Tag: Bouches-du-Rhône

  • Hommage à Jean-Claude Cheinet et ses combats

    Hommage à Jean-Claude Cheinet et ses combats

    « C’est avec une profonde tristesse que nous apprenons la disparition de notre camarade », déclare la fédération du Parti communiste français des Bouches-du-Rhône, ce dimanche. « Communiste engagé de longue date, géographe, ancien adjoint au maire de Martigues dès 1989, Jean-Claude aura consacré une grande partie de sa vie au service de l’intérêt général, de son territoire et des combats qu’il portait avec conviction », rappelle-t-elle.

    L’écologie avant l’heure

    « Ce militant infatigable des questions environnementales, membre de la commission nationale Écologie du PCF, aura beaucoup œuvré pour faire avancer une écologie populaire, indissociable à ses yeux des enjeux sociaux et industriels », notamment dans le pays de Martigues où se retrouvent tant d’enjeux, entre industries, habitants et travailleurs du pourtour de l’étang de Berre. Il fut également l’un des fondateurs du MNLE.

    « Jean-Claude était de ceux qui ont contribué, bien avant que l’urgence écologique ne s’impose dans le débat public, à faire vivre ces combats au sein de notre parti », souligne la fédération qui « perd un camarade précieux et profondément engagé ». Et d’adresser ses pensées les plus fraternelles à sa famille, ses proches et ses camarades, « qui ont partagé ses combats ». La Marseillaise tient à adresser aux proches de ce grand ami du journal ses condoléances attristées.

  • Football : Leo Balerdi quitte l’OM pour la Roma

    Football : Leo Balerdi quitte l’OM pour la Roma

    Et encore un départ. L’OM enregistre celui de Leo Balerdi. Après six saisons et 200 matches disputés sous le maillot marseillais, l’international argentin s’est engagé en faveur de la Roma. Il fait l’objet d’un prêt avec option d’achat.

    Son remplaçant dans le groupe de Bruno Genesio ne sera pas Jean Clair Todibo. L’international français quitte West Ham pour s’engager avec Lens.

  • Handball : Le PSG reprend le Trophée des Champions à Montpellier

    Handball : Le PSG reprend le Trophée des Champions à Montpellier

    « Nous avons envie de conserver ce Trophée des Champions et de bien lancer notre saison. Affronter Paris est toujours un bon moyen de se jauger face à l’une des meilleures équipes du championnat. Avec l’arrivée des play-off, nous savons que les confrontations directes et les matches couperets auront encore plus d’importance cette saison », Valentin Porte, capitaine du MHB résumait l’enjeu du duel face au PSG, coup d’envoi de la saison officielle. Avec pour Montpellier, de jouer presque à la maison, le voisin aixois ayant mis son Arena à disposition de la Ligue nationale de handball pour l’accueil de ce duel prestigieux, mais qui délivrait le premier titre du nouvel exercice.

    Sous l’œil du retraité des terrains Nikola Karabatic, qui a porté les deux maillots, la tâche des Montpelliérains n’était pas de tout repos. Face à un PSG revanchard, qui restait sur deux échecs face à Nantes et aux Héraultais, lors des dernières éditions au Futuroscope.

    La première période a été un beau duel de gardiens. Dans le but héraultais, Rémi Desbonnet avait la main ferme. Notamment sur les tirs à sept mètres. Ses arrêts, et même son but, permettaient à Montpellier de virer en tête à la pause avec un avantage de quatre buts.

    Un avantage rapidement comblé par le retour tonitruant des Parisiens en début de seconde période. Avec une première égalisation symbolique, à 12 – 12, signée Luka Karabatic. Si les deux équipes se répondaient du tac au tac, Montpellier gardait l’initiative, obligeant le PSG à courir après le score. Jusqu’à ce but de Sebastian Karlsson, permettant au champion de France 2026 de repasser devant à la 43e minute (17 – 16). Malgré tout, le MHB restait dans le sillage, toujours grâce à quelques arrêts importants de Rémi Desbonnet.

    Ce qui n’empêchait pas le PSG d’entrer dans le « money time » avec un avantage d’un but (19 – 18). Que Ferran Solé doublait à la 56e minute, alors que Mikkel Lovkvist, dans le but parisien, avait enfin la main. Benjamin Richert inscrivait le but de l’espoir héraultais, à quelques secondes du gong. Pas suffisant pour éviter la défaite.

