Tag: Bouches-du-Rhône

  • Newcastle est gonflé à bloc avant d’affronter Marseille dans son antre

    Newcastle est gonflé à bloc avant d’affronter Marseille dans son antre

    Ils ont frappé un grand coup samedi en battant la grande équipe de Manchester City à domicile (2-1). « Boostés par cette victoire », comme l’a assuré l’entraîneur de Newcastle Eddie Howe, ses protégés débarquent dans la cité phocéenne avec de réelles intentions. « Je ne sais pas si on va se qualifier rapidement. On est encore en lice en Ligue des Champions, il faut juste essayer de gagner chaque match », insiste le technicien anglais, conscient d’occuper une sixième place confortable au classement européen avant d’affronter l’OM version Roberto De Zerbi.

    Un coach qu’il admire depuis son passage à Brighton. « C’est un visionnaire, un innovateur, et ses équipes sont toujours parfaitement organisées. Je sais que nous devrons nous organiser de la même manière face à son style de jeu. Nous devons essayer de contrôler l’espace et la technique avec le ballon. La bataille au milieu de terrain sera cruciale pour nous », ajoute Eddie Howe. Dans ce secteur de jeu, l’entraîneur italien reconnaît les forces de son adversaire du jour. « Ils ont un milieu de terrain de premier plan mondial avec Tonali, Guimarães et Joelinton. C’est une équipe physique, mais qui sait jouer, avec des joueurs rapides sur les côtés », analyse-t-il, en répliquant qu’il possède également « des joueurs forts » qui ont « les armes pour les mettre en difficulté ».

    La menace Greenwood

    Parmi eux, les noms les plus cités par l’entraîneur de Newcastle restent Mason Greenwood et Pierre-Emerick Aubameyang. Deux joueurs qui ont connu la Premier League, respectivement avec Manchester United et Arsenal. Mais c’est surtout l’Anglais qui était au centre de l’attention, suite à son doublé inscrit vendredi sur la pelouse de l’OGC Nice (1-5). « C’est un très bon attaquant utilisé intelligemment sur l’aile droite. C’est plutôt un joueur qui combine avec les autres à ce poste. Il est plus efficace lorsqu’il repique dans l’axe », juge l’ancien coach de Bournemouth.

    Ce dernier prendra part à son premier match au Vélodrome. « Je trouve que l’ambiance ressemble beaucoup à St James’ Park. L’énergie, le soutien des supporters aux joueurs, cela jouera contre nous ici, car nous devrons composer avec ça, et bien mettre en place notre jeu. On peut relever ce défi », lance-t-il avec excitation.

    Sécurité renforcée

    Près de 3 000 supporters anglais sont attendus au Vélodrome ce soir.

    Un dispositif d’encadrement a été mis en place depuis lundi, afin d’éviter tout risque de débordement. Avant de se rendre au stade, les supporters de Newcastle devront stationner sur le site de la Joliette, d’où ils partiront, en convoi, via le métro. L’encadrement policier montera en puissance au fil de la journée. M.Ga.

  • Les minots de l’OM en quête d’un premier succès européen

    Les minots de l’OM en quête d’un premier succès européen

    Après avoir fini par décoller lors de la quatrième journée de Youth League face à l’Atalanta Bergame au début du mois de novembre (0-0), les pensionnaires de la pouponnière olympienne vont à présent tenter de sauver leur honneur sur leurs deux dernières rencontres européennes. Avant d’affronter l’Union Saint-Gilloise pour boucler cette campagne (le 9 décembre), les minots de l’OM reçoivent les pensionnaires de Newcastle ce mardi à 14h30, au stade Turcan. Si les Marseillais n’ont pu récupérer qu’un seul point depuis le début de la compétition, leurs adversaires du jour n’ont tout simplement pas réussi à glaner le moindre point. Quatre matches, quatre défaites. Contrairement à leur confrontation face aux Lombards, le responsable Titou Hasni pourra compter sur la présence de Milan Leccese et d’Antoine Valero, revenus du Qatar après l’élimination de l’équipe de France U17 en quart de finale contre le Brésil (défaite aux tirs au but).

