Tag: artisanat

  • Le ministre des PME et du Commerce à la découverte de Blachère Illumination

    Le ministre des PME et du Commerce à la découverte de Blachère Illumination

    Ministre des Petites et moyennes entreprises, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat, Serge Papin était en visite à l’entreprise Blachère illumination, ce jeudi. Un événement pour l’entreprise mondialement connue et labellisée entreprise du Patrimoine vivant, dont le fondateur, Jean-Paul Blachère, est décédé en décembre 2025 .

    À son arrivée, le ministre a été accueilli par Christine Blachère et son mari Romain. Ils ont d’abord visité les ateliers de ferronnerie, de câblage et celui dédié aux guirlandes françaises. L’occasion de souligner que ces dernières rencontrent un joli succès avec 5 000 vendues cette année, le double de l’année précédente.

    La visite s’est poursuivie dans le « show room », lieu où chaque année le public peut voir les créations de l’entreprise, notamment à l’occasion des fêtes de fin d’année.

    Christine Blachère et son mari ont fait un historique de la création de l’entreprise et ont évoqué Jean-Paul Blachère, le fondateur. Ils ont aussi présenté la fondation Blachère sur l’Afrique, sujet qui a suscité l’intérêt du ministre, à qui un ouvrage consacré à la fondation a été remis.. Le ministre a ensuite rappelé son action pour l’industrialisation des entreprises, en présence du préfet, du maire d’Apt Jean Aillaud (DVD) et de Jacqueline Bouyac, vice-présidente de la Région.

    Plus tôt dans la matinée, le ministre avait également visité l’usine Charles et Alice, spécialisée dans la conception de desserts aux fruits, à Monteux, et rencontré des chefs d’entreprise et des élus locaux pour discuter des enjeux de pouvoir d’achat et de compétitivité.

  • Quinze artisans distingués par le label « Fabriqué à Allauch »

    Quinze artisans distingués par le label « Fabriqué à Allauch »

    Pièces textiles en crochet, coutelleries, santonniers, vignerons… Ce lundi, 15 artisans ont été labellisés « Fabriqué à Allauch ». Parmi eux, Camille Mougel, qui réalise des pièces textiles en crochet, comme des sacs ou des vestes colorées : « Ça valorise toute sorte d’artisan. Surtout dans l’ère de la plateforme Shein, où je me sens noyée. C’est super d’être reconnue par la qualité de son travail. »

    Crée en 2022, ce label traduit la volonté de la Ville de proposer une valorisation de l’artisanat local. « Il constitue un véritable engagement en faveur du patrimoine économique, artisanal et agricole. Il permet de consommer des produits issus d’un savoir-faire local », souligne Sandrine Freire, adjointe au maire, déléguée à l’économie locale et aux services en faveur de nos aînés.

    Pour obtenir ce label, plusieurs conditions sont requises : réalisation sur place, origine locale des matières premières, mais aussi s’inscrire dans une démarche responsable. L’objectif étant de supporter la tendance du « made in France » qui valorise la fabrication en circuit court. « Le zéro kilomètre est devenu important dans cette société. Il faut penser à notre avenir », affirme Daniel Salenc, président de la Chambre de métiers et de l’artisanat des Bouches-du-Rhône.

    Mélanie et Justine Nivaggioli sont éleveuses à la Chèvrerie d’Allauch. Elles veulent perdurer cette tradition familiale. « Avec les produits industriels, on ne sait plus trop ce qu’on mange, ça vient souvent de loin. Ici, on a une agriculture raisonnée. Tout est réalisé sur la commune », expliquent-elles.

    Projet d’association

    Allauch a été la première commune de la Métropole à créer une marque de reconnaissance envers ses artisans, entrepreneurs et créateurs. « Nous sommes à jamais les premiers », sourit Daniel Salenc. Loin de mettre en concurrence ses artisans, le label a pour but avant tout de regrouper et de favoriser la cohésion. Un projet d’association des artisans labellisés va être mis en place à partir du 1er juillet. L’objectif : valoriser le savoir-faire, soutenir l’économie locale et fédérer les artisans autour de projets communs.

