Tag: biodiversité

  • À Hyères, un atelier pour protéger la biodiversité marine

    À Hyères, un atelier pour protéger la biodiversité marine

    Protéger la Méditerranée en préservant sa biodiversité. C’est l’objectif affiché par le magazine Bleu Tomate, qui a initié le projet intitulé « La mer n’est pas morte… Vive la mer ! ». Le magazine propose cette année un workshop au fort du Pradeau, à Hyères. Cet atelier se déroulera le jeudi 24 septembre prochain et se focalisera sur les petits fonds côtiers, « là où tout le monde peut mettre la tête sous l’eau », explique Pauline Castaing, cheffe du projet. Selon elle, « il faut donner la parole aux scientifiques, aux plongeurs, aux pêcheurs, aux plaisanciers, mais aussi aux élus ». Une trentaine de places est disponible pour les acteurs concernés.

    Ce rendez-vous aura pour ambition de déterminer les besoins techniques et financiers de ces professionnels, et s’inspirer de solutions déjà existantes. « Comme les zones de protection forte, où la population de mérous s’est de nouveau développée », illustre Pauline Castaing. Car si l’activité humaine menace la biodiversité marine, « la nature est résiliente et il est toujours temps d’améliorer son état ».

  • [C’est l’été] Passez un mercredi « les pieds dans l’eau » à La Garde

    [C’est l’été] Passez un mercredi « les pieds dans l’eau » à La Garde

    C’est une sortie qui invite à la découverte et à la sensibilisation environnementale. Les participants y apprennent que la nature est fragile, qu’il faut la préserver et en prendre soin. Avec l’animation du mercredi, « Les pieds dans l’eau », proposée par le pôle Var du Naturoscope, les enfants dès 3 ans et leurs parents prennent le temps d’observer les petits êtres qui peuplent le littoral.

    « C’est une animation que nous proposons tous les mercredis de l’été et qui est importante pour nous parce que nous savons que pendant les vacances, les enfants adorent observer les animaux des rochers en bord de mer. Souventn ils utilisent les épuisettes pour les attraper d’ailleurs. Or, il faut les manipuler avec précaution, explique Marion George, responsable du pôle Var du Naturoscope et animatrice de la sortie. Notre thématique principale, ce sont ces petites bêtes que l’on aime observer, toucher aussi tout en étant le moins intrusif possible. »

    Comprendre les bons gestes à adopter

    Pendant deux heures et uniquement avec les outils mis à leur disposition, petits et grands vont donc pouvoir partir à la découverte du petit écosystème marin qui borde le littoral de l’Anse Magaud, un site préservé et riche en biodiversité. « En réalité, c’est une sortie très opportuniste parce qu’on va faire avec ce qu’on a sous les yeux au moment de l’observation. C’est très pédagogique et ludique comme moment, car nous livrons des anecdotes et apprenons aux participants des informations sur les espèces que l’on trouve », continue-t-elle. La délicatesse est donc de mise avec cette balade où il est possible d’attraper avec les doigts et surtout, sans épuisette les animaux observés, « bien que le retour à l’habitat de départ est indispensable ». « C’est un moment très agréable et les enfants comprennent très bien ce qu’on leur explique, au moins, ils pourront avoir les bons gestes plus tard », souligne Marion George.

    Dans le même temps, une randonnée subaquatique est proposée pour les familles et les enfants dès 8 ans, pour observer les scènes de vie des petits fonds marins.

    5 euros par personne

  • [C’est l’été] Les arthropodes à Aubignan

    [C’est l’été] Les arthropodes à Aubignan

    Dans le cadre des Rendez-vous nature organisés par le département de Vaucluse chaque année, entre les mois de mai et de novembre, pour partir à la découverte de dame nature, petits et grands sont attendus sur la zone humide de Belle-Île, à la découverte de ces petites bébêtes souvent méconnues et mal aimées, seuls invertébrés à posséder des pattes… En compagnie de deux experts des associations Rêve et CEN Paca.

    De 18h à 20h30.