    Pour les Membres Peuple Bleu&Blanc Essential et Gold, la place est gratuite. Elle est disponible dans l’espace billetterie sur om.fr.Tarif grand public : 5 euros

  • Des Fosséens ambitieux reprennent les commandes de la Nationale 1

    Des Fosséens ambitieux reprennent les commandes de la Nationale 1

    Les victoires s’enchaînent et s’accumulent chez les basketteurs fosséens. Ces derniers, relégués en Nationale 1 à l’issue d’une saison passée calamiteuse en Pro B, ont repris du poil de la bête. En ayant totalement reconstruit l’effectif, sous la houlette de l’Alsacien Emmanuel Schmitt, ancien sélectionneur de la Suisse entre 2004 et 2008, les BYers se sont clairement donné les moyens de revenir sur le devant de la scène. Le retour du meneur de jeu bahamien Dominick Bridgewater (18,2 points de moyenne), formé au sein de la maison provençale, sans compter le recrutement de joueurs expérimentés comme le pivot Mounir Bernaoui (9,3 pts et 8 rebonds) et l’arrière Tom Dary-Sagnes (11,6 pts), ou d’anciens universitaires américains à l’instar du Nigérian Martins Igbanu (16,7 pts et 6,8 rebs) et de l’Américain Kareem Thompson (11,8 pts et 5 rebs), ont permis à Fos-sur-Mer d’être un sérieux concurrent pour la montée en Pro B.

    Invaincus à domicile

    Leurs deux seules défaites de la saison ont eu lieues à l’extérieur sur le parquet de Lyon SO lors de la deuxième journée, puis à Boulogne-sur-Mer pour le compte de la neuvième journée. Ils restent donc pour le moment invaincus à domicile, dans la Halle du Dr Henri Giuitta, avec une série de sept matches sans défaite. À mi-chemin de la saison régulière, les protégés d’Emmanuel Schmitt vont devoir rééditer la même partition s’ils veulent entrevoir le chemin qui leur fera remonter en Pro B.

  • Soprano au Dôme de Marseille pour son « Freedom tour »

    Soprano au Dôme de Marseille pour son « Freedom tour »

    Il aurait dû se produire le 11 octobre au stade Vélodrome. Mais des « raisons techniques » – la nouvelle pelouse du temple de l’OM installée l’été dernier n’aurait pas pu supporter un tel concert – l’en ont empêché. Qu’à cela ne tienne, Soprano et son équipe, bien que « dégoûtés », ont alors décidé d’organiser, en remplacement, deux nouvelles dates au Dôme de Marseille, mardi 25 et mercredi 26 novembre.

    Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse. Ces deux concerts s’inscrivent dans le « Freedom tour », du nom de l’album en trois parties sorti entre 2024 et 25, qui passera également par le Zénith de Toulon le 5 décembre ou encore l’Arena d’Aix-en-Provence, les 16 et 17 décembre.

    Du rap et de la pop

    Dans le premier volume de cet opus, sorti en mai 2024, Soprano se laissait aller à des chants empreints de liberté, très marqués par la patte de son compère et Mc, Youssoupha, avec lequel il a écrit certains titres tels que Facile à danser ou encore Papa dis-moi, apparaissant même à ses côtés dans un couplet de la chanson Bellingham.

