Tag: animations

  • À la Paternelle, l’association Schebba veut l’apaisement

    À la Paternelle, l’association Schebba veut l’apaisement

    « Cela fait 24 ans que nous sommes ici à la Paternelle, on y fait un travail de fond, sur la citoyenneté, nous souhaitons trouver une solution. » Danielle Sautet Vitiello, vice-présidente de l’association Schebba, a tenu à revenir sur la situation concernant le local qu’elle partage avec Jeunes Renaissance à l’entrée de la cité (lire notre édition de ce mercredi). Sa présidente Fadela Hadjadji, dénonçant des difficultés à poursuivre ses animations auprès des habitants faute d’accès à l’électricité notamment.

    Relations tendues

    Si Danielle Sautet Vitiello confirme la volonté de Schebba de quitter les lieux, elle précise avoir revu sa position à la demande de ses adhérentes qui souhaitaient que l’association reste, et avoir tenté de négocier avec le propriétaire du local, le bailleur de la Ville, Marseille Habitat. Mais la « résiliation du bail était actée ».

    Elle évoque des relations tendues avec Fadela. En cause, selon elle, le non-paiement de charges dues dans le cadre de la convention liant les deux structures. Raison pour laquelle Schebba a refusé que le bail passe au nom de Jeunes Renaissance quand Marseille Habitat lui a proposé.

    Assurant être toujours dans une démarche constructive, Danielle Sautet Vitiello se dit à la disposition du bailleur. En attendant, Schebba pourrait réclamer les sommes qu’elle estime dues par Jeunes Renaissance, au prorata du taux d’occupation du local et sur une durée de 3 ans… À noter que, dans le cadre de la rénovation de la cité, le local en question pourrait être déplacé, a expliqué la présidente de Marseille Habitat, Audrey Gatian, se disant néanmoins « confiante » pour trouver une issue.

  • Top départ de la nouvelle édition de la Route du Mimosa de Bormes à Grasse

    Top départ de la nouvelle édition de la Route du Mimosa de Bormes à Grasse

    Chaque année, quand l’hiver s’empare de l’Europe, le Var et la Côte d’Azur se parent d’un manteau ensoleillé et parfumé. C’est le temps du mimosa, cet arbre solaire venu d’Australie, qui s’éveille et fleurit quand la nature sommeille. Pour célébrer ce spectacle éphémère, il faut emprunter la Route du Mimosa, longue de 130 kilomètres, reliant Bormes-les-Mimosas à Grasse. Un itinéraire sensoriel – dont l’édition 2026 a été présentée ce jeudi par Var Tourisme, Côte d’Azur France Tourisme et l’association de la Route du Mimosa – qui propose de découvrir un patrimoine riche, entre massifs des Maures, de l’Estérel et du Tanneron, villages provençaux, jardins exotiques, animations, spectacles, corsos et panoramas méditerranéens.

    « La Route du Mimosa est aussi une filière agricole vivante et une vitrine de l’agritourisme varois. Le mimosa démontre que l’agriculture peut être à la fois productive, patrimoniale, paysagère et touristique », salue Guillaume Décard, président de Var Tourisme. Parmi les temps forts cette année, et dès maintenant, la visite du domaine fleuri du Rayol, au Rayol-Canadel-sur-Mer, les traditionnels corsos de Sainte-Maxime (1er février) et de Bormes (14 et 15 février), le carnaval de Saint-Raphaël (7 et 8 mars)… Et s’il est un lieu emblématique à découvrir, le massif de Tanneron, qui revendique la plus grande forêt de mimosa d’Europe (200 hectares), accueille les fêtes du Mimosa à Tanneron (25 janvier) et à Mandelieu-la-Napoule (Alpes-Maritimes, 11-15 février).

    Plus d’informations sur routedumimosa.com

  • Le port d’Hyères fait son cirque !

    Le port d’Hyères fait son cirque !

