Tag: Bouches-du-Rhône

  • Fil Rouge en redressement pour remailler son activité

    Fil Rouge en redressement pour remailler son activité

    « Sans cette demande de mise en redressement volontaire, on filait à la fermeture », explique Jean-François Aufort. S’il se veut confiant en une reprise de l’activité, le président de la société de production textile installée à la Capelette (10e) depuis 1995 et passée de l’artisanat à la production industrielle en 2014, reconnaît « traverser de grosses difficultés ». Des salaires versés en retard avaient conduit les petites mains des ateliers à plusieurs débrayages, dénonçant des conditions de travail éprouvantes, des coupures de courant… « 15 jours de KO administratif, le temps de mettre en place la procédure », regrette le président, qui n’en est pas au premier coup de sueur. « Il y a 8 ans, nous avions déjà traversé une période difficile, puis on est reparti. »

    Pourtant dix ans après, le pari de la production locale et de l’insertion semble attirer les clients. Fil Rouge produit 103 000 maillots pour les bénévoles des JO de Paris 2024, En 2020 Puma passe commande pour 30 000 pièces estampillées OM et Décathlon 20 000 autres… Avec 350 000 pièces sorties de l’atelier par an, la direction s’enflamme et fixe l’objectif de production à 1 million pour 2026. C’est sans compter les nombreux freins : manque de formation pour une main d’œuvre qualifiée, longueur des processus de commercialisation, complexité administrative pour les marchés hors hexagone… « et l’insertion est tributaire d’une commande publique sécurisée », souligne Jean-François Aufort. En début d’année dernière, un marché avec le Département des Alpes-Maritimes est mis en stand-by. « Aujourd’hui on gagne une respiration, les clients nous suivent, les salaires et les fournisseurs sont payés », espère le président de la société qui doit revenir au tribunal le 19 janvier.

  • Le site d’Orange à nouveau fermé le temps de l’enquête

    Le site d’Orange à nouveau fermé le temps de l’enquête

    Trois jours après la découverte d’impacts de balles sur des bâtiments du site d’Orange Massalia dans le quartier de Saint-Mauront (3e) à Marseille, la direction Grand Sud-Est a pris la décision, ce mercredi, de fermer le site à ses salariés. à compter de ce jeudi 8 janvier, « le temps de l’enquête, les collaborateurs doivent travailler sur un autre site du département ou se mettre en télétravail » indique un communiqué.

    Premiers éléments

    Cette décision guidée par le fait que « la sécurité des collaborateurs » reste « une priorité absolue », intervient après que « les premiers éléments sur cet incident » aient été portés à sa connaissance, mardi soir. Des mesures d’accompagnement pour les collaborateurs ont également été mises en place afin d’apporter le soutien adéquat face à cette situation, précise également le groupe expliquant rester « en lien étroit et régulier avec les forces de l’ordre pour toutes questions de sécurité ».

    Dans la journée, la direction en a informé les organisations syndicales. « On est soulagé, malheureusement notre direction met encore du temps à réagir. On va écrire au plus haut niveau un courrier avec Sébastien Crozier pour demander d’acter la fermeture définitive du site de Sainte-maure et officialiser le déménagement », a réagi de son côté la CFE-CGC. Mercredi dans la journée, les sites de repli étaient encore en cours d’identification par la direction indiquait de son côté la CFDT.

    Entre le 28 novembre et le 15 décembre, en raison « d’événements répétés » et de « montée en tension sur le site » sur fond de narcotrafic, après deux confinements, le site avait déjà été temporairement fermé pour deux semaines et les équipes administratives mises en télétravail.

  • Vague de licenciements confirmée à l’ex-Holiday inn

    Vague de licenciements confirmée à l’ex-Holiday inn

    « C’est officiel, nous sommes tous licenciés. » À la sortie de son entretien de pré licenciement, ce mercredi, Karima Malagouen, qui travaille depuis 15 ans au sein de l’hôtel Marseille centre gare saint Charles, est déçue mais reste déterminée. Après une semaine et demi, les casseroles et les slogans du piquet de grève des salariés de l’ex-Holiday inn, résonnent ce mercredi encore, malgré le froid, pour exiger de meilleures conditions pour leur licenciement.

