Tag: artisanat

  • Une chocolaterie artisanale nichée dans les vignes à Gigondas

    Une chocolaterie artisanale nichée dans les vignes à Gigondas

    Ding, ding, ding, les cloches enverront les chocolats et autres douceurs dans les jardins et les habitations des petits gourmands ce dimanche… Alors si vous êtes encore à la recherche de la perle rare à cacher quelque part chez vous ou à offrir, c’est dans le Vaucluse et plus précisément dans le village de Gigondas que vous pourrez trouver votre bonheur.

    Au milieu des vignes et de la garrigue, au bout d’un petit chemin de terre se trouve un endroit qui tend à être connu du plus grand nombre. Caroline Chochois, amoureuse du chocolat depuis toujours, y a ouvert en 2010 sa « petite chocolaterie » et vous accueille uniquement pour Pâques et pour Noël afin de vous faire découvrir ses chocolats artisanaux, qu’elle fabrique seule, manuellement dans son atelier-boutique. Bien loin des chocolats que l’on peut trouver en grandes surfaces, ici le produit brut est sublimé, travaillé avec délicatesse et subtilité pour un goût d’antan comme on en trouve encore que rarement. Et surtout, à des prix abordables, à partir de 2 euros et allant jusqu’à 24,50 euros pour le plus gros des œufs garni.

    Des sujets aussi adorables que gourmands

    Pour trouver cette mine d’or, il vous faudra mettre en route votre GPS mais, promis, ça en vaut le détour. Cette année, à la chocolaterie Lencieux les sujets se déclinent en plusieurs versions, toujours noir ou lait allant de la traditionnelle poule aux petits nounours, moutons et lapins adorable en version tricot en passant par des lamas et Moai inspirés du voyage.

    2126, chemin de Lencieu

    84190 Gigondas

    Ouvert ce samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h.

  • L’un des plus grands vinaigriers de France est à Sausset-les-Pins

    L’un des plus grands vinaigriers de France est à Sausset-les-Pins

    En 2019, il installe ses premiers fûts dans son garage. En 2025, il travaille avec les plus grands. Son vinaigre est à la table du meilleur ouvrier de France Philippe Mille, du restaurant Mirazur – élu meilleur établissement du monde en 2019 – ou encore du Grand-Hôtel du Cap-Ferrat. Laurent Boyer a pour le moins réussi sa reconversion.

    À l’aune de ses 50 ans, le directeur commercial décide de changer de vie. « Je voulais travailler dans la gastronomie », explique-t-il simplement. Issu d’une lignée de vignerons, le Saussetois d’adoption avait « toujours vu (s)a grand-mère et (s)es parents faire leur vinaigre de manière artisanale ». C’est donc tout naturellement qu’il s’est dirigé vers ce produit, ressuscitant une tradition familiale.

    « C’est un savoir-faire qui s’est perdu, affirme-t-il. On est une poignée en France à travailler comme ça. » Et pour cause : quand un artisan met 15 à 20 mois à produire un fût de vinaigre, l’industrie, elle, prend une journée à grand renfort d’injection d’oxygène et de ferment acétique.

    À la recherche d’un local

    Mais à la fin, le résultat est bluffant. La gamme de Laurent Boyer compte dix bouteilles différentes, toutes produites à partir de vins naturels biodynamiques. Certaines ont un goût de miel, d’autres une fine acidité, d’autres encore un fond de nèfle. Pour celles qui sont macérées, le fruit ressort remarquablement en bouche. Pas étonnant que les grands chefs adoubent le Saussetois.

    Face à un carnet de commandes grandissant, Laurent Boyer se retrouve vite à l’étroit dans son garage. En 2023, la mairie débloque la situation en lui louant la cave de l’ancienne ferme du château de Sausset, à 200 mètres de chez lui. Après une rénovation express, ce nouveau lieu permet au quinquagénaire de tripler sa production, pour atteindre les 12 000 bouteilles par an. Et « chaque année, c’est mieux », affirme-t-il.

    Alors, Laurent Boyer cherche encore à agrandir. « Je suis à un tournant de mon activité, poursuit-il. Je suis connu et reconnu, maintenant, il faut voir si j’arrive à poursuivre mon expansion ou si je reste comme ça. » Lui veut relever le défi, même si, en autofinancement et avec des investissements gelés sur 18 mois, le risque est réel.