    Gratuit.

  • La garde régionale forestière, un nouvel outil de prévention contre les incendies

    La garde régionale forestière, un nouvel outil de prévention contre les incendies

    Chaque jour, Savine et Naoa parcourent plus d’une vingtaine de kilomètres à travers les zones forestières de la presqu’île de Giens. Pas pour faire du tourisme, ni du sport, mais pour prévenir les risques d’incendie qui menacent les massifs varois, sur un territoire qui accueille 900 000 personnes chaque année, jusqu’à 45 000 par jour en été. Ils font en effet partie des 250 gardes régionaux forestiers, une brigade créée par la Région Sud dans le cadre du plan de lutte contre les incendies « Guerre du feu », institué en 2018. Ce dispositif vise à soutenir les forêts, les collectivités et les acteurs de la prévention et de la lutte contre les incendies grâce à des moyens humains et matériels renforcés.

    Prévention et observation

    Employés saisonniers, de mi-juin à fin août, ils sont une centaine pour le seul département du Var, dont 14, depuis cette année, dans le territoire de la métropole TPM, parmi lesquels deux sont déployés à Giens. Deux autres dépendent du Parc national de Port-Cros. Ils travaillent en étroite collaboration avec les autres équipes de surveillance de la zone, à savoir deux éco-gardes permanents, ainsi que des personnels de l’Office national des forêts (ONF), du Parc national de Port-Cros et du Conservatoire du littoral, dotés, contrairement à eux, d’un pouvoir de police. Car leur mission principale est d’être « le premier rempart, de prévenir avant qu’il y ait un drame, explique Naoa. On a à cœur de protéger notre magnifique territoire et de tout faire pour qu’il prospère ».

    Cela passe aussi par « l’observation de la nature », explique Savine, ornithologue de formation. « On a des espèces rares ici, et c’est important de les protéger. Notre rôle, c’est aussi de les suivre, notamment sur le plan de leur reproduction. » Avant d’entrer en fonction, les gardes régionaux forestiers, qui travaillent systématiquement en binômes, bénéficient ainsi de trois jours de formation, notamment sur le volet de la biodiversité et du contact avec les personnes. « Souvent, quand on arrive avec un sourire, ça désamorce le conflit et permet de mettre en confiance », note Savine. Ce qui réussit plutôt bien au binôme, qui n’a eu aucun incident à déplorer en un mois de patrouille.

  • [Entretien] Pierre Thomas, éleveur bovin : « Le texte ne répond à aucun des problèmes du secteur agricole »

    [Entretien] Pierre Thomas, éleveur bovin : « Le texte ne répond à aucun des problèmes du secteur agricole »

    La Marseillaise : La loi d’urgence agricole est passée ce lundi à l’Assemblée nationale et cristallise les débats. Quel est votre regard ?

    Pierre Thomas : L’attitude du gouvernement et du ministère de l’Agriculture ne correspond absolument pas aux besoins du monde agricole, mais aux besoins de la finance de l’industrie agroalimentaire. À partir de là, il n’y a rien qui puisse aller. Sur la question agricole, les problèmes s’accumulent : un problème de revenus extrêmement important qui va avec un problème de reconnaissance du métier d’agriculteur, un problème de préservation de la biodiversité, un problème d’accès à l’eau, un problème de réchauffement climatique, un problème de souveraineté alimentaire. Cette loi ne répond à rien de tout ça.

    La gestion de l’eau, avec l’ambition de doubler les capacités de stockage à usage agricole, fait partie des aspects les plus contestés de la loi. Qu’en pensez-vous ?

    P.T. : C’est une mauvaise réponse aux problématiques agricoles, toujours sous le prisme du dogmatisme financier. On présente la création de réserves d’eau comme une solution à la sécheresse. Le problème est que cette solution ne va pas le rester très longtemps, peut-être durant 2, 3 ou 5 ans. Que va-t-il se passer quand les nappes [phréatiques] seront vides après avoir été pompées pendant des années ? Les agriculteurs n’auront plus de quoi produire et tout le monde aura été pénalisé par une gestion de l’eau déplorable. D’autant que ce ne seront que quelques agriculteurs qui auront accès à l’eau. Les bassines ne sont pas pour tout le monde. Il faut réfléchir à un autre type d’agriculture, qui prend en compte l’ensemble des aléas auxquels nous sommes confrontés, pas exclusivement les aléas financiers.

