Ce nouvel engin doit permettre d’offrir « une qualité d’image exceptionnelle, des examens plus rapides et une précision diagnostique renforcée dans toutes les spécialités », avec, par exemple, un examen du genou qui passe de 15 à 8 minutes. Le centre hospitalier avance également des arguments de bien-être, tels qu’un anneau plus large de 70 centimètres, plus adapté aux personnes en surpoids et claustrophobes, un système de divertissement pendant l’examen et une consommation d’énergie réduite de 30%.
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Une journée pour lutter contre la douleur dans les soins à l’hôpital de Toulon – La Seyne
Apaiser les douleurs liées à la maladie et aux soins, une problématique importante pour les patients, qui peut être traitée par des moyens auxiliaires à la médecine classique. C’est ce que proposait, lundi, le Comité de lutte contre la douleur (CLUD) du Centre hospitalier de Toulon-La Seyne, dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre la douleur, à travers 16 stands de découverte. « L’idée est de faire savoir aux patients que ça existe », explique Stéphanie Fassié, présidente du CLUD et médecin algologue, qui met à l’inverse en garde contre « les opioïdes, que les gens se font passer entre eux sans avis médical ». Par exemple, « le meopa, mélange d’oxygène et de protoxyde d’azote, qui s’inhale pour lutter contre la douleur liée aux soins, l’activité physique adaptée, neurostimulation, l’art-thérapie… ».
Parmi les aficionados de cette méthode, Catherine Gonget, patiente experte en art-thérapie, atteinte de migraines et de fibromyalgie, y voit « un moyen de stabiliser les émotions liées à la douleur, de les exprimer et identifier pour dialoguer avec son corps et se projeter de façon positive via ses propres supports artistiques (collages, dessins…). » De son côté, Thierry, atteint d’une tumeur au poumon, a découvert les vertus du fauteuil relaxant et de la réalité virtuelle. Le premier lui a permis « de réguler (sa) respiration, car celle-ci se calque sur le balancement du fauteuil. » La seconde « de s’évader dans un cadre apaisant, stimulant. » Deux expériences que le patient souhaite reproduire, notamment celle du fauteuil, qui lui sera ainsi proposée plusieurs fois par semaine.
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À Apt, le transfert du service chirurgie mobilise toujours
Une nouvelle manifestation est prévue jeudi 9 octobre à 10h30 au départ du centre hospitalier d’Apt, en direction de la sous-préfecture, contre le transfert du service de chirurgie d’ici au 1er janvier 2026, à Cavaillon.
« La situation est toujours la même », souffle Catherine Larsson, secrétaire de l’Union départementale CGT Santé du Vaucluse. Elle déplore « une direction qui agit sans avoir de décision officielle, avec cette fermeture qui n’est pas légitime ».
Une action en justice est également en cours. En effet, trois requêtes ont été déposées, auprès du tribunal administratif de Marseille, par les avocats de la mairie d’Apt, par le comité des usagers du centre hospitalier et une dernière par le syndicat. Et au vu des délais qui peuvent dépasser la date de mise en œuvre du plan de déménagement du service, des référés de suspension vont être déposés dans les prochains jours « pour stopper le processus », précise Catherine Larsson.
Retarder le départ« La situation devient intenable. Une aberration totale, alors que les besoins de santé de la population sont énormes », dénonce le syndicat dans un flyer posté sur les réseaux sociaux. Une assemblée générale avec le personnel va également se tenir, ce mercredi. « On va dire qu’ils ne doivent pas avoir peur et, pour l’instant, rester à Apt. C’est-à-dire ne pas répondre aux demandes de Cavaillon. Car s’il n’y a plus personne, le service va forcément fermer », poursuit la responsable syndicale.
Pour l’heure, aucune mutation n’aurait été acceptée, d’après la CGT. Une pétition contre la fermeture du service, qui a récolté plus de 10 000 signatures, va être présentée au directeur de l’Agence régionale de santé, Loïc Souriau.
Le collectif citoyen Apt.es à faire bloc a également organisé un rassemblement, samedi 4 octobre, tandis qu’une manifestation est prévue le 6 novembre, à 15h, devant l’ARS Paca, à Avignon.
