Tag: Bouches-du-Rhône

  • Le parc de l’Huveaune inauguré selon un « Fil Bleu »

    Le parc de l’Huveaune inauguré selon un « Fil Bleu »

    De l’eau a coulé sous les ponts. Tout comme dans le lit de l’Huveaune. Combattu âprement à l’automne 2023, alors que le projet de revitalisation des berges de l’Huveaune conçu et porté par l’Epage Huca* prévoyait, à l’origine, la création de trois méandres, son inauguration, ce samedi de 14h à 19h au Bassin de la Botte, ne devrait a priori pas créer trop de remous.

    Suite à la levée de boucliers des citoyens d’un collectif, il y a deux ans, notamment à cause de l’impact qu’aurait eu le projet initial sur les coupes d’arbres, le projet a dû être revu, à nouveau concerté, « et coconstruit », explique Mathieu Sébire, directeur technique à l’Epage Huca. « On a recréé un méandre sur la partie amont du parc. On a retravaillé l’inclinaison des berges, rendues plus douces, et nous avons replanté des essences comme le frêne, le fusain, le sureau, l’aulne par exemple pour qu’il y ait une végétation plus adaptée au cours d’eau », développe-t-il. « On a recréé un espace de respiration pour l’Huveaune, alors que dans sa partie aval elle est plus canalisée. » Les bienfaits attendus sont notamment « d’augmenter la biodiversité, la faune et la flore ». Si en effet « environ 30 arbres dont le diamètre était supérieur à 10 cm ont été coupés », environ 15 ont été transplantés « et ont bien repris ». Ce chantier à 3,3 millions d’euros a également permis de planter « 10 000 arbres et arbustes sur l’ensemble du site ». Trois nouvelles passerelles, un franchissement du fleuve en pas japonais, ont été aménagés, le Bassin de la Botte redessiné. C’est tout cela qui sera fêté cet après-midi, selon un Fil bleu, le nom de la fête.

    * Établissement public d’aménagement et de gestion des eaux Huveaune – Côtiers -Aygalades

  • L’art de la photographie naturaliste se dévoile

    L’art de la photographie naturaliste se dévoile

    L’automne est de retour et avec elle ses lumières dorées et paysages incroyables. Pensé comme un temps de contemplation et de partage, les Rendez-vous d’automne du Festival de la Camargue reviennent, ces samedi et dimanche en plein air, au cœur des espaces naturels de Camargue avec des expositions, mais aussi des temps forts à ne pas manquer.

    Les expositions à voir au parc ornithologique de Pont de Gau aux Saintes-Maries-de-la-Mer, au Domaine de Méjanes à Arles ou encore aux jardins de la Tour à Port-Saint-Louis-du-Rhône regroupent les œuvres de trois photographes qui, à travers leurs objectifs et leur regard singulier, expriment un rapport au vivant à la fois intime, esthétique et respectueux de la nature et de l’environnement.

    La beauté d’une nature captivante

    Cette nouvelle édition met donc à l’honneur la photographie de nature qui s’offre aux petits comme aux grands curieux, promeneurs ou passionnés. Sont donc à découvrir des clichés inspirés par la vie sauvage et la beauté des grands espaces naturels.

    Parmi les expositions proposées, vous trouverez Petite faune du Sud de Laurent Fiol, une invitation à sortir des premières idées qui nous viennent à l’esprit quand on pense à la Camargue. Le travail de Laurent Fiol est une invitation à ralentir, à se pencher un peu plus près du sol pour y voir toute la richesse que ce territoire peut nous offrir, à travers un petit monde délicat et poétique. La nature dans tous ses états, d’Annabelle Chabert, qui souhaite à travers ses photos faire une ode aux petits et grands changements qui s’opèrent dans la nature, qu’ils soient climatiques ou saisonniers, donnent une saveur particulière aux paysages si on prend le temps de s’y attarder.

    Pour ces deux expositions, le vernissage a lieu ce samedi à partir de 11h30, au parc ornithologique, en présence des photographes.

    Sont également à contempler l’exposition Zénitude crépusculaire de Franck Follet, au Domaine de Méjanes. L’artiste donne à voir la Camargue qu’il aime. Une nature sauvage et pure, mystérieuse et envoûtante, où l’inspiration zen japonaise se mêle à la beauté des flamants roses évoluant dans leur milieu naturel.

