Tag: Bouches-du-Rhône

  • Traoré est à Marseille, Ordoñez s’en éloigne

    Traoré est à Marseille, Ordoñez s’en éloigne

    L’OM continue de s’activer dans ces derniers jours du marché estival des transferts. Après que l’accord avec le Real au sujet de Dani Ceballos soit tombé à l’eau, c’est d’outre-Manche qu’est arrivée la bonne nouvelle. L’OM et Bournemouth se sont mis au diapason concernant Hamed Traoré. Ce qui n’était encore que conditionnel est devenu indicatif, lorsque l’ancien Auxerrois a atterri à l’aviation générale de Marignane. Avec Thierry Mode, alias « C’est toi le boss », qui l’attendait avec l’écharpe de l’OM pour la bienvenue.

    Hamed Traoré a ensuite pris la direction de La Commanderie. Au programme, la traditionnelle visite médicale qui, une fois satisfaite, était suivie de la signature du contrat, sur la base d’un prêt, avec option d’achat assortie d’un engagement sur cinq ans.

    Côté départs, le club marseillais a trouvé un accord avec Gérone au sujet d’Azzedine Ounahi, contre un chèque de 6 millions d’euros.

    Le bureau de Pablo Longoria « ouvert » pour Rabiot

    Au rayon renforts, l’OM espérait obtenir la confirmation de la venue de Joël Ordoñez. Toutefois, la qualification de Bruges et le duel à venir face à l’OM en Ligue des Champions ont changé la donne. « La différence par rapport à une qualification pour la phase de groupes de la Ligue Europa est d’environ 20 millions d’euros », a indiqué Bob Malou sur les ondes d’une radio belge. Le président brugeois prévient : « Il n’y a plus de grands projets, ni de signatures, ni de transferts. Mais soyons clairs : nous aimerions aller en Ligue des champions avec toute cette équipe. »

    En suspens, le cas Adrien Rabiot. Après la victoire face au Paris FC, Roberto De Zerbi lui a tendu la main. Pablo Longoria semble également prêt à une réconciliation. « La porte de mon bureau est toujours ouverte, que ce soit pour Rabiot ou un autre. La chose la plus importante, c’est d’avoir des discussions sincères. »

  • Aubagne retrouve la compétition, après quinze jours de pause « bénéfiques »

    Aubagne retrouve la compétition, après quinze jours de pause « bénéfiques »

    Aubagne retrouve son terrain quinze jours après son dernier match à domicile. Après une victoire 3-1 contre Villefranche, le Scaab s’attaque, ce vendredi, à Concarneau, pour le compte de la 4e journée de National 1. Le coach Gabriel Santos a eu du temps pour préparer cette nouvelle rencontre à domicile.

    « Nous avons appuyé sur certains détails comme nous avions plus de temps. Tout le groupe voulait jouer après la victoire contre Villefranche, mais ce n’était pas possible » raconte le Portugais. En effet, Aubagne-Air Bel devait affronter l’AC Ajaccio, mais le club corse a été exclu des championnats nationaux par la DNCG. Un mal pour un bien, finalement. Mohamed Nehari, capitaine cette saison, met en avant une poursuite de la préparation physique durant cette petite période sans match. « Nous avons fait du travail physique ces dernières semaines, pour aussi se remettre à niveau. Je pense que cette pause a été bénéfique pour tout le groupe. »

    Concarneau déjà en place

    Les Bretons de Concarneau débarquent donc dans les Bouches-du-Rhône. Ils restent sur quatre points gagnés en deux matches et débutent bien leur saison. Une formation dont il faut se méfier, possédant encore le statut pro. Mohamed Nehari décrit ses futurs adversaires : « Ils ont l’habitude et l’expérience du National. Ils savent gérer les temps forts et faibles et sauront patienter pour nous punir à chaque faux pas. » Un affrontement intéressant à venir, pour y voir plus clair dans ce début d’exercice 2025-2026.

