Tag: Bouches-du-Rhône

  • L’Union départementale CGT 13 se dote d’un nouveau cap

    L’Union départementale CGT 13 se dote d’un nouveau cap

    « Dès demain, on va se retrousser les manches et on va lever les poings. » Marc Pietrosino, nouveau secrétaire général de l’Union départementale CGT des Bouches-du-Rhône, a donné le ton de sa mandature. Il a été élu, ce mercredi soir à la suite à trois jours de congrès qui se déroulait à la Halle de Martigues et prend donc la succession d’Olivier Mateu. « On a des échéances fortes à venir. Il y a des médias qui expliquent que le RN est fréquentable, le capitalisme est à l’offensive. On ne peut pas se passer d’une Union départementale forte dans ce département », a poursuivi celui qui est également secrétaire général de l’Union locale de la Vallée de l’Huveaune (lire ci-dessous).

    Il entend resserrer les rangs de l’organisation syndicale après un congrès marqué par des débats pour le moins houleux sur la stratégie de l’organisation. Et une ambiance électrique à l’image du dernier congrès confédéral. « On a vécu un congrès original, difficile. Il ne faut jeter la pierre à personne. Il faut prendre nos responsabilités. Personne ne sera exclu de l’Union départementale CGT 13, nous avons besoin de toutes les organisations », a-t-il martelé.

    Avant de lancer un appel à l’unité, toujours lors de son discours de clôture : « Toutes nos victoires sont collectives, toutes nos défaites sont collectives, c’est ça être une organisation syndicale. Nous avons l’habitude de chanter en manifestation qu’il n’y a pas de sauveur suprême, je ne suis pas un sauveur suprême, il n’y en a pas à la CGT. Il n’y a que des camarades, des organisations qui travaillent ensemble pour lutter contre le capitalisme et contre l’extrême droite. » Jessica Jadé, pressentie par la précédente direction pour prendre la relève n’a pas été reconduite comme secrétaire à l’organisation, de même qu’une large part des sortants.

    « Travailler tous ensemble »

    Marc Pietrosino prend donc ses fonctions avec un secrétariat et un bureau largement remaniés. Le nouveau secrétariat de l’organisation, élu en l’absence de vote « contre » de la commission exécutive, est composé de Nadia Mimoun pour l’UL CGT d’Istres, Sabrina Manka de la CGT Activités Postales, François Batista de l’UL Timone-Capelette, François Canu pour l’UL CGT Aix, Djamila Bounekir de l’UL La Rose et Pascal Galéoté, pour la CGT du Grand Port de Marseille. De quoi représenter la diversité géographique et la variété des secteurs d’activité des forces militantes CGT du département.

    « On va travailler tous ensemble, on va se rapprocher de toutes les organisations pour reconstruire cette union départementale », a expliqué Marc Pietrosino. Et autant dire qu’il aura du travail en cette période de crise politique et de successions de gouvernements. « On a, face à nous, des médias dominants qui diffusent les idées du capitalisme à grande échelle. Nous avons une grande force, nos militants, mais il faut qu’on améliore notre communication auprès des salariés. La CGT, sur le fond, a raison mais nous devons faire connaître nos idées au plus près du terrain », a développé le secrétaire général de l’UD CGT 13 en primeur pour La Marseillaise.

  • Nouvelle opération de retrait de boîtiers à clé Airbnb

    Nouvelle opération de retrait de boîtiers à clé Airbnb

    La Ville de Marseille a organisé hier une nouvelle opération médiatisée d’enlèvement de boîtes à clé de location de meublés touristiques, pour ceux en tout cas abusivement accrochés à du mobilier urbain.