    PSG – Montpellier 21 – 20 (8 – 12)

    Trophée des Champions.

    Arena du Pays d’Aix.

    3852 spectateurs.

    Arbitres : K et R Gasni.

    En lever de rideau, le Pauc a disputé une rencontre amicale face aux Japonnais de Toyoda Goseï. Au terme de deux mi-temps de niveaux très différents, les Aixois s’imposent 41 – 27.

  • [Week-end] Hommage à un grand compositeur d’Hollywood à Aix

    [Week-end] Hommage à un grand compositeur d’Hollywood à Aix

    C’est un rendez-vous majeur du festival musique dans la rue qui est proposé ce samedi avec cette interprétation de
    « Souvenir de voyage » de Bernard Herrmann.

    Psychose d’Hitchcock, Citizen Kane d’Orson Welles, Taxi Driver de Scorsese… Autant de classiques hollywoodiens auxquels Bernard Herrmann est venu ajouter son génie musical. Né à New York en 1911, ses talents de compositeur sont repérés très tôt. Son style, inspiré d’Hector Berlioz, se distingue notamment par l’utilisation de sonorités atypiques et l’utilisation d’instruments originaux, qui lui servent à créer des atmosphères marquantes.

    Une vie de composition

    À l’âge de treize ans, il remporte déjà un premier prix de 100 dollars pour une pièce illustrant Les Cloches de Paul Verlaine. Par la suite, il fera ses débuts dans la composition de fictions radiophoniques, puis vient sa rencontre avec Orson Welles. Celui-ci lui ouvrira les portes d’Hollywood et de la musique de cinéma, pour laquelle il se fera mondialement connaître avec, comme première réalisation, la musique du film Citizen Kane. Celle-ci retentit dans le monde entier. S’ensuit un Oscar de la meilleure partition originale pour un film dramatique et des réalisations telles que celles pour Alfred Hitchcock, pour qui il composera pendant 11 ans. Mais Bernard Herrmann a aussi été chef d’orchestre aux grandes heures de la radio.

    Au total, une cinquantaine de films de tous horizons porteront sa signature musicale, son dernier étant Taxi Driver. Déjà éprouvé par une vie de travail, Bernard Herrmann décédera le dernier soir d’enregistrement de la partition, reconnue singulière et inspirée. Il laisse derrière lui une œuvre qui continue d’influencer de nombreux compositeurs et cinéastes, faisant de lui l’une des figures majeures de la musique de film du XXe siècle. En 1974, il compose Souvenirs de Voyage, le titre qu’il sera possible de voir interprété par un quintette à Aix-en-Provence, gratuitement ce samedi 28 août, dans la cour de l’école Sainte-Catherine… « Plus qu’un récit de voyage, “Souvenirs de Voyage” est une évocation sensible du souvenir lui-même : celui des lieux traversés, des instants suspendus et des émotions qu’ils laissent en nous », témoigne le conservatoire d’Aix-en-Provence.

    Louis Golliot

    Représentation dans la cour de l’école Sainte-Catherine de Sienne,
    de 21h30 à 22h30. Gratuit.

  • [Mémoire ouvrière] Lucien Molino. La grande colère des travailleurs

    [Mémoire ouvrière] Lucien Molino. La grande colère des travailleurs

    En conseil des ministres, le sinistre Jules Moch plaida pour une politique plus autoritaire et fit alors parler les matraques et organisa les arrestations. Pourtant, ces grèves étaient revendicatives et les complots dénoncés par Jules Moch n’étaient que dans sa tête ou celles de Ramadier et Léon Blum qui obéissaient aux injonctions américaines. L’aide du plan Marshall était accordée à la France à condition que des mesures soient prises contre le Parti communiste et la CGT. Ils ont obéi. Ils ont sur la conscience des morts comme Voulant et Bettini abattu à l’Estaque par un policier, des poursuites contre les travailleurs et leurs dirigeants. Moi-même, sur les ordres du préfet Beylot, je fus poursuivi pour une affiche diffamatoire accusant le gouvernement : « les chiens aboient, la caravane passe ».