  • Provence Rugby lance sa saison à Soyaux-Angoulême

    Provence Rugby lance sa saison à Soyaux-Angoulême

    Le premier coup de sifflet de la saison de Pro D2 approche à grands pas. Provence Rugby démarre, ce vendredi, l’exercice 2025-2026 dans le chaudron du stade Chanzy, à Soyaux (19h30). Un premier affrontement choc, face à une équipe qui était présente, au printemps dernier, lors des barrages de montée. Angoulême s’était incliné… contre les Provençaux, sur le score de 49-22. Une déroute et sans doute l’envie de mieux faire du côté des Charentais, qui accueillent leur dernier bourreau pour commencer la saison. « Ils auront sûrement un esprit de revanche. à nous de bien préparer cette rencontre », rappelle Philippe Saint-André, directeur sportif du club.

    L’organigramme de ce dernier a, justement, été chamboulé durant l’été. L’entraîneur argentin Mauricio Reggiardo, dont le départ était prévu, n’a pas été remplacé par un, mais plusieurs coaches. Saint-André gère tout le côté rugbystique, avec ses adjoints, chacun centré sur un poste à entraîner. Julien Dupuy, Alexandre Marco, Sébastien Fouassier et Rémy Ladauge sont, en quelque sorte, les entraîneurs principaux pour la saison.

    Les joueurs sont désormais prêts à enclencher la première et entrer réellement dans leur année. Le nouveau capitaine, Teimana Harrison, se sent prêt. « On a fait du bon boulot sur le terrain lors de la préparation. Tout le monde a hâte de commencer, le vestiaire est prêt », réagit le Néo-Zélandais devant la presse. Le joueur de 32 ans souhaite être dans la continuité par rapport au précédent exercice, tout en améliorant le niveau de jeu global. « Nous devons garder le même ADN que l’année dernière, mais peaufiner les détails, être plus dans l’agressivité », juge celui qui s’exprime désormais très bien en français.

    Saint-André et Ruiz, vieilles connaissances

    Cette première rencontre de la saison offre également un duel de managers. Philippe Saint-André et Alexandre Ruiz ont travaillé ensemble, à Montpellier, durant deux ans. L’ex-joueur du XV de France et l’ancien arbitre international se connaissent parfaitement. Le patron de Provence Rugby fait l’éloge de son homologue et son équipe. « Je connais très bien Alexandre Ruiz, son équipe joue bien au rugby et est entrée pour la première fois dans le top 6, la saison dernière. Ils mettent beaucoup de vitesse, ils sont disciplinés, ambitieux, je sais comment Alexandre fonctionne » explique Saint-André. à Soyaux, un premier test de taille pour des Aixois qui ont l’ambition de découvrir le Top 14 à court ou moyen terme.

    Angoulême – Provence

    1ère journée de Pro D2

    19h30 au stade Chanzy

    Soyaux-Angoulême : Dubeco – Farissier, Lafon, Proult, Barrett – Botica, Saubusse – Burgaud, Texier, Nollet – Beukeboom, Norand – Boutemmani, Meite, Zouhair.

    Provence rugby : Colombet – Lapegue, Lucas, Galletier, Bouhedjeur – Soulan, Deghmache – Tuisue, Voisin, Harrison – Rodda, Zafra – Hawkes, Sauveterre, Taofifenua.

  • OM : visite médicale en cours pour Hamed Traoré

    OM : visite médicale en cours pour Hamed Traoré

    L’OM et Hamed Traoré sont prêts à s’engager mutuellement. L’ailier ivoirien est arrivé d’Angleterre peu après midi, ce jeudi. Bournemouth, le club auquel appartient l’Ivoirien, a accepté de le prêter, avec option d’achat.

    Le joueur de 24 ans est actuellement à La Commanderie, pour passer la visite médicale préalable à la signature de son contrat.

  • [Expo] De la rue au musée : quand la pétanque est mise à l’honneur

    [Expo] De la rue au musée : quand la pétanque est mise à l’honneur

    La pétanque, c’est quelque chose qui nous rassemble », déclare le maire, Benoît Payan, au moment de découvrir l’exposition « Pétanque ! », ce mercredi, au Musée d’Histoire de Marseille. « on y joue à tous les âges et dans tous les milieux sociaux », ajoute l’élu, lors de la visite organisée par la municipalité. Une soirée populaire et conviviale. De nombreuses personnes étaient présentes pour rendre hommage à ce sport marseillais par excellence. Parmi elles, Pierre Guille, président délégué du Mondial La Marseillaise à pétanque, ou Patrick Fara, président du Comité 13 de la Fédération française de pétanque.

