Tag: C’est l’été

  • [C’est l’été] À Saint-Cyr-sur-Mer, grand show acrobatique et bal populaire

    [C’est l’été] À Saint-Cyr-sur-Mer, grand show acrobatique et bal populaire

    C’est une soirée incroyable qui attend les habitants et vacanciers installés à Saint-Cyr-sur-Mer, ce mardi dès 21 heures, sur ce que la municipalité appelle désormais « Les Terrasses des Lecques ». Un lieu marqué par la fermeture de plusieurs établissements et où la Ville a à cœur de remettre de la vie. D’ailleurs, un embellissement immédiat a été réalisé avant d’engager des chantiers et travaux qui dureront sur le long terme.

    Ainsi, face à cette volonté de redynamiser le site qui vient prolonger naturellement la promenade rose et le Vieux-Port avec une programmation estivale à la fois familiale et variée, pensée comme une scène à ciel ouvert en cette période estivale, petits et grands sont attendus pour profiter du spectacle de l’équipe spéciale des sapeurs-pompiers du Rhône et de la Métropole de Lyon.

    Composée d’une trentaine d’athlètes issus des casernes du Rhône, cette association historique du Service départemental-métropolitain d’incendie et de secours (SDMIS), vieille de 90 ans, réunit plus de 50 membres qu’ils soient sapeurs-pompiers professionnels, volontaires ou jeunes sapeurs-pompiers.

    Un spectacle hors du commun pour les familles

    Au programme, un show unique qui mêle acrobaties, humour et effets pyrotechniques dans une volonté de dépassement de soi. Frissons et émotions garanties pour les petits comme pour les grands !

    Après deux heures de spectacle, la soirée se poursuivra avec un grand bal populaire animé par un DJ jusqu’à 1h du matin sans oublier que food-trucks et buvettes seront installés sur place pour vous restaurer.

    Spectacle à partir de 21h et bal
    à partir de 23h. En accès libre.

  • [C’est l’été] La nature fait son show à La Celle

    [C’est l’été] La nature fait son show à La Celle

    Ce lundi, zoom sur les insectes pollinisateurs, leur rôle essentiel et leur diversité. Une sortie qui s’inscrit dans une démarche de sciences participatives, en lien avec le programme national SPIPOLL.

    De 9h à 11h.

    10 euros.

  • [C’est l’été] Atelier pédagogique à Aix

    [C’est l’été] Atelier pédagogique à Aix

    Ce lundi, ils sont invités à comprendre et à découvrir les différentes étapes de la fossilisation pour pouvoir ensuite observer des fossiles.

    De 14h à 16h.

    4,60 euros pour participer.

    Réservation : 04.88.71.81.81

  • [C’est l’été] Jeu de piste à Pra Loup 1600

    [C’est l’été] Jeu de piste à Pra Loup 1600

    Un moment ludique où l’observation sera de mise puisqu’il faudra lire les panneaux pour pouvoir répondre aux questions et aux énigmes ! Une fois terminé, des surprises vous attendent.

    Toute la journée.

    Gratuit.

    Feuille de route à récupérer auprès de l’office de tourisme.

  • [C’est l’été] La fabrique à pique-nique au Monêtier-les-Bains

    [C’est l’été] La fabrique à pique-nique au Monêtier-les-Bains

    Une ambiance guinguette qui s’accompagnera d’un concert live sur le plan d’eau avec « le Duo Movere ».

    à partir de 18h30.

    Accès libre.

  • [C’est l’été] Lecture : « La petite fleuriste de Tokyo »,de Yukihisa Yamamoto

    [C’est l’été] Lecture : « La petite fleuriste de Tokyo »,de Yukihisa Yamamoto

    Huit histoires racontées par Yukihisa Yamamoto, et traduites par Meredith Lacuve, qui prouvent que les plantes ne sont pas seulement le plaisir des yeux et de l’odorat, mais le langage, parfumé et coloré, de l’indicible joie, des peines de l’âme, et autres émotions qui font de nous des « êtres-dans-le-monde »…

    Un roman aux vertus curatives, qui nous rappelle la force tranquille des fleurs.