    Raphaël Ambrosino, maître artisan à la Coutellerie d’Alau, est reconnaissant de vivre dans une commune qui met en valeur ses artisans : « On vit dans un monde où avec un simple clic, on peut se faire livrer ce qu’on veut. Plus que le label, ma vraie récompense, c’est quand un client revient et qu’il a le sourire. »

  • [Travailleuse de demain] Emmy Mercier, Argentiéroise aux doigts d’or

    [Travailleuse de demain] Emmy Mercier, Argentiéroise aux doigts d’or

    À la fin du collège, Emmy s’intéressait pourtant davantage au dessin et aux filières artistiques. « Déjà, j’étais très manuelle, mais pour rejoindre une filière artistique, ça aurait été dans un Bac général, où je n’ai pas été acceptée, explique-t-elle. Mais, grâce aux différents tests probatoires proposés par les lycées, j’ai trouvé celui où je suis actuellement, à César-Baldaccini, à Marseille. J’ai fait des tests probatoires, ça m’a beaucoup plu et j’y suis maintenant. »

    Un grand saut pour Emmy Mercier qui, dès la fin du collège, passe de L’Argentière-la-Bessée, commune de 2 278 habitants dans les Hautes-Alpes, à Marseille, pour y suivre un CAP bijouterie-joaillerie en deux ans, puis un Brevet des métiers d’art (BMA). Pour suivre les cours, elle se rend chaque jour à Marseille depuis Rognac, où elle habite avec sa grand-mère. « Je sortais du collège, je n’avais que 14 ans. Au début, mes parents étaient un peu mitigés avec tous les trajets à faire au quotidien : train, bus et je prends aussi le métro, se remémore-t-elle. Ce n’était pas facile, j’ai pris la main au fur et à mesure. Ma mère est un peu stressée, mais je l’appelle souvent. Ça m’a permis aussi de gagner en autonomie, maintenant, je me débrouille sans problème. »

    Finalement, elle ne regrette pas ce choix d’orientation. « Ce qui me plaît, c’est toute la précision, je suis très manuelle de base, savoure Emmy. Dès le début, ça m’a plu de créer quelque chose, à travers des pièces à réaliser en atelier ou des choses à créer de nous-mêmes. » Ses proches ne sont pas mécontents non plus : « J’aime bien réaliser des petits cadeaux pour ma famille, et ils m’en demandent tout le temps. »

    Son avenir idéal ? « Faire des pièces uniques pour de grandes personnalités ou des événements, dans de la haute joaillerie », imagine-t-elle.

    Son idéal : l’artisanat pour le contact humain

    Pour autant, après trois stages en atelier à Marseille et à Lyon, Emmy préfère pour l’instant les structures artisanales à la haute joaillerie. « J’aime bien le côté artisan, on crée nous-mêmes de toutes pièces, on part du dessin de ce que veut le client et on va l’imaginer. On apprend et on fait beaucoup de choses. C’est hyper intéressant parce que c’est très humain, on échange beaucoup avec les gens. En haute joaillerie, on n’est pas directement en rapport avec le client », explique-t-elle.

    La première création dont elle a été particulièrement fière, elle l’a réalisée il y a deux ans, lors du concours du Meilleur apprenti de France. « J’ai eu un bracelet à faire, assez volumineux, en argent. Il faisait 5 cm de large, il prenait l’entièreté du poignet. Quand on l’ouvrait, on voyait un motif à l’intérieur et il y avait des mises en pierre sur le dessus », se replonge-t-elle.

    Quant au bijou qu’elle rêverait de réaliser, difficile de n’en choisir qu’un : « Mon bijou préféré serait un gros collier, articulé, où toutes les parties bougeraient entre elles, dans un style assez rétro, avec une grosse pierre. Mais quand on est dedans, on trouve beaucoup de choses très jolies, on touche à tout et on a envie de tout faire ! »

    LE CONCOURS

    Si elle n’a pas décroché de médaille au concours national des WorldSkills, à Marseille en octobre dernier, Emmy Mercier en garde un excellent souvenir : « Le côté social avec les membres de l’équipe était génial, tout le monde était soudé, on se réconfortait après certaines journées, ça m’a vraiment marqué. J’ai beaucoup progressé sur le côté technique en me préparant. Au concours, j’ai pu faire des choses que je ne fais pas au quotidien. Je n’avais jamais réalisé une aussi grosse pièce en or, en travaillant directement à la plaque. C’était un pendentif en trois parties. J’ai aussi beaucoup appris sur la gestion du stress. »