    Les enfants sont à l’honneur

    Petits et grands y sont invités tout au long du week-end pour plonger dans l’univers à la fois joyeux et poétique du cirque, à travers de nombreux spectacles et animations dédiés majoritairement au monde circassien.

    Un village des enfants est ouvert de 10h30 à 17h avec au programme, pour les petits de 2 à 12 ans, des ateliers découverte des arts du cirque, de la magie, mais aussi un stand de maquillage, des jeux de fête foraine et jeux gonflables ainsi qu’un carrousel.

    Des spectacles de cirque seront également proposés sur les deux jours, à 14h et 15h30, alliant illusions, animations comiques et acrobaties aériennes à couper le souffle, sans oublier la Boum des petits où les minots pourront se défouler sur la piste de danse avec des chorégraphies pensées spécialement pour eux dans une ambiance festive et conviviale de 17h à 18h, chaque jour.

    Un espace dédié au monde maritime

    Enfin, l’un des temps forts du week-end tournera autour des bateaux et de la découverte maritime. Accessible sur les deux jours, cette zone réservée offrira aux familles des démonstrations de maquettes de bateaux et proposera une initiation au pilotage de bateaux radiocommandés. Sans oublier une présentation des divers navires de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM), avec l’objectif de sensibiliser le grand public au monde maritime et au sauvetage en mer.

    Samedi et dimanche, de 10h30 à 18h. Entrée et animations gratuites dès 2 ans.

  • Jeux, spectacles et feux d’artifice au menu avant la nouvelle année

    Jeux, spectacles et feux d’artifice au menu avant la nouvelle année

    Quelques activités ludiques et familiales sont encore au programme dans les villes. Qu’il s’agisse d’animations qui jouent les prolongations, de parades, d’ateliers ou encore de spectacles, il y en a pour tous les goûts avant le début de l’année.

    Au programme le 30…

    Dans le cadre des vacances de Noël, le muséum d’histoire naturelle de la Ville d’Aix-en-Provence ouvre ses portes aux enfants de 7 à 12 ans pour un atelier pédagogique, de 14h à 16h. Avec « Dino, qu’est-ce que tu manges ? », observez les dents et griffes des dinosaures de Provence pour déduire leur régime alimentaire (infos et réservation : 04.88.71.81.81, 4,60 euros).

    Du côté d’Hyères, c’est la parade « Le réveillon des souris » qui attend les familles au départ de l’avenue Gambetta, à 15h et 17h30. Un moment féerique et participatif où les enfants pourront embarquer à bord de structures en musique !

    Dans le Vaucluse, à Avignon, c’est une activité pour les grands enfants qui vous attend avec un Cluedo grandeur nature de 15h à 17h. Le musée Angladon se transforme pour permettre aux participants de résoudre les énigmes cachées dans les collections, accompagnés de la médiatrice du lieu (infos et réservation : 04.90.82.29.03, 3 euros la participation).

    Initialement prévu le 23 décembre dans le cadre des festivités de Noël, le feu d’artifice de Brignoles a finalement lieu ce mardi et sera tiré à 18h45 depuis l’école Marie-Curie.

    … et le 31 décembre

    Le quai du Port de Bandol s’anime dès 18h avec un spectacle de drones offert par le port. à minuit, c’est un feu d’artifice tiré depuis le toit du casino Partouche qui vous attend !

    à Orgon, le feu d’artifice sera tiré à 19h au stade Taberner pour que petits et grands en profitent gratuitement.

    Le jardin Bonaparte, à Saint-Raphaël, se met au diapason du réveillon et donne rendez-vous à partir de 18h30 pour une soirée musicale animée par un DJ. Dès 19h30, le feu d’artifice marquera le passage à la nouvelle année.

    Sur les deux jours

    Des lectures de contes sont au programme à la bibliothèque municipale du Lavandou, de 15h à 17h, pour plonger dans la magie des fêtes avec la compagnie Chipoti Chipota. Le 31 uniquement, une parade participative et festive attend petits et grands dans une ambiance de pirates, à 15h et 17h. Elle sera suivie d’un vin chaud à 18h et du feu d’artifice à 19h, le tout sur le parvis de l’hôtel de ville.