    Au cours de la deuxième partie de l’album, intitulée Émancipation, Soprano fait étalage de ce qui constitue son ADN, témoignant de son maniement des mots, digne de la belle époque de son groupe originel des Psy4 de la rime. Les rappeurs Alonzo et Vicenzo y font d’ailleurs une apparition respective sur We are the champ et Ghostrider. Mention spéciale à Balles sur mesures, où le rappeur préféré des enfants renoue avec un rap martial qui rappelle ses débuts il y a 20 ans, déplorant un climat guerrier dans le pays et les méfaits des trafics : « Dans mon rez-de-chaussée, les p’tits sont diplômés en THC. Pas en HEC, ok, pas tous, je sais être positif, j’essaie. On lui dit va bosser, mais son bac +1 n’a rien exaucé. Exposé à l’argent facile depuis son balcon, la frustration a donné des armes à Franklin et Léon. » Autant de préoccupations qui ne sauraient pas non plus altérer la joie qu’il prodigue à des millions d’auditeurs, sur le modèle de la pop, comme l’illustre la dernière partie du disque, Renaissance. Toujours fidèle à son optimisme, comme le symbolisent les guitares gitanes de Quoi qu’il arrive, ça va aller.

    Places encore disponibles
    entre 38 et 74 euros. www.dome.marseille.fr

  • [Théâtre] « Jamais dormir » apprivoise l’imaginaire de la nuit

    [Théâtre] « Jamais dormir » apprivoise l’imaginaire de la nuit

    Le dispositif est plutôt simple mais efficace : au milieu de la scène, « un lit qui, tour à tour peut devenir navire, cabane, tapis volant », écrit Baptiste Amann, dans la note d’intention de Jamais dormir. À son bord, Thalia qui, du haut de ses huit ans, « raconte les mondes qu’elle fabrique la nuit avec sa tête pour échapper à la violence de son environnement », résume l’auteur et metteur en scène de cette pièce qui prend ses quartiers mardi 25 et mercredi 26 novembre sur la scène marseillaise du Merlan.

    Un spectacle destiné à un jeune public, une première, qui détonne dans l’œuvre de Baptiste Amann, lui que les spectateurs connaissent davantage pour ses fresques mêlant la petite histoire dans la grande comme Des territoires.

    Souffrance et beauté

    Porté par l’interprète Thalia Otmanetelba, seule en scène, Jamais dormir a été conçu, dixit Baptiste Amann, comme « un hommage rendu à l’imaginaire, aux petites filles qui débordent, à la nuit et son pouvoir fantasmagorique ». Capitaine de ce bateau voguant dans la nuit, la jeune fille embarque les enfants dans ses questionnements intimes. Selon son auteur, « un récit frondeur et aventurier, comme un échantillon des mille vies qui se réinventent dans le secret des chambres d’enfants que la souffrance a conduit à produire de la beauté », au cours duquel mât et autres couettes désamorcent les peurs enfantines les plus tenaces.

    Mardi à 19h30 et mercredi à 15h. Entre 3 et 15 euros.

  • Redistribution de délégations au conseil municipal d’Aubagne

    Redistribution de délégations au conseil municipal d’Aubagne

    Le maire (LR) Gérard Gazay vient tout juste de ceindre l’élue Brigitte Amoros de l’écharpe tricolore. Après délibération, l’adjointe au handicap « hérite » de la charge liée aux quartiers Palissy, les Passons et Aubagne Sud, précédemment assurée par Jeannine Levasseur (DVD).

    Ex-élue de la majorité, aux côtés du maire depuis une quinzaine d’années, la conseillère municipale a annoncé, le 13 novembre dernier, non seulement quitter la majorité, mais aussi se présenter aux municipales de 2026 contre le maire sortant.

    En tout début de conseil municipal, lundi soir, Jeannine Levasseur, qui n’était rattachée à aucun groupe de l’opposition et siégeait donc seule, a lu une déclaration adressée à Gérard Gazay. « Le 2 juillet dernier, lors de notre échange dans votre bureau, vous m’avez indiqué que j’étais pour 90% dans notre réussite politique à Aubagne. Alexandre Dumas disait : “Il est des services si grands qu’ils ne peuvent être rendus que par l’ingratitude” », cite l’élue.

