Tag: Aix-en-Provence

  • Le propriétaire de Rocher Mistral de retour au tribunal

    Le propriétaire de Rocher Mistral de retour au tribunal

    Le feuilleton judiciaire pourrait toucher à sa fin. Mais le dernier volet de l’affaire Rocher Mistral reste à démêler. Le 13 février dernier, le tribunal correctionnel condamnait Vianney d’Alençon, propriétaire du Château de la Barben et sa société, la SAS Rocher Mistral respectivement à 20 000 euros d’amende 70 000 euros d’amende avec sursis. L’entrepreneur qui porte le projet d’un parc de loisir sur le château, classé Monument Historique était reconnu coupable en première instance d’avoir enfreint les règles du code de l’urbanisme et du patrimoine, dans le cadre des aménagements du parc de loisirs Rocher Mistral.

    Le tribunal avait notamment demandé au propriétaire d’entamer une série de travaux pour s’aligner aux demandes de régularisation des autorités compétentes. En suspend, Vianney d’Alençon et ses conseils ayant fait appel de la décision. Autre volet, en appel, de ce millefeuille judiciaire, la mise en danger d’une espèce protégée de chauves-souris. Pour ces faits, le propriétaire avait été relaxé, en première instance : point sur lequel le Ministère public, soutenu par la défense de la FNE13, avait fait appel. « Le point le plus important de ce dossier », estimait Me Mathieu Victoria, avocat de la FNE13.

    Délibéré à venir

    Ce lot d’infractions supposées a donc été débattu ce jeudi, en cour d’appel. « Vous comprendrez que lorsqu’on regarde ce dossier, on se rend compte que les travaux ont débuté [en 2020, Ndlr.] sans autorisations ? », demande Fabrice Naudé, le président du tribunal. Comment expliquer ce choix, dans un dossier qui présente 8 infractions ? Faute d’abord, au contexte international tendu, à cette époque, marquée par le Covid. Faute aussi, au « climat délétère » dans la commune. « Je me suis retrouvé dans un contexte difficile, j’ai dû prendre des décisions difficiles », explique l’entrepreneur, qui invoque des enjeux économiques, le sort de 400 salariés entre les mains, des investissements importants… Enfin, si depuis un an des discussions « constructives » ont repris avec les services de l’État dont il aurait contourné les règles et dérogations, D’Alençon aurait fait face au silence de la part de la DDTM, de la Drac, de l’ABF : « On avait des chantiers à avancer », résume Vianney d’Alençon. Pour le conservateur des monuments historiques de la Drac à la barre, les « relations ont été complexes, mais jamais aussi distendues que ce que l’on dit ». L’Architecte des bâtiments de France, estime que les instances ont été au courant de ce projet, en 2020 seulement, après rachat du château. De son côté, l’avocat général, demande réformation de la décision de relaxe sur les murins, et demande condamnation pour les autres infractions. Sur cet axe, il requiert un ajournement de six mois pour s’assurer que les travaux, repris l’an dernier, vont se poursuivre. À l’heure ou nous écrivons ces lignes, les plaidoiries de la défense et la date de délibéré n’étaient pas rendues.

  • Les derniers d’Encagnane exigent un relogement digne

    Les derniers d’Encagnane exigent un relogement digne

    Dans un local du quartier d’Encagnane, le collectif est de nouveau réuni. Accompagné, ce jour, de Mounir Ben Ammar, pour l’association Droit et Accès au Droit, aussi investi par Aymeric Caron pour les élections municipales. Ils ne sont plus qu’une vingtaine de foyers du Calendal et du Méjanes en attente de relogement, alors que les deux immeubles doivent être rasés dans le cadre du projet de rénovation urbaine dont le quartier fait l’objet.

    Si cette partie de la ville semble déjà vidée, une poignée de résidents restants demandent à nouveau, à être relogés dans des appartements aux loyers équivalents, salubres. « Sauf que nous n’avons aucune promesse écrite », rappelle Pierre. Face à lui, un dossier épais, les doléances des habitants, rapportées régulièrement lors de permanences relogement organisées par le bailleur social, Famille et Provence. « Mais force est de constater qu’on a une absence de suivi écrit et de calendrier. Rien, n’est acté. Lors de ces permanences, nos documents ne sont pas recueillis, nos accusés de réception ne sont pas signés », poursuit-il. Une promesse écrite de relogement provisoire est aussi demandée, en attendant la réalisation du projet Phares et Balises, issu de la restructuration urbaine.

