Tag: Bouches-du-Rhône

  • Le bailleur Erilia rafraîchit les 276 logements de Cap Janet

    Le bailleur Erilia rafraîchit les 276 logements de Cap Janet

    Les enfants s’en sont donné à cœur joie sous les jets des quatre mâts brumisants de l’îlot fraîcheur créé dans le petit parc au cœur des trois tours de 15 étages qui surplombent la rade nord. Erilia avait invité, mercredi après-midi, ses locataires et ses partenaires à inaugurer l’opération de rénovation engagée jusqu’en 2028.

    Le coup d’envoi des travaux visant à améliorer la performance énergétique des bâtiments, le confort thermique des logements et le cadre de vie des habitants a été donné en mars dernier sur la tour B. Une rénovation avait eu lieu dans les années 2000 mais « elle ne concernait que les façades nord particulièrement exposées aux vents et intempéries », explique Louis Arnaud, directeur régional Erilia Marseille. Or, réhabiliter ne s’arrête pas à un ravalement de façades pour le bailleur aujourd’hui : « C’est améliorer le quotidien, réduire les charges et redonner de la valeur au cadre de vie », précise le directeur général, Antoine Jeandet, « une participation à l’effort de cent euros par an environ sera cependant demandée aux locataires ».

    La fin des passoires

    Une hausse qui doit être compensée par des charges moindres « avec 40% d’économie sur la consommation d’énergie » estime Hafif Bey, conducteur de travaux principal de l’entreprise Girard. Au programme : Isolation, pose de doubles vitrages, persiennes, rénovation des salles d’eau et WC, remise en peinture et éclairage des parties communes, amélioration de la ventilation, installation de brasseurs d’air, sécurisation électrique, chaufferie hybride avec pompe à chaleur, panneaux solaires… L’objectif est simple : des logements plus confortables, été comme hiver, « moins énergivores et passés de classe D à B après travaux », précise encore le responsable d’opération Imad El Khouri.

    Pour Fatima, locataire d’un T3 « avec vue mer pour 400 euros » depuis 1998, « on va pas se plaindre » et les améliorations apportées « font supporter les travaux ». Zoubida, 87 ans, est pressée de troquer la baignoire contre une vaste douche. Elle habitait « la tour B alors que la C n’était pas finie » et « trois de ses enfants vivent ici ». Et malgré le vent, le taux de rotation à Cap Janet ne dépasse guère 3%.

  • Une rentrée charnière pour les grands ensembles sociaux du pays de Martigues

    Une rentrée charnière pour les grands ensembles sociaux du pays de Martigues

    De grands travaux sont attendus dans les deux grands ensembles sociaux gérés par 13 Habitat à Martigues et Port-de-Bouc, respectivement dans les quartiers Notre-Dame-des-Marins avec 669 logements et ceux de la Presqu’île de Port-de-Bouc avec 515 logements.

    Sollicité par La Marseillaise au sujet des plans de rénovation après le changement de présidence intervenu le 9 juillet dernier, le 1er office public de l’habitat des Bouches-du-Rhône, 13 Habitat, a détaillé les mesures et le calendrier des opérations.

    Concernant Martigues, « le programme de réhabilitation de Notre-Dame-des-Marins figure dans le nouveau plan stratégique du patrimoine 2026-2035 adopté par le conseil d’administration de 13 Habitat le 9 juillet dernier » détaille l’office. « Le plan de 44 millions d’euros pour Notre-Dame-des-Marins à Martigues est donc bien confirmé », précise 13 Habitat, comme il avait été annoncé en décembre 2025 auprès des élus et de la population. 669 logements sont concernés : « les interventions les plus urgentes ont été réalisées depuis 2025, les autres travaux seront menés de 2027 à 2029 et seront présentés aux locataires et aux partenaires à l’automne prochain », annonce le bailleur.