    Conseiller municipal dans l’opposition de gauche, le communiste Yves Perrin-Toinin (RGA) a déclaré : « Par cette délibération, vous nous proposez de pourvoir un poste d’adjoint de quartier en remplacement d’une élue démissionnaire pour la période de quatre mois qui nous sépare des prochaines élections municipales. C’est-à-dire à peine le temps au nouvel adjoint de s’installer dans sa fonction. Nous ne voyons pas l’intérêt que cela peut représenter pour les habitants de ces quartiers. Cette nomination n’est pas une obligation. On pourrait utiliser l’argent économisé sur quatre mois d’indemnités d’un adjoint à chauffer mieux les écoles, en ces temps de grand froid qui arrivent, ou pour abonder le budget des maisons de quartier. »

    Stationnement gratuit

    en décembre

    Un peu plus tard, le conseil municipal a adopté le principe des deux heures de stationnement gratuit par véhicule sur la plage horaire de 10h à 19h, les samedis et dimanches 13, 14, 20, 21 décembre, ainsi que le mercredi 24 décembre, afin de faciliter les achats des habitants dans les commerces d’Aubagne.

    Cette mesure s’appliquera dans les parkings gérés par la Ville : Potiers, centre ancien, Défensions et Beaumond. La Métropole va faire de même au parking du 8 Mai, dont elle a la charge.

  • La fréquentation touristique en augmentation à Martigues

    La fréquentation touristique en augmentation à Martigues

    « Martigues est une destination touristique », affirme le maire (PCF), Gaby Charroux, en marge du conseil d’administration de l’Office du tourisme, lundi matin, à l’occasion d’un point presse de clôture de la saison touristique.

    L’année 2025 fait figure de cru particulier, avec la retombée de l’« engouement des Martégaux », selon l’édile, pour le nouvel Office du tourisme qui a pris place dans l’hôtel Colla de Pradines, rénové en 2024. Mais aussi par l’arrivée en poste de direction de l’Office de Jean-Jacques Micoud, au mois d’avril dernier.

    En substance, ce dernier note « une progression de 7% de la fréquentation en nuitées » dans le secteur marchand, soit les hôtels, campings et autres locations touristiques, passant de 392 620 nuitées à plus de 420 000 pour l’année 2025. Des chiffres « basés sur la taxe de séjour ». Cette dynamique est double pour les seuls campings, avec une progression de 14%.

    « Le budget des ménages est contraint »

    Mais cette « belle dynamique » que qualifie Jean-Jacques Micoud a un revers. « Les chiffres confirment une augmentation de la fréquentation, mais les restaurateurs ont l’impression d’une baisse », remarque le directeur de l’Office, qu’il explique par « le budget contraint des ménages qui les conduit à arbitrer leurs dépenses sur les restaurants et les souvenirs ». « Beaucoup ne prennent plus qu’un seul dessert pour deux et certains restaurants ne proposent même plus les deux cuillères mais les amènent directement », observe-t-il.

    Du reste, l’objectif de la Ville est d’« accroître sa notoriété, d’étaler les flux touristiques dans le temps et d’améliorer les retombées économiques et d’image », comme l’indique Gaby Charroux. Notamment avec l’étang de Berre. « Ce joyau dont la situation s’améliore », juge l’édile, « un espace très apprécié des navigateurs et d’ailleurs, un championnat de France y est organisé l’été prochain ce qui promet une concentration très importante », annonce le maire.

  • Denise Toros-Marter transmet le flambeau de la mémoire

    Denise Toros-Marter transmet le flambeau de la mémoire

    Le calme règne, dans le CDI du collège Albert-Camus. Assis sur des chaises disposées en demi-cercle, les 26 élèves de la 3e B ne font aucun bruit. Seul un son du froissement de papier persiste, alors que Denise Toros-Marter farfouille dans ses affaires pour trouver ses fiches. Les adolescents, qui participent au Concours national de la Résistance et de la Déportation, savent la gravité du récit qui va leur être fait. Ils se préparent.