    Éditions Albin Michel.

    19,90 euros

  • [C’est l’été] Tu connais la chanson ? à Valréas

    [C’est l’été] Tu connais la chanson ? à Valréas

    Au programme, un blind-test où les paroles prennent le dessus avec Louis Caratini pour mener la danse.

    Il chante, interroge, improvise. À la fin de chaque morceau, les spectateurs doivent deviner qui a écrit les paroles. Des tubes, aux oubliés en passant par les autrices trop peu connues, les styles effacés ou les mythes à démonter… Tout se mêle avec humour et tendresse pour jouer avec la langue.

    Dès 21h30. De 6 à 18 euros.

  • [C’est l’été] Le jardin de la colline Puget à Marseille

    [C’est l’été] Le jardin de la colline Puget à Marseille

    Des bancs en pierre jalonnent le chemin asphalté qui grimpe tout en haut de la colline à l’ombre de grands arbres jusqu’à la vue sur la mer à 180 degrés, du
    Vieux-Port à la tour La Marseillaise. De quoi décompresser, tout en découvrant le plus vieux jardin public de la ville. Tandis que les gabians picorent dans les plates-bandes de lavande, on pourra même admirer les sportifs courageux qui font siffler les cordes à sauter ou siroter en terrasse un rafraîchissement. À voir aussi une statue de l’abbé Dassy, fondateur de l’institut des jeunes aveugles, tout proche, réalisée par le sculpteur Alexandre Falguière.

  • [C’est l’été] À Draguignan, les arts plastiques pour tous

    [C’est l’été] À Draguignan, les arts plastiques pour tous

    L’association Trait Libre a réuni petits et grands mardi au parc Chabran pour une séance d’arts plastiques de rue intergénérationnelle, la deuxième organisée cet été.

    Quatre ateliers par semaine

    Les animations se poursuivent jusqu’au 6 août avec quatre ateliers par semaine, gratuits, ouverts à tous, sans réservation et sans matériel à prévoir. Le prochain rendez-vous est fixé ce mardi aux Négadis. Les participants se retrouvent chaque lundi et jeudi au parc de loisirs du Jardin de la Tour, le mardi aux Négadis et le mercredi au parc Chabran. Depuis 25 ans, l’association œuvre pour promouvoir les arts plastiques et les arts thérapeutiques. « Ces moments sont importants pour démocratiser la pratique et offrir des espaces pour partager et créer ensemble », souligne Sandrine Guthmuller, membre de l’association. Cet été, les participants explorent trois thèmes : totem, masque et ombre. « Ce qu’on retient surtout, c’est la mixité entre toutes les générations », conclut Sandrine Guthmuller.

  • [C’est l’été] Jean-Louis Lautard, apiculteur : « Je suis au service des abeilles »

    [C’est l’été] Jean-Louis Lautard, apiculteur : « Je suis au service des abeilles »

    « La qualité des miels et l’idée qu’en suivant les fleurs, en allant au bon moment au bon endroit des différentes floraisons, je pouvais ramener sur la table le goût de l’endroit m’ont passionné », avoue Jean-Louis Lautard apiculteur. Il précise : « J’ai 69 ans, l’âge de la retraite, mais je suis toujours en activité ». Et pourtant, rien n’était écrit. « Adolescent, j’ai été aidé par hasard un voisin apiculteur. J’ai fait une transhumance avec lui, et ça m’a marqué. L’odeur du miel propagé par les ailes des abeilles qui ventilent, les aiguilles de pin qui brûlent dans l’enfumoir. C’était sensuel, j’en ai gardé un souvenir olfactif inoubliable. »

    « Adulte, très tôt, alors que je n’avais absolument pas l’argent, je me suis dit que ce serait intéressant d’en faire un métier. » C’était il y a 45 ans. « J’ai alors emprunté et j’ai consacré toute mon énergie à ça », poursuit-il tout naturellement.