    Plongée dans l’histoire

    Le photographe Hans Silvester, aussi présent, s’est dit « fier » que le musée mette à l’honneur ses photos, qui constituent le cœur de l’exposition. Deux des joueuses immortalisées par Hans Silvester, dans les années 1970, se sont déplacées pour l’occasion. L’exposition revient sur les traces historiques de la pétanque à Marseille, dans ses manifestations officielles comme le Mondial, mais également à travers des objets plus communs.

    Jusqu’au 18 janvier,

    du mardi au dimanche. Gratuit.

  • Jean-Pierre Squillari a dévoilé sa vision pour la ville

    Jean-Pierre Squillari a dévoilé sa vision pour la ville

    Au quartier La Tourtelle, le Parc des Trois Diamants n’a pas été choisi par hasard pour l’apéro de rentrée de Jean-Pierre Squillari.

    Alors que le maire (LR) Gérard Gazay « veut céder dans des conditions très spéciales (…)» ce lieu, « pour une fois de plus supprimer un espace de respiration et faire couler le béton » ; « ici même, nous affirmons une autre vision pour notre ville », a amorcé la tête de liste d’Aubagne en commun. Dans le public, pas mal de visages des collectifs de l’Aubagne béton tour, qui, depuis janvier 2024, dénoncent chaque mois les programmes immobiliers qui selon eux défigurent la ville au profit de gens aisés.

    Peu après, et pour la première fois depuis qu’Aubagne en commun est né, il y a six mois, Jean-Pierre Squillari, qui a depuis sillonné les quartiers de la ville à la rencontre de ses habitants ; a lancé : « Réparer, respirer, protéger : voilà le fil rouge de notre programme municipal. Une ville qui s’adapte enfin au changement climatique, qui protège ses habitants des risques climatiques qui nous menacent, une ville dotée d’une véritable police municipale de proximité, une ville où il fait bon vivre grâce à des services publics efficaces, et où chacun, quelle que soit son origine, ou son quartier, peut accéder aux services publics, au sport, à la culture et aux loisirs. » Il a dévoilé quelques mesures phares qui seront, jusqu’en novembre, mises en débat avec la population : par exemple, la création « d’un grand parc urbain au Bras d’Or, reliant le parc de la Botte, avec une piscine de plein air rénovée. Un vrai poumon vert, un lieu de loisirs et de fraîcheur pour toute la ville ». Mais aussi « une halle de vie et de marchés de producteurs, pour redonner vie à notre centre-ville et servir de locomotive au commerce local ». Sans oublier « des écoles publiques où il fait bon apprendre ».

    « La force du collectif »

    L’ex-chef du centre de secours d’Aubagne, lui-même enfant d’Aubagne, a exprimé pourquoi selon lui, « nous avons la responsabilité de transformer l’espoir », né avec Aubagne en commun, « en victoire ». « Nous avons besoin de ce rassemblement pour mettre fin à la longue période de déclin sous Gazay, et pour empêcher le poison de l’extrême droite de s’installer dans notre ville. Car eux ne feraient qu’attiser les divisions, opposer les Aubagnais entre eux, quartier contre quartier. Nous voulons tout l’inverse : une ville qui rassemble, qui protège, qui accompagne », a-t-il revendiqué. Il a également salué les partis politiques qui ont rallié Aubagne en commun : le PS, le PCF, Place Publique, Génération. s, les Écologistes. « Je n’ai jamais adhéré à un parti politique », a reconnu Jean-Pierre Squillari. « Mais je sais, pour le vivre depuis trois ans, la force de l’action collective citoyenne. Je sais qu’à Aubagne, les mobilisations citoyennes ont déjà fait reculer le maire sur ses projets les plus nuisibles. Et je sais que ce rassemblement inédit peut changer l’histoire de notre ville », a-t-il appuyé, avant d’être généreusement applaudi.

