Tag: artisanat

  • Les entreprises de Forcalquier formées à l’autoconsommation

    Les entreprises de Forcalquier formées à l’autoconsommation

    Des entreprises de la zone d’activité des Chalus ont été formées lors d’un atelier, vendredi, à l’autoconsommation, une gestion de l’énergie « citoyenne et collective » : des producteurs et des consommateurs d’énergie s’unissent au sein d’un collectif pour gérer et partager entre eux l’énergie produite. Les membres définissent ensemble les règles de répartition de l’énergie.

    Frank Van de Velde, des Centrales villageoises, une coopérative qui promeut l’énergie renouvelable, a présenté ce dispositif aux adhérents de l’association d’entreprises. Sa coopérative promet de n’utiliser que des zones anthropisées, déjà artificialisées, comme des friches, des toitures ou des parkings. Elle a déjà un projet sur une ancienne décharge polluée à Banon, qui pourrait alimenter 100 foyers. « On va dispatcher et vendre cette énergie aux plus proches, c’est-à-dire aux habitants, aux entreprises de la commune de Banon et ses alentours », explique Frank Van de Velde. Cette consommation locale évite d’avoir des pertes dues au transport, avance-t-il. La coopérative promet « un prix compétitif » et une baisse de la facture des utilisateurs de cette énergie renouvelable.

    « On a à peu près 70 opérations d’autoconsommation collective qui fonctionnent sur la région », a précisé Joël Viard d’Enedis. « Quand est-ce qu’on lance un projet ici ? » se sont réjouis les participants, tous adhérents de l’association des entreprises de la zone d’activité des Chalus, à la fin de la présentation.

    Pour de meilleures conditions de travail

    Justine Cannelle, de la Chambre des métiers et de l’artisanat, a ensuite présenté le nouveau dispositif « mon parcours économie d’énergie », qui vise à « sensibiliser à la rénovation énergétique des locaux professionnels ».

    Justine Cannelle aide les entreprises à trouver des subventions ou des aides auxquelles elles sont éligibles pour de la rénovation énergétique. Elle se déplace également dans des locaux pour des prédiagnostics, identifier les sources de déperdition de chaleur et préconiser des actions à mettre en place. « L’objectif, c’est que vous fassiez des économies d’énergie, mais aussi, de travailler sur le confort au travail, notamment si vous avez des salariés. Quand on travaille dans une boulangerie, que d’année en année, on a de plus en plus chaud, et qu’on a un local orienté sud, c’est intéressant de se projeter sur les années futures et de se dire que les conditions de travail vont être de plus en plus difficiles si on n’agit pas maintenant sur le bâtiment », a-t-elle avancé.

    Joël Viard d’Enedis a finalement sensibilisé les entreprises à la consommation responsable : « Il y a des moments de la journée où l’on produit plus que ce qu’on consomme. La surproduction peut détériorer des équipements sensibles. Cela amène de la surtension et du survoltage », a-t-il expliqué. Il a par exemple conseillé de recharger son véhicule électrique, d’utiliser son ballon d’eau chaude ou de faire ses lessives « pendant la cloche solaire », le pic de production, plutôt que la nuit, où il n’y a pas de production.

  • Le savoir-faire artisanal local mis à l’honneur à la Foire de Marseille

    Le savoir-faire artisanal local mis à l’honneur à la Foire de Marseille

    Pour la première fois, le label « Fabriqué à Marseille » bénéficie de son propre « village » à la Foire. Une initiative destinée à offrir une large visibilité à l’artisanat local.

    Rebecca Bernardi (DVG), adjointe au maire en charge des Commerces et de l’Artisanat, insiste sur l’importance de mettre en valeur le savoir-faire marseillais et en définit le label comme son emblème. « Dans une époque où tout ce qui vient de l’autre bout du monde est moins cher, plus accessible, plus visible, ça a évidemment du sens de rappeler aux gens qu’on peut produire de la qualité à l’échelle locale. Les labellisés en sont la preuve et nous permettent de nous reconnecter avec notre identité de Marseillais », commente-t-elle. « Le label est une marque économique qui va rayonner à l’international, au-delà de Marseille. C’est important pour la ville de porter des ambassadeurs, de leur permettre de se développer et de stabiliser une structure », poursuit Julien Harounyan (MadMars), adjoint au maire en charge du tourisme durable et de l’attractivité économique.