    Une rentrée

    en concertation

    La rentrée des locataires se fera dans la concertation. Comme à Martigues, les habitants de la Presqu’île de Port-de-Bouc se verront présenter les travaux de réhabilitation dans leurs quartiers des Aigues Douces et de la Lèque « à la rentrée prochaine » annonce 13 Habitat. « Les programmes de réhabilitation de nos résidences La Lèque et Les Aigues-Douces à Port-de-Bouc s’inscrivent dans le cadre d’opérations de renouvellement urbain » pilotées par l’Agence nationale de renouvellement urbain (Anru). Ceux-ci concernent 421 logements en catégorie D et E du Diagnostic de performance énergétique (DPE) aux Aigues douces, pour un chantier « prévu de 2027 à 2030 », selon le bailleur, ainsi que de 96 logements en DPE D à La Lèque, prévus entre 2028 et 2030.

    « Ces programmes, conduits en partenariat avec les mairies concernées, en sont aux phases préparatoires » précise 13 Habitat.

    CHIFFRES

    44 millions

    d’euros consacrés par 13 habitat pour la réhabilitation de Notre-Dame-des-Marins.

    669

    logements sont concernés par la réhabilitation de ce quartier de Martigues.

    2027

    Année de démarrage des travaux à Notre-Dame- des-Marins à Martigues et les Aigues Douces à Port-de-Bouc (421 logements) d’après le plan stratégique de 13 Habitat.

  • « Tic », chef présumé de la DZ Mafia, interpellé

    « Tic », chef présumé de la DZ Mafia, interpellé

    Le procureur de Marseille, Nicolas Bessone, a confirmé hier l’arrestation le 20 juillet en Algérie de Mehdi Laribi, 36 ans, présenté comme un des chefs et fondateurs du gang marseillais, DZ Mafia.

    Originaire de la cité Bassens dans les quartiers nord, le Franco-Algérien a été arrêté sur exécution d’un mandat d’arrêt des juges d’instruction en charge du dossier « Octopus » ouvert à la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille. Le 9 mars 2026, une vaste opération avec 1 000 militaires de la Gendarmerie nationale avait permis l’interpellation de 43 individus soupçonnés d’occuper un rôle important au sein de la « DZ mafia »

    Mehdi Laribi, 36 ans, est suspecté d’être un des patrons de la DZ Mafia. La qualification pénale de « direction ou organisation d’un groupement ayant pour objet une activité illicite liée aux stupéfiants » est un crime passible en France de la réclusion criminelle à perpétuité et de 7,5 millions d’euros d’amende.

    Mehdi Laribi, alias « Tic », n’a toutefois pas été placé en détention provisoire. Il est sous contrôle judiciaire des autorités algériennes, ce qui relativise beaucoup l’annonce triomphaliste du garde des Sceaux Gérald Darmanin qui a aussitôt salué sur X l’arrestation de celui qu’il regarde comme « une cible prioritaire de la justice française dans la lutte contre la drogue et la criminalité organisée » et a remercié les « autorités algériennes pour cette avancée et cette coopération ».

    « Petit, j’étais rachitique »

    Ce n’est pas demain ni même dans quelques mois qu’on assistera à la remise de l’individu recherché par la France et à sa descente d’avion sur le tarmac d’un aéroport français. L’Algérie n’extradant pas ses nationaux, il faudrait que la justice algérienne s’empare des poursuites françaises. Autant dire que le verrou relève de la diplomatie. Son placement sous contrôle judiciaire – dont les obligations ne sont d’ailleurs pas connues – ne semble pas orienter dans cette direction. Le même obstacle a profité à Mohamed Djeha, alias Mimo, 44 ans, chef du réseau de la Castellane, sous contumace d’une peine de 30 ans de réclusion. Arrêté en juin 2023 près d’Oran, il avait alors été placé en détention provisoire. Le dossier « Trident » a depuis viré au fiasco.