    Après une première tentative avec la loi Duplomb, ce texte propose la réintroduction de l’acétamipride et du flupyradifurone, deux pesticides interdits en France. Quels dangers représentent-ils ?

    P.T. : Remettre l’acétamipride est d’une stupidité phénoménale. Si la molécule est interdite, c’est parce qu’elle représente un danger pour la biodiversité, mais aussi pour la santé humaine. Ce pesticide peut provoquer des cancers.

    Y a-t-il une incompatibilité entre la compétitivité agricole recherchée et le respect de l’environnement ?

    P.T. : Il est illusoire de croire que l’agriculture française peut être compétitive au niveau international. Si on veut que les agriculteurs aient des conditions sociales décentes, et c’est absolument indispensable si l’on veut maintenir la biodiversité et travailler pour réduire notre empreinte carbone, on sera toujours plus cher. Par ailleurs, nous travaillons avec du vivant et il faut en tenir compte. Il ne faut pas chercher à maîtriser totalement la nature, nous n’y arriverons pas. Il faut utiliser ses atouts et complètement modifier notre logique agricole, vieille de 60 ans.

  • Des associations défavorables au projet industriel NéoCarb

    Des associations défavorables au projet industriel NéoCarb

    C’est l’une des locomotives de la décarbonation du golfe de Fos-sur-Mer. Pourtant, le projet est loin d’être neutre en termes d’impact sur la biodiversité d’après France nature environnement (FNE13), Vigueirat Nature et le Collectif Cistude, qui rendent un avis défavorable à son encontre suite à la clôture de l’enquête publique, le 30 juin dernier.

    Porté par Elyse énergie et RTE, NeoCarb prévoit d’installer trois briques de production sur le môle central des bassins Ouest du Grand port maritime de Marseille-Fos : l’une d’hydrogène bas carbone par électrolyse, l’autre d’e-methanol, la dernière de e-kérosène. Le stockage et la distribution de ces e-carburants se feraient par le biais d’une plateforme logistique dans la zone du Caban. Un site industriel à proximité d’un site Natura 2000, sur une zone naturelle dite d’intérêt faunistique et floristique, où se trouve une zone humide.

    Sur 51 ha d’emprise foncière au total, 31 ha artificialiseraient des espaces naturels sensibles, selon les associations, « dont 16 hectares de prairies psammophiles, écosystèmes à très forte valeur écologique ». « Ces habitats abritent une flore et une faune rares, parmi lesquelles le Myosotis nain et la Scammonée de Montpellier, dont près de 2 600 et 2 000 individus respectivement sont voués à disparaître sous les fondations du dépôt », affirment-elles. Pour bénéficier des autorisations nécessaires à la construction et l’exploitation de cette usine, Elyse Energy et RTE ont dû déposer des demandes de dérogation pour la destruction d’espèces protégées. Le 15 juin dernier, le Conseil national de la protection de la nature a rendu un avis défavorable à cette demande de dérogation, considérant que la séquence « éviter-réduire-compenser » n’était pas respectée et que les garanties pour éviter une perte nette de biodiversité restaient insuffisantes.

    En mai dernier, lors d’un conseil municipal, l’avis sur la demande d’autorisation environnementale concernant le projet n’avait obtenu aucun vote favorable des élus fosséens, ni dans la majorité, ni dans l’opposition.

  • [C’est l’été] La nature fait son show à La Celle

    [C’est l’été] La nature fait son show à La Celle

    Ce lundi, zoom sur les insectes pollinisateurs, leur rôle essentiel et leur diversité. Une sortie qui s’inscrit dans une démarche de sciences participatives, en lien avec le programme national SPIPOLL.