    La mobilisation a débuté lundi 29 décembre, après que six salariés aient appris leur licenciement le lendemain de Noël pour des raisons économiques, selon la direction. Un mouvement de grève qui a poussé la directrice des ressources humaines du groupe Alboran, propriétaire de l’hôtel depuis trois ans, a rencontré quatre représentants vendredi dernier. Une réunion lors de laquelle les licenciements ont été confirmés (notre édition du 3 janvier).

    Des difficultés remises en question

    Ces mardi et mercredi, les salariés concernés ont eu leur entretien de pré-licenciement, où leur a été transmis un contrat de sécurisation professionnelle, que l’employeur est légalement tenu de proposer. « On a beau essayé de discuter avec eux, ils ne veulent rien entendre et nous disent que c’est économique », se désole Karima Malagouen, coordinatrice du petit-déjeuner. Une explication qui a toujours du mal à passer pour la salariée : « Ils ne nous ont rien donné pour prouver que l’hôtel était en difficulté. Ils nous l’ont juste dit à l’oral. » Une décision d’autant plus incompréhensible pour ces employés, que certains avaient reçu des félicitations pour leur travail quelques jours avant et que l’hôtel entame des gros travaux pour passer à quatre étoiles.

    Les négociations avec la direction sont toujours en cours et la grève est reconduite ce jeudi à 11h, et « tant qu’aucun accord de fin de conflit est obtenu et signé » affirme Gaëlle Barbero, défenseure syndicale de la CNT-SO 13.

  • La Ville d’Aubagne met une dizaine de sans-abri au chaud

    La Ville d’Aubagne met une dizaine de sans-abri au chaud

    « Le soir on va dans des trous, dans des garages qu’on trouve ouverts », lâche Berny. L’homme, âgé de 69 ans, est assis, mercredi, sur un banc de l’Esplanade de Gaulle, grande étendue de bitume à l’ombre, battue par les vents. Son frère Mokhtar, 61 ans, vomit sa bière. La nuit, continue Berny, « il fait super froid, mais on est bien couverts. On a des couvertures et des coussins que nous a donnés Emmaus ». Un hébergement ? « Il y a le 115*, mais on n’aime pas aller dans ces centres d’hébergement, il n’y a que des voleurs », assure Berny. Algériens, ils sont en France depuis une vingtaine d’années. Ils ont tous les deux bossé, en maçonnerie, électricité, mais « au noir ». Donc pas de retraite. « On est quelquefois un peu désespérés. Il y a des gens qui nous chassent de leur garage, et jettent les matelas, les couvertures et tout ce qu’on a… », raconte Berny. À propos des réfractaires au 115, « certains ne sont pas prêts à aller dans du collectif. Ou bien ils ont un confort précaire auquel ils sont attachés. Certains craignent, s’ils sont hébergés par le 115, qu’au retour on leur ait chipé leurs affaires… », commente Eliès Hannai.