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Top départ pour Octobre Rose au Centre Hospitalier Intercommunal Brignoles-Le Luc en Provence
Créé en 1992 aux États-Unis, importé en France en 1994, Octobre Rose s’est peu à peu imposé comme un rendez-vous santé incontournable. Sa vocation : sensibiliser les femmes – mais aussi les hommes – au dépistage du cancer du sein. Plus celui-ci est précoce, plus la prise en charge sera efficace, favorisant la guérison.
C’est dans ce cadre que, comme chaque année, le Centre hospitalier intercommunal Brignoles-Le Luc-en-Provence (CHIBLL) met en place plusieurs initiatives à l’intention des citoyens et patients. Mais aussi des soignants, puisque ces derniers (parmi lesquels 91% de femmes) ont eu droit à une journée de prévention, en lien avec les Communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) Provence verte, ce mercredi, « pour ne pas les oublier, car ils donnent beaucoup pour les patients, mais se mettent un peu au second plan et ne prennent pas forcément le temps de faire les examens nécessaires. Donc on a voulu commencer par une action à leur profit », explique Mathilde Corvoisier, attachée d’administration au CHIBLL.
Une fois les cordonniers chaussés, plusieurs journées d’information et de prévention sont prévues pour les habitants du territoire, notamment les 10 et 17 octobre sur les Centres Leclerc de Brignoles et du Luc-en-Provence, avec les soignants du CHIBLL, des CPTS Provence verte et Cœur du var. La Maison de santé pluridisciplinaire Thorsantis organise aussi une matinée de sensibilisation au cancer du sein, le 11 octobre au Thoronet, en partenariat avec les CPTS, qui porteront aussi la traditionnelle Rando’rose (avec la Maison de Santé de Valbelle) le 11 octobre à Tourves.
Une première collecte
de fonds au profit de la LiguePour les femmes ne pouvant pas se déplacer, où qui vivent dans des zones isolées peu dotées en personnels de santé, le gynécobus sillonnera une trentaine de communes et proposera également une journée de prévention à l’intention des professionnels de santé à la polyclinique de Nans-les-Pins, le 23 octobre.
Enfin, grande première : une collecte de fonds au profit de la Ligue contre le cancer et du CHIBLL a été mise en place, afin de financer l’acquisition de matériel, d’accessoires (casques, gants et chaussons réfrigérants pour adoucir les effets post-chimio, pédaliers pour conserver une activité physique douce…), et de séances de soins (diététique, physique, maquillage) pour améliorer le bien-être, le confort et la résistance des patients en chimiothérapie à l’hôpital de jour de cancérologie. Le festival Drôles de Chouettes s’y associe par ailleurs, à travers une soirée « Girl Power » le 10 octobre, dédiée à l’humour féminin, et une soirée de gala le 11, dont les bénéfices seront reversés à cette collecte.
Infos et cagnotte sur le page Facebook du CHIBLL
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La CGT demande la systématisation des escortes de détenus en psychiatrie
« Devoir aller chercher un détenu potentiellement dangereux, classé niveau 3 de dangerosité pénitentiaire, dans l’une des prisons les plus sécurisées de France, située sur le territoire des Bouches-du-Rhône, sans l’assurance d’avoir une escorte assermentée… La loi ne le prévoit pas, c’est aberrant, surréaliste, irresponsable », a publié ce vendredi 20 septembre la CGT du centre hospitalier de Montfavet sur ses réseaux sociaux.
Car la veille, l’administration de l’établissement de santé avait reçu, de la part de la direction de l’administration pénitentiaire d’Arles, une lettre leur demandant le transfert, en précisant qu’il « ne sera assuré que par du personnel médical, à l’exclusion de tout pénitentiaire, conformément à la réglementation en vigueur ».
Danger pour les équipesUne escorte a finalement été autorisée après l’usage du droit de retrait des agents du centre hospitalier de Montfavet. « On n’en demandait pas moins, mais demain, qu’en sera-t-il ? Il faut absolument pérenniser ces escortes ! Pour la sécurité des personnels mais également de la population présente sur le trajet du transfert, car le danger, nous le savons que trop bien, peut venir de l’extérieur de l’ambulance », pousse le syndicat. « C’est un problème récurrent dans le département. Et c’est à la fois dangereux pour nos équipes et la population. Il y a un mois, un téléphone a été trouvé dans le derrière d’un détenu et a favorisé l’évasion », confie Claire Moréno, secrétaire générale CGT de l’établissement.