    Mehdi Laribi est regardé comme un des membres du « triumvirat » qui dirige la DZ Mafia avec Amine Oualane et Gabriel Ory, actuellement détenus dans des prisons de haute sécurité. Il avait été condamné fin 2015 à 25 ans de réclusion pour un triple assassinat en bande organisée à Bassens. « On vous appelle Tic ? » s’était étonné le président de la cour d’assises d’Aix-en-Provence où il répondait avec son frère d’un triple « barbecue ». « Oui parce que petit j’étais rachitique » avait répondu Mehdi Laribi. Son palmarès pénal était déjà chargé quand ado il avait joué un second rôle sous le nom de « Rachitique » dans « Khamsa », le film du réalisateur Karim Dridi tourné à Marseille en 2007. À la juge d’instruction d’alors, il avait répondu : « J’ai fait connerie sur connerie mais madame je ne suis pas un tueur, j’ai vraiment honte quand on m’accuse de ça, je ne suis pas un caïd, je veux juste être un petit jeune comme tout le monde ».

  • Pour l’abolition de l’arme atomique

    Pour l’abolition de l’arme atomique

    Pour que nul n’oublie l’horreur, pour que chacun soit sensibilisé au danger de l’arme nucléaire et qu’à terme, celle-ci soit abolie : les pacifistes se réunissent, comme chaque année, en mémoire d’Hiroshima et Nagasaki pour le 81e anniversaire des bombardements atomiques. Ce rassemblement, prévu à 18h au monument des Mobiles à Marseille*, sera l’occasion pour le Mouvement de la Paix 13 de lancer une grande campagne citoyenne et politique en faveur du Traité d’interdiction des armes nucléaires (Tian).

    L’organisation pacifiste veut mettre en débat la théorie de la dissuasion et la présence d’armes atomiques sur la base aérienne 125 d’Istres. « C’est un territoire interdit où les choses sont gérées sans aucune transparence et où des dangers notoires, notamment les bombes atomiques, représentent une menace pour toute la population », tempête Michel Dolot, porte-parole du Mouvement de la paix des Bouches-du-Rhône. Les militants veulent promouvoir la notion de sécurité humaine. Ce concept des Nations Unies vise à placer l’individu au centre des priorités à la différence de la sécurité nationale. Pour Michel Dolot, les décisions budgétaires du gouvernement français illustrent à eux seuls l’opposition entre ces deux notions « tous les moyens sont pour la sécurité de l’État et très peu sont dévolus à la sécurité humaine. Cela donne des polémiques qu’on voit autour du nombre de Canadairs, à côté des moyens qu’on met pour les bombes atomiques », fustige-t-il.

    « Plus d’argent dans les armes que dans la santé »

    Une indignation partagée par Yves Perrin Toinin, secrétaire adjoint de l’Association internationale des médecins pour la prévention de la guerre nucléaire (AMFPGN), « la loi de programmation militaire prévoit que d’ici à la fin de la décennie on ait doublé les budgets notamment ceux pour l’arme nucléaire, avec la création de nouveaux missiles, de nouvelles ogives, de nouveaux engins comme les sous-marins nucléaires, un nouveau porte-avions. Un ensemble qui fait qu’on ne va pas du tout vers le désarmement, bien au contraire », dénonce le médecin. « Cet été, par exemple, on a vu les décrets tomber, doublant les franchises médicales sur les médicaments, augmentant le reste à charge. On met beaucoup plus d’argent dans les armes que dans la santé », éructe-t-il.

    Le professionnel de santé entend, lors du rassemblement marseillais, sensibiliser les participants aux conséquences médicales de l’arme nucléaire. Les bombes larguées le 6 août 1945 sur Hiroshima et trois jours plus tard sur Nagasaki ont causé la mort de 110 000 à 210 000 personnes, sans compter les milliers ayant contracté des maladies, notamment des cancers. Selon un sondage Ifop pour le Mouvement de la Paix, La Marseillaise et l’Humanité, 80% des personnes interrogés déclarent craindre l’utilisation de l’arme nucléaire. Un sujet que les participants à cette campagne ont l’intention de pousser dans la course à la présidentielle.

