Tag: Bouches-du-Rhône

  • Les échecs sont en fête sur la Canebière

    Les échecs sont en fête sur la Canebière

    Que vous soyez petit ou grand, joueur passionné ou débutant curieux, l’événement échecs en fête est fait pour vous. Organisée par la ville de Marseille ce samedi à partir de 14h et jusqu’à 18h, en face du Palais de la Bourse, sur une Canebière piétonne, cette cinquième édition est un rendez-vous festif, convivial et familial autour du plus célèbre des jeux de stratégie.

    Une idée venue de la rue

    Pour participer, pas besoin d’être un petit génie des échecs, au contraire. De la découverte du jeu aux tournois entre confirmés en passant par des initiations, il y en aura pour tous les âges et tous les goûts. Vous pourrez notamment vous initier aux règles du jeu simultanées, en défiant des champions ou en participant à des ateliers pour approfondir vos connaissances. Des parties grandeur nature, en déplaçant vos pièces sur des échiquiers géants, sont également au programme. « Beaucoup pensent que les échecs ne sont pas faits pour eux et sont plus adeptes du jeu de dames, mais avec échecs en fête, on prouve que oui, tout le monde peut jouer », poursuit l’adjoint.

    Créée par la municipalité actuelle, cette manifestation s’est imposée à l’adjoint comme une évidence. « Il y avait un monsieur sous l’Ombrière qui déroulait quotidiennement son tapis et son jeu d’échecs pour affronter les passants et ça cartonnait. Alors on a décidé d’en faire un événement à part entière », souligne Ahmed Heddadi.

    Un après-midi organisé comme un « prélude » à l’objectif de l’adjoint au maire. « Mon rêve, c’est de pouvoir réaliser un jour, avec la municipalité, un grand tournoi d’échecs de Marseille. échecs en fête s’inscrit dans cette optique. J’espère que ça pourra se réaliser un jour », sourit-il.

    Samedi de 14h à 18h. Gratuit.

  • Les échecs sont en fête sur la Canebière

    « C’est un événement qui fonctionne très bien avec un public qui est très largement au rendez-vous et c’est pour cela que nous en sommes déjà à la cinquième édition », explique Ahmed Heddadi, adjoint au maire en charge lien social, de la vie associative, des centres sociaux, du bel âge et de l’animation urbaine. « Quand on a commencé, nous n’étions pas sûrs que ça prenne et que cette proposition plaise aux gens, mais finalement, c’est un succès qui attire autant les passionnés que les novices. »

    Une idée venue de la rue

    Pour participer, pas besoin d’être un petit génie des échecs, au contraire. De la découverte du jeu aux tournois entre confirmés en passant par des initiations, il y en aura pour tous les âges et tous les goûts. Vous pourrez notamment vous initier aux règles du jeu simultanées, en défiant des champions ou en participant à des ateliers pour approfondir vos connaissances. Des parties grandeur nature, en déplaçant vos pièces sur des échiquiers géants, sont également au programme. « Beaucoup pensent que les échecs ne sont pas faits pour eux et sont plus adeptes du jeu de dames, mais avec échecs en fête, on prouve que oui, tout le monde peut jouer », poursuit l’adjoint.

    Créée par la municipalité actuelle, cette manifestation s’est imposée à l’adjoint comme une évidence. « Il y avait un monsieur sous l’Ombrière qui déroulait quotidiennement son tapis et son jeu d’échecs pour affronter les passants et ça cartonnait. Alors on a décidé d’en faire un événement à part entière », souligne Ahmed Heddadi.

    Un après-midi organisé comme un « prélude » à l’objectif de l’adjoint au maire. « Mon rêve, c’est de pouvoir réaliser un jour, avec la municipalité, un grand tournoi d’échecs de Marseille. échecs en fête s’inscrit dans cette optique. J’espère que ça pourra se réaliser un jour », sourit-il.

    Samedi de 14h à 18h. Gratuit.