  • Le débat sur la ligne haute tension prend de la hauteur

    Le débat sur la ligne haute tension prend de la hauteur

    Le collectif Stop THT 13/30 n’a pas dit son dernier mot. Un mois et demi après la fin du débat public global de zone sur l’avenir industriel du territoire, l’alliance de 32 associations du monde agricole, écologique et citoyen d’Arles et de Camargue remet le sujet sur la table lors d’une conférence donnée dans le cadre du festival Agir pour le vivant.

    La protection de la biodiversité est la préoccupation première de ces militants. Telle que présentée par RTE dans son fuseau de moindre impact, la ligne aérienne de 400 000 volts devant alimenter la zone industrialo-portuaire traverserait quatre zones Natura 2000 dont trois zones humides d’importance internationale, la réserve de biosphère de Camargue, la réserve naturelle nationale des Coussouls de Crau et une partie du Parc naturel régional de Camargue.

    « En Camargue et en Crau, la ligne aérienne serait présente sur plus de 50km, écrit le collectif dans une lettre ouverte. Elle aurait un impact majeur sur l’avifaune en raison de son emplacement stratégique dans une zone clé pour la migration des oiseaux ainsi qu’un site majeur de reproduction et d’hivernage, accueillant 400 espèces d’oiseaux soit 75% des espèces nationales. »

    Une solution alternative

    Début décembre, 74 organisations représentant 36 pays, ont lancé une alerte rouge pour prévenir les autorités nationales et européennes des risques environnementaux et socio-économiques de l’infrastructure. « À la dernière réunion de la conférence des parties de la convention de Ramsar, auquel participait la Tour du Valat, le secrétariat a demandé des explications à l’État français, affirme l’avocat Sébastien Mabile. Nous avons également saisi le comité permanent de la convention de Berne qui assure la protection du patrimoine naturel des habitats et des espèces sur tout le continent européen, et nous allons saisir la Commission européenne pour lui demander de faire pression sur l’État français. » Trois plaintes pour destruction d’espèces ont également été déposées, et une action en justice est envisagée.

    Jean-Luc Moya, porte-parole du collectif Stop THT 13/30, rappelle néanmoins : « On n’est pas que dans l’opposition, on a constitué une solution alternative en allant chercher des compétences en urbanisme, en naturalisme, en ingénierie. » Celle-ci consisterait en l’enfouissement de la ligne « sur des terrains 100% publics » mais coûterait bien plus cher que l’option aérienne de RTE, c’est-à-dire 1,2 milliard contre 300 millions d’euros, sans compter le délai de 2028, imposé par l’implantation des nouvelles industries, qui ne pourrait pas être respecté. Jean-Laurent Lucchesi, un autre membre de l’alliance, affirme : « On est pour la réindustrialisation, mais pas au risque de mettre en péril les autres enjeux agricoles, environnementaux et patrimoniaux. » À l’État de trouver un compromis.

  • Liquidés par le leader de l’intérim en ligne

    Liquidés par le leader de l’intérim en ligne

    Ce qu’ils font semble légal, mais pas éthique ». Arrivé en 2006 dans l’agence en plein apogée qui souhaitait faire du site du boulevard Gay Lussac sa plateforme commerciale pour l’Europe du Sud, Guillaume Cardinet se bat avec le CSE pour « dénoncer le cynisme de nos actionnaires qui se déchargent de toute responsabilité ».

    Dans le 14e arrondissement de Marseille, aux côtés de SPI, Pernod Ricard et Haribo, Monster France a employé jusqu’à 250 salariés. En 2022, la Covid aura eu raison de la santé de la boîte, fragilisée. Une chute que son rachat en 2016 par le Néerlandais Randstad n’a pas enrayée. « Ils étaient venus nous chercher parce qu’on était une marque forte, un fleuron de la digitalisation dans le secteur », rappelle le cadre supérieur. La joint-fusion en 2023 avec CarreerBuilder, ne permet pas de résister à la concurrence de LinkedIn et Indeed. En 2024, Randstad cède la majorité de ses parts au fonds capital investissement Apollo, et Monster se retrouve privé de soutien financier.