    Pour cette 5e édition qui intervient quatre jours après le renvoi du procès civil des quatre premiers multipropriétaires en infraction, la mairie ciblait un secteur particulièrement stratégique. Après deux traques au Panier, une à la Plaine et une autre autour du cours d’Estienne d’Orves, c’est aux Catalans que s’est attaqué un commando d’agents municipaux emmené par l’adjoint au logement Patrick Amico et la maire de secteur Sophie Camard, tenaille à la main. Il faut dire que le secteur balnéaire compris entre les boulevards Pasteur et Charles-Livon, la rue des Catalans et l’avenue de la Corse concentre 208 locations de meublés de courte durée dont 71 de plus 130 jours par an qui, cumulés, ont réalisé 22 256 nuitées l’an dernier. C’est dire l’ampleur de ce business qui s’affranchit des règles.

    Pour préparer l’opération, les agents de la « mission ville » ont repéré ces derniers jours 62 boîtes à clé dans l’espace public sur lesquelles ils ont collé un avertissement avec injonction de retrait. Certains avaient obtempéré. Quelques boîtiers avaient été éventrés à coups de marteau ou englués, signe du seuil d’intolérance franchi pour les habitants du quartier excédé par les nuisances collatérales.

    Sous les objectifs de la presse conviée, la disqueuse municipale crépite d’étincelles à plusieurs angles de rue, sous les regards mi amusés mi interloqués des passants et des automobilistes. « Le but pour nous, c’est de récupérer de la location familiale de longue durée », explique Patrick Amico. « Ça permet de faire de la pression pour remettre sur le marché des logements pour les habitants » complète, ravie, la maire de secteur qui sait que 10% en moyenne des logements dans les 1er et 7e arrondissements sont captés par les plateformes touristiques au détriment des habitants dans une ville où 6 200 et 19 800 meublés saisonniers recensés sont en infraction : pas de numéro d’enregistrement donc pas de taxe de séjour perçue, pas d’autorisation préalable sollicitée pour un changement d’usage qui serait refusé, dépassement du seuil de 120 jours par an qui va d’ailleurs être abaissé à 90 jours au premier janvier prochain.

    « Comme un jet clandestin ! »

    Au standard d’Allo Mairie où l’on se fait passer pour un propriétaire en quête de sa boîte à clé, personne n’est au parfum que les boîtes sont récupérables aux Objets trouvés. « Mais Monsieur, c’est fini les boîtiers dans la rue ! C’est considéré comme un jet clandestin ! Y a eu un décret qui fait qu’on n’a plus le droit. C’était marqué dans les journaux », nous houspille drôlement l’agente qui bascule l’appel. « Non, c’est pas chez nous. Ici c’est le cadastre. Mais c’est vrai qu’on gère la taxe de séjour c’est peut-être pour ça qu’on vous envoie ici. La Ville a été tolérante mais depuis février c’est fini », nous dit une autre avant de basculer à l’urbanisme dont la messagerie est saturée. « On en a de cet été dans des cartons. Des gens viennent », finit par répondre un agent des Objets trouvés, boulevard de Briançon (3e). « On les garde trois mois avant de les envoyer à la fonte. Si vous reconnaissez votre boîtier avec le code c’est bon, on vous le rend. Mais de ce matin, on n’a rien. Voyez avec la police municipale… »

  • À Port-de-Bouc, le dossier du contournement passe une nouvelle étape

    À Port-de-Bouc, le dossier du contournement passe une nouvelle étape

    Conseil municipal extraordinaire, mais durée ordinaire. Ce mardi 14 octobre, malgré les 6 délibérations inscrites à l’ordre du jour, la séance aura occupé les élus près d’une heure et demie. En dépit de leur petit nombre, certains points méritaient qu’on s’y attarde, à commencer par l’avis favorable de la Ville à la demande d’autorisation environnementale soumise à l’enquête publique du contournement autoroutier de Martigues/Port-de-Bouc, qui s’achèvera le 29 octobre.