    « J’aimerais trouver un local d’au moins 100 m2 sur la Côte Bleue, car la mer a une influence sur le vinaigre. Dans l’idéal, j’aimerais y installer une boutique pour pouvoir faire de la vente directe. » Vu la pression immobilière sur le secteur, ce n’est pas une mince affaire. Mais Laurent Boyer a des atouts, au premier rang desquels sa volonté.

  • À l’école de céramique d’Aubagne, des vocations nées de la terre

    À l’école de céramique d’Aubagne, des vocations nées de la terre

    « Avant, je voyais le travail de la terre comme un passe-temps, mais là, je voudrais en faire mon métier et ouvrir mon propre atelier », confie Fanny, 31 ans. Assise devant un tour de potier, elle a déjà façonné trois bols, à partir d’une argile rouge d’Espagne chargée en fer. « Cela a l’air simple de faire ça, mais ça ne l’est pas du tout. ça demande de la technicité dans les gestes. Ce qui me plaît, c’est exprimer ma créativité en travaillant la terre. »

    Fanny a débuté sa formation, le 27 octobre dernier, à l’école de céramique de Provence. « C’est une reconversion. J’ai été hôtesse de l’air pendant six ans en région parisienne, j’ai fait un burn-out… Je suis venue m’installer à Marseille, j’ai été barista. Jusqu’à ce que je découvre cette école », raconte-t-elle.

    Directeur de l’école de céramique, Renaud Andreani, lui aussi devant un tour, fait surgir de la motte de terre un sapin de forme conique. L’école d’Aubagne, qui forme aux CAP « modèles et moules céramiques », « décoration en céramique » et « tournage en céramique » accueille, chaque année, environ 25 adultes en formation continue, qu’ils soient en activité ou en reconversion. La formation dure de six mois à deux ans. « Toutes nos formations sont diplômantes », insiste Renaud Andreani.

    Décors traditionnels

    Dans l’atelier, beaucoup de jeunes visages. Le gros des effectifs est en effet constitué par la cinquantaine d’apprentis. Âgés de 16 à 26 ans, ils sont formés en deux ans, à la fois à l’école et en entreprise. Une cour à traverser et on pénètre dans l’atelier de décor sur céramique. « On apprend ici la tenue du pinceau, le mélange des couleurs, l’émaillage, les décors traditionnels… », renseigne Patricia Boellinger, formatrice.

    Lilou, 22 ans, est en reconversion, malgré son jeune âge. Le calme et la minutie exigés pour peindre lui correspondent tout à fait. Après avoir fait les Beaux-Arts à Marseille, Iris, 27 ans, a intégré l’apprentissage en octobre dernier. « J’avais envie de quelque chose qui liait l’artisanat et l’art », déclare-t-elle.

  • Le grand JT des territoires du 29 novembre

    Le grand JT des territoires du 29 novembre

    Cette semaine dans le Grand J.T. des Territoires de Cyril Viguier sur TV5 Monde :

    La saison de ski arrive à grand pas ! Dans cette édition immersion dans la station de Tignes en Savoie pour les derniers préparatifs, avant l’arrivée des premiers vacanciers.

    LVMH met à l’honneur ses métiers de l’artisanat. À l’occasion d’une soirée exceptionnelle, le groupe a salué les métiers d’excellence qui font la renommée de ses marques de luxes.

    Un cachalot échoué dans l’Aveyron ? Les habitants de Villefranche-de-Rouergue se sont réveillés avec un cétacé de 15 mètres sur les berges de la commune. Comment cela est-ce possible ? Réponse dans ce journal.

  • La foire des santons de retour sur le Vieux-Port

    La foire des santons de retour sur le Vieux-Port

    Depuis 1803, la foire des santons provençaux investit le Vieux-Port. Samedi, la mythique foire aux santons ouvre ses portes pour l’édition 2025, avec 21 santonniers provençaux. « Les visiteurs peuvent avoir l’absolue certitude qu’ils sont fabriqués en Provence », assure Philippe Risch, secrétaire de l’association IGSP. Une association qui organise la création et la gestion pour une indication géographique de cet artisanat traditionnel. « Le but est de protéger les santons provençaux », explique Daniel Coulomb, président de l’association. Les deux hommes espèrent que l’indication géographique sera effective en décembre 2026.