    Les assos sur le pont

    L’homme gère l’accueil de jour « La maison du partage » régi par le Centre communal d’action sociale (CCAS) de la Ville d’Aubagne à l’Espace Ambroise Croizat, au 384 boulevard Marcel-Pagnol. « Depuis que les Bouches-du-Rhône ont été placées en vigilance jaune, on a augmenté l’amplitude horaire de l’accueil de jour, de 7h à 11h (d’habitude 10h), et de 14h à 17h30 (d’habitude fermé). Le matin, les personnes à la rue peuvent venir se doucher et prendre un petit-déjeuner. On a aussi des temps de maraude, de 10h à 12h et de 14h à 16h30 », explique-t-il. La maison du partage reçoit environ 40 personnes par jour. Elle est ouverte toute l’année du lundi au vendredi, et un samedi sur 2 du 1er novembre au 31 mars. « Comme les températures ont chuté rapidement, le maire (LR) Gérard Gazay nous a demandé, mardi, de mettre à l’abri les personnes. Les 10 places ont été pourvues », explique Eliès Hannai. C’est suffisant, affirme-t-il, car des sans-abri ont été orientés vers les gymnases ouverts par la Ville de Marseille. À Aubagne, les assos Urgence et solidarité, Croix rouge, Restos du cœur, Secours populaire se relaient pour s’occuper des sans-abri et leur amener des repas chauds. Ce mercredi soir, les bénévoles de la Croix rouge seront sur place, assure Jean-Pierre Turchaini, président de l’union locale d’Aubagne. « On n’est pas fermés à l’idée de récupérer des couvertures en bon état », glisse Eliès Hannai.

    * Numéro à composer pour demander un hébergement d’urgence.

  • Verglas, double accident : l’A8 en partie fermée

    Verglas, double accident : l’A8 en partie fermée

    « Très probablement liés aux conditions météorologiques dégradées », d’après un communiqué de la Préfecture de Région, les incidents auraient été favorisés par l’apparition de plaques de verglas sur la chaussée. Deux d’entre eux, impliquant deux poids lourds, se sont déroulés sur l’A8 dans le secteur de Trets. La circulation sur l’autoroute a été interrompue entre la bifurcation A8 et A52 dans les Bouches-du-Rhône, et entre l’A8 et l’A57 dans le Var. La route, après que les véhicules accidentés ont été dégagés, s’est faite envahir par une trentaine de chasse-neige, chargés de racler la chaussée pour retirer le verglas causé par la neige et le froid.

  • L’extension du tramway mise en service

    L’extension du tramway mise en service

    Un gros coup appuyé sur l’immense buzzer rouge vif, et la nouvelle rame de tramway se dévoile. La foule était dense ce mercredi midi, sur les bords du nouveau terminus du T3 à Capitaine-Gèze (15e), pour la mise en service commerciale de l’extension du tramway marseillais sur douze stations, au nord et au sud de la ville. « Il est haut, il est immense ! », soufflent sur le quai les collégiens de l’établissement privé Loyola (15e). Avant que la cohue des premiers voyageurs ne s’engouffre dans la rame.

    « Ce n’est plus une chimère et encore moins un caprice, c’est une réalité tangible au service des habitants de la ville », célèbre la présidente (LR) de la RTM, Catherine Pila, après le premier arrêt du voyage inaugural. Inscrite parmi les seize projets du volet mobilité Marseille en grand, cette extension a bénéficié d’un soutien exceptionnel de l’État à hauteur de 50 millions d’euros, sur les 350 millions du projet (dont 102 millions de la Métropole). « Les transports sont particulièrement importants dans une ville de la taille de Marseille, sans ambition nous n’aurions pas de cohérence », souligne le préfet Jacques Witkowski. La veille, il a lui-même signé les arrêtés autorisant la circulation des quinze nouvelles rames, avec une série de nouvelles prescriptions qui réclament encore une fois la finalisation des aménagements urbains (notre édition du 27/12). De derniers réglages pour ces 6,2km de nouveaux rails, permettant de rallier Belsunce depuis Gèze en 13 minutes, la place Castellane depuis la Gaye en 16 minutes. Au total, 93 000 voyageurs quotidiens sont attendus à l’horizon 2030.

    La campagne sur les rails

    « Nous avons fait en temps, en heure, en respectant les budgets », célèbre sur l’estrade dressée la présidente (DVD) de la Métropole, remerciant les institutions qui ont apporté leur obole. Avant de s’en prendre, à mots couverts, à la municipalité marseillaise, déplorant « le manque de vision de certains élus en poste ». C’est qu’au milieu des remerciements, la maire adjointe (DVG) Samia Ghali n’avait pas hésité à doucher l’enthousiasme. « Cet instant, c’est juste une remise en ordre de ce qui était en désordre », taclait-elle, attendant encore la phase 2 de l’extension jusqu’à la Bricarde. « Mais au-delà de ça, c’est aussi important d’avoir des bus qui ne s’arrêtent pas à 19h quand on habite à la Savine, à la Solidarité, à Kallisté », ajoutait-elle. « Avec de la police municipale », se contente de répondre la présidente de la RTM.

