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  • Gérard Gazay à nouveau candidat à Aubagne

    Gérard Gazay à nouveau candidat à Aubagne

    Les 15 et 22 mars 2026, vous élirez votre maire et sa nouvelle équipe municipale. En 2020, vous m’avez accordé votre confiance en m’élisant à nouveau comme maire. Aujourd’hui, je souhaite renouveler ma candidature pour poursuivre mon engagement, à votre service », écrit, ce 1er octobre, le maire (LR), Gérard Gazay. Si, depuis fin 2024, l’édile, élu depuis 2014, n’a jamais caché son intention de briguer un nouveau mandat, ce courrier et ce post officialisent sa candidature.

    « Enfant du pays d’Aubagne, mon ambition à faire réussir ma ville de cœur reste intacte », assure-t-il. Il ajoute : « Le bilan de notre équipe municipale est solide. Aubagne a retrouvé une ambition, une stabilité, une crédibilité à la fois locale et nationale. Fort de ce succès, je propose que nous poursuivions ensemble le récit de cette histoire, dans le même état d’esprit : celui de l’audace, de la confiance, de la sécurité et de la justice sociale, avec une attention particulière portée à tous et notamment aux plus fragiles. »

    « Contre les extrêmes »

    Joint par La Marseillaise, ce mercredi, Gérard Gazay explique sa démarche : « Un travail de fond a été fait depuis deux mandats. On commence à voir quelques réalisations dans la ville. Il y a encore de nombreux projets, engagés ou à engager, et il faut un peu plus de temps pour les réaliser. » Pour lui, « un premier mandat sert à comprendre les institutions partenaires et comment fonctionne une collectivité. Il est ensuite important de poursuivre pour plus d’efficacité, et pour transformer la commune ».

    Parmi ses priorités, il cite : « assurer la sécurité de nos concitoyens, continuer à rendre la ville plus verte et travailler au développement économique d’Aubagne. » Il précise sa méthode dans sa lettre : « Pour préparer une nouvelle mandature, je propose que nous confrontions nos idées et nos projets avec vos aspirations et vos besoins. Pour cela, je vous invite à participer à des groupes de réflexion dans le cadre d’ateliers thématiques et à recueillir vos contributions sur le site internet de ma campagne. »

    Par téléphone, le maire détaille : « Les Aubagnais vont pouvoir s’inscrire au sein d’ateliers sur le commerce, le social, la culture, le sport… Cela va durer jusqu’en décembre. à partir de ces idées, et de ce que nous voulons proposer, nous présenterons notre programme début 2026. »

    Interrogé sur le risque de progression du vote Rassemblement national dans les Bouches-du-Rhône, notamment après les législatives de juin 2024, où il avait appelé à voter « ni NFP, ni RN » au second tour, Gérard Gazay répond : « Je n’ai pas changé. Je suis toujours contre les extrêmes, à droite et à gauche. Mais ce qui se passe au niveau national ne se reproduit pas forcément au local. »

    En 2020, la liste de Gérard Gazay est arrivée en tête à Aubagne, avec 48%, contre 43% pour la gauche menée par Magali Giovannangeli. Le scrutin, marqué par la crise sanitaire, affichait un taux d’abstention record de près de 60%.

  • Le Printemps marseillais fait bloc avant les municipales

    Le Printemps marseillais fait bloc avant les municipales

    Attendez-vous à ce qu’on continue à changer cette ville, soyez sûr qu’ensemble, nous le ferons ! ». Sous un tonnerre d’applaudissements, le maire de Marseille, Benoît Payan, a enflammé la salle de la Maison arménienne de la jeunesse et de la culture, ce samedi matin, où se tenait la rentrée du Printemps marseillais. Une rentrée visiblement réussie avec plus de 1 500 participants annoncés, remplissant à ras bord les salles de la Maison arménienne et débordant même dans la rue adjacente.

    Du sénateur communiste Jérémy Bacchi au député socialiste Laurent Lhardit, en passant par l’ensemble des adjoints de la majorité municipale marseillaise, toutes les composantes du Printemps marseillais, union de la gauche et des écologistes, ont répondu présents. Le tout, pour une matinée de débats et de tables rondes, à quelques mois des élections municipales.

    « Beaucoup reste à faire »

    Et avec la volonté de faire bloc et d’envoyer un message clair à l’opposition de droite, déjà en campagne : « Ensemble, nous avions fait la promesse que nous allions changer la ville, contre vents et marées. Ils nous avaient prédit que nous durerions un printemps. Mais le printemps revient toujours. Ils ne savaient pas à quel point nous avions chevillé notre envie de recoudre cette ville, du nord au sud », lance Benoît Payan.