    Un patrimoine culturel que la foire tient, cette année encore, à mettre en avant. Comme l’année passée, les enfants pourront découvrir ce savoir faire tous les mercredis, en faisant leur propre santon d’argile. Les week-end seront animés par des chants et danses provençales.

    Une année difficile tout de même pour la foire, qui a perdu la subvention de la Métropole. « La filière d’argile de la Métropole a été transférée à la ville d’Aubagne, explique Michel Bouvier, président de l’Union des fabricants de santons de Provence. Comme ils organisent une foire concurrente, on a perdu nos subventions », se désole-t-il. Un manque à gagner de 20 000 euros.

  • À Aubagne, la visite sur les « maîtres de l’argile » se poursuit

    À Aubagne, la visite sur les « maîtres de l’argile » se poursuit

    Après une première visite le 22, une seconde est programmée ce mercredi 29 octobre. Elle emmènera les visiteurs à la poterie Ravel, l’une des plus anciennes manufactures de céramique de France. Créée en 1837, elle est toujours en activité et fabrique plus de 20 000 vases de jardin en terre cuite, mais aussi des pièces emblématiques d’art de la table. La visite fait également une étape à la faïencerie Sicard, là même où fut façonnée la cigale sur sa branche. Réservation sur le site de l’OT ou sur place, 8 cours Barthélémy. Tarif : 6 euros.

  • Au Vigan, la grande fête cévenole de la nature

    Au Vigan, la grande fête cévenole de la nature

    C’est une première pour la cité cévenole. Du vendredi 10 au dimanche 12 octobre, Le Vigan réunit sous une même bannière quatre de ses rendez-vous annuels : la Fête de la forêt des Cévennes, les Journées mycologiques, la Foire Miel & Frigoule et la journée dédiée au Parc national des Cévennes. Ensemble, ils composent une seule grande manifestation : « Le Vigan fête la nature ». « Jusqu’ici, chaque manifestation vivait de son côté. En les réunissant, on crée une synergie nouvelle, plus conviviale, on favorise les échanges entre acteurs du territoire », explique Mathieu Eybalin, coordinateur de l’événement. Près de 4 000 visiteurs sont attendus pour cette édition inaugurale, au cœur d’un territoire inscrit à l’Unesco.

    Une synergie inédite

    Le programme s’annonce riche. Vendredi, la Fête de la forêt mettra en avant la filière bois et ses métiers, à travers visites, animations et projections. Les Journées mycologiques, elles, dévoileront dès le matin leurs ateliers pour les scolaires avant d’ouvrir au grand public un espace d’exposition consacré à des centaines d’espèces de champignons. Samedi, c’est le Parc national des Cévennes qui prendra le relais, avec randonnées, conférences, balades au fil de l’eau et une grande journée de sensibilisation autour de la biodiversité. En parallèle, la Fête de la forêt se poursuivra du côté de l’Espérou, entre sorties thématiques et rencontres avec des professionnels. Dimanche marquera le grand final au parc des Châtaigniers. Démonstrations de bûcherons, mikado géant de grumes, exposition de plus de 300 champignons, marché forestier et ateliers autour du miel et des plantes médicinales pour clôturer. Petits et grands pourront fabriquer des bougies en cire, goûter différents miels du territoire ou s’essayer à la grimpe d’arbres.

  • À la foire, Miss Corse valorise les producteurs de sa région

    À la foire, Miss Corse valorise les producteurs de sa région

    Pour sa première visite à la foire de Marseille, Manon Mateus reçoit un accueil royal. « Je suis très heureuse d’être ici aujourd’hui, parmi tous ces artisans qui font briller la Corse », lance la jeune femme de 23 ans, élue Miss Corse en juillet 2025 et invitée à la foire par la Maison de la Corse.

    Sa présence, plus que bienvenue en cette journée « un peu plus creuse que les autres » selon les exposants, ravit également les visiteurs du jour, qui, lorsqu’ils ne s’arrêtent pas pour demander un autographe à Manon Mateus, la saluent par un sourire. « C’est une fierté pour nous, Corses, que d’avoir une jeune femme aussi sympathique comme représentante », estiment Marc et Philippe, alors qu’ils profitent des dégustations offertes sur les stands. À quelques pas de l’espace restauration, Marie-Jo, informée de la présence de la Miss par une annonce au micro, est impatiente de la rencontrer : « je suis le concours des Miss de très près chaque année, alors quand je peux les rencontrer en vrai je ne manque pas l’occasion », sourit-elle.