  • « La Marseillaise » inaugure lundi ses locaux rénovés

    « La Marseillaise » inaugure lundi ses locaux rénovés

    C’est l’aboutissement de plusieurs années de travaux et un beau symbole. La Marseillaise inaugure ce lundi ses nouveaux locaux. Dans ces lieux, pris par les armes par nos fondateurs au journal collaborationniste Le Petit Marseillais, pendant les combats pour la Libération de Marseille, des générations de salariés se sont succédé pour faire vivre le journal de la Résistance.

    1 000 mètres carrés complètement remis à neuf avec désormais un espace pouvant accueillir du public nommé « Aux rotatives de La Marseillaise ». Une fierté, 5 ans après la reprise du journal à la barre du tribunal de commerce après sa chute lors de la crise Covid.

    Parmi les personnalités d’ores et déjà annoncées, le maire de Marseille, Benoît Payan, la présidente du Département des Bouches-du-Rhône et de la Métropole Aix-Marseille Provence, Martine Vassal, le maire de Martigues Gaby Charroux, la présidente d’Euroméditerranée Isabelle Campagnola-Savon, représentant Renaud Muselier, en mission à l’étranger, le sénateur et secrétaire départemental du PCF dans les Bouches-du-Rhône, Jérémy Bacchi, le vice-président du Département du Gard, Christian Bastid, de nombreux représentants du monde économique, associatif, sportif, culturel, mutualiste, mais aussi syndical avec Patrice Kantarjian, le secrétaire du comité régional CGT ou encore Virginie Akliouat, co-secrétaire départementale de la FSU.

    Une forte présence internationale sera aussi au rendez-vous avec notamment les consuls de Chine, des États-Unis, du Vietnam, de Slovénie, d’Algérie, d’Italie, de Suisse…

    La Marseillaise, c’est avant tout une aventure humaine. De nombreux bénévoles, anciens salariés, seront également aux côtés des salariés actuels et de leurs représentants. Robert Voisard, ancien directeur, a confirmé sa présence, de même qu’Anne-Marie Thomazeau, fille de Marcel, résistant et déporté à Mauthausen, ancien dirigeant historique de notre journal, et tout comme les fils de deux anciens célèbres journalistes de La Marseillaise : Karim Diouf, fils de Pape, qui fut ensuite président de l’OM, et Sébastien Izzo, fils de Jean-Claude, grand auteur de polar.

    La cérémonie aura lieu sur la partie du cours Honoré d’Estienne d’Orves qui a été baptisée « place du journal La Marseillaise », le 27 mai dernier en présence de la chorale et de l’orchestre du collège Jean De Bernardy, établissement qui a reçu le nom de l’un de nos illustres fondateurs tombés au combat face à l’ennemi. Ils interpréteront Le Chant des partisans sur la place avant un moment festif toujours en plein air, animé par DJ Herbie Lite.

    Rendez-vous lundi 13 octobre à 18h30, place du journal La Marseillaise (17 cours Honoré d’Estienne d’Orves), Marseille (1er).

  • À la Fiesta, le son de l’amour en rempart aux crises

    À la Fiesta, le son de l’amour en rempart aux crises

    « Ce qui nous a guidés pour construire cette édition de la Fiesta des Suds », rappelle son programmateur, Frédéric André, « c’est de partager des émotions avec le maximum de gens. Depuis de nombreuses années, on assiste à des crises perpétuelles mais on entend peu de discours qui tournent autour d’un avenir commun ». Un constat ayant infusé dans le programme du rendez-vous phare de l’automne marseillais, qui accueillera vendredi 10 octobre sur l’esplanade du J4, le rappeur Youssoupha, récemment à l’origine de l’album Amour suprême. Un besoin d’affection dans ce monde de brutes, également matérialisé par Aïta mon amour, « projet maroco-tunisien » qui pioche dans l’électro, le rock et le blues. Au XIIe siècle, « Aïta était une manière d’interpeller les gens avec des poèmes chantés par des femmes pour afficher leur liberté et volonté d’aimer, souvent après la perte d’un être proche dans un contexte de guerre », éclaire Frédéric André.