    Le maire (PCF) Laurent Belsola a salué une « étape historique » dans un « dossier qui traverse les décennies ». « Ce projet s’inscrit dans une histoire longue de plus de 50 ans, dès 1975 avec la municipalité de René Rieubond, la nécessité d’un contournement était clairement posée pour désengorger le centre-ville, améliorer la circulation et la sécurité, préserver la qualité de vie des habitants », a rappelé l’édile. Le 30 juin dernier, la signature du protocole de financement a enfin donné une « réalité concrète à ce que tant de générations espéraient ». Au total, 210,5 millions d’euros ont été débloqués par les pouvoirs publics. Depuis, la Métropole a lancé les études en requalification de la RN568 pour redéfinir l’entrée de ville de Port-de-Bouc.

    Un projet immobilier en question

    « Nous avons devant nous enfin un calendrier concret, s’est réjoui Laurent Belsola. Les dernières acquisitions foncières sont prévues pour le début de l’année prochaine, le début des travaux est envisagé pour 2027 et la mise en service pour 2030. » Une réunion publique aura lieu ce jeudi 16 octobre dans la salle des Aiguades pour apporter toutes les informations nécessaires à la population.

    Un autre dossier a animé les débats : la cession, pour 700 000 euros HT, d’un terrain communal situé avenue des Fabres « actuellement occupé par un ancien hangar vétuste et sans usage », a précisé Rosalba Cerboni, adjointe déléguée à l’habitat (PCF). Inova Promotion, l’acquéreur, prévoit la construction de deux ensembles : un petit collectif regroupant 26 logements intermédiaires et un second bâtiment comprenant six maisons de ville. La municipalité a annoncé vouloir engager une concertation sur l’environnement du quartier.

    La conseillère municipale d’opposition Virginie Pepe (DVD) s’est étonnée du tarif de ces logements intermédiaires « qui ne sont pas accessibles à tous » en prenant l’exemple de la nouvelle résidence de Caronte où le prix du T3 « avoisine les 900 euros ». « C’est du logement intermédiaire grand luxe, même si on n’a pas la maîtrise des
    loyers
    . » Laurent Belsola a expliqué : « Nous avions décidé de faire un parcours résidentiel sur la ville dès 2012 avec notre logement social, notre parc privé et nos lotissements communaux à 30% moins cher que le marché pour permettre aux gens d’accéder à la propriété. Ce logement intermédiaire nous manquait (…) et il permet de rentrer dans du neuf, même s’il est cher. »

  • Un refus d’aires d’accueil qui se chiffre à 300 000 euros

    Un refus d’aires d’accueil qui se chiffre à 300 000 euros

    Pour stationner, les gens du voyage ne disposent que de l’aire de Saint-Menet dans le 11e arrondissement, d’une capacité d’accueil de 24 places familiales. Le schéma départemental des aires d’accueil et des gens du voyage impose qu’une deuxième aire et une aire de grands passages soient aménagées à Marseille.

    En 2019, l’association La Vie du Voyage, défendue par Maître Benoit Candon avait saisi la justice pour ce manquement au règlement. Le tribunal avait alors « enjoint à la métropole Aix-Marseille-Provence de mettre à disposition des gens du voyage, dans un délai de deux ans, les deux aires prévues sur les territoires de Marseille et de Gémenos, ainsi que l’aire de grand passage prévue sur le territoire de Marseille par le schéma départemental d’accueil des gens du voyage publié le 10 janvier 2012 ». Faute de réalisation, les deux parties se retrouvaient devant le tribunal en décembre 2024 pour exiger l’exécution du précédent arrêt.

    La métropole, dans son mémoire de défense, expliquait notamment son retard par la pandémie du Covid-19 et la restructuration de la collectivité. Elle affirmait toutefois qu’un terrain avait été trouvé pour l’aire d’accueil. Or, incapable de justifier ses démarches, elle s’est vue condamnée sous astreinte de 500 euros par jour de retard. Retour au tribunal ce mardi 14 octobre, pour statuer sur la liquidation éventuelle de l’astreinte. Elle devra verser, d’une part, à l’association La vie du voyage une somme de 29 500 euros et, d’autre part, à l’État, une somme de 265 500 euros. La décision a été mise en délibéré au 4 novembre.