    Originaire de la région parisienne, Manon Mateus a vécu dix ans à Carry-le-Rouet (Bouches-du-Rhône) avant de poser ses valises à Sartène (Corse du Sud), il y a six ans. « Je n’avais ni famille ni amis là-bas, j’y suis allée par soif d’indépendance », confie-t-elle en se remémorant son parcours. « La Corse m’a appelée, puis elle m’a adoptée », ajoute celle qui représentera l’île lors de l’élection Miss France 2026, en décembre prochain.

    Après un passage auprès des stands gastronomiques, la Miss se rend chez Olivier, fondateur de la bijouterie corse Marc Ricca, dont elle porte une parure faite de corail. « Sa présence aujourd’hui est une marque de son soutien pour l’artisanat », salue l’exposant. Car, derrière son écharpe de Miss, Manon Mateus est également une entrepreneuse à la recherche de « contact humain ». « En créant mon concept de gelateria ambulante à l’âge de 19 ans, j’ai souhaité me déplacer dans des petits villages et aller à la rencontre des gens », raconte-t-elle. Être proche des habitants de chaque région tient également à cœur du comité des miss, rappelle Manon Mateus.

    La jeune femme indique, par ailleurs, se consacrer à de nouvelles activités associatives. « Ces dernières semaines, j’ai participé à une marche pour soutenir des malades de la mucoviscidose. J’ai aussi pris part à la commémoration de la libération de la Corse », explique-t-elle. Parmi les prochains rendez-vous de son agenda bien chargé, des marches à l’occasion de l’opération Octobre Rose.

  • Une centième édition de la foire « made in Marseille »

    Une centième édition de la foire « made in Marseille »

    Du neuf, c’est sûr il y en aura, parce que d’abord, la Ville en est pour la première année propriétaire avec un nouveau prestataire organisateur, adieu la Safim pendant 40 ans aux manettes, et place à GL Events et la CCI Aix-Marseille-Provence. L’affiche résolument locale, expose un gabian qui tient dans son bec un message « Marseillais, le jour de foire est arrivé ! », sur fond de Bonne Mère. Ça sonne, c’est engageant. Cette année, le coup de projecteur est sur les talents marseillais d’hier et d’aujourd’hui. Sportifs, musiciens, acteurs, créateurs, artisans, entreprises, anonymes… Du label « Fabriqué à Marseille » à la rencontre des meilleures équipes sportives du territoire, les Marseillais sont le fil conducteur de cette année particulière.

    Les nouveautés

    Du 26 au 28 septembre, sur l’Esplanade du Palais des Congrès, un espace appelé Innova Marseille accueille une dizaine de start-up régionales pré-selectionnées qui présente leur produit ou service auprès des visiteurs, pour tenter de remporter un prix (prix de la presse ou du public). Les critères sont le savoir-faire, la créativité et le dynamisme des entreprises.

    Pour ce week-end toujours, le 1er étage du Palais des Congrès se transforme en Palais des Jeux, un espace immersif retraçant 100 ans d’histoire. Il accueille quatre grands espaces thématiques avec des jeux de plateaux, jeux de société, jeux de figurines, jeux de cartes, Jeu de cartes à jouer et à collectionner (TCG), retrogaming, jeux vidéo, e-sport, réalité virtuelle et jeux de rôle.

    Jusqu’au samedi 27 septembre, un espace Plantes addicts, en Marseillais, un espace pour les passionnés de plantes. Une vente exclusive au cœur de la foire, avec plus d’une centaine de variétés différentes, à des prix raisonnables de 1 à 12 euros pour les petites et moyennes plantes et de 5 à 150 euros pour les grandes.

    Tous les jours, Provence Studios prend ses quartiers à la foire avec une exposition cinéma dans le Hall 3. Cet espace est une traversée du cinéma marseillais et provençal, entre tradition et modernité, patrimoine et innovation. Soyez curieux, venez découvrir l’envers du décor et l’étendue des métiers du cinéma.

    Sur l’esplanade 1, la Ville met à l’honneur celles et ceux qui façonnent l’identité du territoire soit les artisans, créateurs et entreprises labellisés « Fabriqué à Marseille ». Une exposition inédite de plus de 100 objets emblématiques « Fabriqué à Marseille », des ateliers participatifs, et une quinzaine de stands de producteurs et artisans prêts à échanger.