    L’un de leur objectif est que la France, puissance nucléaire, ratifie le Tian : « pour qu’elle soit un exemple, avec une diplomatie souveraine, qu’elle garde une voix indépendante qui ne se plie pas à l’Otan et refuse de s’aligner sur les intérêts états-uniens », tranche Coralie Hernandez, responsable fédérale de la commission solidarité internationale et paix au sein du PCF 13. Et renchérit : « la paix, c’est un combat politique de classe qui s’articule avec la lutte anti-impérialiste et une transformation sociale ».

    *(Square Léon Blum 1er)

    80%

    des Français
    déclarent avoir peur
    des armes nucléaires
    selon un sondage Ifop réalisé pour
    le Mouvement
    de la Paix,
    La Marseillaise, l’Humanité
    en janvier dernier.

  • Abolir la Bombe

    Abolir la Bombe

    Mettre fin à l’engrenage de la guerre. C’est l’urgence de ce début de XXIe siècle, 81 ans après la bascule dans l’ère de la bombe atomique avec les bombardements criminels des deux villes japonaises d’Hiroshima, le 6 août 1945, et de Nagasaki, trois jours plus tard, le 9 août.

    Aucun objectif militaire n’était visé. Le Japon avait perdu mais il fallait aux États-Unis une démonstration de force. Les leçons d’Hiroshima et de Nagasaki ne doivent cesser d’être tirées et enseignées. L’arsenal nucléaire est désormais massif et les guerres en cours, menées par des pays qui possèdent la « Bombe », font planer une menace réelle sur l’humanité. Aussi, la campagne lancée ce jeudi à Marseille par le Mouvement de la paix est d’intérêt public. Car l’économie de guerre, au prétexte de secourir notamment l’Ukraine lâchement agressée par la Russie de Poutine depuis 2022, est en train de prendre le pas sur le droit international et la diplomatie.

    Culture de paix

    Cette orientation belliciste des budgets publics nationaux et internationaux (celui de l’Otan notamment) partout dans le monde, et en particulier en Europe, est extrêmement inquiétante. Car elle se fait au détriment de la paix en minant les investissements publics nécessaires aux politiques sociales, aux services publics, à la culture, la santé, l’environnement.

    La culture de paix est un long apprentissage. Exiger l’abolition des armes nucléaires participe de cette culture qui fait le choix de la fraternité, de la coopération, de la vie. La paix est un enjeu démocratique qui doit être au cœur de la campagne présidentielle.

  • [Boxe] Les juniors tricolores en stage à Aix-en-Provence

    [Boxe] Les juniors tricolores en stage à Aix-en-Provence

    Dimanche, 17h. Alors que certains reviennent de la plage, les 15 jeunes filles retenues pour le stage de cohésion de l’équipe de France junior féminine de boxe s’activent.

    Dans la salle de la Muniz Boxing Academy, elles mettent en place le matériel, préparent les ateliers, en écoutant les conseils de Malik Nahim, entraîneur du collectif jeunes de la Fédération française de boxe. « Nous avons des filles qui viennent préparer les championnats du Monde où les JO des jeunes, et d’autres qui participent à leur premier stage. L’idée est de créer un vivier, dans lequel les filles se sentent à l’aise et travaillent en équipe » explique l’éducateur.

    Anthony Veniant, dans un premier temps, puis Freddy Heugbeke, membres de la Commission technique nationale de la Fédération française de boxe, sont venus successivement lui prêter main-forte. De même que des éducateurs de la Muniz Academy ont aussi mis la main à la pâte.

    Au menu des jeunes filles, « beaucoup de travail physique. Il fallait remettre en route les organismes, avant de passer à la préparation des grands rendez-vous de l’automne » détaille Malik Nahim.