    La mise à sac de l’Alcazar

    Je me souviens aussi de la venue à Marseille, à la préfecture, de Daniel Mayer, ministre du travail, socialiste. Les raffineries de sucre de Saint-Louis étaient alors en grève pour les salaires et les conditions de travail, contre les licenciements. Il accepta une rencontre avec une délégation du bureau syndical que je conduisais. Je lui présentai la délégation en lui faisant connaître les raisons de la grève. Il m’écouta, puis, s’adressant en particulier aux membres de la délégation, il s’exprima en ces termes : « Savez-vous que les ordres de grève viennent du comité central du Parti dont Molino est le représentant à Marseille. Je n’accepte pas vos revendications et votre grève est politique et vous demande de quitter le bureau immédiatement ». Mécontente et en colère, la délégation décida de faire une assemblée générale des travailleurs de raffineries de sucre en grève à 100%.

    Je leur suggérai : «Daniel Mayer et Gaston Defferre organisent un meeting ce soir à 18 heures à l’Alcazar, je vous propose d’occuper la salle une heure avant et j’apporterai la contradiction. » Le soir, la salle de l’Alcazar était pleine à craquer. Des milliers de personnes se trouvaient à l’extérieur. Le premier orateur fut Gaston Defferre qui fut accueilli par 40 000 travailleurs mains en l’air. Elles font les « petites marionnettes » ne pouvant s’expliquer ! Daniel Mayer s’avança rageusement vers le micro des travailleurs qui scandaient « Molino ! ». J’attendais le moment, étant présent au bar de l’Alcazar où nous avions décidé que je porterai la contradiction à Daniel Mayer. Arrivé dans la salle, je fus propulsé sur la tribune pour prendre la parole, les socialistes m’agressèrent ce qui déchaîna la colère des travailleurs.

    Daniel Mayer, ministre du travail, et Gaston Defferre ne durent leur salut qu’à une fuite par la porte de secours entourés de policiers. Quant aux travailleurs des raffineries, déchaînés par l’attitude de ces deux dirigeants socialistes, ils s’en prirent au matériel, arrachant les fauteuils, brisant les glaces, etc. et ils mirent l’Alcazar à sac. Le directeur engagea des poursuites qui se retournèrent contre les organisateurs du meeting, c’est-à-dire le Parti socialiste.

    à suivre la semaine prochaine…

  • Pour Bruno Genesio, une « éventuelle démission n’est pas d’actualité !»

    Pour Bruno Genesio, une « éventuelle démission n’est pas d’actualité !»

    Igor Paixão ne s’est pas entraîné de la semaine. Il n’en fallait pas plus pour raviver les rumeurs d’un départ de l’OM. D’autant plus que Sunderland annonçait avoir l’accord du Brésilien pour qu’il s’engage chez les « Black Cats » anglais. Bruno Genesio a tenu à apporter des précisions. « Il a un problème à la cuisse. Il a joué avec la douleur à Strasbourg. Il est en soins », a-t-il confié en conférence de presse. Précisant que l’ailier gauche « ne sera pas dans le groupe à Monaco ».

    Autre absence confirmée, celle de Leo Balerdi. À demi-mot, Bruno Genesio a confirmé que l’Argentin allait quitter le club. « Des discussions sont en cours ». La Roma devrait le récupérer dans les prochaines heures.

    Interrogé sur la gestion de sa semaine, entre rumeurs, tirage au sort de la Ligue Europa et préparation du déplacement à Monaco, l’entraîneur a salué « l’investissement des joueurs qui restent concentrés sur l’entraînement. Nous avons pu préparer ce qui sera notre premier gros test à l’extérieur. Je n’ai songé qu’à cela sur le terrain. » Reconnaissant néanmoins avoir eu « d’autres éléments à gérer, hors entraînement ». Quant à une éventuelle démission de sa part, due au manque de moyens pour constituer son groupe, Bruno Genesio a tenu à tordre le cou à la rumeur. « Mon éventuelle démission n’est pas d’actualité ! » Quant à déterminer des objectifs sportifs, il insiste que « ce ne sera pas à moi d’en parler. Il n’est d’ailleurs pas possible d’en fixer avec autant d’incertitudes sur l’effectif. »

    Bruno Genesio a également abordé la Ligue Europa. « Les matches diront si nous avons un bon tirage ou non. Nous allons rencontrer de belles équipes, des habituées de la Ligue des Champions, de belles ambiances au Celtic ou à Istanbul. Avec une possibilité d’en sortir. Il nous faudra bien gérer et équilibrer les temps de jeu et les déplacements ».