    Insécurité, insalubrité

    « La mairie nous dit que 83% des relogés sont satisfaits. À entendre les témoignages, c’est l’inverse. On nous dit qu’on est des résistants : on veut partir mais dans de bonnes conditions », scande Hakim. Alors Nicole attrape son téléphone, met en ligne une ancienne habitante du quartier, dont les parents sont relogés au Paradou. « Ils se sont sentis obligés de partir et de prendre ce qu’on leur donnait. Ils ont laissé un 65 m² pour un loyer d’à peu près 550 euros. Ils se retrouvent dans 50 m² à 629 euros », explique cette dame. Plusieurs courriers auraient été envoyés au bailleur pour dénoncer des moisissures, une « multitude » de cafards, jusque dans le lit, la vaisselle… Un autre coup de fil, à une mère de famille cette fois-ci. Dans ce nouveau logement, à l’Îlot Europe, il n’y aurait pas d’eau chaude depuis deux mois. « Rien n’a été fait », conclut l’interlocutrice. La Ville, de son côté, rappelle que la minoration de loyer Anru obéit à un cadre strict et s’applique uniquement lorsque le relogement entraîne un coût que le ménage ne peut assumer, chaque situation étant étudiée individuellement : « Si des ménages n’y ont pas eu droit, c’est parce que les conditions pour appliquer la minoration n’étaient pas réunies. » Outre le « manque de visibilité sur les propositions », les habitants dénoncent des conditions de vie indignes, tout en payant des charges. Des squats dans les halls d’immeubles, qui auraient déclenché un incendie début décembre, des tirs dans le quartier, des détecteurs incendie défectueux… Déjà, des chauffages en panne cet hiver, avaient suscité la colère. « Sentiment d’insécurité totale », conclut Pierre. Le bailleur n’a pas pu nous répondre dans les temps. Eva Bonnet-Gonnet

  • Bo Widerberg, anti-Bergman à Aix-en-Provence

    Bo Widerberg, anti-Bergman à Aix-en-Provence

    Qui dit cinéma suédois fait forcément surgir la figure tutélaire d’Ingmar Bergman, cinéaste ayant collectionné tout au long du XXe siècle des prix à Cannes, Berlin et Venise. Un totem dont Bo Widerberg (1930-1997), qui fait l’objet d’un cycle du 5 février au 1er mars à l’École supérieure d’art d’Aix, s’est pourtant démarqué dès ses débuts, lui qui estimait que le public ne peut pas « se reconnaître dans les personnages de Bergman. Ils ne sont que des figures dans un théâtre mental ».

    « Cinéaste, romancier, scénariste et critique de cinéma », Bo Widerberg fait davantage dans le charnel et le sensible. « Considéré comme le chef de file d’une nouvelle vague suédoise. Il a ouvert la voie à un cinéma libre et hédoniste, teinté des couleurs de l’impressionnisme », plante le programme de l’Institut de l’image d’Aix, à l’initiative de ce cycle.

    « Le quartier du corbeau »

    Le premier film réalisé par Bo Widerberg, qui lorgnait plutôt du côté de la Nouvelle vague française, coïncide ainsi avec Le péché suédois (1963). Un drame autour de l’histoire de « Britt, ouvrière en usine et Björn, bourgeois cultivé, qui disparaît », tandis qu’elle « tombe enceinte de Robban, guitariste canaille ». Il faut dire que ce cinéaste, dont l’œuvre a été éclipsée par celle de Bergman, a le goût pour des films « empreints d’humanisme et de préoccupations politiques et sociales », comme pourront également l’illustrer les projections du Quartier du corbeau, dans les pas d’« Anders, qui vit avec un père alcoolique et une mère bourreau de travail. Pour dénoncer l’injustice sociale, il veut devenir écrivain », résume-t-on du côté de l’Institut de l’image qui proposera au total huit de ses films.