  • Un refus d’aires d’accueil qui se chiffre à 300 000 euros

    Pour stationner, les gens du voyage ne disposent que de l’aire de Saint-Menet dans le 11e arrondissement, d’une capacité d’accueil de 24 places familiales. Le schéma départemental des aires d’accueil et des gens du voyage impose qu’une deuxième aire et une aire de grands passages soient aménagées à Marseille.

    En 2019, l’association La Vie du Voyage, défendue par Maître Benoit Candon avait saisi la justice pour ce manquement au règlement. Le tribunal avait alors « enjoint à la métropole Aix-Marseille-Provence de mettre à disposition des gens du voyage, dans un délai de deux ans, les deux aires prévues sur les territoires de Marseille et de Gémenos, ainsi que l’aire de grand passage prévue sur le territoire de Marseille par le schéma départemental d’accueil des gens du voyage publié le 10 janvier 2012 ». Faute de réalisation, les deux parties se retrouvaient devant le tribunal en décembre 2024 pour exiger l’exécution du précédent arrêt.

    La métropole, dans son mémoire de défense, expliquait notamment son retard par la pandémie du Covid-19 et la restructuration de la collectivité. Elle affirmait toutefois qu’un terrain avait été trouvé pour l’aire d’accueil. Or, incapable de justifier ses démarches, elle s’est vue condamnée sous astreinte de 500 euros par jour de retard. Retour au tribunal ce mardi 14 octobre, pour statuer sur la liquidation éventuelle de l’astreinte. Elle devra verser, d’une part, à l’association La vie du voyage une somme de 29 500 euros et, d’autre part, à l’État, une somme de 265 500 euros. La décision a été mise en délibéré au 4 novembre.

  • Les écologistes votent Printemps marseillais

    Les écologistes votent Printemps marseillais

    Après les communistes, les Écologistes se sont mis en ordre de marche. Appelés à se prononcer sur une orientation stratégique en vue des municipales à Marseille, les militants du parti ont acté un processus de rassemblement avec Printemps marseillais dès le 1er tour. La piste d’une union avec les insoumis dont est partisan Sébastien Barles, adjoint à la transition écologique parti dans une aventure solo, et celle d’une candidature autonome, ont été écartées. Près de 90% des adhérents se sont prononcés pour la première option.

    Les discussions seront portées par Hassen Hammou. C’est lui qui a été désigné avec 55% des suffrages pour être le chef de file des Écologistes. L’ancien porte-parole régional « souhaite s’inscrire pleinement dans la continuité de la dynamique initiée par le Printemps marseillais et dans le bilan porté par les Écologistes au sein de la majorité et en premier par celui Michèle Rubirola ».

    Lui qui est entré cette année au bureau politique exécutif du parti, a été préféré à Christine Juste et Mirabelle Lamoureux. Celle-ci a salué « une très belle victoire collective », félicitant Hassen Hammou pour sa victoire et Christine Juste pour sa campagne.

    Quel que soit le chef de file, sa marge de manœuvre était assez réduite. Avec un bureau régional sous tutelle depuis des mois, le national avait pris la main et déjà pointé une liste de vingt noms destinés à intégrer la liste des conseillers municipaux pour la mairie centrale.

    « C’est un vote clair qui vient clore une longue et exigeante séquence démocratique », apprécie Didier Jau, le maire (EELV) des 4-5. « C’est une très bonne nouvelle pour le rassemblement de la gauche, des écologistes et des citoyens », se félicite-t-on du côté du Printemps marseillais.

  • Arcelor : une unité et le haut fourneau à l’arrêt pour un mois

    Arcelor : une unité et le haut fourneau à l’arrêt pour un mois

    Après l’incendie, Arcelor-Mittal s’organise. Mercredi dernier, les bandes transporteuses de l’aciérie avaient pris feu aux alentours de 4 heures du matin. Après cinq heures de lutte, le sinistre était éteint sans blessé à déplorer mais non sans conséquence : une structure porteuse de ces bandes et une station électrique ont été touchées. La direction a donc annoncé un arrêt d’un mois de l’unité touchée, ainsi que du haut-fourneau.