  • L’Isula festival, un nouveau pont vers la Corse

    L’Isula festival, un nouveau pont vers la Corse

    Avec 150 000 à 200 000 personnes d’origine corse en Paca, il manquait entre les deux rives de la Méditerranée, un festival dédié à la culture insulaire. Audrey Lucchinacci, gérante du Son des Guitares, avec l’association Cultura E Musicanti et de nombreux partenaires, est à l’origine de cet événement original mêlant pendant trois jours sur l’esplanade de la Major, à ciel ouvert, culture, économie, musique, gastronomie et artisanat.

    L’Isula festival a démarré dimanche avec une journée dédiée aux familles, il s’est poursuivi lundi avec la célébration de la Messe des Corses par le Cardinal Bustillo, Évêque d’Ajaccio. Ce mardi soir, place à la musique sur la scène de l’esplanade où se succéderont à partir de 21h30, Bande à part, Fracassi, Broder, Upsilone, Philippe Corti, Moca, Millishake, I Brumichesi, Maaura, Adrien Susini, CocoPops, Les fugitifs, Sharald, Ginie Line, Koma et Titi Salducci. Des DJ Sets clôtureront le festival, de 23h30 à 2h. « Il y avait bien des rendez-vous culturels mais pas sous cette forme, c’est le premier festival corse à Marseille » s’est réjoui Jean-Dal Colletto, président de la Maison de la Corse à Marseille.

    Lundi, Isula festival faisait la part belle à l’économie. « 2,5 millions de passagers par an et 1,3 million de tonnes de fret partent de Marseille vers la Corse et entre 300 000 et 500 000 tonnes de marchandises font le sens inverse », soulignait Jean-Luc Chauvin, président de la Chambre de commerce et d’industrie Aix-Marseille-Provence lors du débat sur le thème.
    « Marseille notre porte d’entrée. Mais si les bateaux arrivent plein, ils doivent repartir plein », reconnaissait Olivier Valéry, membre élu de l’Établissement public du commerce et de l’industrie de Corse. Si les liens entre l’île et Marseille sont historiques, naturels, « on s’est un peu endormi dans nos échanges », regrettait-il. Un partenariat a été signé entre les deux institutions pour « rééquilibrer, aller plus loin, mobiliser les acteurs économiques sur des projets communs et aller chercher les fonds européens ».

  • Une foire nouvelle génération à Avignon

    Une foire nouvelle génération à Avignon

    160 exposants sont répartis selon six thématiques : Maison & jardin, shopping et artisanat, gastronomie, sport et loisirs et mobilité. Outre les stands, des démonstrations culinaires, des ateliers, spectacles et concerts, ainsi que des nocturnes festives jusqu’à 1h du matin, attendent les participants. Olivier Galzi, le maire d’Avignon, qui a effectué une visite de la manifestation ce jeudi, a salué le « retour » après des années d’absence de « ce grand rendez-vous populaire », salue-t-il.

  • Une chocolaterie artisanale nichée dans les vignes à Gigondas

    Une chocolaterie artisanale nichée dans les vignes à Gigondas

    Ding, ding, ding, les cloches enverront les chocolats et autres douceurs dans les jardins et les habitations des petits gourmands ce dimanche… Alors si vous êtes encore à la recherche de la perle rare à cacher quelque part chez vous ou à offrir, c’est dans le Vaucluse et plus précisément dans le village de Gigondas que vous pourrez trouver votre bonheur.

    Au milieu des vignes et de la garrigue, au bout d’un petit chemin de terre se trouve un endroit qui tend à être connu du plus grand nombre. Caroline Chochois, amoureuse du chocolat depuis toujours, y a ouvert en 2010 sa « petite chocolaterie » et vous accueille uniquement pour Pâques et pour Noël afin de vous faire découvrir ses chocolats artisanaux, qu’elle fabrique seule, manuellement dans son atelier-boutique. Bien loin des chocolats que l’on peut trouver en grandes surfaces, ici le produit brut est sublimé, travaillé avec délicatesse et subtilité pour un goût d’antan comme on en trouve encore que rarement. Et surtout, à des prix abordables, à partir de 2 euros et allant jusqu’à 24,50 euros pour le plus gros des œufs garni.