    « Rhythm is love »

    La soirée de ce vendredi verra aussi se produire le guitariste nigérian Keziah Jones. Inventeur du « bluefunk » et auteur du tube intemporel Rhythm is love il y a plus de 30 ans, il viendra prouver au public marseillais qu’il est toujours Alive & kicking, comme le suggère le titre de son dernier album. Une nuit décidément pleine de « love » avec la venue du duo « afro punk » Tshegue, de la chanteuse La Chica, aux envolées latines et suaves, ou encore de la Mc aux paroles franco-espagnoles, La Valentina, qui louvoie entre « rap et salsa ».

  • Les avocats sont des porteurs de voix

    Les avocats sont des porteurs de voix

    Créé en 1974, le Syndicat des Avocat.e.s de France (SAF) est un groupement de porteurs de voix ; celles des justiciables mais aussi celles des avocats qui luttent et travaillent pour combattre tout ce qui s’apparenterait à une crise de la Justice, phénomène dénoncé depuis longue date. Au fil des époques, de nombreux arguments ont été avancés pour justifier cette crise persistante. Aucun pourtant ne doit permettre de légitimer l’atteinte flagrante aux droits de la défense et aux droits fondamentaux des citoyens.

    Le SAF a donc des objectifs clairs : défendre les intérêts professionnels des avocats et toujours placer le justiciable au cœur de sa réflexion. La défense des intérêts de cette profession repose essentiellement sur la sauvegarde de l’indépendance de ses acteurs et sur la promotion d’une justice plus démocratique.

    Encore aujourd’hui les avocats doivent lutter pour légitimer leur exercice et défendre leur indépendance. Protection du secret professionnel, respect de la déontologie, recherche d’égalité au sein de la profession, perception d’une rémunération juste, sont autant de sujets sur lesquels il est important de veiller.

    Ces intérêts professionnels doivent donc être préservés pour sauvegarder la confiance que l’avocat doit inspirer.

    Une confiance de la part des justiciables, qui confient à leur conseil la défense de leurs intérêts, et une confiance de la part des institutions, qui ne doivent plus douter de l’investissement sérieux et honnête des avocats.

    Syndicat national, le SAF permet à ses membres de réfléchir, construire et lutter ensemble autour de causes communes. Il est aussi une force d’action dans les procédures judiciaires où la profession est menacée.

    Plus que jamais il semble nécessaire de communiquer sur ces causes communes et c’est la raison qui conduit notre Syndicat, à s’exprimer, à compter de ce jour dans les colonnes de La Marseillaise afin de faire vivre ces engagements, ces combats et ces voix que nous défendons.

    Dans son exercice, l’avocat assiste, représente et conseille ; ainsi, nous sommes les garants de ceux que nous défendons en utilisant le Droit comme rempart contre les situations du quotidien ou contre les décisions politiques qui vont à l’encontre de la dignité des personnes. Placer les justiciables au cœur de chacune des réflexions du syndicat est un moyen pour nous de faire savoir à chacun des citoyens que leur défense mérite d’être assurée, qu’elle soit individuelle ou collective.

    Le SAF lutte donc pour que toutes les voix soient entendues, pour ceux qui sont défendus et pour ceux qui défendent.

    Une question ? Besoin d’un conseil ? Contactez nos chroniqueurs par mail

    avocats@lamarseillaise.fr

  • Une grève pour la paix sur les ports et docks français

    Une grève pour la paix sur les ports et docks français

    Un mouvement de grève « fidèle à l’histoire » de la Fédération des Ports et Docks CGT est prévu, ce vendredi, sur l’ensemble des ports français.

    De 12h à 14h, les ouvriers dockers et travailleurs portuaires français arrêtent le travail en solidarité avec le peuple palestinien. Une action qui concerne évidemment les travailleurs du port de Marseille-Fos, qui ont déjà bloqué à plusieurs reprises des navires remplis de composants militaires en partance vers Israël. « L’aide humanitaire est plus que jamais urgente pour aider la population de Gaza qui, depuis des mois, subit un génocide maintenant reconnu », explique l’organisation syndicale, historiquement engagée en faveur de la paix dans le monde. Dans une déclaration forte, cette dernière se positionne « pour l’ouverture en urgence de couloirs humanitaires ». « La CGT a toujours porté les valeurs de paix et de solidarité entre les peuples. Quand on voit ce qu’il se passe sur la bande de Gaza, ça devient insupportable », abonde Pascal Galéoté, secrétaire général de la CGT du Grand Port maritime de Marseille (GPMM).