    À la charge de l’État

    « Randstad se présente comme simple actionnaire minoritaire (49%), affirmant ne plus avoir la main » explique Matteo Nicolo, secrétaire du CSE de Monster France. La colère est d’autant plus amère qu’un accord d’entreprise sur les licenciements économiques, signé en 2023 par Monster France sous l’égide de Randstad et valide jusqu’en 2027, prévoyait un accompagnement renforcé pour les salariés. Parallèlement la direction de la joint-venture avait provisionné 1,2 million de dollars de bonus de « Transaction Award » à destination des dirigeants chargés de piloter la vente et la liquidation. Alors que la liquidation est inévitable et doit être prononcée le 15 septembre, « aucune solution n’a été proposée : ni facilité de reclassement dans le groupe, ni accompagnement, dénoncent les salariés. Le CSE a fait un droit d’alerte et « plus d’une vingtaine de parlementaires sont intervenus en notre faveur auprès de Randstad et des ministères des Finances et du Travail », indique Guillaume Cardinet, déplorant : « C’est encore le système public de solidarité français qui assumera nos salaires et indemnités » suite au retrait de deux ogres financiers, pesant quelque 840 milliards de dollars d’actifs et 3,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

  • Les syndicats prêts à en découdre, quel que soit le Premier ministre

    Les syndicats prêts à en découdre, quel que soit le Premier ministre

    L’annonce du vote de confiance, le 8 septembre prochain, et du potentiel départ de François Bayrou n’ébranle pas le calendrier des organisations syndicales en Provence.

    « Il y a de très fortes chances que ce vote de confiance scelle son avenir, mais pour nous, ça ne va rien changer », campe Étienne Raoul, secrétaire général de Force Ouvrière dans le Vaucluse. Avant de développer : « La chute de Bayrou ne réglera pas les problèmes : on sait pertinemment que son successeur appliquera la même politique. Et si ça ne prend pas exactement la même forme, on sait que ce seront les travailleurs, les retraités et les plus précaires qui en feront les frais ». Franck Bergamini, son homologue pour les Bouches-du-Rhône, a peu ou prou la même analyse : « Ils ont prévu ce vote de confiance, qui envoie ce gouvernement dans le mur, deux jours avant la date du 10, en espérant dégoupiller quelque chose. Mais un autre Premier ministre qui serait issu du camp présidentiel aura à peu près la même feuille de route ». Comprenez par-là que c’est bien le fond politique qui pose problème et non François Bayrou. Reste que les deux syndicalistes FO renvoient vers la réunion intersyndicale nationale des confédérations, qui a été avancée à ce vendredi, pour y voir plus clair côté calendrier, sans exclure la date du 10 et les appels au blocage associés (lire ci-dessous).

    Les instances se réunissent

    Le refrain est similaire, ou presque, pour la FSU 13. « Ce qui compte pour nous, ce n’est pas qui est Premier ministre, ce sont les orientations qui sont prises. Notre opposition aux politiques d’austérité reste d’actualité, les instances de nos syndicats se réunissent cette semaine », explique Virginie Akliouat, co-secrétaire départementale. Du côté de la CFDT, difficile de se positionner clairement également, puisque les militants sont à l’université d’été du syndicat. « Il n’y a pas d’expression officielle pour l’heure, justement car nous en débattons à l’université d’été. Il n’y a pas encore de décision tranchée sur les mobilisations, même avec les changements qu’implique la conférence de presse du Premier ministre », élude Stéphane Mollet, secrétaire général de la CFDT Paca, présent à l’université. Là encore, le syndicat renvoie vers la réunion intersyndicale comme le cap à venir.

    Mais la CGT devrait communiquer largement, ce mercredi 27 août, à la suite de son comité confédéral national, débuté ce mardi. « Un processus de mobilisation sortira demain, y compris avec le 10 et une future date. La seule solution pour changer les politiques de casse social, c’est la construction d’une mobilisation la plus forte possible », explique Jessica Jaadé, secrétaire de l’Union départementale CGT 13, présente au CCN. Preuve que ce vote de confiance ne change pas tant les plans que ça, la coordination syndicale départementale CGT des syndicats territoriaux des Bouches-du-Rhône (CSD CGT 13) a déposé un préavis de grève, qui débute le 10 septembre jusqu’au 30 septembre.