  • [Rue de la République] Posez vos questions à notre invitée Laure-Agnès Caradec

    [Rue de la République] Posez vos questions à notre invitée Laure-Agnès Caradec

    Municipales, Marseille, narcotrafic, transports, accords à droite…

    À vous la parole ⬇️

  • Un mini-festival pour un nouveau souffle rock à Marseille

    Un mini-festival pour un nouveau souffle rock à Marseille

    Rocks psyché ou hardcore, il y en a pour tous les goûts, les furieux de musique à forts décibels vont se réjouir d’une soirée aux sonorités électriques samedi 10 janvier de 18h à 4h du matin. Créée en 2013, à la suite de l’appellation « Marseille capitale européenne de la culture », l’association Phocea Rocks accompagne les artistes locaux émergents dans leur projet.

    Pour cette première édition, le mini festival hivernal de rock a programmé sept groupes : Jim Younger’s Spirit, Sovox, Binaire, Oi Star, Avee Mana, Wake The Dead et Technopolice. Une soirée qui s’annonce « d’une incroyable vigueur et d’une très grande diversité », peut-on lire sur le site internet de l’événement, la fête sera au rendez-vous avec la venue de trois DJ : Wild Cat Lou, Bonnie J et Genoux cassés.

    Une initiative collective partagée avec La Plateforme, inaugurée à l’automne 2025, située 12 Rue Urbain V, dans l’ancien Dock des Suds et qui ouvre ses portes aux artistes « issus des souterrains et hors circuits institutionnels (dans le cadre de La Plateforme du Rock) », résume Emma, bénévole pour l’association Phocea Rocks et membre du groupe Catalogue.

    Carte blanche pour l’association, l’objectif est simple, « promouvoir la scène locale, notamment de la musique extrême comme le punk et surtout la scène dite DIY, c’est-à-dire des groupes organisés en terme de répétition et de production musicale », insiste Emma.

    Nouveau bastion du rock

    Le festival affiche déjà 500 participants, un chiffre encourageant, Bertrand Brême, co-programmateur à La Plateforme espère atteindre la barre des 800 billets vendus avant samedi. Depuis son installation dans l’ancien Dock des Suds, l’espace revêt un véritable succès, « je souhaite que l’ancien Dock revive avec une esthétique éclectique de qualité », s’enthousiasme le co-programmateur.

    La Plateforme accueillera la première scène rock indépendante de la saison, avec la conviction de réinventer cet espace, autrefois temple de la musique du monde, en un lieu d’apprentissage, de culture et de partage. Une volonté de suivre l’héritage laissé par l’ancien Dock. « On essaye d’emmener des gens qui vivent autour de ce lieu, montrer à ces publics que ça existe », témoigne le co-programmateur.

    La scène marseillaise est en pleine effervescence, La plateforme qui abrite actuellement l’école du numérique souhaite « avoir une scène et des conditions professionnelles », pour accueillir des publics divers se réjouit Bertrand Brême.

    L’association Phocea Rocks mise sur la nouveauté, « l’objectif n’est pas de programmer un artiste deux fois, mais de permettre aux artistes émergents de trouver leur public », c’est toute la particularité de l’événement se réjouit Emma. L’association espère pérenniser ses actions et faire découvrir davantage les talents locaux, cependant, cette dernière ne ferme pas la porte à la programmation d’artistes déjà connus du public.

    Depuis 2024, l’association fait battre le cœur de la place Jean Jaurès avec le Festival « La Plaine du Rock », après s’être vu contraint de retirer la programmation de ses précédentes éditions (2012-2019) de la célèbre déambulation musicale Rue Consolat à la suite de complications face à la crise du Covid-19.