    Après avoir mis la main sur ce qu’elle cherchait, la survivante du camp de concentration d’Auschwitz témoigne. Elle raconte comment, dès 1940, la population juive a dû se soumettre aux premières mesures raciales. « On doit se déclarer à la préfecture. Commencèrent alors les arrestations et les déportations. »

    Raconter coûte que coûte

    Elle raconte comment, alors qu’elle n’a que 16 ans, sa famille est dénoncée par son voisin « qui perçoit 50 francs ». Elle raconte l’internement, au siège de la Gestapo, 425, rue Paradis, le transfert aux Baumettes puis à Drancy avant de rejoindre Auschwitz.

    Elle évoque aussi la prise de conscience, le choc, quand la réalité de l’horreur saute aux yeux. « Au bout de quelques jours, on comprend qu’il y a des chambres à gaz. » Elle raconte l’enfer, « la faim, la soif, les coups », les « hurlements des enfants ». « J’ai la varicelle, on me transfère dans un hôpital, se remémore-t-elle. Je suis gangrenée par le froid. De mon pied, je n’ai plus qu’un demi-orteil. » Elle raconte aussi la peur, chaque jour, d’être sélectionnée par les nazis. « J’avais une amie qui se passait de la betterave sur les joues pour paraître en meilleure forme et échapper aux chambres à gaz. »

    Et puis la Libération, le 27 janvier 1945. Le rapatriement en France, en juin. L’annonce de la mort de ses parents et de sa grand-mère. La nécessité absolue de raconter, de « transmettre ce qu’a été cette guerre, cette horreur qu’a été la solution finale, pour que plus jamais le racisme ne mène à ça » et la création de l’Amicale des déportés d’Auschwitz.

    À la sortie de la rencontre, les élèves sont prêts à prendre la relève de cette mémoire. « J’espère que ça ne se reproduira plus jamais », s’émeut Norchine, pour qui lutter contre la montée du fascisme et de la haine passe par « raconter à notre tour ces années sombres, à nos proches, à nos enfants plus tard ».

    C’est tout l’objet du travail mené dans le cadre du Concours national de la Résistance et de la Déportation. « On a filmé la venue de Denise Toros-Marter pour diffuser son témoignage dans d’autres classes », explique Marie. Sa professeure principale, Virginie Peugnet-Wysocki, détaille : « Ce sont désormais eux qui partagent, c’était important de vraiment leur passer ce flambeau. Si on leur dit que c’est à leur tour, il faut leur donner la main, et c’est ce qu’on fait. »

  • L’OM doit enfin lancer sa chasse aux points

    L’OM doit enfin lancer sa chasse aux points

    Avec trois points engrangés en quatre matches, le capital de l’OM semble bien maigre.

    Néanmoins, la situation ne semble pas (encore) préoccuper Roberto De Zerbi. « Je ne pense pas que le match contre Newcastle sera décisif. La saison dernière, vous avez pu voir qu’avec cette formule, la Ligue des Champions n’est jamais terminée et tout s’est déterminé dans les deux dernières journées. » L’entraîneur marseillais reconnaît malgré que tout « que nous avons besoin de points et je pense que nous avons la possibilité d’en prendre sur les quatre derniers matches. Et cela commence par Newcastle ».

    Si l’on regarde le classement, la tâche phocéenne semble très compliquée. Les Anglais, bien qu’en difficulté dans leur championnat, occupent actuellement la sixième place et comptent trois victoires. Soit deux de plus que l’OM.

    « Ce sera un test très compliqué face à un adversaire particulier », admet Angel Gomes. L’Anglais connaît bien l’adversaire. Il a côtoyé plusieurs éléments en sélection nationale et en a affronté d’autres lorsqu’il évoluait à Manchester United. Il s’attend à « un jeu très physique, avec des joueurs qui vont mettre beaucoup d’impact. Si nous voulons gagner, nous devrons faire simplement ce que nous avons à faire. Jouer juste notre football sera, je le pense, suffisant », estime l’ancien Lillois.