    Enfin, le collectif Regard du Vivant se penche sur l’aigle de Bonelli, avec l’exposition Aigle de Bonelli, Prince des garrigues à laquelle a participé Maxime Briola, un photographe naturaliste notamment reconnu pour ses clichés sur les serpents et co-auteur de l’exposition. Vous pourrez en apprendre davantage sur cet oiseau emblématique et menacé des garrigues méditerranéennes avec une approche à la fois esthétique et scientifique au sein des jardins de La Tour cette fois-ci.

    Dimanche, un déjeuner gipsy au son des guitares avec les Gitano Family vous attend à la Bergerie de Méjanes, pour clôturer le week-end et les festivités.

    Infos sur le site
    festival- camargue.fr

  • La Ciotat : hommage aux victimes du Lions Club

    La Ciotat : hommage aux victimes du Lions Club

    Les « Lions », comme les nomme le Lions Club La Ciotat-Lumières, étaient partis « pour inaugurer la maternité pour laquelle notre club a tant œuvré ». Le groupe a péri suite à un accident. Un pneu a éclaté et le bus a chuté dans un ravin. « En accord avec les familles des victimes, un rassemblement est prévu, vendredi 24 octobre à 12h, sur le parvis de l’hôtel de ville. L’ensemble des populations de La Ciotat et de Ceyreste est convié à cet hommage », communique la Ville.

  • La délinquance en baisse dans le centre de Marseille

    La délinquance en baisse dans le centre de Marseille

    Quand on met les moyens, ça marche… C’est en substance ce que laisse entendre la préfecture de police des Bouches-du-Rhône sur les réseaux sociaux. Dans un post en date du mercredi 22 octobre, elle revient sur les chiffres de la délinquance dans le centre-ville de Marseille : une diminution de 7% pour les coups et blessures volontaires en janvier 2025 par rapport à la même période en 2024, de 33,5% sur les vols à main armée, de 12,5% sur les vols par effraction. Quant aux vols à la tire, ils diminuent de 12%, les vols d’automobiles de 16,5%.

    Des effectifs déployés

    Ce résultat est à rapprocher de l’action engagée cet été rappelle l’institution. La division centre a bénéficié de 25 policiers cette année et une compagnie de CRS est en poste quotidiennement dans le secteur, histoire de « saturer la voie publique » à des fins dissuasives. Le but : « assécher le trafic, siphonner l’argent des réseaux et interpeller leur main-d’œuvre », précise-t-elle. Un dispositif établi grâce au travail des collectifs d’habitants, les associations, en lien avec les élus, se félicite la préfecture de police.

    En septembre, le rouage judiciaire a aussi été lancé. Le procureur de la République de Marseille, Nicolas Bessone, annonçant officiellement, suite à une attaque au couteau à Belsunce, qu’un groupe local de traitement de la délinquance serait créé pour le quartier.

    Le maire de Marseille n’a pas manqué de réagir affirmant qu’« apaiser le quotidien des habitants et des commerçants en centre-ville » était une « priorité partagée. » Et d’en profiter pour mettre en avant l’action de sa police municipale qui « mène depuis des mois des actions spécifiques dans le centre-ville ».

  • Justice laxiste ?

    Justice laxiste ?

    « Le problème de la police c’est la justice » assénait le secrétaire général du syndicat alliance Fabien Vanhemelryck lors d’un rassemblement de policier devant l’Assemblée nationale en 2021. Plus récemment, le ministre de la Justice Gérald Darmanin déclarait : « Les juges ne sont pas laxistes, mais le système l’est devenu » (…) « Il n’y a jamais eu autant de peines de prison » (…) « une peine sur deux n’est jamais effectuée parce qu’elle est aménagée directement après le prononcé du tribunal ».

    Ces deux déclarations témoignent d’une totale adéquation idéologique entre le représentant syndical et le garde des Sceaux, chargé de conduire la politique pénale du gouvernement.