    Des sujets aussi adorables que gourmands

    Pour trouver cette mine d’or, il vous faudra mettre en route votre GPS mais, promis, ça en vaut le détour. Cette année, à la chocolaterie Lencieux les sujets se déclinent en plusieurs versions, toujours noir ou lait allant de la traditionnelle poule aux petits nounours, moutons et lapins adorable en version tricot en passant par des lamas et Moai inspirés du voyage.

    2126, chemin de Lencieu

    84190 Gigondas

    Ouvert ce samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h.

  • L’un des plus grands vinaigriers de France est à Sausset-les-Pins

    L’un des plus grands vinaigriers de France est à Sausset-les-Pins

    En 2019, il installe ses premiers fûts dans son garage. En 2025, il travaille avec les plus grands. Son vinaigre est à la table du meilleur ouvrier de France Philippe Mille, du restaurant Mirazur – élu meilleur établissement du monde en 2019 – ou encore du Grand-Hôtel du Cap-Ferrat. Laurent Boyer a pour le moins réussi sa reconversion.

    À l’aune de ses 50 ans, le directeur commercial décide de changer de vie. « Je voulais travailler dans la gastronomie », explique-t-il simplement. Issu d’une lignée de vignerons, le Saussetois d’adoption avait « toujours vu (s)a grand-mère et (s)es parents faire leur vinaigre de manière artisanale ». C’est donc tout naturellement qu’il s’est dirigé vers ce produit, ressuscitant une tradition familiale.

    « C’est un savoir-faire qui s’est perdu, affirme-t-il. On est une poignée en France à travailler comme ça. » Et pour cause : quand un artisan met 15 à 20 mois à produire un fût de vinaigre, l’industrie, elle, prend une journée à grand renfort d’injection d’oxygène et de ferment acétique.

    À la recherche d’un local

    Mais à la fin, le résultat est bluffant. La gamme de Laurent Boyer compte dix bouteilles différentes, toutes produites à partir de vins naturels biodynamiques. Certaines ont un goût de miel, d’autres une fine acidité, d’autres encore un fond de nèfle. Pour celles qui sont macérées, le fruit ressort remarquablement en bouche. Pas étonnant que les grands chefs adoubent le Saussetois.

    Face à un carnet de commandes grandissant, Laurent Boyer se retrouve vite à l’étroit dans son garage. En 2023, la mairie débloque la situation en lui louant la cave de l’ancienne ferme du château de Sausset, à 200 mètres de chez lui. Après une rénovation express, ce nouveau lieu permet au quinquagénaire de tripler sa production, pour atteindre les 12 000 bouteilles par an. Et « chaque année, c’est mieux », affirme-t-il.

    Alors, Laurent Boyer cherche encore à agrandir. « Je suis à un tournant de mon activité, poursuit-il. Je suis connu et reconnu, maintenant, il faut voir si j’arrive à poursuivre mon expansion ou si je reste comme ça. » Lui veut relever le défi, même si, en autofinancement et avec des investissements gelés sur 18 mois, le risque est réel.

    « J’aimerais trouver un local d’au moins 100 m2 sur la Côte Bleue, car la mer a une influence sur le vinaigre. Dans l’idéal, j’aimerais y installer une boutique pour pouvoir faire de la vente directe. » Vu la pression immobilière sur le secteur, ce n’est pas une mince affaire. Mais Laurent Boyer a des atouts, au premier rang desquels sa volonté.