    « Les autres installations de production continueront à opérer en continu ou alterneront entre phases de marche et d’arrêt, selon les besoins opérationnels et les interventions programmées », fait-elle savoir. Stéphane Martins de Araujo, secrétaire général CGT du site, nuance : « Les autres unités dépendent du stock qu’on a, qui devrait s’écouler en quelques jours, donc tous les travailleurs sont concernés », soit plus de 2 200 salariés.

    « Selon la situation des installations et le personnel nécessaire à leur remise en état, les managers informeront les salariés qui seront mobilisés sur les prochaines étapes, explique le sidérurgiste. En parallèle, ils positionneront ceux concernés par l’arrêt de leur installation, en formation, en repos ou en activité partielle de longue durée. » Pour la CGT, la sécurité des travailleurs doit être la priorité. « On veut que n’importe quelle tâche de remise en état de l’aciérie soit faite avec des règles d’accès au travail au niveau des détections et repérages d’amiante, que tous les salariés, qu’ils soient d’Arcelor ou des sous-traitants, puissent faire leur travail sans danger », assène Stéphane Martins de Araujo.

    La cause de l’incendie continue de faire l’objet d’investigations. « Les premiers éléments indiquent que le produit chargé sur les bandes transporteuses se serait enflammé », affirme la direction.

  • Quand la grande course fait quelques retouches

    Quand la grande course fait quelques retouches

    Les superlatifs ne manquent pas pour décrire la grandeur du Marseille-Cassis. Ce semi-marathon, imaginé par André Giraud en 1979, ancien président de la SCO Sainte-Marguerite et de la Fédération française d’athlétisme, est devenu au fil des éditions un événement incontournable de notre territoire. « On est passé d’une course de quartier à une compétition internationale avec 76 pays représentés », note Thierry Santelli, vice-président (LR) du conseil départemental des Bouches-du-Rhône, partenaire principal de l’événement. « Je dirais même que c’est la plus belle course au monde », surenchérit Danielle Milon, maire (DVD) de Cassis. Mais Marseille-Cassis représente plus qu’un simple événement sportif. Il se veut social, avec la deuxième édition du Marseille-Cassis des quartiers, qui met en avant le mois de l’inclusion, soutenu par la délégation régionale académique à la jeunesse, à l’engagement et aux sports (Drajes).

    Jimmy Gressier comme parrain

    Il se veut également solidaire, en soutenant l’association On’Tchao (lire ci-dessus), qui accompagne les patients atteints de mucoviscidose, et en permettant à des jeunes adultes en rémission d’un cancer de prendre le départ de la course. Et il se veut responsable et durable pour la planète, avec la mise en place de nouveaux aménagements pour accompagner l’hydratation des coureurs sur le parcours.

    Pour cette 46e édition, l’organisation de Marseille-Cassis a choisi un parrain d’exception : Jimmy Gressier, sacré champion du monde du 10 000 m et médaillé de bronze sur 5 000 m à Tokyo. Le natif de Boulogne-sur-Mer, en lice pour le titre de meilleur athlète de l’année, sera au cœur du peloton, aux côtés de son épouse Aude Clavier, triple vice-championne de France et originaire d’Aix-en-Provence. Une autre star de l’athlétisme français se cachera dans la foule : Pierre-Ambroise Bosse, champion du monde du 800 m en 2017 à Londres. « PAB » accompagnera l’initiative Clean Challenge, une action de nettoyage en envoyant des photos des déchets ramassés. Cette opération, qui a enregistré la collecte de 1 037 kilos de déchets, a d’ailleurs permis à 215 coureurs de gagner leur dossard pour le grand jour.