    www.institut-image.org

  • À Aix, un premier « grand » meeting pour la gauche

    À Aix, un premier « grand » meeting pour la gauche

    Il y avait certes eu une réunion publique, une inauguration de la permanence de campagne. Mais c’est ce jeudi 5 février que l’union de la gauche, portée par le candidat et député (PS) de la 11e circonscription Marc Pena, a choisi de tenir son premier « grand » meeting de campagne. Le rendez-vous est donné au château de l’Horloge, un lieu qui « n’est pas un hasard, bien entendu, rapporte Marc Pena. Nous avions tracté là-bas, lorsque la liste Aix Avenir a déclaré son union (…) pour ce meeting, on voulait être dans un quartier populaire plutôt que vers le centre-ville. C’est une façon de dire qu’Aix est certes composée de son centre-ville vitrine mais aussi de nombreux villages et de quartiers dits populaires. Le Jas à tout ce qu’il faut pour lancer une campagne de gauche à Aix-en-Provence ».

    Sécurité, tranquillité

    Si le thème du logement avait imprégné le premier événement public du candidat, au tour des « grands thèmes de la campagne », d’être débattus. « J’insisterai, parmi les thèmes, sur la jeunesse, dont je fais un pilier de mon programme et les problèmes dits de sécurité. Ils sont prégnants sur le territoire. Je vois une municipalité qui est dans le déni total dans ce domaine, ça m’inquiète beaucoup, poursuit le candidat. À Aix, il faut être attentif à ce que le narcotrafic que l’on voit dans de nombreuses villes ne se mette pas à prospérer rapidement parce qu’on serait inertes. Je serais amené à développer des propositions concrètes sur la sécurité, la tranquillité publique, de manière générale. » Pour les noms de liste, il faudra encore attendre. « Ce n’est pas l’objet de jeudi. On a un peu de temps », estime Marc Pena. Des élus locaux et nationaux, dont les noms n’ont pas été communiqués, sont attendus sur la soirée. « Aix-en-Provence est un sujet national, estime-t-il. Si Aix venait à être à gauche, ce serait une bascule fondamentale pour le territoire. Si demain je suis maire, la donne de la Métropole change aussi, et chacun mesurera le chemin parcouru et la capacité de gagner dans un contexte peu évident », conclut le candidat.

  • Plusieurs organisations mobilisées contre la guerre à Aix-en-Provence

    Plusieurs organisations mobilisées contre la guerre à Aix-en-Provence

    Philippe Sénégas, de la Ligue des droits de l’Homme, a pris la parole au nom des organisateurs pour dénoncer les conflits meurtriers à Gaza, en Ukraine, ainsi que les violences en Iran et en Syrie, évoquant également les tensions ravivées par l’offensive impérialiste menée contre le Venezuela par le président américain, Donald Trump.

  • La réorganisation au sein de l’Hôpital d’Aix et de Pertuis passe un cap en 2026

    La réorganisation au sein de l’Hôpital d’Aix et de Pertuis passe un cap en 2026

    L’avenir de l’Hôpital public d’Aix-en-Provence Pertuis s’affine. La transformation imminente du centre hospitalier constituait en effet la ligne directrice de cette seconde cérémonie des vœux de Francis Saint-Hubert, tenue jeudi dernier sur le site aixois.

    « L’année dernière, lors de mon discours des vœux, j’ai cité Sénèque : “Il n’y a jamais de bon vent pour un navire qui ne sait où il va”. Il s’agissait de mobiliser nos équipes pour élaborer notre projet d’établissement. Cette démarche arrivera à son terme courant deuxième trimestre 2026. Je peux vous affirmer que le projet Horizons 2035, même s’il n’est pas totalement finalisé, est d’ores et déjà en marche et présent dans l’esprit de chacun d’entre nous », annonce le directeur d’établissement, arrivé de Vendée en août 2024 pour prendre ses fonctions.

    Une transformation sur le fond donc, qui « demande de l’audace, de l’engagement et de la confiance en l’avenir. Un triptyque loin d’être aisé en ces temps : il ne vous aura pas échappé que ni le contexte national, ni le contexte international, pris dans un grand tourbillon d’instabilité, et de menace permanente, ne permettent pas de nous projeter dans un avenir serein ».