    Si la phrase du syndicaliste est plus laconique que celle du ministre, elle revêt exactement la même ambition politique, à savoir la remise en cause de l’ensemble des mécanismes d’individualisation de la peine. Pour le syndicaliste policier comme pour le ministre, le laxisme judiciaire reposerait donc sur l’idée que lorsque le juge ne prononce pas la peine encourue par le texte, il ferait œuvre de laxisme.

    Le syndicat a célébré comme une victoire politique la mise en place d’un observatoire de la réponse pénale. Il indiquait : « Cet observatoire ne réglera pas le problème de la délinquance, mais il prouvera par A+B que la justice est clémente face aux agresseurs des forces de l’ordre » (…) « La justice doit être transparente et rendre publique les grosses différences entre les peines encourues, les peines prononcées et les peines réellement effectuées ». Cet observatoire a été mis en place par Gérald Darmanin alors ministre de l’Intérieur.

    Aveugles aux atteintes

    à la probité

    Relevons que cet observatoire n’a aucunement vocation à lutter contre la délinquance mais seulement à observer la pratique des magistrats censés être indépendants dans un pays démocratique.

    Si la justice est si laxiste, comment expliquer que la France se trouve à la 3e place des pays du Conseil de l’Europe en termes de densité carcérale ? Si la justice est si laxiste comment explique que le taux d’occupation à la maison d’arrêt des Baumettes hommes soit de 200% ? Si la justice est si laxiste comment expliquer les multiples condamnations de la France par la CEDH concernant ses conditions de détention jugées attentatoires à la dignité humaine ?

    En réalité, les actuels pourfendeurs du laxisme judiciaire sont pris en flagrant délit d’hypocrisie – favorables à la répression toujours plus grande pour les atteintes à la personne ou aux biens mais aveugles aux atteintes à la probité : un programme politique particulièrement d’actualité.

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  • À Marseille, théâtre d’objets « En ribambelle! »

    À Marseille, théâtre d’objets « En ribambelle! »

    Depuis plus d’une semaine, la 12e édition du festival En Ribambelle! ne lésine pas sur les spectacles pour faire voyager les imaginaires des minots et des plus grands à travers les arts de la marionnette et le théâtre d’objet. Si cette manifestation se déploie jusqu’au 29 novembre dans certaines villes des Bouches-du-Rhône, c’est Marseille qui concentre, dans les jours à venir, ses prochaines propositions. Le Théâtre Massalia accueillera ainsi Vue, vendredi 24 et samedi 25 octobre. « À la croisée du théâtre d’objet, du cirque miniature et du clown involontaire », résume l’organisation, un solo de la compagnie Sacékripa autour du rituel de la préparation du thé.

    Vélo et moulins à vent

    Toujours aux mêmes dates, cette scène d’intérêt national Art, enfance, jeunesse située à la Friche Belle de Mai sera le théâtre des Forces Rondes. Destinée aux tout-petits, une création qui décortique l’histoire d’un serpent et de sa mue à travers un personnage à vélo qui « déploie un théâtre ambulant » afin de « nous parler des forces du changement, de la croissance, de la transformation, des cycles et des cercles », indique le programme.

    Du côté du Centre de conservation et de ressources du Mucem, toujours à la Belle de Mai, place vendredi à Caballero soy, spectacle de marionnettes qui raconte la vie épique de Cervantes, l’auteur de Don Quichotte.

    Programme complet du festival sur festivalenribambelle.com

  • Un plateau « sympathique » pour concurrencer les cadors

    Un plateau « sympathique » pour concurrencer les cadors

    Difficile de ne pas compter sur les meilleurs coureurs au monde pour être au départ de l’une des plus belles courses au monde. Le plateau de cette 46e édition n’y fait pas exception, pour le plus grand plaisir de Laurent Manneveau, chargé d’attirer les stars du running. « Ça va être une course sympathique », note le directeur sportif de la SCO Sainte-Marguerite, qui a dû, comme chaque année, faire face à quelques forfaits de dernière minute, suite à des « problèmes de visa habituels ». « Je voulais faire revenir l’Ougandais Samuel Kibet, vainqueur en 2023 sous un fort Mistral », explique-t-il, conscient que le duel avec Muhitira aurait tenu le public en haleine jusqu’au bout.