  • L’Olympique de Marseille à l’heure internationale

    L’Olympique de Marseille à l’heure internationale

    À chaque fenêtre internationale, la Commanderie se vide à moitié de ses joueurs. Une dizaine d’entre eux a pris part à celle du mois d’octobre, laissant Roberto De Zerbi et l’OM de côté pour quelques jours. Certains ont effectué de longs trajets, passant plus de temps dans l’avion que sur un terrain de football. C’est notamment le cas pour les Argentins Gerónimo Rulli et Leonardo Balerdi. Le gardien s’est assis sur le banc et n’a pas joué une seule minute contre le Venezuela. Face à cette même équipe, le capitaine olympien est entré pour les 12 dernières minutes. Sa principale actualité est plus extra-sportive, puisque le club de ses débuts, le Club Sportivo Pueyrredón, a rebaptisé son stade au nom du défenseur de 26 ans.

    Deux autres Marseillais ont été impliqués dans plusieurs rencontres outre-Atlantique. Amir Murillo a une nouvelle fois été déterminant lors d’une victoire du Panama. Le latéral droit a été le passeur décisif sur le seul but panaméen contre le Salvador. Timothy Weah a aussi participé à une rencontre amicale face à l’Équateur (1-1). 73 minutes sur le gazon, avant d’être remplacé par un homme très en forme sur ce début de saison : Christian Pulisic.

    Sur le sol africain, deux attaquants de l’OM se sont montrés et l’un plus que l’autre. La saison de Pierre-Emerick Aubameyang semble bel et bien lancée. Face à la Gambie, il a inscrit un quadruplé, lors d’une victoire 4 à 3. En fin de partie, le joueur de 36 ans a pris un second carton jaune. Une économie d’énergie puisqu’il était donc suspendu pour le match, ce mardi, contre le Burundi. Amine Gouiri a lui joué moins d’une demi-heure lors de la rencontre face à la Somalie qui a qualifié les Fennecs pour la Coupe du monde. Nayef Aguerd n’a pas participé aux matches du Maroc, ayant contracté un virus.

    Pavard appelé pour rien

    Forcément, des joueurs olympiens étaient sur le pont à travers l’Europe pour les différentes phases de qualifications. Révélation marseillaise du mois de septembre, Arthur Vermeeren était engagé avec les espoirs belges. La confrontation face au Pays de Galles s’est idéalement déroulée avec un succès 7-0. Les Danois ont été épargnés par les joutes internationales. Matt O’Riley a fait son entrée dans le temps additionnel contre les Grecs. Pierre-Emile Hojbjerg était lui suspendu face à l’équipe des Tsimikas, Pavlidis et consorts, alors qu’il a joué 90 minutes lors de la gifle infligée à la Biélorussie (6-0).

    Benjamin Pavard a fait le voyage avec les Bleus jusqu’en Islande. Le néo-olympien a été appelé en dernière minute en raison de la blessure contractée par Ibrahima Konaté contre l’Azerbaïdjan. Le champion du monde 2018 n’est pas entré en jeu durant le match nul sur la pelouse du Laugardalsvöllur, à Reykjavik. Auteur d’un doublé lors de la première journée de Youth League contre le Real Madrid, Tadjidine Mmadi se trouve actuellement à la Coupe du monde U20 avec les Bleuets. Au total, 177 minutes jouées en quatre matches par le Minot. La France joue sa demi-finale mondiale, ce mercredi (22h), face au Maroc.

    Plusieurs joueurs sur les terrains mardi soir

    Plusieurs Marseillais jouaient un dernier match mardi soir ou dans la nuit de mardi à mercredi. C’est le cas pour Rulli et Balerdi qui affrontaient Porto Rico. Timothy Weah et Amir Murillo étaient aussi sur les pelouses américaines avec, respectivement, des rencontres face à l’Australie et au Suriname. L’Algérie, qualifiée, n’avait donc plus rien à jouer alors qu’ils recevaient l’Ouganda, ce mardi soir, à Tizi-Ouzou. Arthur Vermeeren avait lui aussi un match important dans la quête de la qualification pour l’Euro espoirs. Une rencontre s’est disputée, à Westerlo, face aux jeunes Danois. Pour revoir tous ces joueurs sous le maillot de l’OM, rendez-vous dès samedi (21h05), face au Havre.