Tag: artisanat

  • [C’est l’été] La fabrique du Berlingot à Carpentras

    [C’est l’été] La fabrique du Berlingot à Carpentras

    Assistez à la cuisson du sucre dans des poêlons en cuivre, au travail du sucre liquide sur une table froide, au façonnage des raies blanches si caractéristiques du Berlingot de Carpentras, puis à sa mise en forme. Sans oublier la dégustation d’un berlingot encore chaud ! Une expérience unique à vivre à la Confiserie du Mont-Ventoux.

    Visite gratuite sur rendez-vous au 04.90.63.05.25

  • [C’est l’été] Les ateliers ouverts à Forcalquier

    [C’est l’été] Les ateliers ouverts à Forcalquier

    Peintures, sculptures, photographies, céramiques,
    ou encore tissages et bijoux seront en vente. Expositions, visites guidées, ateliers dès ce jeudi et jusqu’au 27 juillet en centre-ville.

    De 10h à 13h et de 15h à 19h.

    Accès libre.

  • Marché d’été sur le Vieux-Port

    Marché d’été sur le Vieux-Port

    Au total, 25 petites cabanes y sont installées pour que les habitants et visiteurs viennent à la rencontre d’artisans passionnés qui partagent leur savoir-faire entre métiers d’art et créations. L’occasion aussi de déguster des produits locaux sélectionnés avec soins par des producteurs de la région. Un marché quotidien plein de couleurs, de saveurs et de rencontres qui aura de quoi vous offrir unique de Marseille tout en soutenant l’artisanat local et en faisant rayonner la culture provençale.

  • Aubagne, un petit village de la céramique inauguré en centre-ville

    Aubagne, un petit village de la céramique inauguré en centre-ville

    Fraîchement inauguré en cette matinée du samedi 18 juillet, le marché d’été à la céramique et aux santons présente sa 59e édition dans le bas du cours Foch, en plein centre-ville aubagnais. Porté par l’Association des céramistes et santonniers du Pays d’Aubagne et coorganisé avec la Ville et l’office de tourisme du Pays d’Aubagne et de l’Étoile, le marché est devenu un rendez-vous annuel pour les touristes et les habitants.

    Depuis sa création en 1968, le marché à la céramique et aux santons a l’habitude d’occuper la partie haute du cours Foch. Face aux températures caniculaires, l’événement s’est réfugié de l’autre côté de la place, à l’ombre fraîche des platanes qui bordent la fontaine. « C’est un véritable petit village d’artisans » dépeint Florence Amy, présidente de l’association organisatrice. « On ne ferme les portes à personne, l’idée c’est de représenter tout ce qui se fait dans la région », explique-t-elle. Les cinq prochaines semaines, neuf artisans locaux d’horizons et de métiers différents exposeront dans les barnums, ces « magasins à ciel ouvert » comme les appelle la présidente. À travers les allées, les visiteurs pourront découvrir et se procurer des objets divers, qui illustrent la richesse des professions de la filière de l’argile. Céramiques utilitaires ou décoratives, faïences traditionnelles, bijoux, santons et crèches provençales : les étalages sont déjà prêts et bien garnis.

    Célébrer et transmettre un héritage artistique local

    Les créations colorées reflètent la patte artistique de leur créateur. Elles laissent entrevoir un aperçu de la création contemporaine, construite à partir de techniques qui se transmettent depuis des générations chez les artisans.