    Les Noëls insolites se poursuivent au chaud à Carpentras, plus précisément au théâtre de la Charité, où les enfants à partir de 2 ans pourront découvrir gratuitement le spectacle le « Minimum Circus » de la compagnie les Baladins du Rire, à 14h30 et 16h30. Enfin, c’est au château de Lourmarin que les enfants pourront profiter d’un jeu de piste de Noël (de 10h30 à 12h45 et de 14h30 à 17h15, entre 3,50 et 8 euros).

  • [Les illuminations font un carton] Les trois quartiers de Martigues brillent de mille feux

    [Les illuminations font un carton] Les trois quartiers de Martigues brillent de mille feux

    Alors que la pénombre saisit Martigues en fin d’après-midi, les lumières de Noël prennent le relais du soleil. Sur le canal de Baussengue, entre les deux ponts, la célébrissime deux chevaux bleu décapotable de Léo, le marchand de glace qui a pris sa retraite dans les années 1990, trône à côté d’un sapin, enroulée de leds colorées.

    Du cours de Jonquières au jardin de la Rode à Ferrières en passant par l’Île, aucun quartier n’est oublié. Les clochers des églises de ces trois anciens villages arborent tous leurs propres guirlandes. Depuis leur allumage début décembre, elles offrent à chacun la possibilité de réaliser une véritable randonnée urbaine illuminée. Chaque année, l’Office de tourisme propose d’ailleurs une ascension vers les hauteurs de la commune pour admirer le spectacle à la tombée de la nuit.

    Haja Rakoto, venu spécialement de Marseille pour voir les illuminations, immortalise ses deux filles de 5 et 8 ans devant le bonhomme de neige installé sur la place Lamartine. Dans la continuité, la rue du même nom dispose de son propre ciel étoilé, avant même que les astres ne pointent le bout de leur nez. « C’est vraiment beau, les enfants se régalent », confie le papa en constatant sur son écran de téléphone : « La photo est réussie ! » Elle pourra être envoyée à toute la famille.

    Animations gratuites

    Au-delà des illuminations, la Ville a mis le paquet pour que la magie de Noël infuse dans tous les quartiers. Les manèges ont éclos ça et là, à Jonquières, Ferrières, comme sur l’Île, à l’instar de la grande roue de 9 mètres installée au bout de la pointe San Crist. « Ce qui m’a fait plaisir, c’est qu’ils ont pensé à tous les quartiers, ça permet aux gens d’avoir le choix entre découvrir la ville en bougeant, ou de profiter des activités en bas de chez eux », affirme Sanoussy Bah, un Martégal venu profiter des animations gratuites avant le spectacle de drones. « Tous les événements sont pris en charge par la municipalité pour qu’ils soient accessibles à tout le monde, quel que soit son revenu », explique Marceline Zephir (PCF), conseillère municipale déléguée à l’événementiel et à la culture, particulièrement au festival des Fadas du monde et au carnaval.

    Après le mapping, qui avait rassemblé de nombreux habitants et visiteurs venus admirer les tableaux lumineux projetés sur les façades du Miroir aux oiseaux, c’est pour les drones que la foule s’est amassée sur la place des Aires, samedi 27 décembre. Sanoussy Bah y était avec ses trois enfants, téléphone à la main pour que sa femme et son petit dernier puissent aussi admirer le spectacle. « Franchement, c’était très beau à voir, les images étaient excellentes », se réjouit-il. Amadou, son fils, décrit : « C’était écrit “Martigues”, il y avait le père Noël et aussi un bateau qui naviguait sur la mer… »

    Le père de famille note : « Ça a été bénéfique pour les commerces de la ville, car les gens se sont baladés. Après l’envolée des drones, les restaurants qui étaient autour étaient pleins ! » La magie de Noël est aussi bonne pour le moral des petits et des grands que pour l’économie locale !