  • [Week-end] La chasse aux quasars les plus anciens de l’Univers

    [Week-end] La chasse aux quasars les plus anciens de l’Univers

    Des quasars, on en connaît beaucoup. Mais des très éloignés, formés il y a très longtemps et dont la lumière ne nous parvient qu’aujourd’hui, c’est plus rare. On en connaissait 9 présents dès 770 millions d’années après le Big Bang, soit l’aube de l’Univers (qui a 13,8 milliards d’années). Le premier présent si tôt a été découvert en 2011. Le télescope spatial Euclid en ajoute 12. Ils font partie des 31 nouveaux quasars découverts depuis le début de ses relevés en février 2024 et publiés dans Astronomy & Astrophysics. « Cela va révolutionner le champ d’étude de ces objets, souligne Stéphanie Escoffier, spécialiste de cosmologie au Centre de physique des particules de Marseille et coautrice de l’étude. Nous allons pouvoir étudier des populations. » « Cela montre aussi que nos méthodes pour pré-sélectionner des candidats quasars potentiels fonctionnent bien. C’est prometteur pour la suite », ajoute Roser Pello, astronome au Laboratoire d’Astrophysique de Marseille et coautrice de l’étude également.

    Découverts dans les années 1960, les quasars sont des objets ultra-brillants et très ponctuels. Ce qui permet de les voir même s’ils sont très loin dans l’Univers, donc formés il y a très longtemps. Cette émission de lumière est due à l’accrétion de matière par un trou noir central supermassif –c’est-à-dire sa masse vaut des centaines de millions de fois celle de notre soleil. « Ce sont des monstres », souligne Roser Pello. Mais des monstres méconnus. « Leur mécanisme de formation pose encore des questions, ajoute la chercheuse. En connaître plus et analyser leur environnement peut fournir des indices. »

    Limite d’âge

    Seulement, les observer si loin –donc si tôt dans la formation de l’Univers– interroge. « Même si le télescope spatial James Webb avait déjà fourni quelques indices », admet Roser Pello. Comment peuvent-ils s’être formés si tôt ? Les modèles ne le prévoient pas. « Il leur faut énormément de matière à absorber, poursuit la chercheuse. Où la trouvent-ils ? » « Cela voudrait dire qu’ils sont dans des galaxies massives formant beaucoup d’étoiles », ajoute Stéphanie Escoffier. Ce que semble confirmer une étude menée sur un des quasars les plus anciens découverts par Euclid, montrant qu’il est au cœur d’une galaxie riche en poussière et en gaz où de nouvelles étoiles se forment à un rythme effréné.

    Trouver quelques quasars dans le premier milliard d’années de l’Univers, cela passe encore. « Si cela reste des exceptions, ce n’est pas un problème », admet Roser Pello. Mais si Euclid en découvre plusieurs dizaines, « cela va commencer à poser problème et nous obligera peut-être à revoir nos modèles », poursuit la chercheuse. Le télescope pourrait même en trouver des plus anciens. « C’est même très probable », estime Stéphanie Escoffier. En 2019, une étude prédisait que nous pourrions en trouver dès 630 millions d’années après le Big Bang.

    REPÈRES

    Euclid

    Ce télescope européen mis en orbite autour de la Terre en 2023 a pour tâche principale d’étudier l’origine de l’accélération de l’Univers. Il observe les galaxies dans la lumière visible et le proche infrarouge (entre 550 et 2 000 nm). Mais il a aussi des tâches secondaires, comme observer les quasars.

    Quasar

    Ce mot-valise, abréviation de « quasi-stellar » (presque des étoiles), désigne des objets très brillants et ponctuels dans l’Univers. Ils sont le fruit du rayonnement d’un trou noir supermassif de plusieurs centaines de millions de fois la masse du soleil.

    7,77

    C’est le « décalage vers le rouge » du quasar le plus éloigné observé par Euclid, et le plus éloigné connu à ce jour. Cette grandeur signifie qu’il est apparu au cours des 660 premiers millions d’années (Ma) de l’Univers – soit environ 10 Ma plus tôt que le précédent record.