    La deuxième édition du Festival « La Plaine du Rock » avait affiché 4 000 participants, une belle participation qui souligne l’intérêt toujours plus croissant pour la musique locale indépendante.

    Entrée payante à partir de 10€

  • Plusieurs dizaines d’agriculteurs mobilisés à Fos-sur-Mer

    Plusieurs dizaines d’agriculteurs mobilisés à Fos-sur-Mer

    Les agriculteurs manifestants de la Coordination Rurale 13 partent en convoi du rond-point des Bannes qu’ils ont bloqué environ une heure, en direction de Port-Saint-Louis, après un premier blocage à la Fossette (Fos-sur-Mer). Une quinzaine de tracteurs et quelques poids lourds en sont.

    Sur un tracteur est lisible “CR13 – Jordan 2027”.

  • Le club de plongée de Port-de-Bouc se prépare à une immersion grecque

    Le club de plongée de Port-de-Bouc se prépare à une immersion grecque

    En passant dans la cuisine pour se faire chauffer de l’eau, Naïma El Ghazzar demande : « Qui veut un thé ? » Une proposition quasiment impossible à refuser, vu le froid mordant amené par le Mistral. Ses camarades Marc Ambelas et Jérôme Amphoux récupèrent leur tasse avant de s’installer autour de la table, devant leur ordinateur. Un drapeau grec est tendu derrière eux, comme un signe de ce qui se prépare.

    Deux fois par semaine, les membres du bureau du club de plongée et d’archéologie de Port-de-Bouc se réunissent pour travailler sur un nouveau projet : un échange avec leurs homologues de Kalymnos. « L’idée est partie du jumelage des deux villes », explique Marc Ambelas, le président de l’association sportive. Un jumelage qui s’explique par l’histoire de la commune : ici, la communauté kalymnote représente environ 20% de la population.

    Signé en avril 2025, l’accord entre les deux villes sœurs doit désormais s’accompagner d’actions. Kalymnos étant une « île de plongeurs, avec de nombreux scaphandriers qui vivent de la pêche des éponges », c’est naturellement que le club s’est lancé dans un projet d’échange.

    Un projet fédérateur

    « L’idée, c’est de partager nos pratiques respectives pour s’en inspirer, précise Naïma El Ghazzar. En Grèce, il y a des espèces invasives qui menacent la biodiversité marine qu’on ne connaît pas encore en France, mais qui finiront par arriver. Là-bas, les plongeurs sont payés par les autorités pour pêcher le poisson-lion qui pullule par exemple. »

    « De notre côté, on pense à leur montrer les récifs artificiels mis en place sur la côte, que ce soit à Fos-sur-Mer, à Marseille ou à Port-de-Bouc au niveau du sentier sous-marin, développe Marc Ambelas. Ce sont des infrastructures créées pour faire venir la vie. La Grèce affronte une problématique de désertification, avec des eaux très peu poissonneuses. »

    Le départ est prévu en septembre. D’ici là, le bureau se démène pour obtenir des subventions européennes du fonds Erasmus, accompagné par un incubateur de la Métropole. Que ces demandes aboutissent ou non, les plongeurs port-de-boucains voient dans ce nouvel exercice une opportunité. « C’est fédérateur pour le club et c’est porteur pour l’avenir », affirme le président.

    Naïma El Ghazzar illustre : « Ça nous oblige à mettre à jour le site et à le faire vivre, alors qu’il était peu utilisé jusque-là. On envisage aussi de faire une formation handisport pour emmener des personnes en situation de handicap. On met en place de nouveaux outils pour les prochains adhérents. » Dans la droite lignée de ces dernières années, lors desquelles l’association s’est dotée d’un nouveau bateau dessiné sur-mesure, d’un compresseur haut de gamme et d’un équipement pour obtenir du Nitrox, un mélange d’air suroxygéné qui garantit une meilleure sécurité aux plongeurs.