    « Aller plus loin »

    En toile de fond se dessinent en effet des contraintes budgétaires persistantes, un climat d’incertitude, des « communes qui cherchent désespérément des médecins », « des débats sans fin quand nos élus doivent voter des budgets », l’adoption de règles « que l’on sait parfaitement inapplicables et souvent contre productives », recontextualise, subtilement, le directeur de l’hôpital. Il dénonce par ailleurs la mutualisation « sans modération » proposée comme solution face au « déficit qui s’aggrave depuis des années ». « Il y a urgence, nous n’avons pas le temps d’évaluer les solutions que nous mettons en place depuis des années et qui n’ont pas fait leurs preuves ».

    Si 2025 s’est avérée une année « d’investissement et de renforcement de nos équipes », 2026 devra « aller beaucoup plus loin et beaucoup plus vite en termes de développement d’activité », souhaite Francis Saint-Hubert. « Nous devons pour cela passer à la vitesse supérieure dans la transformation de nos organisations, mieux répondre au téléphone, élargir nos horaires d’accueil, mieux utiliser nos plateaux techniques, réduire les délais d’attente dans nos urgences. »

    Francis Saint-Hubert l’annonce d’ores et déjà : « 2026 sera marquée par la réorganisation de nos plateaux techniques, nos activités ambulatoires, et par le démarrage des travaux si attendus de nos services d’urgence ».

  • [Grand Prix cycliste de Marseille-La Marseillaise] Un inattendu doublé aixois qui restera dans les annales

    [Grand Prix cycliste de Marseille-La Marseillaise] Un inattendu doublé aixois qui restera dans les annales

    Le petit village gaulois a résisté aux envahisseurs. Comme dans les histoires de Goscinny et d’Uderzo, l’Amicale Vélo Club Aix – Dole, seule équipe continentale fédérale du peloton, est parvenue à se faire une place dans la cour des grands, dimanche, en remportant deux prix importants au Grand Prix cycliste de Marseille – La Marseillaise. Celui du coureur le plus combatif, en la personne du jeune britannique Joseph Brookes (21 ans), et celui du meilleur grimpeur, décerné à Jack Brough (22 ans), également originaire d’Outre-Manche. « On est une petite équipe, entre guillemets, par rapport au peloton du jour, avec des moyens financiers largement inférieurs. Et on réalise un hold-up avec deux garçons extraordinaires qui ont animé la course du début jusqu’à la fin. Et c’est largement mérité », martèle Jean-Daniel Beurnier, président de l’AVC Aix – Dole, aux anges après les prestations de ses jeunes poulains, chaleureusement félicités à l’arrivée par de grands coureurs internationaux.

    Joe et Jack, les frères Dalton

    Ces deux maillots glanés dans cette première manche de la Coupe de France démontrent la qualité de formation du club aixois. « C’était une bonne opportunité pour nous de montrer ce dont on est capables », souligne Jack Brough, qui s’est déjà fait remarquer la saison passée en terminant deuxième du Tour des Deux-Sèvres. « Il fallait juste être patient, attendre le bon timing pour faire un effort maximum », poursuit celui qui termine à la 91e place au classement général, à un peu plus de quatre minutes du leader. Son coéquipier et compatriote Joseph Brookes, dit « Joe », sont arrivés au même moment. « C’était notre première course professionnelle de la saison. Je pense que nous avons fait un très bon travail qui prouve que nous pouvons courir à ce niveau », estime le lauréat de la Roue d’Or-GP Festa del Perdono en septembre dernier. « On n’a pas peur d’être agressifs et de courir à l’avant, de ralentir la cadence quand il le fallait et d’être là-haut avec les professionnels », ajoute Brookes, très fier de lui.

  • À Aix-en-Provence, Philippe Klein inaugure son local de campagne

    À Aix-en-Provence, Philippe Klein inaugure son local de campagne

    L’ancien bâtonnier et conseiller municipal d’opposition. Ce rendez-vous s’est tenu devant « plus de 150 personnes », indique l’ancien bâtonnier et conseiller municipal d’opposition. « La porte reste grande ouverte : n’hésitez pas à passer nous voir pour échanger, débattre et partager vos idées autour d’Aix-en-Provence », précise le candidat.