  • Des illuminations victimes de leur succès à Sanary-sur-Mer

    Des illuminations victimes de leur succès à Sanary-sur-Mer

    Malgré la pluie qui a arrosé le Var ces derniers jours, et qui a notamment contraint la municipalité à annuler plusieurs animations (village gourmand, Père Noël, feu d’artifice…), des dizaines de personnes déambulaient sur le port de Sanary, lundi soir, pour profiter d’un moment féerique offert par les illuminations. Bateaux, arbres, mobilier urbain avaient, comme chaque soir, enfilé leurs habits de lumière, sous l’œil maternel de l’église Saint-Nazaire, elle aussi maculée de brillance.

    Inès est venue de Marseille pour montrer à Léo, son petit ami bisontin, ce spectacle qu’elle revient voir chaque année : « C’est très mignon. Ça change de Marseille, ça permet de voir autre chose », explique-t-elle, en quasi locale de l’étape. Car nombreux sont ceux qui ont fait plusieurs centaines de kilomètres pour voir scintiller le port de Sanary, à l’image de Jean et Jacqueline, venus expressément de l’Essonne sur conseil de leur fils : « On voulait montrer aux enfants car on nous a dit que c’était magnifique. Et effectivement, c’est splendide, féerique. » Peu leur importe le manque d’animations du soir : après avoir, notamment, assisté à la fête des Lumières, à Lyon, ils se plaisent davantage dans ce cadre que dans le brouhaha d’une foule compacte. Hélène et sa fille Lison, originaires de la capitale des Gaules, acquiescent : « On préfère Sanary, c’est très “mimi”, presque champêtre, alors qu’à Lyon, c’est une industrie. Ce n’est pas du tout le même esprit, il y a la mer, c’est bien plus sympa. »

    Leurs voisins stéphanois, Nicolas et Ingrid, venus prendre le pouls du Noël provençal après en avoir tant vu en montagne, sont forcément d’accord : « C’est à la hauteur de nos attentes. Les décorations sont originales dès l’arrivée dans la ville, les bateaux, l’église… C’est sympa, c’est une autre ambiance que ce qu’on a connu. »

    « On a régulé le passage »

    Une réussite que Pascal Gonet, adjoint au Maire en charge des animations, explique par « le cadre. Le port est devenu entièrement piéton, c’est très agréable. C’est une vraie carte postale, ponctuée par les pointus [les voiliers illuminés, Ndlr]. Et on ne fait pas de pub, sinon, on exploserait les compteurs (rires) ». Et les animations telles que « le feu d’artifice, l’arrivée du Père Noël, le village gourmand, les parades, même si on en a un peu moins cette année, favorisent l’attraction ».

    Mais certains relèvent quelques bémols. Florence, confiseuse, déplore « moins d’affluence que les autres années, même s’il y a beaucoup plus de monde le week-end, entre annulations, mauvais temps, questions de sécurité… ». Sylvain, glacier, abonde : « Ils se sont blindés sur la sécurité, car l’an dernier, ils ont considéré qu’il y avait trop de monde. Il y avait plus d’exposants sur le marché de Noël, on a 50% de passage en moins par rapport à 2024. » Pascal Gonet n’acquiesce qu’en partie : « On a légèrement réduit les animations pour réguler le passage, car cela devenait même impossible de se garer. On ne veut pas que la terre entière vienne, mais il n’y a pas de problème de sécurité. Les forces de l’ordre sont mobilisées selon les besoins. La météo a eu des conséquences, mais le premier week-end, il y a eu autant de monde que sur un feu d’artifice. » Et il parie qu’il en sera de même lors des prochains jours, notamment le 30 décembre, pour la parade lumineuse, et le 2 janvier, pour le traditionnel feu d’artifice du nouvel an.