    Objectif Dakar

    Venue de Montgeron, Shanon Cabane est déjà un peu du côté de Dakar. « Ce sera en novembre, pour les JO de la jeunesse. J’ai aussi à préparer les championnats du Monde » confie celle qui est venue à la boxe pour faire plaisir à son grand-père. « Depuis, je n’ai plus décroché. J’avais touché au tennis, la danse, la natation. Mais la boxe c’est autre chose. »

    Elle y a trouvé un équilibre. Quant au stage, « il me permet de travailler avec d’autres filles, car dans mon club, je suis la seule de ma catégorie. Là, c’est plus équilibré » reconnaît-elle.

    La Francilienne a fait la connaissance de la Montpelliéraine Sunjie Lopes, dont c’est la première participation. à treize ans, elle entame sa cinquième saison, et est déjà championne de France de sa catégorie (-54 kg). « C’est mon père qui m’a fait découvrir la boxe. Et je ne regrette pas mon choix ».

    Si elle s’est lancée dans la compétition, pour elle, la boxe est avant tout un vecteur « qui amène la confiance en soi, une meilleure appréhension de son corps. Et il est possible de faire à la carte, sans avoir à combattre » détaille-t-elle.

    Le choix d’Aix-en-Provence a été naturel pour Malik Nahim. « Le cadre est idéal pour le type de stage que nous proposons. Le CREPS nous a ouvert ses portes, et la salle d’Eddy Muniz est parfaite pour faire du bon travail. »

    Les filles, qui entament leur seconde semaine de travail, peuvent effectuer les exercices de réathlétisation. Et varier les plaisirs. « C’est aussi un stage de cohésion. Il y a donc une partie consacrée à la détente » précise l’entraîneur national.

    Elles ont donc eu droit à une sortie en bateau, une activité plage, une initiation à l’accrobranche et avant de rentrer chez elles, elles iront sur le lac de Peyrolles. « Ce groupe est le fruit d’un travail de sélection. Il est amené à s’étoffer au fil des mois, afin de créer un vivier de jeunes femmes au sein de la fédération » confie Malik Nahim.

    Ces rendez-vous sont également importants pour permettre aux boxeuses de progresser. « En club, elles n’ont pas toujours l’occasion de travailler entre elles, même s’il y a de plus en plus de filles qui pratiquent. Ces stages sont donc un bon complément, dans lequel elles peuvent se lâcher ».

    Sous le regard d’entraîneurs nationaux, elles bénéficient d’un soutien précieux. Un regard qui permet de corriger certaines erreurs dans leur pratique et acquérir des automatismes. « C’est le meilleur moyen de créer une émulation » estime l’éducateur. Quant à Eddy Muniz, ancien champion du Monde, il n’a pas hésité une seconde à ouvrir ses portes au stage. Celui qui a opté pour la transmission de son savoir peut ainsi observer d’autres méthodes et faire progresser son école.

    Un autre club de boxe a été partie prenante de ce stage. Le Boxing Club Larbi Mohammedi a mis à disposition sa salle et ses installations, au coeur du Jas de Bouffan à Aix en Provence. Les stagiaires ont ainsi pu apprécier les structures adaptées à une préparation optimale.

  • [C’est l’été] Au frais à la médiathèque Louis Aragon de Martigues

    [C’est l’été] Au frais à la médiathèque Louis Aragon de Martigues

    Tous les espaces climatisés sont ouverts du mardi au vendredi de 10h à 18h30 et le samedi de 10h à 17h jusqu’au 29 août. Diverses animations sont proposées durant le mois, comme l’atelier d’écriture collectif du mardi 11 août à 14h dédié aux adultes, la peinture sur cailloux accessible dès 5 ans mercredi 12 août à 15h15 et la soirée jeux vidéo et de société en famille du vendredi 28 à 18h. Les inscriptions se font au 04.42.80.27.97.