  • [Entretien] Roser Pello : « Les quasars ont peut-être eu un rôle plus important dans la réionisation »

    [Entretien] Roser Pello : « Les quasars ont peut-être eu un rôle plus important dans la réionisation »

    La Marseillaise : Euclid a découvert 12 nouveaux quasars présents 770 millions d’années après le Big Bang –soit très tôt après la formation de l’Univers. Que va-t-on étudier à leur sujet ?

    Roser Pello : Une des premières choses que les astrophysiciens voudront étudier est leur contribution à la réionisation de l’Univers. Car ces quasars se trouvent dans cette période qui se termine environ un milliard d’années après le Big Bang. Sa date de début n’est pas claire. Elle intervient après les « âges sombres » : quand l’Univers était composé essentiellement de matière sombre, d’atomes d’hydrogène et d’hélium, sans étoile ni galaxie pour l’éclairer. La réionisation se produit justement après la formation des premières étoiles, galaxies et quasars qui, via les photons émis, font retourner l’hydrogène sous sa forme d’ion.

    Qu’imaginait-on du rôle des quasars dans cette réionisation ?

    R.P. : On le pensait anecdotique par rapport à celui des premières étoiles et galaxies –petites mais nombreuses– considérées comme les principales contributrices. Mais si nous commençons à trouver beaucoup de quasars à cette époque, cela signifie peut-être que leur rôle est plus important que nous le pensions.

    Comment va-t-on faire ?

    R.P. : Il faut construire une fonction de luminosité : déterminer, pour chaque tranche d’Univers à mesure qu’on se rapproche du Big Bang, combien de quasars on trouve pour telle ou telle luminosité. Cela permettra de définir le potentiel ionisant de cette population de quasars et de le comparer à celui des étoiles et des galaxies.

    Propos recueillis par X.B.

  • L’eurodéputé Renaissance Grégory Allione soutient Édouard Philippe

    L’eurodéputé Renaissance Grégory Allione soutient Édouard Philippe

    « Je suis convaincu que la France a besoin d’un leader d’expérience et d’une majorité de gouvernement capable de guider notre pays sur le chemin d’une France forte, souveraine, protectrice et confiante en son avenir », justifie celui qui affirme se reconnaître dans « une ligne de droite républicaine, sociale, exigeante et profondément attachée à l’autorité de l’État » et qui avait rejoint en 2025 le mouvement Populaires fondé par Gérald Darmanin, lequel s’est rallié le 17 août au maire du Havre. Et de former le vœu que ses idées « soient présentes au second tour de l’élection présidentielle et qu’elles puissent l’emporter ».

  • Répondre à la précarité étudiante grandissante

    Répondre à la précarité étudiante grandissante

    « Selon une enquête d’Aix Marseille Université (AMU) sur un panel de 1 200 étudiants, 37% d’entre eux ont du mal à satisfaire leurs besoins vitaux » expose Nicolas Mascret vice président AMU. Et de poursuivre : « Il nous fallait agir, et dépasser la distribution de colis alimentaire dégradante et stigmatisante, pour un étudiant dans une file d’attente. »

    Depuis janvier 2026, la faculté Saint-Charles bénéficie d’un espace de 120 m2, composé de 5 conteneurs, offert par la Fondation CMA-CGM. Une épicerie solidaire et sociale (ESS) s’est ouverte, l’étudiant fait désormais ses courses lui-même. Il dispose d’une cagnotte définie sur critères. « Il y a une réduction de 90% pour les denrées alimentaires et de 70% pour les produits d’hygiènes. Avec 300 étudiants par mois, la demande croissante. En 6 mois, 7,3 tonnes de denrées ont été vendues » explique Nicolas Mascret.

    Étendre le dispositif

    Avec 54 sites universitaires, sur 10 villes et 4 départements, une ESS étudiante itinérante est devenue une évidence en Région sud Paca. « L’idée est de mobiliser notre réseau sur tout le territoire pour favoriser des réponses concrètes pour que la précarité ne soit plus un frein à la réussite » explique Lamri Adoui, président de France Université. Ainsi, l’université du Havre Normandie devient le prochain campus équipé de conteneurs « dont l’épicerie solidaire sera le cœur », confirme Pédro Lages Dos Santos président de cette université. Suivra l’Université de Mayotte toujours selon le même modèle partenarial. « Nous avons l’ambition de répondre à un besoin concret en apportant des solutions qui le sont tout autant » conclut Zoé Waldmann responsable communication de la Fondation.