    Philippe Klein, dans sa communication de campagne, rappelle sa volonté de « rassembler largement au-delà des appartenances partisanes (…) autour d’un projet municipal fondé sur la responsabilité, le respect et l’intérêt général pour rendre à Aix-en-Provence son élégance ».

  • Aix, ils se mobilisent pour dire « non ! » aux guerres dans le monde

    Aix, ils se mobilisent pour dire « non ! » aux guerres dans le monde

    Si les collectifs, partis politiques, associations et syndicats ont plutôt pour habitude de répondre aux appels nationaux à manifester – ou de rejoindre les cortèges marseillais – l’initiative est, cette fois, entièrement organisée par les figures locales. Ce samedi 31 janvier, ils seront bon nombre à se mobiliser pour dire « Non à la guerre ! ».

    L’appel à défiler est conjointement lancé par le collectif contre l’extrême droite et nombre d’associations, en passant par la Cimade, le collectif Aixois Palestine en passant par la Ligue des droits Humains (LDH), Aix Solidarité ou le Comité de soutien antifasciste, rejoint par les forces de gauches locales (Parti communiste, Parti socialiste, la France insoumise, la Gauche écosocialiste, la gauche républicaine et socialiste, Génération.s, Place publique, Partit occitan…), les déclinaisons « jeunes » de plusieurs de ces partis et les forces écologistes (Génération écologie, les Écologistes et les jeunes). Aux partis et forces politiques s’ajoutent les syndicats, parmi lesquelles la CGT, la FSU aixoise, mais aussi le Syndicat des avocats de France.

    Non « à l’impérialisme »

    La décision de manifester, annoncée et expliquée au cours des cérémonies de vœux tenues par les participants, est le résultat d’un constat : « Partout, les impérialismes veulent faire la loi au mépris du droit international », expliquent les organisateurs, dans un communiqué conjoint. Ensemble, ils appellent à « réagir et agir pour montrer à nos gouvernants que nous voulons la justice, garante de la paix, refusons la loi du plus fort et exigeons la préservation et le respect du droit international, patiemment construit par la société tout entière ». La guerre en Ukraine qui approche de sa quatrième année, « l’offensive génocidaire » en cours en Palestine depuis plus de deux ans, la « démonstration de force brutale et l’enlèvement du président » au Venezuela, plus largement, la politique de Donald Trump, président des États-Unis… Autant de constats qui poussent les organisateurs à dire « Non à l’impérialisme, au colonialisme, sous toutes ses formes, non à la guerre », mais « oui au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, oui à la justice et à la paix ! » « Nous ne sommes pas à l’origine de la mobilisation, mais notre responsabilité est grande, sans paix, il n’y a ni liberté, ni progrès social. La guerre, ça n’a jamais profité aux travailleurs », estime de son côté François Canu, secrétaire de l’Union CGT locale. Le départ du cortège est prévu à 16h, de la place de la Rotonde, jusqu’à la mairie.

  • À Aix, la Plaine nature ouvre ses équipements à tous

    À Aix, la Plaine nature ouvre ses équipements à tous

    Inaugurée en avril dernier, la Plaine nature Carcassonne (autrefois complexe Georges-Carcassonne) a été pensée, par les services des sports de la Ville, comme un lieu ouvert à tous, gratuit et proche de la nature, puisque relié au Parc national urbain (PNU) et au Parc de la Torse. Surtout, la Plaine nature se veut proche du centre-ville, à une dizaine de minutes, et est desservie par les réseaux de bus, permettant ainsi aux jeunes (et aux moins jeunes) d’y accéder facilement. Le site a aussi été conçu pour être accessible aux personnes à mobilité réduite (PMR).

    Depuis son inauguration, la Plaine nature ne désemplit pas, fréquentée autant par les sportifs licenciés que par les familles. Ce nouvel écrin s’inscrit dans la dynamique créée l’année des Jeux olympiques, période durant laquelle la Ville d’Aix avait été labellisée « Terre de Jeux » et désignée comme deuxième ville la plus sportive de France. Les travaux, qui ont duré un peu plus de deux ans, représentent un investissement de plus de 15 millions d’euros. Le Département a financé à hauteur de 3,190 millions d’euros, la Métropole à hauteur de 1,954 million d’euros et la Région à hauteur de 400 000 euros.