. Merz est arrivé à Hangzhou, dans la province du Zhejiang, à l’est de la Chine, jeudi dernier à midi. Chez Unitree Robotics, il a observé des robots humanoïdes accomplissant différentes tâches et s’est dit impressionné par leur agilité. Ces robots se sont récemment distingués lors du gala de la Fête du Printemps, où ils ont offert une performance remarquée aux côtés d’artistes humains. Leur prestation, mêlant danse synchronisée, mouvements complexes et interaction fluide avec la scène, a illustré les progrès rapides réalisés par la Chine dans le domaine de la robotique humanoïde et de l’intelligence artificielle.

    Wang Xingxing, fondateur et PDG de Unitree, a déclaré à CMG que la visite de M. Merz mettait en lumière l’attention mondiale portée à l’industrie chinoise de la robotique. M.Wang a ajouté qu’il se réjouissait d’approfondir la collaboration avec les entreprises allemandes et internationales afin de faire progresser la robotique humanoïde et l’intelligence artificielle vers un nouveau niveau. M. Merz a également visité Siemens High Voltage Circuit Breaker Co. Ltd., à Hangzhou, où il s’est informé du développement des entreprises à capitaux allemands en Chine.

    Des dirigeants d’environ 30 grandes entreprises allemandes, issus de secteurs tels que l’automobile, la chimie, la biopharmacie, les machines et l’économie circulaire, ont accompagné M. Merz lors de sa visite. Plus de dix accords commerciaux ont été conclus, envoyant un signal clair d’un approfondissement de la coopération pragmatique.

    À l’issue de son voyage, M. Merz a déclaré qu’il quittait la Chine avec une impression profonde du pays, soulignant que l’Allemagne et la Chine entretiennent une bonne coopération, tout en faisant face à des défis qu’elles doivent relever ensemble.

  • [Passerelle interculturelle] Les secrets derrière les exploits technologiques : des robots d’arts martiaux impressionnent au Gala de la Fête du Printemps

    [Passerelle interculturelle] Les secrets derrière les exploits technologiques : des robots d’arts martiaux impressionnent au Gala de la Fête du Printemps

    Ces robots humanoïdes ont réalisé des performances spectaculaires : parkour, saltos arrière sur une jambe, grands sauts, changements rapides de formation. Ils ont aussi combattu avec des humains et exécuté des mouvements comme le style de l’homme ivre. Leur précision, leur agilité et leur fluidité ont été très applaudies.

    Ces robots ont été développés par l’entreprise chinoise Unitree Robotics, basée à Hangzhou, ville située à l’Est de la Chine. Ils ont réalisé plusieurs exploits techniques inédits au monde, premier parkour continu avec saut par-dessus une table, premier salto aérien lancé atteignant plus de 3 mètres de hauteur, premiers saltos continus sur une seule jambe, salto arrière avec appui sur un mur en deux pas.

    Le fondateur et PDG de l’entreprise, Wang Xingxing, a expliqué qu’ils voulaient « repousser les limites des robots sur la scène du gala ». Pour réussir ces figures, l’équipe a effectué des centaines de millions de simulations avant de tester les robots dans le monde réel. Ces mouvements demandent un contrôle très précis de l’équilibre et de la stabilité.

    Des progrès importants depuis l’an dernier

    En 2025, les robots faisaient des mouvements simples et des formations basiques. En 2026, ils peuvent courir vite tout en exécutant des mouvements complexes et parfaitement synchronisés. Cela a été possible grâce à un nouveau système de contrôle en groupe, qui permet à des dizaines de robots de bouger ensemble en temps réel avec très peu de retard.

    Les robots utilisent aussi une technologie d’intelligence artificielle qui combine leurs capteurs internes et un lidar 3D. Ils analysent leur environnement des centaines de fois par seconde, ce qui leur permet de rester stables même après des mouvements très intenses. Chaque geste a été ajusté avec précision pour être synchronisé avec la musique et les artistes humains, avec une précision de 0,1 seconde.

    Des applications concrètes dans la vie réelle

    Le but n’est pas seulement le spectacle. Selon Wang Xingxing, améliorer les mouvements permet aux robots d’être plus stables et plus sûrs pour travailler avec les humains. Le système de contrôle en groupe peut être utilisé dans les usines pour l’inspection, le tri en entrepôt ou la coordination sur les chaînes de production. La capacité des robots à résister à des forces extérieures tout en gardant une prise stable peut servir pour l’assemblage précis, le transport de charges lourdes ou les services à domicile. Leur capacité à sauter et éviter des obstacles est utile pour placer des objets sur des étagères, se déplacer dans des espaces étroits ou monter des escaliers. Avec ces avancées, la performance du gala montre non seulement un spectacle impressionnant, mais aussi le grand potentiel des robots pour transformer de nombreux secteurs à l’avenir.