    S’il n’a pas annoncé sa candidature pour un nouveau mandat, son discours avait tout de même des airs de lancement de campagne. « Il y a une réalité qu’on a dépassée. Sur les écoles, on nous disait qu’on n’y arriverait pas. Mais il y a 6 ans à peine, à 250 mètres d’ici, nous annoncions 1 milliard d’euros pour les écoles. Les gens étaient médusés et disaient pourquoi raconter de telles choses ?… C’est vrai, c’était 1 milliard et demi ! », poursuit-il.

    Avant de mettre en avant quelques mesures phares réalisées par le Printemps marseillais, comme le doublement des effectifs de la police municipale, le renforcement de l’action sociale… Et d’évoquer le futur : « Beaucoup de choses restent à faire. Il va falloir s’occuper un peu de propreté maintenant ! On a réussi à recruter dans les écoles, dans la police, dans les bibliothèques, dans les crèches, dans les services sociaux… Il va falloir recruter des éboueurs ! ». Comme un message en direction de la Métropole et de sa présidente, Martine Vassal (DVD), candidate à la mairie de Marseille…

  • Marseille : Martine Vassal annonce sa candidature aux municipales

    Marseille : Martine Vassal annonce sa candidature aux municipales

    «Si on veut gagner la ville de Marseille, il faut une incarnation», lance Renaud Muselier, président de la région Paca et délégué régional du parti macroniste Renaissance aux militants de droite présents ce samedi soir aux Halles de la Major.

    Le lieu d’un meeting d’Une Génération pour Marseille, où sont entre autres présents des caciques de la droite marseillaise comme Valérie Boyer ou encore Bruno Gilles sans oublier Sabrina Agresti-Roubache, l’ex-secrétaire d’Etat à chargée de la Ville d’Emmanuel Macron. Présidente de la métropole et du Département, Martine Vassal prend la parole: « C’est un jour particulier. Il y 6 ans, je me lançais dans la campagne des municipales. Mais les choses étaient bien différentes à l’époque. Car l’ union, nous l’avons aujourd’hui ! » Avant de renchérir peu de temps après: « oui nous allons gagner tous ensemble. Je serai candidate aux élections municipales ! »

  • L’élu d’opposition LR Robin Prétot entre en campagne

    L’élu d’opposition LR Robin Prétot entre en campagne

    C’est au Pub de l’Europe, à deux pas de l’ancien hôtel de ville d’Istres, que Robin Prétot a souhaité rencontrer la presse pour officialiser sa candidature lors des prochaines élections municipales des 15 et 22 mars 2026. Un lieu « symbolique » pour le conseiller municipal d’opposition (LR) : « C’est un peu à l’image du message de notre campagne qui est “Istres de toute son âme”. Je considère que c’est tout le symbole de notre engagement et de tous nos maux. On est une ville qui tourne un peu le dos à son histoire, à son patrimoine, à son identité provençale. Aujourd’hui on en est à une municipalité qui pour un euro symbolique va vendre un mastodonte administratif. »

    À 35 ans, le militaire de formation veut incarner le « renouveau » de la classe politique face à François Bernardini (PS), conseiller municipal depuis 1977 passé maire en 2001, et redonner « ce sentiment d’appartenance » et cette « fierté d’être istréen » aux habitants. Sans annoncer son programme, qu’il dévoilera le 20 septembre lors de son meeting de lancement de campagne, le candidat identifie quatre priorités stratégiques : l’attractivité et le dynamisme du centre-ville, le ralentissement de l’urbanisation, la santé et la tranquillité publique.

    Une liste qui « ressemble aux Istréens »

    Parmi la liste qu’il mènera, ses deux collègues du groupe municipal « Istres audacieuse », Jocelyn Planelles et Michèle Leban. « Je ne veux surtout pas rentrer dans une logique de collections d’étiquettes politiques ou de club d’opposants », affirme Robin Prétot, tout en assurant néanmoins ne pas compter travailler avec le Rassemblement national.

    « François Bernardini n’est, aux dernières nouvelles, plus candidat, poursuit-il. C’est en tout cas l’engagement qu’il avait pris en 2020. Donc ma question c’est comment on construit la ville après. Il faut la construire avec de nouvelles personnes et qu’on crée donc une liste qui ressemble aux Istréens, avec toutes les générations, tous les métiers, tous les quartiers représentés. »