  • [C’est l’été] Atelier chasse à la Préhistoire à Orgon

    [C’est l’été] Atelier chasse à la Préhistoire à Orgon

    Comme chaque année, le musée Urgonia, musée dédié à la paléontologie et à l’archéologie, propose des ateliers pédagogiques à destination des enfants le mercredi. Ils ont pour objectif de faire découvrir le patrimoine local autrement que par la visite commentée traditionnelle en alliant la théorie à la pratique, d’une manière plus ludique.

    Découvrir les armes de chasse

    et les reproduire

    Ce mercredi à partir de 14h, les enfants dès 6 ans et jusqu’à 12 ans sont donc attendus pour participer à un atelier autour de la chasse à la Préhistoire.

    L’occasion pour eux de découvrir les armes de chasses produites par les hommes Préhistoriques entre le Paléolithique et le Néolithique avant de passer à l’action pour réaliser une reproduction en argile et bois d’une hache polie. Sinon, les enfants qui sont plus attirés par le Moyen-Âge ont la possibilité de participer, le matin même à partir de 10h à un atelier autour de l’univers de la guerre médiévale pour réaliser ensuite une petite catapulte.

    Comptez 3 euros pour un atelier.

  • La douane saisit 51 000 jouets dangereux dans le golfe de Fos

    La douane saisit 51 000 jouets dangereux dans le golfe de Fos

    Près de 51 000 pièces ont été analysées comme dangereuses pour la santé, d’après le communiqué du 4 août de la Douane de Marseille. Cette saisie s’opère dans un contexte d’anticipation des campagnes commerciales de Noël par les importateurs français.

  • Neoness lance son développement régional

    Neoness lance son développement régional

    Dans les espaces, du matériel flambant neuf. Sur les murs, des néons colorés renforcent l’esthétique résolument moderne du lieu et en fond, une playlist électro inonde les différents espaces. Dans la salle Neoness qui a ouvert ses portes en juin, avenue du Club Hippique, des sportifs de tous les âges passent le portique électronique, usent des rameurs et vélos et dans les zones de cross-training ou s’entraînent sur les sacs de frappe. Le flux d’abonnés se poursuit dans ce premier club Neoness de la région. Tout comme Métabolik et Keecool, elle est une marque du groupe ICM Wellness, dont le siège est installé aux portes d’Aix, à Ventabren, et cherche à se développer sur la région. Proposant une surface sportive de 1 000m², l’enseigne a pris la place d’une salle Métabolik. « Nous appartenons au même groupe, il n’y a donc pas eu de changement si ce n’est des améliorations au club. En termes de praticité, ça n’a pas changé quoi que ce soit pour les clients », précise Lucille Fermaud, responsable de la salle aixoise. Une particularité, pourtant, dans cette nouvelle salle et la marque Neoness en général : « C’est un club social, puisqu’ici, l’on donne pas mal de cours. Les gens se connaissent beaucoup, il y a d’autant plus cette ambiance familiale, déroule Lucille Fermaud. On est aussi plus axés sur la performance, il y a un côté plus challenge, plus poussé, sur les cours, tout particulièrement (…) Dans tous les Neoness, les cours sont donnés par des coachs, il y a aussi un aspect personnalisé dans la pratique, un accompagnement, c’est ce qui plaît. » D’autant plus qu’un « engouement particulier » autour des salles de sport est à noter, selon cette coach professionnelle. « La salle s’est beaucoup démocratisée, les gens se rendent compte que ce n’est pas réservé à certaines personnes, estime Lucille Fermaud. Surtout, ça a des bénéfices très intéressants. C’est important de faire du sport au quotidien. » Autre avantage du lieu, sa praticité, avec des horaires longue durée, notamment de 6h à 22h en semaine, et un parking gratuit en souterrain : « Ça s’insère donc facilement dans un planning quotidien », résume la coach.