    De 9h à 11h.

    10 euros.

  • Aménager les rivières pour sauver les anguilles à Marignane

    Aménager les rivières pour sauver les anguilles à Marignane

    Sauver l’anguille : des seuils aménagés pour des rivières vivantes », c’est le nom du projet financé par la Métropole, l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse et la Région Sud pour préserver la biodiversité aquatique.

    Il s’agit de rétablir progressivement le passage de l’anguille européenne dans les cours d’eau du territoire en agissant sur les seuils hydrauliques : les effaçant si possible ou en les aménageant lorsque le contexte le nécessite. Ces structures, qui régulent le niveau des rivières et des canaux constituent un obstacle aux déplacements naturels des espèces aquatiques migratrices, en l’occurrence l’anguille européenne.

    Dans le cadre de ce projet, la métropole Aix-Marseille-Provence a confié à l’établissement public Ménélik une intervention sur le seuil Saint-Pierre, situé sur le cours d’eau de la Cadière à Marignane.

    Une espèce en danger critique d’extinction

    Dans le cas du seuil Saint-Pierre, c’est la protection des anguilles européennes qui est visée par les aménagements. L’espèce est gravement menacée par de multiples facteurs comme la disparition des zones humides, les pollutions de l’eau, le parasitisme, le turbinage, la prédation, le braconnage, la pêche professionnelle et de loisir. Par-dessus tout, c’est la fragmentation des rivières par l’intervention de l’homme qui réduit drastiquement son taux de survie, la rendant incapable de se déplacer dans les rivières selon son propre cycle de vie. En effet, l’anguille doit remonter les cours d’eau pour grandir, un seuil peut devenir un véritable obstacle.

    Les aménagements consistent notamment en la création d’une rampe spécialement conçue pour les anguilles dont la surface rugueuse permettra à ces dernières de se déplacer au-dessus du seuil Saint-Pierre.

    Les travaux préparatoires ont débuté en mai 2026, et le seuil va être partiellement repris, accompagné par la création d’une rampe adaptée entre juillet et mi-août 2026. Dès novembre, les berges seront revégétalisées de manière durable et en cohérence avec l’écosystème local.

  • Une tortue caouanne a pondu sur une plage du Mourillon à Toulon

    Une tortue caouanne a pondu sur une plage du Mourillon à Toulon

    La tortue caouanne aime le Var. Alors qu’un spécimen a déjà pondu sur la plage d’Agay, à Saint-Raphaël, le 20 juin, et que cinq autres pontes ont été recensées sur le littoral méditerranéen depuis début 2026, un nouvel individu en a fait de même dans l’Anse Tabarly, au Mourillon, à Toulon, dans la nuit du 14 au 15 juillet. Inédit pour la commune, qui n’avait jamais connu tel événement auparavant. Le reptile s’est niché sous un catamaran stationné à une dizaine de mètres du rivage, afin de se constituer un abri discret pour cette étape cruciale de son cycle de reproduction.

    Une espèce protégée

    Les équipes de l’association Émergence, qui coordonne le Réseau Tortues Marines de Méditerranée Française (RTMMF), sont rapidement intervenues pour sécuriser le périmètre, en collaboration avec les services de la Ville de Toulon. Des prélèvements scientifiques ont été réalisés, en vertu d’un protocole national, permettant de collecter d’importantes données. Un dispositif de suivi a également été mis en place pour surveiller la couvée, la nature du site (sable fin combiné de nombreux galets et cailloux) pouvant potentiellement perturber les conditions d’incubation des œufs et l’émergence des tortillons. La tortue caouanne est une espèce menacée et strictement protégée par la loi française. Toute perturbation intentionnelle, lumineuse, sonore, ou physique est formellement interdite et passible de sanctions. Il est ainsi recommandé de garder une distance de 10 mètres, d’éteindre toute source de lumière artificielle, de limiter le bruit et de ne pas toucher les œufs ni la tortue.