    Apiculteurs à temps complet, c’est rare. La récolte familiale est souvent l’usage. La majorité n’en fait pas un métier. Jean-Louis, oui, et ses yeux bleus pétillent quand il évoque l’arrivée sur le plateau de Valensole de nuit, l’odeur des champs de lavande au lever du jour.

    Plusieurs cordes à son arc

    « Je suis producteur mais j’ai aussi accepté le mandat de président du syndicat des miels de Provence et des Alpes du Sud (Simpas) » précise ce passionné. Poursuivant : « Je suis aussi chargé de parler très officiellement de la filière car c’est un métier. L’apiculteur a souvent peu d’interlocuteurs. C’est un travail d’équipe où je me suis investi passionnément. Je suis au service des abeilles ». Ce syndicat gère l’indication géographique protégée (IGP) miel de Provence est enregistré au niveau européen depuis 2003, et de fait possède un cahier de charges bien précis. Le label rouge est aussi associé à l’IGP, il est l’unique signe officiel qui garantit une qualité supérieure résultant d’un terroir. Il respecte les bonnes pratiques apicoles comme l’interdiction des mélanges de miels, un signe de qualité. Il est aussi référent au pôle compétence qualité de l’institut de l’abeille (ITSAP).

    Inquiétudes à venir

    Jean-Louis s’assombrit et rappelle que « le miel qui a fait vivre l’apiculture provençale jusqu’ici, c’est le miel de lavande, il représente 60 % de notre économie ». à Valensole, Sault, Albion, dans la Drome provençale, ou le nord du Mont Ventoux… C’est le seul miel issu d’une culture. Les autres proviennent de la nature sauvage. « Il est important de comprendre que le changement climatique majeur est très inquiétant. L’an dernier, avec 40 degrés sur le plateau de Valensole, au mois de juin, au début de la floraison, les lavandes ont fané avant de s’ouvrir, c’est inbutinable. C’est très grave. »

    S’ajoute à ça, la question de la rentabilité de la culture de lavande. Sur le plateau de Valensole, on est à 5 000 hectares arrachés en une année, des arbres sont plantés en remplacement. « Alors on ne peut que se poser des questions sur le devenir des champs de lavande et de fait sur le devenir de la profession », poursuit l’apiculteur.

    Il y a aussi, un autre danger. C’est le développement du frelon asiatique qui est exponentiel, les ruches sont décimées. Il est classé danger sanitaire de 2e catégorie pour l’abeille domestique sur tout le territoire français. « Je suis monté jusqu’à 1 200 ruches, mais c’est très variable. Aujourd’hui, on a des gros problèmes de maintien de cheptel avec cette espèce exotique envahissante », témoigne Jean-Louis.

    Transmission du goût

    Partant du constat que lorsque le climat est complètement déréglé, certaines plantes n’y résistent pas. Comment trouver le nectar et le pollen nécessaires pour avoir de belles ruches ? C’est un cercle vicieux. Quid des grands classiques romarin, bruyère blanche, lavande, sarriette… « Mais on continue, on est des coriaces. La vie, c’est l’adaptation. Mais soyons honnêtes, c’est difficile », soupire l’apiculteur soudain envahi de tristesse. Et de poursuivre « Je me dis qu’on risque de perdre un patrimoine, celui du goût. Si on n’est plus capable de produire, comment va-t-on transmettre le goût du miel authentique ? » Pour ce passionné, le miel est un produit local populaire et répandu. L’apiculteur le martèle : « Le miel de Provence est un patrimoine vivant, pas un produit de luxe réservé à quelques-uns. Je veux que les enfants et petits enfants de demain le connaissent. »

    Filière IGP et Label Rouge

    L’IGP (Indication géographique protégée) est un signe Européen, il garantit un savoir-faire traditionnel. La zone de production du miel d’appellation IGP Miel de Provence englobe une zone spécifique en Paca située à la frontière de la Drôme Provençale et de la partie Est du Gard. Le label Rouge est un signe français attestant d’un goût et d’une qualité reconnue.