  • Une salle des Habeilles ouverte sur le quartier

    Une salle des Habeilles ouverte sur le quartier

    Vêtue d’une longue robe bleu nuit aux broderies dorées, une habitante du quartier, dans le 3e arrondissement de Marseille, se lève pour prendre la parole. « On vit dans un quartier populaire. On est métissés. Il y a des mamans qui ne travaillent pas. Mon projet, que je pourrais proposer une fois par mois, car je travaille, serait de réunir ces mamans, pour mélanger nos cultures », avance-t-elle. Monika Smiechowska, une des habitantes des Habeilles*, est l’une des animatrices de la réunion, qui a rassemblé, samedi, une quinzaine de personnes.

    Des demandes liées à l’apprentissage du français

    Lors de la pause, Monika explique : « Aux Habeilles, nous avons un espace au rez-de-chaussée, que nous voulons ouvrir aux rencontres, aux actions sociales et culturelles, ainsi qu’aux activités proposées par les habitants et les structures de proximité. » Lors de la réunion, « beaucoup d’envies et d’attentes ont été exprimées. Il y a par exemple de nombreuses demandes pour l’apprentissage de la langue française, de soutien en français, et pour que les ados aient un lieu », cite-t-elle. « Aux Habeilles, on veut faire de cet espace un lieu de référence pour le quartier, qui est l’un des plus pauvres d’Europe. Nous allons proposer du théâtre et de la méditation une fois par semaine, des cours d’informatique », annonce-t-elle. Les salles pourront également être louées. Mounira, elle, souhaite animer ici des activités ludiques pour les enfants. Habitante de Saint-Mauront, en proie au narcotrafic, elle déplore : « Il manque dans ce quartier des espaces communs ouverts, que les habitants s’approprient. »

    * Cet habitat, au 12 rue Jullien, dédié au locatif social et très social, accueille depuis mai 12 familles. Il a fallu près de 15 ans pour qu’il aboutisse. Contact : 06.72.44.62.97.

  • Inauguration de la patinoire éphémère du Vieux-port

    Inauguration de la patinoire éphémère du Vieux-port

    Avec vue sur mer, le public est attendu tous les jours de 10h à 19h et jusqu’à 20h les vendredis et samedis (sous réserve des conditions météo). Animations gratuites, avec prêt de matériel sur place mais prendre ses gants est conseillé pour allier sport et plaisir dans l’esprit de Noël.

  • La santé des habitants au menu de l’Après M

    La santé des habitants au menu de l’Après M

    « Quand José Bové démolissait les fast foods, j’étais contente. » Si Michèle Rubirola, première adjointe au maire de Marseille et en charge de la santé, rappelle son combat contre les chaînes de restauration rapide, elle ne cache pas non plus son attachement à l’Après M.

    « Un lieu emblématique de lutte, de résistance et de solidarité », comme elle le qualifie, et qui a accueilli toute une journée sur les thèmes de la « santé et de l’alimentation » avec une série d’animations et d’ateliers. Paradoxal pour un fast food, ancien McDonald du quartier de Sainte-Marthe (14e arrondissement), repris par ses anciens salariés au terme d’une longue et âpre lutte ? « Justement, avec la volonté de l’Après M de prendre soin de la population, on travaille avec son équipe pour proposer aux habitants du quartier une réflexion sur ce qu’est une bonne alimentation pour la santé, et la santé globale », développe l’adjointe et médecin de profession. Par « santé globale » entendez par-là qu’elle développe une « approche transversale ». « On parle d’équilibre alimentaire, mais si on mange des fruits et légumes bourrés de pesticides… Il faut donc travailler sur quels aliments on peut prendre : l’assiette dépend du champ ! », poursuit Michèle Rubirola. Elle prend des exemples concrets du travail de la Ville sur le sujet : « Tout autour de l’Après M, il y a des expériences pour des produits sains : on a installé des agriculteurs, il y a des jardins partagés. » Et le lien est tout trouvé avec l’événement du jour au fast food solidaire : on y retrouve la compagnie de théâtre-forum Force Nez pour des animations qui mettent à contribution les clients. Plusieurs professionnels du centre de santé Mareposa et de la Maison de l’infirmière sont également présents pour aiguiller le public.