    Une « petite bille » sur Bougnot

    Laurent Manneveau s’est donc employé à trouver des concurrents de taille pour le Rwandais en quête d’un doublé, comme Ilias Fifa, recordman d’Espagne du 10 kilomètres en 27’41’’, et son compatriote Chakib Lachgar, vainqueur du semi-marathon des Crêtes en 2024. « Il y a de quoi nous donner une victoire sous l’heure », espère le responsable du plateau élite. Le dernier à avoir réalisé cette performance reste l’Éthiopien Jémal Mekkonen, avec un temps de 59’16’’ en 2017. « Je pense qu’on n’aura pas un homme tout seul qui finira La Gineste en tête », estime Manneveau, qui mettrait bien une « petite bille » sur Igor Bougnot, champion de France en titre du 10 000 mètres. « Je pense qu’il est capable de s’adapter un petit peu à tout type de circuit, parce qu’en cross, il est solide. Il a un profil à pouvoir supporter cette montée-descente de La Gineste », ajoute le directeur sportif marseillais, persuadé que le top niveau français chez les hommes préfère s’économiser pour le marathon de Valence ou se rendre sur les 20 km de Paris. Ce qui n’est pas le cas pour les meilleures coureuses françaises. Clémence Calvin, tenante en titre du Marseille-Cassis, devra se méfier de ses jeunes compatriotes, à l’instar de l’athlète olympique Manon Trapp. Attention également à la Kazakhe Daisy Jepkemei, championne d’Asie du 10 km et l’Ukrainienne Maryna Nemchenko, championne d’Ukraine du 10 km.

  • La Martégale Clémence Calvin se bonifie comme le bon vin

    La Martégale Clémence Calvin se bonifie comme le bon vin

    « Cette victoire a le goût du bon pain avec une croûte bien craquante et une mie moelleuse », lâchait avec un immense sourire Clémence Calvin, après avoir été la première à passer la ligne d’arrivée du Marseille-Cassis 2024. Un an plus tard, cette Martégale d’adoption, âgée de 35 ans, remet sa couronne en jeu sur ce même tracé. « Cette année, je me suis projetée sur cette course plus tôt que l’année dernière, puisque l’année dernière, on a évoqué la course seulement quelques jours avant », raconte-t-elle, avant de connaître sa 3e participation.

    Sa victoire en octobre dernier, en plus de sa bonne performance sur le marathon de Valence (2h27), lui a permis de retrouver le chemin de l’équipe de France, avec laquelle elle a terminé à la onzième place du marathon des championnats d’Europe de running, au mois d’avril à Bruxelles. « Le parcours là-bas était exigeant aussi. Donc, j’ai joué sur les avant-postes une bonne partie de la course. Mais comme la course était mixte, la tactique de course n’était pas du tout la même que les précédents championnats d’Europe auxquels j’avais pu participer. Et comme personne ne prenait vraiment la course à sa charge, au final, moi, j’étais en chasse-patate 9 secondes derrière. Et les 5 derniers kilomètres, ils ont été difficiles parce que je pense que je n’étais pas assez ravitaillée », détaille celle qui a, par la suite, profité du printemps pour prendre le temps d’y parfaire sa préparation physique.

    Los Angeles dans le viseur

    Diminuée par une douleur plantaire entre juin et septembre, l’ex vice-championne d’Europe du marathon en 2018 a retrouvé le chemin de la victoire en s’imposant sur la Classique Carro-Carry, le mois dernier. « J’estime avoir réalisé un chrono plutôt intéressant (48’44’’), les sensations l’étaient en tout cas. Et donc derrière, ça m’a permis de me projeter un peu plus sur une course comme Marseille-Cassis », souligne-t-elle, persuadée qu’elle ne s’est pas encore pleinement relancée. « Je commence à être régulière sur les performances en compétition, à ne pas tenir l’entraînement sur les semaines, à enchaîner les semaines. C’est vrai qu’il y a des moments où c’est un peu plus compliqué pour moi de me mobiliser, parce que je privilégie la vie de famille, mais j’essaye d’être la plus constante possible », poursuit l’épouse de l’ex-international français Samir Dahmani (800 et 1500 m).