    Dans le village du label, on retrouve des stands divers et variés : brasserie, marque de textiles, pâtisserie… Tous les artisans se réjouissent du soutien de la Ville au travers du label. « Les gens ne nous connaissent pas, donc c’est très bien qu’on soit là, la Foire nous sert beaucoup en termes de notoriété. Les gens ont besoin de repères, le label permet donc aux gens d’acheter de la qualité en toute certitude », explique Clément Courcy, de la boutique des Navettes des Accoules.

    Pour d’autres artisans qui ne possèdent pas de commerce physique, la Foire représente l’occasion de rencontrer leurs clients. C’est le cas de Stéphane Chevé de la Maison Matthieu, un atelier de fumaison de poissons qui vend ses produits dans différents restaurants ou épiceries de la région. « Je discute énormément avec des gens qui connaissent mes produits, mais les achètent ailleurs dans l’année et qui sont contents de me rencontrer en vrai », précise le maître saurisseur.

    Développer un réseau local au travers du label

    Le label représente aussi l’opportunité pour ces artisans de développer des liens professionnels forts, mais pas seulement. « On se lie d’amitié entre labellisés, cela permet de discuter, d’échanger et d’envisager des projets ensemble », déclare Clément Courcy. Les exposants témoignent d’ailleurs de la bonne ambiance sur le stand. « Une belle famille pour représenter notre belle ville », résume Serge Bruna, maître savonnier à la Licorne.

    Le stand du label « Fabriqué à Marseille » à la Foire internationale s’inscrit dans une démarche de développement du soutien de la Ville à l’artisanat local, avec notamment une nouvelle vague de labellisation annoncée pour les prochaines semaines.

    Etienne Devillard Lacordaire

    De 10 à 19h ce mercredi, au parc Chanot. Informations surfoiredemarseille.com

    AU PROGRAMME CE MERCREDI

    Spectacle « Voyage au-delà des mers »

    De 14h30 à 15h30 sur la Grande Scène, ce spectacle musical et immersif est pensé pour éveiller la curiosité des jeunes pour le monde marin et sa biodiversité.

    Réalité virtuelle

    Avec un casque VR, il sera possible d’explorer les fonds marins et d’en découvrir ses trésors cachés dans l’Allée de la Méditerranée. À découvrir toute la journée.

    Atelier peinture sur céramique

    Une initiation à cette pratique ancestrale et emblématique de la Méditerranée est proposée. À découvrir toute la journée.

  • Les nuages s’amoncellent dans le ciel des artisans provençaux

    Les nuages s’amoncellent dans le ciel des artisans provençaux

    La rentrée 2026 s’annonce difficile pour l’artisanat régional. C’est le principal enseignement de la 5e enquête de conjoncture menée par l’Observatoire économique de la Chambre de métiers et de l’artisanat (CMA) Provence-Alpes-Côte d’Azur auprès de 2 007 chefs d’entreprise, du 15 juin et le 6 juillet. Dans un territoire qui compte 265 000 entreprises artisanales, représentant près de 400 000 actifs et 20 % du PIB régional, les indicateurs passent petit à petit au rouge.

    « La situation est très préoccupante. Chaque rentrée est compliquée, mais celle-ci l’est particulièrement », résume le président de la CMA Paca, Yannick Mazette, qui pointe à la fois le contexte économique, les tensions internationales et les incertitudes politiques comme freins à l’investissement et à la projection des entreprises.

    Premier enseignement : l’activité se dégrade. Au premier semestre 2026, 43% des artisans déclarent une baisse d’activité, soit treize points de plus qu’en 2023, et près de six sur dix jugent leur niveau d’activité insuffisant. La principale difficulté (46%) reste l’absence de clientèle ou de débouchés. Les difficultés financières arrivent ensuite, évoquées par 26% des chefs d’entreprise. Seuls 20% affirment ne rencontrer aucun problème particulier.