  • [Passerelle interculturelle] L’Année du Cheval célébrée aux Grandes Écuries de Chantilly

    [Passerelle interculturelle] L’Année du Cheval célébrée aux Grandes Écuries de Chantilly

    Plus de 600 invités, issus des milieux politique, culturel, économique et associatif franco-chinois, ont pris part à la célébration de l’année du cheval à Chantilly.

    Étaient notamment présents l’ambassadeur de Chine en France, Deng Li, accompagné de son épouse Mme Zhang Hua, le président de la Région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, ainsi que des responsables politiques français, des représentants des institutions culturelles, des amis français de la Chine, des membres de la communauté chinoise en France et des représentants d’entreprises chinoises implantées localement.

    Pour l’occasion, les Grandes Écuries du château de Chantilly avaient été soigneusement décorées de lanternes rouges, de découpages traditionnels et de symboles du Cheval, créant une atmosphère festive et chaleureuse, empreinte de l’esprit du Nouvel An chinois. Le choix de Chantilly, lieu emblématique de la culture équestre française, conférait à cette célébration une forte portée symbolique.

    Dans son allocution, l’ambassadeur Deng Li a retracé l’évolution des relations sino-françaises depuis l’établissement des relations diplomatiques en 1964, mettant en avant les résultats fructueux de la coopération bilatérale ainsi que la visite d’État du président Emmanuel Macron en Chine en 2025. Il a souligné l’importance du dialogue et de la coopération dans un contexte international marqué par la montée du protectionnisme et des tensions géopolitiques, appelant à œuvrer ensemble en faveur d’un monde multipolaire plus juste, pacifique et stable.

    Force collective

    Prenant la parole, Xavier Bertrand a souhaité en chinois « Bonne année » et « Succès immédiat ». Il a rappelé que, dans la culture chinoise, le cheval symbolise la force collective, l’effort commun et le dynamisme. Il a également évoqué les liens historiques profonds entre la Région Hauts-de-France et la Chine, notamment l’accueil de travailleurs chinois durant la Première Guerre mondiale, soulignant la nécessité de poursuivre et d’approfondir les échanges humains et culturels entre les deux pays.

    La réception a été ponctuée de prestations artistiques de grande qualité. Des artistes du groupe artistique de Nankin ont présenté des danses inspirées de la fleur de jasmin et de la puissance des chevaux au galop. Des créations musicales mêlant opéra de Pékin et chanson contemporaine ont rencontré un vif succès. Une démonstration équestre de l’équipe professionnelle de Chantilly a mis en valeur l’élégance et la force de l’art équestre français, tandis que la danse Yingge, interprétée par une troupe de la communauté chinoise en France, a insufflé une énergie vibrante à la soirée.

    Cette réception a également mis en lumière les liens anciens et dynamiques entre la Région Hauts-de-France et la Chine. Terre d’accueil des travailleurs chinois durant la Première Guerre mondiale, la région entretient aujourd’hui des échanges soutenus avec la Chine dans les domaines économique, culturel, éducatif et universitaire. À travers cette célébration du Nouvel An chinois, les Hauts-de-France réaffirment leur volonté de renforcer le dialogue interculturel et de développer des coopérations durables, au service de l’amitié entre les peuples chinois et français.

  • [Passerelle interculturelle] Un avant-goût de l’événement culturel le plus suivi au monde

    [Passerelle interculturelle] Un avant-goût de l’événement culturel le plus suivi au monde

    En tant que plus grand événement culturel annuel au monde en termes d’audience, le Gala de la Fête du Printemps produit par China Media Group est organisé sans interruption depuis 43 ans. Il est devenu, pour les Chinois de Chine et d’outre-mer ainsi que pour de nombreux amis étrangers, un véritable « dîner de réveillon pour l’esprit », créant une résonance émotionnelle partagée à l’échelle mondiale.

    L’an dernier, grâce à un dispositif international multilingue et multimédia, mobilisant plus de 3 100 médias partenaires à travers le monde, CMG a transmis au public international l’esprit du Nouvel An chinois, fondé sur le principe de « l’harmonie dans la diversité des civilisations ».

    Des robots humanoïdes dotés d’intelligence artificielle dansant le yangge, devenus viraux sur les réseaux sociaux, aux rencontres vibrantes entre le patrimoine culturel immatériel et l’esthétique contemporaine, des compositions musicales imprégnées de l’élégance orientale aux créations rock mêlant influences orientales et occidentales.