    Un processus européen

    Il pointe « le rôle que peuvent avoir les ports » dans ces conflits et dénonce « la volonté grandissante de l’union européenne à faire des ports des zones militarisés, dans une surenchère guerrière ». Car cette action des portuaires et dockers s’inscrit dans un processus mené à l’échelle européenne par plusieurs organisations syndicales de travailleurs des ports, comme les dockers du Pirée affiliés au Pame grec, du syndicat basque LAB ou encore leurs homologues italiens de l’USB à Gênes.

    « Il y a une nécessité, avec d’autres travailleurs des ports européens, de réagir sur les massacres opérés à travers le monde. C’est symbolique, mais cela permet surtout d’envoyer un message de solidarité et de paix aux peuples qui souffrent. Et un coup de semonce en direction de nos dirigeants, en France comme en Europe », développe le syndicaliste. Avant de conclure : « Nos ports ne serviront pas de base pour alimenter ces conflits ! ».

  • La CGT mobilisée pour sauver le système de santé

    La CGT mobilisée pour sauver le système de santé

    « On travaille constamment à flux tendu. » Devant l’Agence régionale de santé (ARS), où se sont retrouvés, ce jeudi, plus d’une centaine de syndicalistes à l’appel de la CGT, Carole, infirmière à l’Hôpital de Martigues, dénonce la dégradation de ses conditions de travail et de la prise en charge des patients. Un appel à la grève et à la mobilisation nationale lancé par la fédération de la CGT des organismes sociaux, pour le retour « à une Sécu où chacun peut se soigner selon ses besoins, quels que soient ses moyens », affirme Sébastien Kassapian, secrétaire de la CGT CPAM 13.

    Les travailleurs dénoncent notamment des manques de moyens et d’effectifs au niveau des centres de santé, ainsi que des structures sociales qui impactent l’accès au droit et à la santé des Français. « C’est le serpent qui se mord la queue : on n’est pas assez, donc on a une surcharge de travail, donc il y a une augmentation des arrêts maladies, donc encore plus de sous-effectif et plus de travail », se désole Sylvie Berger, secrétaire départementale de l’union syndicale Santé sociale 13. Ce que Carole, infirmière, confirme. « on nous demande d’aller tellement vite qu’on ne peut pas bien s’occuper des patients. On est à la limite de la maltraitance », alerte-t-elle.

    « Ce n’est pas la crise économique, mais des choix politiques qui ont mené à cette situation », affirme Sylvie Berger sous les applaudissements des syndicalistes. La CGT réclame le retour de la Sécurité sociale comme elle a été imaginée il y a 80 ans.

  • Le Palais des Sports accueille un « Fight Night » de haute volée

    Le Palais des Sports accueille un « Fight Night » de haute volée

    Parmi les sept combats au programme, deux mettront en jeu une ceinture : les retrouvailles entre le Marseillais Salim Ben Rejeb et le Varois Pierre Rosadini détermineront le champion de France des super-moyens, puis l’affrontement entre le Bédoulens Ahmed Bouchiber et Samir Zayni décidera du futur champion du monde Wako Pro.

    D’autres grands noms seront présents sur le ring, comme l’ancien champion du monde des super-welters Michel Soro, l’athlète olympique (aux JO de Rio en 2016) Anauel Ngamissengue ou encore le Marseillais Vincent Del Guerra.