    L’art de façonner l’argile occupe une place centrale à Aubagne. Récemment sacrée capitale européenne de la céramique, la commune reçoit tous les deux ans Argilla, le festival international de la céramique, et a récupéré la gestion de la filière argileuse des mains de la Métropole en janvier 2025. Un savoir-faire qui n’est donc plus à prouver et que les artisans ont à cœur de transmettre. « C’est l’ADN de la ville, c’est ce qui fait notre force », appuie Florence Amy qui s’engage toute l’année pour faire découvrir la tradition du travail de l’argile aux touristes via son association : « Le travail des santons reste un héritage très familial, c’est important de faire connaître ce métier. » Et pour cela, quoi de mieux que la pratique ? Ouvert jusqu’à 21h le vendredi soir, le marché fait sa nocturne. Il y proposera des ateliers participatifs* menés directement par les exposants, les vendredis 24 et 31 juillet et les 7, 14 et 21 août. Ces animations constitueront des moments de partage et de transmission autour de l’artisanat de l’argile, dont les participants pourront repartir avec leur propre production. « Les gens se découvrent avec un pinceau, en mettant les mains dans la terre », s’amuse la présidente qui observe un public familial lors des activités. « Ce sont de formidables échanges » ajoute-t-elle, ravie de partager ce patrimoine dans lequel elle baigne depuis l’enfance au sein de la mythique faïencerie Louis-Sicard, inventrice des cigales en céramique.

    *Inscriptions auprès de l’office de tourisme, au tarif de 3 € par personne et par atelier

  • Emma et ses bougies primées dans un concours de créateurs

    Emma et ses bougies primées dans un concours de créateurs

    J’étais un peu stressée au début ! Mais après ça s’est super bien passé, j’ai pu argumenter, dire ce que j’avais à dire, du mieux que je pouvais », confie Emma Rodriguez, 26 ans. La jeune femme, qui fabrique ses propres bougies parfumées, s’est lancée à l’automne dans le concours national du Groupements des créateurs, réseau d’aide à la création de projets entrepreneuriaux. Après deux premières phases de sélection, elle fait partie des lauréats qui ont convaincu le jury durant la dernière épreuve fin juin, qui consistait en une présentation vidéo et un oral. « Je ne pensais absolument pas aller jusque-là ! J’étais très stressée et au final ça s’est bien déroulé ! », s’en amuse-t-elle. Au concours, elle a défendu son projet de création et vente de bougies parfumées artisanales. Une idée survenue à l’automne 2024, alors qu’elle rentre tout juste de Nouvelle-Calédonie, où elle a grandi de huit à 25 ans, et travaillé comme aide-soignante.

    « Après notre arrivée en France, les fêtes de Noël approchaient, retrace-t-elle. J’avais l’idée de faire un cadeau à ma famille, ça faisait 17 ans qu’on n’avait pas été tous réunis. Je voulais offrir quelque chose de personnel mais qui trop cher car les temps étaient un peu difficiles à ce moment-là. » C’est alors qu’elle se lance dans la création de bougies à base de produits naturels, après avoir vu plusieurs vidéos de créations de ce type sur Instagram. « J’ai pris un cahier et j’ai commencé à faire des recherches tous les soirs, raconte Emma. Quels matériaux naturels acheter, quels produits sont toxiques… J’ai fait toutes les recherches possibles et imaginables. » Puis, la première bougie est réalisée : « J’étais super fière de moi, maintenant je la trouverais minable, mais à l’époque c’était la toute première, odeur pain d’épice, j’étais trop contente ! »

    Concilier création

    et vie familiale

    Petit à petit, encouragée par ses proches, Emma se met à la vendre et se crée un compte de créatrice sur Instagram : @lueurs_demma. « Avant de partir de Nouvelle-Calédonie, je me souviens que je disais justement à ma mère que j’avais pas d’activité propre, un truc qui me passionne, se remémore-t-elle. Au niveau manuel, j’étais une quiche. Quand j’ai fait ma première bougie c’était un truc de fou pour moi, j’avais fait quelque chose de mes mains ! »

    Son conjoint militaire étant souvent absent, cette activité créative lui permet de travailler à domicile et de la concilier avec le suivi médical de son fils de six ans qui nécessite plusieurs rendez-vous par semaine. Désormais, elle compte créer officiellement son entreprise à la fin de l’été. Sans oublier, en septembre, la remise des prix du concours des créateurs, à Paris. « C’est une belle récompense, je ne pensais pas arriver jusque-là, et puis ce sera l’occasion de découvrir ! », savoure Emma.