    Plus d’infos :
    association-emergence.fr

  • Dans le Var, la ministre de la Mer Catherine Chabaud appelle à cohabiter avec la faune marine

    Dans le Var, la ministre de la Mer Catherine Chabaud appelle à cohabiter avec la faune marine

    Si elle confesse volontiers avoir apprécié ces trois jours « dans (son) élément », Catherine Chabaud n’était pas en vacances dans le Var. La ministre déléguée en charge de la Mer et de la Pêche, ancienne navigatrice – elle fut la première femme à terminer un tour du monde à la voile, en 1996-1997, sur le Vendée Globe – est arrivée mercredi dans le département, pour l’inauguration de la plateforme scientifique de l’institut océanographique Paul Ricard, sur l’île des Embiez. Cet outil, dédié à la recherche dans différents domaines (aquaculture innovante, sécurité alimentaire, conservation d’espèces menacées…) avec l’objectif de sensibiliser les décideurs politiques, a particulièrement plu à la ministre : « On a besoin de vision, et Patricia Ricard [présidente de l’institut, ndlr] fait partie des visionnaires. Cette plateforme permet de faire de la recherche et d’identifier les sujets d’urgence comme le fait de développer une aquaculture plus durable, et de les expérimenter », dans un esprit de « mobilisation collective des entreprises, des scientifiques et des ONG » qui lui est cher.

    Jeudi, elle a embarqué à bord du catamaran We Explore de son confrère navigateur Roland Jourdain, double vainqueur de la Route du Rhum, fabriqué à 50 % en fibre de lin. Ils y ont repéré un cachalot blessé par une hélice de bateau aux abords du Parc national de Port-Cros. Un sujet qu’a abordé le navigateur vendredi, lors d’une série d’échanges consacrés à la protection de la mégafaune marine vendredi au Fort du Pradeau, à Hyères.

    « Nous sommes colocataires de la planète »

    « On raconte les histoires des courses, des quarts de seconde décisifs, mais la victoire peut se faire à vitesse réduite. Il faut inventer le modèle de demain », milite-t-il. Car la vitesse demeure un véritable sujet, sur lequel une forme de législation existe par endroits, notamment dans le cadre de la Zone maritime particulièrement vulnérable (ZMPV) établie entre la France et l’Espagne en 2023, avec une réduction entre 10 et 13 nœuds dans certains espaces sensibles. « Il faut trouver le bon curseur, la mer ce n’est pas la route », temporise Catherine Chabaud, qui reconnaît toutefois « d’autres enjeux comme la réduction des émissions de CO2 et une opportunité à mieux connaître le milieu marin ».

    Et à « cohabiter ». « Il faut se rendre compte que nous sommes colocataires de cette planète », clame, avec véhémence, l’océanologue François Sarano en conclusion des échanges de vendredi, au cours desquels la cohabitation a pris une large place. D’abord, à travers des discussions sur les conséquences des bruits anthropiques sur la megafaune, qui peuvent entraver, entre autres, la chasse pour les animaux marins. Ensuite, sur les effets des sports nautiques, même ceux qui ne polluent pas ou peu directement (wingfoil, voile). Enfin, sur le rôle des collectivités, engagées dans des démarches collectives comme le sanctuaire Pelagos, espace maritime de 87 500 km² établi entre l’Italie, Monaco et la France pour la protection de la biodiversité marine, et le programme Caret, mené par le Parc National de Port-Cros, visant à protéger et restaurer les écosystèmes littoraux sableux, pour favoriser la reproduction de la tortue caouanne.

    Une approche qui doit, selon la ministre, permettre de sensibiliser les individus : « La problématique, c’est la capacité des citoyens à changer de comportement. On est en train de rentrer dans la partie exponentielle des courbes du GIEC ». Et pour cela « il faut aussi des décisions politiques fermes ». À l’opposé de la loi Duplomb ou de la loi d’urgence agricole dont le texte, assoupli en commission mixte paritaire jeudi sur le volet de la réintroduction de pesticides interdits et du stockage d’eau, doit être présenté au Sénat et à l’Assemblée nationale lundi et mardi.