    Bouchiber vise sa première ceinture mondiale

    Son combat sera le main-event de la soirée. Ahmed Bouchiber (29 ans), originaire de Roquefort-la-Bédoule et pensionnaire du Boxing Team Louragh à Aubagne, va défier le boxeur libanais Samir Zayni, détenteur de la ceinture mondiale Wako, « très respectée dans le monde du kick-boxing ». « Je sais que c’est un jeune qui monte. Il ne faut pas le prendre à la légère, il a de très belles jambes. Mais il n’y a pas de place au doute, je vais l’allumer », lâche Bouchiber (36 combats, 31 victoires, dont 15 par KO et 6 défaites), qui combattra pour la première fois pour un titre mondial. « Ça fait longtemps que je sais que j’ai le niveau, mais on ne m’a jamais donné l’opportunité. Ça coûte cher de ramener une ceinture. Aujourd’hui, grâce à Slim (Safriouine, le promoteur du Fight Night) et le BCR13, j’ai ma chance et je ne vais pas manquer de la saisir », souligne l’employé à la mairie d’Aubagne, conscient d’avoir rapidement gravi les échelons dans sa carrière. Sous la recommandation de son père, à cause d’un caractère « nerveux et difficile à canaliser », Ahmed Bouchiber a débuté la boxe à l’âge de 20 ans seulement. « Ça m’a fait beaucoup de bien dans ma vie », insiste-t-il. « Taper dans un sac, ça m’a aidé à me vider l’esprit et me libérer des problèmes quotidiens. Comme quelqu’un de lambda qui a des problèmes professionnels ou familiaux. Je sais que j’ai un rythme de vie à tenir et la boxe permet de cadrer ma vie », ajoute celui qui ne se voyait pas faire de vieux os sur le ring. « Mais avec une ceinture mondiale, les choses changent. Ça va m’ouvrir des portes extraordinaires dans le monde entier. »

    Ben Rejeb a une revanche à prendre sur Rosadini

    Après avoir perdu son titre de champion de France des super-moyens au profit de Baptiste Castegnaro, en mars 2024, Salim Ben Rejeb (38 ans) veut récupérer sa ceinture qui lui manque tant. Le boxeur marseillais (10 victoires, 13 défaites et 3 nuls), originaire du quartier de la Belle de Mai (3e), va donc défier le Roquebrunois Pierre Rosadini, désormais détenteur du Graal national, après sa victoire sur ses terres contre Mustapha Zaouche au mois d’avril.

    « Je n’ai pas de plan, je vais laisser l’instinct agir », souligne Ben Rejeb, persuadé que « chaque combat à son histoire ». « Je voulais cette revanche parce que je veux cette ceinture. Que ce soit lui ou un autre, je m’en tape », ajoute-t-il, en soulignant qu’il n’est pas « fan du style de boxe » de Rosadini à cause de son côté « tricoteur ». « Moi, je préfère une bonne bagarre directe, bien à l’ancienne », surenchérit Salim Ben Rejeb, surnommé « Rock Lee », en référence à un personnage de l’animé japonais Naruto. « J’étais le «petit gros» du quartier durant mon enfance. Et, à l’âge de 10 ans, j’ai voulu apprendre à me défendre pour être l’un des plus chauds du quartier. J’étais le moins doué, mais je me suis entraîné comme un taré et j’ai fini par devenir champion de France, boxer dans les plus grandes salles du monde et faire jeu égal contre des top 15 mondiaux », raconte le manager dans une entreprise de transport, qui veut entretenir la flamme de « Rock Lee ».

  • Le Pauc partage les points avec Chambéry

    Le Pauc partage les points avec Chambéry

    Il n’a manqué que dix secondes. Le Pauc doit se contenter du match nul, ce jeudi à domicile, contre Chambéry. Les Savoyards ont égalisé dans les derniers instants pour s’offrir un petit point à l’Arena du Pays d’Aix.

    Il est encore difficile de cerner cette équipe aixoise en ce début de saison. Après un succès précieux, mais inattendu, à Toulouse, le Pauc était attendu pour son retour à l’Arena. La première période a eu son lot de passes hasardeuses et une agressivité défensive en berne, malgré la présence des tours jumelles Hugo Brouzet et Mouhamadou Sidibé dans le secteur central. Chambéry a su être un cran au-dessus, poussé par les six buts en 30 minutes de Matic Groselj. 16-13 à la pause pour la Team Chambé.