  • Le ministre des PME et du Commerce à la découverte de Blachère Illumination

    Le ministre des PME et du Commerce à la découverte de Blachère Illumination

    Ministre des Petites et moyennes entreprises, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat, Serge Papin était en visite à l’entreprise Blachère illumination, ce jeudi. Un événement pour l’entreprise mondialement connue et labellisée entreprise du Patrimoine vivant, dont le fondateur, Jean-Paul Blachère, est décédé en décembre 2025 .

    À son arrivée, le ministre a été accueilli par Christine Blachère et son mari Romain. Ils ont d’abord visité les ateliers de ferronnerie, de câblage et celui dédié aux guirlandes françaises. L’occasion de souligner que ces dernières rencontrent un joli succès avec 5 000 vendues cette année, le double de l’année précédente.

    La visite s’est poursuivie dans le « show room », lieu où chaque année le public peut voir les créations de l’entreprise, notamment à l’occasion des fêtes de fin d’année.

    Christine Blachère et son mari ont fait un historique de la création de l’entreprise et ont évoqué Jean-Paul Blachère, le fondateur. Ils ont aussi présenté la fondation Blachère sur l’Afrique, sujet qui a suscité l’intérêt du ministre, à qui un ouvrage consacré à la fondation a été remis.. Le ministre a ensuite rappelé son action pour l’industrialisation des entreprises, en présence du préfet, du maire d’Apt Jean Aillaud (DVD) et de Jacqueline Bouyac, vice-présidente de la Région.

    Plus tôt dans la matinée, le ministre avait également visité l’usine Charles et Alice, spécialisée dans la conception de desserts aux fruits, à Monteux, et rencontré des chefs d’entreprise et des élus locaux pour discuter des enjeux de pouvoir d’achat et de compétitivité.

  • Quinze artisans distingués par le label « Fabriqué à Allauch »

    Quinze artisans distingués par le label « Fabriqué à Allauch »

    Pièces textiles en crochet, coutelleries, santonniers, vignerons… Ce lundi, 15 artisans ont été labellisés « Fabriqué à Allauch ». Parmi eux, Camille Mougel, qui réalise des pièces textiles en crochet, comme des sacs ou des vestes colorées : « Ça valorise toute sorte d’artisan. Surtout dans l’ère de la plateforme Shein, où je me sens noyée. C’est super d’être reconnue par la qualité de son travail. »

    Crée en 2022, ce label traduit la volonté de la Ville de proposer une valorisation de l’artisanat local. « Il constitue un véritable engagement en faveur du patrimoine économique, artisanal et agricole. Il permet de consommer des produits issus d’un savoir-faire local », souligne Sandrine Freire, adjointe au maire, déléguée à l’économie locale et aux services en faveur de nos aînés.

    Pour obtenir ce label, plusieurs conditions sont requises : réalisation sur place, origine locale des matières premières, mais aussi s’inscrire dans une démarche responsable. L’objectif étant de supporter la tendance du « made in France » qui valorise la fabrication en circuit court. « Le zéro kilomètre est devenu important dans cette société. Il faut penser à notre avenir », affirme Daniel Salenc, président de la Chambre de métiers et de l’artisanat des Bouches-du-Rhône.

    Mélanie et Justine Nivaggioli sont éleveuses à la Chèvrerie d’Allauch. Elles veulent perdurer cette tradition familiale. « Avec les produits industriels, on ne sait plus trop ce qu’on mange, ça vient souvent de loin. Ici, on a une agriculture raisonnée. Tout est réalisé sur la commune », expliquent-elles.