    Le milieu a confiance en ses coéquipiers. « Nous venons de réussir deux bonnes prestations dont les résultats ont amené un regain de confiance, après une période compliquée. Newcastle, c’est l’occasion de rester dans le positif », souligne-t-il.

    « C’est le moment de songer à bien jouer et aller chercher les points dont nous avons besoin », rebondit Roberto De Zerbi. L’Italien a bien insisté sur ce que doivent réaliser ses joueurs dans la rencontre de ce mardi soir. « Si nous nous focalisons sur les forces de Newcastle, nous risquons de nous inhiber et perdre les nôtres. C’est pourquoi nous devons refermer la page de Nice, oublier le score de 5 – 1, qui semble excessif même s’il est mérité, et avoir à l’esprit que si nous jouons comme à Nice, nous ne gagnerons pas tant de matches que ça. Car mes joueurs peuvent faire mieux dans le jeu. »

    Pas de sorties de l’infirmerie olympienne

    Au moment d’affronter Newcastle, Roberto De Zerbi affiche des regrets.

    « Hamed Traoré est trop juste physiquement. C’est dommage, car c’était le match parfait pour qu’il se relance sur de bonnes bases », soupire l’entraîneur marseillais. L’ancien Auxerrois n’est pas le seul élément qui n’a pas obtenu le feu vert médical pour quitter l’infirmerie.

    Sans surprise, Nayef Aguerd sera en tribunes, ce mardi soir. Le Marocain risque fort d’être écarté des terrains jusqu’à la trêve des Confiseurs, du fait de sa pubalgie. « Il n’est pas en état de jouer », confirme son entraîneur.

    Roberto De Zerbi a également donné des nouvelles de Facundo Medina. « Il a fait une rechute de sa blessure musculaire. Il devrait avoir besoin d’encore un bon mois avant de revenir », regrette-t-il. L’entraîneur marseillais se montre résigné concernant l’Argentin, qui devait être un des piliers de sa défense et qui n’a fait que quelques apparitions. « Il est difficile à remplacer et j’espère l’avoir pour la suite de la saison. »

  • Un beau moment festif pour le banquet des anciens qui a réuni 284 convives au Rove

    Un beau moment festif pour le banquet des anciens qui a réuni 284 convives au Rove

    La municipalité a offert ce samedi son traditionnel banquet de fin d’année dédié aux anciens, réunissant 284 convives pour une journée placée sous le signe de la convivialité et du partage. Le champagne et le beaujolais nouveau ont, quant à eux, été offerts par le comité des fêtes, partenaire de l’événement.

    Entouré d’élus et de bénévoles du comité et de son président Marc Vecchioni mais aussi de la présidente de l’Omas Marie-Jeanne Aurignac, le maire Paul Sabatino a salué l’engagement de toutes celles et ceux qui contribuent plusieurs fois par an à la réussite de ce rendez-vous incontournable. « C’est Noël avant l’heure », a-t-il souligné, rappelant que cette manifestation marque le lancement des festivités de décembre pour l’ensemble des Rovenaines et des Rovenains.

    Avant le service de l’apéritif, l’édile a pris soin de saluer personnellement chaque table, souhaitant un bon appétit aux participants, qui l’ont accueilli avec chaleur. Les convives ont ensuite dégusté un repas de gala élaboré par les chefs Olivier, Brayan, Daniel et Jean-Claude, et servi par les bénévoles mobilisés pour l’occasion avec pour « chef d’orchestre », Viviane Rosso. L’organisation a été parfaite comme à l’accoutumée. L’ambiance s’est prolongée sur la piste de danse, animée par un orchestre de variétés, pour le plus grand plaisir des participants.

    À l’issue du banquet, le maire s’est rendu à Marseille afin de participer à la marche blanche en hommage au jeune Mehdi Kessaci, aux côtés d’élus et de nombreuses personnalités.