    Le défi de la transmission

    Dans ce contexte, l’inflation (seulement 1,7% en moyenne sur les huit premiers mois de l’année) demeure un sujet de préoccupation majeure : six artisans sur dix se disent fortement impactés par la hausse du coût des matières premières et 55% par celle du carburant. Pour absorber ces surcoûts, 49% ont réduit leurs marges. Conséquence directe, les projets ralentissent. Seuls 24% des artisans envisagent d’investir au second semestre (moins sept points en un an). Les investissements prévus concernent avant tout le renouvellement des équipements.

    Malgré tout, l’emploi résiste : 84% des entreprises ont maintenu ou augmenté leurs effectifs et 66% des artisans anticipent une activité stable ou en hausse dans les prochains mois.

    L’étude met également en lumière le défi de la transmission. Aujourd’hui, 27% des dirigeants ont plus de 55 ans, soit près de 62 000 personnes, un chiffre qui a quasiment doublé depuis 2016. 8%des artisans envisagent de céder leur entreprise à court terme, soit environ 19 000 sociétés concernées. Pourtant, seul un artisan sur dix dirige une entreprise qu’il a lui-même reprise. La principale difficulté reste la recherche d’un repreneur adapté.

    Pour renforcer son accompagnement, la CMA Paca lancera, cet automne, deux nouveaux dispositifs : l’Artisanat Tour, un bus itinérant qui parcourra les six départements de la région jusqu’au printemps 2027, et le Pass CMA Liberté, une offre d’accompagnement donnant accès à des conseils d’experts, des formations et un suivi personnalisé.

  • Mama Stock : 9 ans de fête et de militantisme culturel

    Mama Stock : 9 ans de fête et de militantisme culturel

    « Né dans les jardins et autour d’une équipe de copains » comme le rappelle Patrick Simonetti, bénévole historique et aujourd’hui responsable bénévole, en 9 ans Mama Stock a grandi sans perdre son ADN.

    Pour Julien Fortier, codirecteur de projet, cette neuvième édition reflète toujours cette volonté de culture pour tous. La programmation mêlera ainsi rap, rock, musiques berbères, Balkans, dub et sound system. Sophie les Bas Bleus, Dizzy Sounds, Anzul Project, ShazaLaKazoo, La Cercleuse, Melan et Soom T se succéderont sur la scène principale. La scène dub, elle, réunira les collectifs Assoya, South Attack et Salvatge Sound.

    Mama Stock ne se limite pas aux concerts : marché artisanal, espace Kidz, live painting, expositions, friperie solidaire à prix libre investiront le site. C’est aussi un grand village associatif. Avec cette édition qui soutient particulièrement l’antenne Hérault de SOS Méditerranée France pour sensibiliser le public au sauvetage en mer. « C’est une manière de rappeler que la fête peut être consciente. » Autre nouveauté cette année : le 28 août à 14h15, une projection de Tous au Larzac sera proposée en partenariat avec le What a Trip! Festival.

    Une aventure portée par les bénévoles

    Cette diversité repose sur une forte mobilisation bénévole. Environ 138 personnes sont engagées cette année, dont 85 à 90% de nouveaux venus. « Nous avons une équipe de copains qui arrive à faire un truc géant », souligne Patrick Simonetti. Or le festival étant autofinancé à plus de 90 %, ce modèle devient toutefois plus difficile à maintenir. « L’ensemble des charges a augmenté avec le coût de la vie et c’est inenvisageable de tout répercuter sur les festivaliers », explique Julien Fortier. La gratuité impose donc de « bricoler » et de s’accrocher au sens du projet. « Maintenir le projet selon ses modalités actuelles s’avère être, année après année, un acte toujours plus militant ».

    Amélia Siapo

  • [En famille] Des initiations pour travailler la matière

    [En famille] Des initiations pour travailler la matière

    Que vous soyez déjà habile de vos mains ou que vous soyez curieux de découvrir ces pratiques, l’Atelier du Four de la Terre vous accueille au cours de demi-journées, journées ou même pendant deux jours, ce week-end. Accessible aux adultes ou adolescents à partir de 9 ans, il est possible de découvrir la multitude de techniques de modelages existantes en fonction de ce que les participants souhaitent réaliser. Sophie Barré, animatrice des cours et sculptrice initiée par son grand-père, lui-même sculpteur de marbre, se propose de guider les artistes en devenir. Vous seront fournis les outils, la matière première, et les précieux conseils de Sophie. Il ne reste qu’à apporter vos deux mains et votre créativité. Les pièces confectionnées seront cuites par les soins de l’animatrice, vous pourrez par la suite revenir les chercher afin de rapporter le souvenir chez vous.