    Projet d’association

    Allauch a été la première commune de la Métropole à créer une marque de reconnaissance envers ses artisans, entrepreneurs et créateurs. « Nous sommes à jamais les premiers », sourit Daniel Salenc. Loin de mettre en concurrence ses artisans, le label a pour but avant tout de regrouper et de favoriser la cohésion. Un projet d’association des artisans labellisés va être mis en place à partir du 1er juillet. L’objectif : valoriser le savoir-faire, soutenir l’économie locale et fédérer les artisans autour de projets communs.

    Raphaël Ambrosino, maître artisan à la Coutellerie d’Alau, est reconnaissant de vivre dans une commune qui met en valeur ses artisans : « On vit dans un monde où avec un simple clic, on peut se faire livrer ce qu’on veut. Plus que le label, ma vraie récompense, c’est quand un client revient et qu’il a le sourire. »

  • [Travailleuse de demain] Emmy Mercier, Argentiéroise aux doigts d’or

    [Travailleuse de demain] Emmy Mercier, Argentiéroise aux doigts d’or

    À la fin du collège, Emmy s’intéressait pourtant davantage au dessin et aux filières artistiques. « Déjà, j’étais très manuelle, mais pour rejoindre une filière artistique, ça aurait été dans un Bac général, où je n’ai pas été acceptée, explique-t-elle. Mais, grâce aux différents tests probatoires proposés par les lycées, j’ai trouvé celui où je suis actuellement, à César-Baldaccini, à Marseille. J’ai fait des tests probatoires, ça m’a beaucoup plu et j’y suis maintenant. »

    Un grand saut pour Emmy Mercier qui, dès la fin du collège, passe de L’Argentière-la-Bessée, commune de 2 278 habitants dans les Hautes-Alpes, à Marseille, pour y suivre un CAP bijouterie-joaillerie en deux ans, puis un Brevet des métiers d’art (BMA). Pour suivre les cours, elle se rend chaque jour à Marseille depuis Rognac, où elle habite avec sa grand-mère. « Je sortais du collège, je n’avais que 14 ans. Au début, mes parents étaient un peu mitigés avec tous les trajets à faire au quotidien : train, bus et je prends aussi le métro, se remémore-t-elle. Ce n’était pas facile, j’ai pris la main au fur et à mesure. Ma mère est un peu stressée, mais je l’appelle souvent. Ça m’a permis aussi de gagner en autonomie, maintenant, je me débrouille sans problème. »

    Finalement, elle ne regrette pas ce choix d’orientation. « Ce qui me plaît, c’est toute la précision, je suis très manuelle de base, savoure Emmy. Dès le début, ça m’a plu de créer quelque chose, à travers des pièces à réaliser en atelier ou des choses à créer de nous-mêmes. » Ses proches ne sont pas mécontents non plus : « J’aime bien réaliser des petits cadeaux pour ma famille, et ils m’en demandent tout le temps. »

    Son avenir idéal ? « Faire des pièces uniques pour de grandes personnalités ou des événements, dans de la haute joaillerie », imagine-t-elle.

    Son idéal : l’artisanat pour le contact humain

    Pour autant, après trois stages en atelier à Marseille et à Lyon, Emmy préfère pour l’instant les structures artisanales à la haute joaillerie. « J’aime bien le côté artisan, on crée nous-mêmes de toutes pièces, on part du dessin de ce que veut le client et on va l’imaginer. On apprend et on fait beaucoup de choses. C’est hyper intéressant parce que c’est très humain, on échange beaucoup avec les gens. En haute joaillerie, on n’est pas directement en rapport avec le client », explique-t-elle.

    La première création dont elle a été particulièrement fière, elle l’a réalisée il y a deux ans, lors du concours du Meilleur apprenti de France. « J’ai eu un bracelet à faire, assez volumineux, en argent. Il faisait 5 cm de large, il prenait l’entièreté du poignet. Quand on l’ouvrait, on voyait un motif à l’intérieur et il y avait des mises en pierre sur le dessus », se replonge-t-elle.