    Tous les jours encore, au Hall 8, l’espace Boho Market. Sur 200m2, avec une scénographie années 70, il reprend les codes de l’époque, imagerie pop, tissus en velours, sols en lino, matières et couleurs donnent le ton. Flower power pour tous ! Artisanat vintage, tapis tissés, macramés, fauteuils en rotin, fleurs séchées, mode de l’époque et dressing de seconde main.

  • La Foire est prête à célébrer son centenaire

    La Foire est prête à célébrer son centenaire

    « Un centenaire à célébrer, un nouvel élan à donner », c’est l’ambition de la Foire internationale de Marseille, organisée au parc Chanot (8e) du 26 septembre au 6 octobre, avec une exceptionnelle avant-première hors les murs, le 20 septembre. De 10h à 18h, trois « combi vintages » seront installées sur le Vieux-Port (1er) et proposeront, le temps d’une journée, un voyage « temporel immersif et participatif » à travers trois époques marquantes de l’histoire marseillaise et de la Foire, dans un « esprit de fierté et de convivialité ». Des places pour la Foire seront également à gagner, pour découvrir les 200 exposants invités cette année.

    L’offre commerciale de la Foire sera organisée en cinq unités. Répartis sur le hall 1,2, 3 et 8 et sur l’esplanade 8 du parc Chanot, les commerçants de l’habitat, de l’ameublement d’intérieur et d’extérieur et de l’électroménager proposeront un large panel de produits pour repenser sa maison du sol au plafond. Le hall 8 sera aussi celui des « petits plaisirs pour prendre soin de soi », où les visiteurs pourront retrouver marques beauté et bien être et création d’artisans locaux. Mais le vrai repère du savoir-faire marseillais se situera dans l’esplanade 1.

    Du local à l’international

    À l’occasion de cette édition anniversaire, la Ville de Marseille mettra à l’honneur les artisans, créateurs et entreprises labellisés « Fabriqués à Marseille », avec une exposition inédite de plus de 100 objets labellisés, des ateliers participatifs et une quinzaine de stands de producteurs prêts à partager « leur passion et produits ». « Marseille est une ville où l’on fabrique. Et il était bon de renouer avec cette tradition industrielle et artisanale, et faire en sorte que ce qui se fabrique à Marseille soit vu, connu et identifié comme tel », rappelle Jean-Pierre Cochet, adjoint au maire en charge du dynamisme économique (PS).

    4 000 m2 seront également consacrés aux productions issues de l’étranger avec au total 50 pays représentés. Parmi eux : l’Arménie, le Vietnam ou encore l’Italie, qui jouiront chacun d’un pavillon spécifique pour faire découvrir artisanat et gastronomie.

    Célébrer Marseille

    « Notre programmation va célébrer la fierté d’être marseillais. C’est le leitmotiv, c’est ce qu’on va retrouver et on espère que c’est ce que le public va ressentir », s’enthousiasme Hélène Caïco, responsable communication de la Foire de Marseille. Le public sera donc invité à célébrer « un siècle de rencontres, de découvertes et de fiertés marseillaises », grâce à la mise en avant de sportifs, humoristes, musiciens, danseurs et créateurs locaux. La grande scène, qui accueillera les performances artistiques de la Foire, mettra à l’honneur le parler marseillais avec la venue du linguiste Médéric Gasquet-Cyrus, le dimanche 28 septembre. La pièce de théâtre Mon accent marseillais sera également jouée le mercredi 1er octobre.

    Toujours pour valoriser le savoir-faire marseillais, une exposition inédite imaginée en partenariat avec Provence Studios plongera les visiteurs dans les secrets de fabrication du 7e art, qui s’est souvent appliqué, « parfois de façon caricaturale », à raconter Marseille.

    Quatre soirées seront organisées sur les onze jours de Foire, dont trois baptisées « soirées gourmandes » et prévues les 27 septembre, 2 et 4 octobre. Le vendredi 3 octobre promet d’être le point d’orgue de cette édition anniversaire avec une soirée célébration « hors-norme » qui se clôturera avec un feu d’artifice.

    Tarif sur place : 8 euros. Site web : foiredemarseille.com