    Les stages sont limités à 12 places. Les tarifs sont de 30 euros la demi-journée, 60 euros la journée et 120 euros les deux jours. Les informations relatives à l’inscription sont disponibles sur la page Facebook « Atelier du Four de la Terre ».

  • [C’est l’été] Visite d’un atelier de santons à Aubagne

    [C’est l’été] Visite d’un atelier de santons à Aubagne

    « Ce sont ma tante et mes parents qui ont créé l’entreprise, d’abord nous étions à Marseille, puis, maintenant, à Aubagne, depuis 1976 nous fabriquons des santons », déclare Didier Coulomb, fier du savoir-faire familial. Véritable patrimoine provençal, les petites figurines de terre cuite sont aujourd’hui produites par Didier et 5 autres artisans dans cet atelier.

    Création du santon, fabrication du moule jusqu’à la peinture et l’habillage, tout est fait de leurs mains. Pour découvrir ce savoir-faire, l’atelier vous est ouvert tous les mardis et jeudis à 14h pour une visite guidée d’une heure. L’entrée à 6 euros pour les plus de douze ans et 5 euros pour les plus jeunes comprend également l’accès à un musée composé de plus de 400 pièces uniques de santons bibliques, provençaux et historiques dont certains remontent jusqu’au XIXe siècle. Le musée à lui seul est gratuit le lundi et peut être visité du lundi au vendredi de 9h à 17h. L’établissement dans son intégralité est accessible aux personnes en situation de handicap. plus d’informations sont disponibles sur le site de l’office de tourisme d’Aubagne.

  • [C’est l’été] La rue aux enfants à Monteux

    [C’est l’été] La rue aux enfants à Monteux

    Découvrez à l’occasion de ce marché nocturne, une cinquantaine d’exposants qui seront présents pour mettre à l’honneur l’artisanat d’art, les créateurs locaux et les saveurs du terroir, dans une ambiance conviviale et chaleureuse. Un lieu unique est également prévu et aménagé pour les enfants !

    De 18h à 22h30.

    Entrée libre et gratuite.

  • [Portrait] Marina Lafon-Borelli : comment naviguer entre XVIIIe et XXIe siècles ?

    [Portrait] Marina Lafon-Borelli : comment naviguer entre XVIIIe et XXIe siècles ?

    Dans sa vie quotidienne, depuis les baies vitrées d’un appartement situé dans un immeuble de Fernand Pouillon qui prend vue sur le Vieux-Port et le flanc droit de l’hôtel de ville, Marina Lafon se sait chanceuse et privilégiée. Une mère infirmière qui l’orienta vers la médecine, un père italien avec un ancêtre qui vécut longtemps en Égypte, les deux branches de son arbre généalogique ont fait d’elle une héritière : la collection de faïences qu’elle rassemble depuis quatre décennies est surdéterminée par son entourage. Dans le discours de son introduction en 2020 à l’Académie de Marseille, Daniele Giraudy a raconté comment sa famille l’avait félicitée pour l’une de ses incartades. En 1977, après la soutenance de sa thèse de Médecine qui explore les Conditions de travail des égoutiers de Marseille, sa grand-mère lui offrait trois somptueuses assiettes, des jetées de fleurs et des insectes de la Veuve Perrin.

    Du côté de sa mère, ses ascendants, des Grecs de Constantinople établis à Marseille au début du XIXe siècle, étaient des banquiers polyglottes ou bien des entrepreneurs. Son arrière-grand-père, Polype Zafiropoulo fut le commissaire de la section peinture de l’Exposition coloniale de 1906. Il habitait jusqu’en 1943, près du cours Puget, au 13 rue Edouard-Delanglade, un hôtel particulier lourdement aménagé. On l’aperçoit derrière les grilles d’une cour pavée, Marina Lafon a décrit son intérieur dans le numéro 255 de la revue Marseille. Des photos de 1908 en sont témoins, on trouvait dans cet espace un curieux concentré de signes d’opulence et de distinction : des tapisseries de Flandres et d’Aubusson, des meubles de haute époque, des toiles de Monticelli et Gustave Ricard, des assiettes de Saint-Jean du Désert, un cache-pôt de Théodore Deck.