    Quant au bijou qu’elle rêverait de réaliser, difficile de n’en choisir qu’un : « Mon bijou préféré serait un gros collier, articulé, où toutes les parties bougeraient entre elles, dans un style assez rétro, avec une grosse pierre. Mais quand on est dedans, on trouve beaucoup de choses très jolies, on touche à tout et on a envie de tout faire ! »

    LE CONCOURS

    Si elle n’a pas décroché de médaille au concours national des WorldSkills, à Marseille en octobre dernier, Emmy Mercier en garde un excellent souvenir : « Le côté social avec les membres de l’équipe était génial, tout le monde était soudé, on se réconfortait après certaines journées, ça m’a vraiment marqué. J’ai beaucoup progressé sur le côté technique en me préparant. Au concours, j’ai pu faire des choses que je ne fais pas au quotidien. Je n’avais jamais réalisé une aussi grosse pièce en or, en travaillant directement à la plaque. C’était un pendentif en trois parties. J’ai aussi beaucoup appris sur la gestion du stress. »

  • L’Isula festival, un nouveau pont vers la Corse

    L’Isula festival, un nouveau pont vers la Corse

    Avec 150 000 à 200 000 personnes d’origine corse en Paca, il manquait entre les deux rives de la Méditerranée, un festival dédié à la culture insulaire. Audrey Lucchinacci, gérante du Son des Guitares, avec l’association Cultura E Musicanti et de nombreux partenaires, est à l’origine de cet événement original mêlant pendant trois jours sur l’esplanade de la Major, à ciel ouvert, culture, économie, musique, gastronomie et artisanat.

    L’Isula festival a démarré dimanche avec une journée dédiée aux familles, il s’est poursuivi lundi avec la célébration de la Messe des Corses par le Cardinal Bustillo, Évêque d’Ajaccio. Ce mardi soir, place à la musique sur la scène de l’esplanade où se succéderont à partir de 21h30, Bande à part, Fracassi, Broder, Upsilone, Philippe Corti, Moca, Millishake, I Brumichesi, Maaura, Adrien Susini, CocoPops, Les fugitifs, Sharald, Ginie Line, Koma et Titi Salducci. Des DJ Sets clôtureront le festival, de 23h30 à 2h. « Il y avait bien des rendez-vous culturels mais pas sous cette forme, c’est le premier festival corse à Marseille » s’est réjoui Jean-Dal Colletto, président de la Maison de la Corse à Marseille.

    Lundi, Isula festival faisait la part belle à l’économie. « 2,5 millions de passagers par an et 1,3 million de tonnes de fret partent de Marseille vers la Corse et entre 300 000 et 500 000 tonnes de marchandises font le sens inverse », soulignait Jean-Luc Chauvin, président de la Chambre de commerce et d’industrie Aix-Marseille-Provence lors du débat sur le thème.
    « Marseille notre porte d’entrée. Mais si les bateaux arrivent plein, ils doivent repartir plein », reconnaissait Olivier Valéry, membre élu de l’Établissement public du commerce et de l’industrie de Corse. Si les liens entre l’île et Marseille sont historiques, naturels, « on s’est un peu endormi dans nos échanges », regrettait-il. Un partenariat a été signé entre les deux institutions pour « rééquilibrer, aller plus loin, mobiliser les acteurs économiques sur des projets communs et aller chercher les fonds européens ».

  • Une foire nouvelle génération à Avignon

    Une foire nouvelle génération à Avignon

    160 exposants sont répartis selon six thématiques : Maison & jardin, shopping et artisanat, gastronomie, sport et loisirs et mobilité. Outre les stands, des démonstrations culinaires, des ateliers, spectacles et concerts, ainsi que des nocturnes festives jusqu’à 1h du matin, attendent les participants. Olivier Galzi, le maire d’Avignon, qui a effectué une visite de la manifestation ce jeudi, a salué le « retour » après des années d’absence de « ce grand rendez-vous populaire », salue-t-il.