    Les hommes du coach éric Forets ont su rapidement revenir lors du second acte. Les deux formations se sont livrées un mano a mano, avec toujours aussi peu de parades de gardiens. Nikoloz Kalandadze et Robin Molinié ont tenu la baraque pour entrer dans le money-time à égalité avec les Chambériens. Aymeric Zaepfel est sorti de sa tanière pour ensuite inscrire deux buts clés, mais cela n’a pas suffi. L’inévitable Matic Groselj égalise à dix secondes du terme, ce qui a permis à Chambéry d’arracher son 2e match nul de la saison (32-32). Avec ce résultat, le Pauc stagne en milieu de tableau, en attendant les matches du week-end en Starligue.

    AIX 32 (13) CHAMBÉRY 32 (16)

    6e journée de Starligue

    À l’Arena du Pays d’Aix (20h)

    AIX : Baznik, Banke – Brouzet, Sidibé, Tissot, Tritta, Kalandadze, Desblancs, Ong, Loesch, Casqueiro, Despréaux, Molinié, Sonn, Zaepfel, Stavros

    Entraîneur : Éric Forets

    CHAMBÉRY : Kieffer, Rodriguez – Goni, Groselj, Paturel, Pettersen, Peyronnet, Zammit, Sousa, Traoré, Vanegue, Vergely, Frattaruolo

    Entraîneur : Asier Antonio.

  • À Martigues, un tiers-lieu géré par et pour les personnes en souffrance psychique

    À Martigues, un tiers-lieu géré par et pour les personnes en souffrance psychique

    « Ici, les gens qui ont des problèmes psy sont accueillis par des gens qui en ont aussi », lance le président du Groupe d’entraide mutuelle de Martigues (GEM), Julien Dupré, à l’occasion des portes ouvertes, jeudi après-midi, de ce tiers-lieu autogéré, situé quai Kléber.

    L’objectif ? « Sortir les personnes handicapées ou malades au niveau psychologique de l’isolement, les ouvrir à l’extérieur, à la vie sociale, amener à l’autonomie en préservant le libre choix d’activité en fonction de ses capacités », résume-t-il.

    Cet adhérent qui franchit le pas de la porte en est un exemple. Fabien Burgio sort un jean neuf de son sac, tout juste venu du magasin, sous les félicitations de ses pairs. « Je vais voir mon beau-père demain, alors je me présente bien, c’est important », détaille-t-il. « Tout à l’heure, il était stressé, mais il y est arrivé », se réjouit le trésorier, Karim Daineche. Fabien Burgio confie avoir « du mal à sortir, à prendre le bus à cause de la foule et du regard des gens ». « Mais ça me fait du bien de venir ici depuis trois semaines, reconnaît-il. ça me permet de voir des gens qui me correspondent, avec qui je peux discuter », avec moins de difficulté.

    Principe de pair-aidance

    La particularité du GEM est de fonctionner selon le principe de la « pair-aidance », comme l’indique Julien Dupré. Un prisme militant assumé par le président, lui-même schizophrène : « Certains pensent qu’il n’y a rien à faire pour les personnes handicapées, que les malades mentaux ne sont que des bouches à médicaments. Nous, on pense que la vie sociale est nécessaire et qu’il faut donner aux gens le pouvoir et les outils pour se réaliser. »

    Des outils comme ceux dont dispose le GEM. Dans une salle dédiée, le trésorier a disposé une borne d’arcade et deux ordinateurs. « Chacun dispose de son dossier, il y a aussi un raccourci au site Coursinfo, pour apprendre à utiliser un ordinateur », détaille Karim Daineche.

    Parmi les activités du GEM, un atelier théâtre, un groupe de parole et des ateliers antigaspi en partenariat avec le Secours populaire de Martigues. Plus encore, « on a déjà fait de la plongée sous-marine, du paddle », rappelle le président, sans oublier le camping à La Couronne, l’an passé. « Au printemps prochain, on vise le Vaucluse », indique le trésorier.

    Mais une difficulté subsiste. Sonia Suez, coordinatrice, regrette ne pas disposer de véhicule. « On finit par tourner en rond, après 7 ans d’existence. On n’accueille pas des enfants, on ne peut pas forcer les gens à faire quelque chose, ni juste prendre des cafés. Nos subventions nous obligent à un résultat », mais ne suffisent plus à passer ce cap. Une demande a été adressée en ce sens à l’ARS, tutelle de l’association.