    « Je dirais même qu’elle recommence à avoir un petit niveau assez sympathique », surenchérit Laurent Manneveau, le responsable du plateau élite sur le Marseille-Cassis, qui connaît la native de Vichy depuis son enfance. « On va voir comment elle va se comporter face à des Mélodie Julien, Manon Coste, etc. Mais je pense que Clémence devrait pouvoir suivre le rythme. Je m’avance peut-être, mais je l’ai trouvée assez à l’aise sur la course », ajoute-t-il, conscient qu’elle doit réhabituer son corps à l’effort après quatre ans de suspension et la naissance de son premier enfant. « Pour atteindre la très haute performance, il faudrait que j’arrive à me sacrifier sans que je le perçoive comme un sacrifice. Il faudrait que je réussisse à m’extraire de mon foyer pendant deux gros cycles de travail pour vraiment être concentrée que sur ça », réalise Clémence Calvin.

    Elle n’a pas fait une croix sur son grand objectif : les Jeux olympiques de Los Angeles en 2028. « J’aurai 38 ans, j’aurai encore la possibilité de faire quatre, voire cinq marathons d’ici là. Quand on voit les grands athlètes qui commencent à être très performants sur leur 10e, 12e, 13e marathon, moi j’en suis qu’à mon 4e marathon pour l’instant. Je sais que ça ne peut que progresser. Ça peut être un projet intéressant à mener », ajoute celle qui s’éloignera progressivement des pelotons et partira, ainsi, sur une bonne note.

  • Rap : Kery James sur un mode acoustique à Martigues

    Rap : Kery James sur un mode acoustique à Martigues

    Lui qui s’est même autorisé certaines incursions dans le monde du cinéma en tant que réalisateur et scénariste (Banlieusards), et au théâtre avec des pièces telles que À vif ou À huis clos. Désormais, il est actuellement en tournée, augurant un prochain album acoustique R.A.P., acronyme de Rap, amour, poésie, qu’il défend vendredi 24 octobre au Théâtre des Salins. Sur la scène nationale de Martigues, il sera accompagné de Pierre Caillot aux percussions, de Nicolas Seguy aux claviers, ainsi que d’un petit chœur, pour « se dévoiler sans artifice dans une ambiance intimiste au service de sa plume et de sa voix profonde qui se hissent au-delà d’un simple registre musical », indique la production du spectacle.

    Vendredi 24 octobre à 20h30. 25 euros

    www.les-salins.net

  • Plan-de-Cuques en déplacement à Chambray

    Plan-de-Cuques en déplacement à Chambray

    Après la trêve revient l’heure de la bataille. Plan-de-Cuques a passé deux semaines sans match, en raison d’une fenêtre internationale placée au cœur du mois d’octobre. Ce vendredi, le club se déplace à Chambray (20h), pour un choc de première partie de tableau. Le HBPC a vu Nele Antonissen (Belgique), Léa Schüpbach (Suisse) et la jeune ailière Liyah Naal (France U20) partir avec leur sélection. Angélique Spincer a dû légèrement bricoler : « Trois joueuses en moins, ça impacte l’effectif donc on a fait appel à des joueuses du centre de formation. Les faire monter, ce n’est pas juste à cause des absentes, mais dans un processus de formation. »

    Un travail individuel plus conséquent

    La coach en chef des Plan-de-Cuquoises a adapté son programme pour tirer le meilleur de son groupe. De la récupération, un solide bloc de trois jours et certains points plus développés que d’autres. « Nous avons travaillé les côtés physique et physiologique. Il y a aussi eu un travail plus individualisé, car on a moins le temps d’en faire, habituellement, entre deux matches », précise Angélique Spincer. L’actuel 3e de la Ligue Butagaz Energie entre dans la dernière ligne droite de l’année. Quatre matches, dont deux à domicile, à commencer par cette rencontre à Chambray, 7e mais européen cette saison. « Il n’y a pas plus de pression que ça. C’est un bel adversaire, qui fait une saison un peu comme la nôtre. On s’attend à un match équilibré, il faudra être dans un bon jour. »

    Après le 15 novembre, le handball féminin de clubs s’arrête pour laisser la place au Mondial (26 novembre – 14 décembre). Des vacances au programme pour le HBPC, une mini-reprise, avant d’être l’hôte de la Femina Cup, tournoi amical à quatre équipes.