    Zafiropoulo avait pour ami l’Abbé Arnaud Daniel qui écrivit un livre de première importance à propos de Moustiers. De même, les meilleurs chercheurs de notre époque, Daniele Maternati-Baldouy et Régis Bertrand se sont associés à l’exposition de cet été, Faïence et Dévotion dont elle est la commissaire. En dépit de son confort, des flots de la lumière du Vieux-Port et de la simplicité de sa cuisine, son appartement n’est pas résolument moderne, « les choses changent pour que rien ne change ».

    En amont du Tricentenaire de l’Académie

    Sa profuse et remarquable collection ressemble à ce qu’on peut savoir, via des donations et le marché de l’art, à propos des prestigieuses collections provençales de la famille des banquiers Jourdan-Barry ou bien d’une spécialiste de la faïence comme Marguerite Desquelles. On y trouve plus de 200 pièces, des polychromies, des camaïeux verts et des liserés de manganèse, quatre vases bleus et blancs qui appartenaient à Jules Charles-Roux, des objets un brin insolites, des surtouts de table, des plats à barbe ou des chaufferettes. Souci de discrétion implique de ne pas détailler un article paru à propos de ces objets dans Connaissance des Arts en janvier 2024, par exemple le surgissement d’une cheminée d’usine sur une toile qui ponctue finement le bonheur qui se vivait à l’Estaque en 1918.

    Chacun sera libre de trouver luxueuse et désuète, ou bien savoureusement orientée cette collection. Par-delà ces clivages faiblement productifs, les propositions de Marina Lafon sont autrement intéressantes. L’un de ses plus vifs souhaits est de mieux faire percevoir du côté des faïences, un centre artistique majeur, l’écosystème d’un âge d’or qui forgea avant la Révolution un segment conséquent de la réputation multiculturelle du Vieux-Port : d’un côté, des artisans créatifs et des dirigeants de manufactures inventifs comme les Clerissy, Pierrette Candeloup et Joseph Fauchier, de l’autre des bourgeois et des aristocrates convaincus dans toute l’Europe de l’excellence des productions de Marseille et de Moustiers.

    Depuis qu’elle a quitté la Médecine du Travail, Marina Lafon mène une seconde vie pleine d’énergie, d’érudition, d’enthousiasme et de fantaisie. Au musée Borély elle dirige un Fonds de dotation qui coordonne les précieux achats d’une centaine de mécènes privés. En tant que présidente pendant deux ans de l’Académie de Marseille, ses capacités de dialogue et de diplomatie auront permis de déployer pour le Tricentenaire de cette institution les prémices d’une partition dont l’un des points forts est précisément la problématique de son exposition du musée Notre-Dame de la Garde.

    « Faïence et Dévotion », musée de la Basilique Notre-Dame de la Garde, jusqu’au 22 novembre, tous les jours de 9h à 17h.

  • [C’est l’été] La fabrique du Berlingot à Carpentras

    [C’est l’été] La fabrique du Berlingot à Carpentras

    Assistez à la cuisson du sucre dans des poêlons en cuivre, au travail du sucre liquide sur une table froide, au façonnage des raies blanches si caractéristiques du Berlingot de Carpentras, puis à sa mise en forme. Sans oublier la dégustation d’un berlingot encore chaud ! Une expérience unique à vivre à la Confiserie du Mont-Ventoux.

    Visite gratuite sur rendez-vous au 04.90.63.05.25

  • [C’est l’été] Les ateliers ouverts à Forcalquier

    [C’est l’été] Les ateliers ouverts à Forcalquier

    Peintures, sculptures, photographies, céramiques,
    ou encore tissages et bijoux seront en vente. Expositions, visites guidées, ateliers dès ce jeudi et jusqu’au 27 juillet en centre-ville.

    De 10h à 13h et de 15h à 19h.

    Accès libre.