  • À l’école de céramique d’Aubagne, des vocations nées de la terre

    À l’école de céramique d’Aubagne, des vocations nées de la terre

    « Avant, je voyais le travail de la terre comme un passe-temps, mais là, je voudrais en faire mon métier et ouvrir mon propre atelier », confie Fanny, 31 ans. Assise devant un tour de potier, elle a déjà façonné trois bols, à partir d’une argile rouge d’Espagne chargée en fer. « Cela a l’air simple de faire ça, mais ça ne l’est pas du tout. ça demande de la technicité dans les gestes. Ce qui me plaît, c’est exprimer ma créativité en travaillant la terre. »

    Fanny a débuté sa formation, le 27 octobre dernier, à l’école de céramique de Provence. « C’est une reconversion. J’ai été hôtesse de l’air pendant six ans en région parisienne, j’ai fait un burn-out… Je suis venue m’installer à Marseille, j’ai été barista. Jusqu’à ce que je découvre cette école », raconte-t-elle.

    Directeur de l’école de céramique, Renaud Andreani, lui aussi devant un tour, fait surgir de la motte de terre un sapin de forme conique. L’école d’Aubagne, qui forme aux CAP « modèles et moules céramiques », « décoration en céramique » et « tournage en céramique » accueille, chaque année, environ 25 adultes en formation continue, qu’ils soient en activité ou en reconversion. La formation dure de six mois à deux ans. « Toutes nos formations sont diplômantes », insiste Renaud Andreani.

    Décors traditionnels

    Dans l’atelier, beaucoup de jeunes visages. Le gros des effectifs est en effet constitué par la cinquantaine d’apprentis. Âgés de 16 à 26 ans, ils sont formés en deux ans, à la fois à l’école et en entreprise. Une cour à traverser et on pénètre dans l’atelier de décor sur céramique. « On apprend ici la tenue du pinceau, le mélange des couleurs, l’émaillage, les décors traditionnels… », renseigne Patricia Boellinger, formatrice.

    Lilou, 22 ans, est en reconversion, malgré son jeune âge. Le calme et la minutie exigés pour peindre lui correspondent tout à fait. Après avoir fait les Beaux-Arts à Marseille, Iris, 27 ans, a intégré l’apprentissage en octobre dernier. « J’avais envie de quelque chose qui liait l’artisanat et l’art », déclare-t-elle.

  • Le grand JT des territoires du 29 novembre

    Le grand JT des territoires du 29 novembre

    Cette semaine dans le Grand J.T. des Territoires de Cyril Viguier sur TV5 Monde :

    La saison de ski arrive à grand pas ! Dans cette édition immersion dans la station de Tignes en Savoie pour les derniers préparatifs, avant l’arrivée des premiers vacanciers.

    LVMH met à l’honneur ses métiers de l’artisanat. À l’occasion d’une soirée exceptionnelle, le groupe a salué les métiers d’excellence qui font la renommée de ses marques de luxes.

    Un cachalot échoué dans l’Aveyron ? Les habitants de Villefranche-de-Rouergue se sont réveillés avec un cétacé de 15 mètres sur les berges de la commune. Comment cela est-ce possible ? Réponse dans ce journal.

  • La foire des santons de retour sur le Vieux-Port

    La foire des santons de retour sur le Vieux-Port

    Depuis 1803, la foire des santons provençaux investit le Vieux-Port. Samedi, la mythique foire aux santons ouvre ses portes pour l’édition 2025, avec 21 santonniers provençaux. « Les visiteurs peuvent avoir l’absolue certitude qu’ils sont fabriqués en Provence », assure Philippe Risch, secrétaire de l’association IGSP. Une association qui organise la création et la gestion pour une indication géographique de cet artisanat traditionnel. « Le but est de protéger les santons provençaux », explique Daniel Coulomb, président de l’association. Les deux hommes espèrent que l’indication géographique sera effective en décembre 2026.

    Un patrimoine culturel que la foire tient, cette année encore, à mettre en avant. Comme l’année passée, les enfants pourront découvrir ce savoir faire tous les mercredis, en faisant leur propre santon d’argile. Les week-end seront animés par des chants et danses provençales.

    Une année difficile tout de même pour la foire, qui a perdu la subvention de la Métropole. « La filière d’argile de la Métropole a été transférée à la ville d’Aubagne, explique Michel Bouvier, président de l’Union des fabricants de santons de Provence. Comme ils organisent une foire concurrente, on a perdu nos subventions », se désole-t-il. Un manque à gagner de 20 000 euros.