    Combat pour

    la « fastronomie »

    « C’est essentiel pour notre territoire d’avoir des initiatives comme ça. On a la volonté de transformer la normalité des fast-foods en ce qu’on appelle la fastronomie, avec des produits de qualité », se félicite Abderrahmane Mesbahi, responsable de l’ingénierie sociale à l’Après M.

    Il rappelle le burger étendard de cette politique, « L’ovni » élaboré avec le restaurateur étoilé Gérald Passedat. Et de développer : « Pour la viande, on va voir le boucher d’à côté et on compresse les prix. Sur le bio, il faut qu’on sorte de la périphérie de notre restaurant pour aller chercher des produits frais. Et pour sortir du fast-food classique, on a lancé une gamme de pâtes et de riz et de crêpes maison. » En bref, de la parole aux actes pour les équipes du fast food.

  • La magie de Noël ouverte à tous durant trois semaines

    La magie de Noël ouverte à tous durant trois semaines

    Il a déjà commencé à s’inviter. Dans les vitrines des commerces de la ville, qui ont troqué le code couleur orange et vert pour le rouge, or et sapin. Dans les cuisines, d’où émane le doux parfum de cannelle. Dans une dizaine de jours, l’esprit de Noël, tout en générosité et en partage, aura fini d’envahir tous les quartiers de Martigues. Comme chaque année, la Ville et ses partenaires ont concocté un programme d’animations riche et gratuit.

    « Tous les événements sont pris en charge par la municipalité pour qu’ils soient accessibles à tout le monde, quel que soit son revenu », explique Marceline Zephir, conseillère municipale déléguée à l’événementiel et à la culture, particulièrement au festival des Fadas du monde et au carnaval. Tous, y compris les manèges, la roue de 9 mètres de haut qui sera installée au bout de la pointe San Crist, ou la luge gonflable qui sera installée place Gérard Tenque, le 17 décembre puis du 20 au 28.

    « Aucun quartier ni aucun public n’est oublié, avec des manifestations dans les quatre coins de la ville, pour les familles, mais aussi avec des activités dédiées aux séniors », affirme l’élue.

    De nombreux moments festifs

    À Jonquières, le marché de Noël ouvrira ses portes Esplanade des Belges, le 11 décembre, avec 22 exposants. Les illuminations seront officiellement lancées le vendredi 12 décembre à 18h, place de la Libération, avec un spectacles d’effets pyrotechniques et des parades. Le Père Noël fera son arrivée en barque sur le quai Maurice-Tessé, à Ferrières, le 13 décembre à 15h30. Le tant attendu mapping se déroulera quant à lui les 20 et 21 décembre, sur les bâtiments du quai Brescon et de la place Mirabeau.

    Côté spectacles, samedi 13 décembre, rendez-vous à 18h devant le cinéma La Cascade pour un conte moderne mêlant feu et musique, dans un univers féerique où la technologie sublime l’émotion. Un feu d’artifice sera tiré le 20 décembre, à 18h, du Théâtre de Verdure. Deux jours plus tard, au même endroit, des jongleurs de feu enflammeront la scène. Enfin, samedi 27 décembre, des drones illumineront la nuit et seront visibles depuis Sainte-Anne, à 18h. De nombreux défilés sont également programmés, les 13, 20 et 21 décembre, avec des personnages de dessins animés, le 23 décembre avec le groupe de musique Macadam qui déambulera à Jonquières et le 14 décembre pour la grande parade de Noël, avec la star de la période qui sera présente : le Père Noël.

    « Les centres sociaux organisent aussi de nombreuses activités créatives, ludiques, et des animations sportives en partenariat avec les clubs de la ville », précise Carole Gouiran, directrice à Jacques Méli, qui se réjouit : « Les gens qui ne partent pas en vacances peuvent profiter de trois semaines festives et familiales. »

    Programme complet sur le site de la Ville