    Le Gala de la Fête du Printemps a ouvert au public mondial une fenêtre privilégiée pour mieux comprendre la richesse de la culture traditionnelle chinoise et la vitalité de la Chine d’aujourd’hui. L’édition de cette année se distingue par une mise en scène à l’échelle nationale, articulée autour d’une scène principale à Beijing et de quatre villes représentatives de différentes régions du pays : Harbin, Yiwu, Hefei et Yibin. Chaque ville associée apporte sa couleur locale : Harbin conjugue musique symphonique, chant et ballet dans un décor hivernal spectaculaire ; Yiwu, connue pour son ouverture internationale, associe opéra Wu et dynamisme commercial ; Hefei marie danse inspirée de l’encre chinoise et opéra Huangmei, enrichis d’effets visuels contemporains ; Yibin, au bord du fleuve Yangtsé, célèbre la réunion familiale et les traditions du Nouvel An.

    Cette année, le Gala de CMG s’appuiera sur les innovations technologiques de pointe « 5G + 4K/8K + IA » et sur les capacités de diffusion en 85 langues de CMG afin d’offrir aux publics chinois et internationaux un véritable festin culturel. Les publics du monde entier pourront non seulement découvrir, à travers les écrans, la créativité et la splendeur visuelle du Gala, mais aussi vivre de manière immersive l’atmosphère de joie, de chance et de célébration qui caractérise la Fête du Printemps.

  • [Passerelle interculturelle] À Marseille, le « Prélude au Gala de la Fête du Printemps » met la culture chinoise à l’honneur

    [Passerelle interculturelle] À Marseille, le « Prélude au Gala de la Fête du Printemps » met la culture chinoise à l’honneur

    Le parc Chanot était aux couleurs du Nouvel An chinois ce vendredi. Les nombreux participants français comme chinois issus des milieux politique, culturel et médiatique, ainsi que de nombreux habitants de la région, se sont réjouis de l’initiative culturelle.

    Dans leurs allocutions, les représentants de la partie chinoise ont souligné que la Fête du Printemps, symbole millénaire de la civilisation chinoise, est devenue un lien spirituel reliant les communautés chinoises du monde entier et un pont culturel de plus en plus reconnu à l’international. À travers le Gala de la Fête du Printemps, CMG s’appuie sur un dispositif de diffusion multilingue et multimédia afin de transmettre au public mondial les valeurs de cohésion familiale, d’inclusion sociale et d’harmonie entre l’homme et la nature portées par le Nouvel An chinois.

    Les intervenants français ont, de leur côté, salué l’influence croissante de la culture du Nouvel An chinois en France, estimant que ce type d’échanges culturels contribue à renforcer la compréhension mutuelle et l’amitié entre les peuples français et chinois.

    Le programme de la soirée s’est distingué par sa richesse et sa diversité. Des extraits et bandes-annonces du Gala de la Fête du Printemps 2026 ont été projetés, permettant au public français de découvrir en avant-première la créativité artistique et les innovations technologiques du spectacle. Des performances mêlant inspirations orientales et occidentales ont également été proposées, associant musique, danse et expressions artistiques contemporaines, et ont suscité un accueil enthousiaste.

    De nombreux participants français ont confié qu’il s’agissait pour eux d’une première immersion aussi directe dans la culture de la Fête du Printemps. Grâce à ce « Prélude », le Gala ne se limite plus à une émission télévisée, mais devient une expérience culturelle vivante, accessible et partagée.

    Tradition ancestrale

    Étape importante de la série d’événements « Le monde regarde le Gala de CMG ensemble », la soirée marseillaise a non seulement contribué à annoncer le prochain Gala, mais a également illustré l’attrait croissant de la culture chinoise dans le sud de la France, apportant une nouvelle dimension aux échanges culturels sino-français.

    La Fête du Printemps est un symbole culturel millénaire de la civilisation chinoise. Elle constitue également un lien spirituel profond qui unit les communautés chinoises à travers le monde. Aujourd’hui, près de vingt pays et régions ont inscrit la Fête du Printemps comme jour férié officiel, et environ un cinquième de la population mondiale la célèbre, sous des formes diverses.

    À travers cette tradition ancestrale, de plus en plus de personnes découvrent la Chine, apprécient la culture chinoise et perçoivent les valeurs universelles portées par la Fête du Printemps : la cohésion familiale, l’inclusion sociale et l’harmonie entre l’être humain et la nature.