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  • Les vendanges, un moment de convivialité

    Les vendanges, un moment de convivialité

    « Un jour, il faudra qu’on fasse appel à des professionnels mais on sait que certains de nos amis seront déçus », reconnaît Samuel. Depuis la veille, cet architecte de formation supervise la récolte du raisin aux côtés d’Adrien, qui pilote le tracteur pour ramasser les caisses pleines entre les rangées de vignes.

    En ce samedi matin d’août, une vingtaine de bénévoles se retrouvent à nouveau sur une parcelle à Pompignan, dans le sud du Gard. Malgré l’heure matinale (6h30), la bande admire le liseré orange du soleil qui se dessine à l’horizon et illumine le clocher du village. L’équipe est différente de la veille et tous ne se connaissent pas forcément. Des amis venus de Marseille, de la famille ayant posé des congés fin août ou de simples voisins ont répondu présents.

    Après un café, Samuel donne les consignes : « Faites attention à vos doigts, hier nous avons eu une coupure ! Nous allons récupérer du grenache blanc qui n’est pas facile d’accès, donc vous coupez comme vous le pouvez. Il faut être deux par rangée, face à face, pour ne rien oublier. Par contre, on laisse tomber au sol les grappillons », lance-t-il, une petite grappe de raisins pas encore mûrs à la main pour illustrer son propos. « Les anciens laissaient les grappillons sur la vigne. Des Lozériens descendaient un mois plus tard quand le raisin avait mûri et ils le ramassaient pour faire du vin quasiment gratuitement. C’est ce qui a donné le mot grappiller », explique Adrien, 33 ans, issu d’une famille de viticulteurs. L’anecdote qui permettra de briller en société en poche, les participants armés d’une petite veste pour supporter un mercure descendu à 12 degrés, s’élancent dans les rangées de vignes.

    Et immédiatement, la parole se libère. Que ce soit des amis heureux de travailler ensemble ou deux inconnus qui apprennent à se connaître, les discussions vont bon train alors que les caisses remplies s’accumulent au pied des vignes. « Ce que j’ai préféré, c’est le lever de soleil au milieu des vignes avec des têtes qui sortent d’un peu partout. Dans ce moment-là, on imagine ce paysage autour de nous qu’ont connu des générations et des générations avant nous et qui venaient déjà faire les vendanges. Le fait d’être face à face et d’aller au même rythme, ça favorise des discussions sympas », confirme Kéa, une voisine venue pour l’occasion.

    Vers 10 heures, sous des rayons du soleil de plus en plus chauds, le groupe s’accorde une pause ombragée avec fromage et pâté au menu, accompagnée bien évidemment d’un verre de rouge du vignoble. « Pour nous, c’est un peu plus d’organisation d’avoir des amis et de la famille parce qu’on fait nos relevés de sucre et il faut que les gens soient disponibles quand le raisin est mûr. Mais le côté familial et l’ambiance qui va avec est hyper importante. Ça nous pose forcément question que les gens viennent nous aider gratuitement, mais chaque année, les potes nous demandent de ne pas embaucher pour pouvoir revenir », explique Adrien.

    Une histoire d’amitiés

    Restée dans l’entrepôt à Saint-Hippolyte-du-Fort où sont rassemblés les cuves et le vieux pressoir, Charlie réceptionne les caisses de raisins pour commencer à les presser. « Pour moi, les vendanges, c’est 90% de joie et d’intensité positive et 10% de charge mentale et de stress. Ce sont de très beaux moments qui marquent la concrétisation de tout ce qu’on a fait dans l’année. C’est intense, mais c’est aussi très beau de voir tout le monde dans les champs, dans la vigne. C’est l’un des meilleurs moments de l’année avec la taille », explique cette ferronnière qui garde deux gros chantiers par an pour s’en sortir.

    Car les trois comparses ont lancé ce projet un peu fou après la pandémie. Adrien a hérité d’une petite parcelle d’1,5 hectare et les trois amis ont décidé de se lancer, avec l’exigence de réaliser un vin le plus bio possible. Naît alors le domaine de Riu Pintat, pour « rivière ivre » en occitan, en référence au Vidourle qui coule tout proche. Aidés et conseillés par d’autres viticulteurs « nature », ils rachètent d’autres parcelles, peaufinent leur méthode de vinification et passent de 1 500 bouteilles produites en 2022 à 3 000 en 2023 puis 7 000 en 2024. Cette année, ils en ont produit 10 000 et espèrent en compter 18 000 avec la toute nouvelle récolte.

    « Il va falloir les vendre différemment. Il faut qu’on se projette sur plus de secteurs et aller un peu plus loin. Mais pour l’instant, les ventes marchent bien parce qu’on vient de finir de vendre les 7 000 bouteilles de 2024, donc on n’a quasiment pas de stock », précise Charlie qui va ajouter aux cuvées de blanc et de rouge un blanc de macération aussi appelé vin orange, qui portera le nom de Didsmaü (mauvaise famille en occitan). Adrien et Charlie (Samuel va prendre du recul pour se consacrer à la maçonnerie) espèrent ainsi pouvoir vivre de leur nouvelle passion dès cette année.

    De leurs côtés, familles et amis, qui ont déjà prévu de revenir l’an prochain, ont rejoint Charlie à l’entrepôt pour partager un bon repas chaud.

    Si certains glissent leur verre sous le pressoir pour recueillir le précieux jus de raisin tout juste récolté, beaucoup attendent de pouvoir le goûter dans quelques mois avec quelques degrés d’alcool supplémentaires. En attendant, ils repartent avec le sourire et avec quelques bouteilles de la cuvée précédente en guise de remerciement.

    « Chaque année,
    les potes nous demandent
    de ne pas embaucher pour pouvoir revenir »

  • L’OM craque encore

    L’OM craque encore

    Dans les années 1970 et 1980, les équipes de Ligue 1 n’avaient face à elles qu’un Bernard Lacombe. Hier soir, dans un stade des Lumières qui était loin d’avoir fait le plein, l’OM a dû se mesurer à onze Gones portant le nom de l’homme aux 255 buts.

    L’OL avait décidé de rendre hommage à son canonnier. Avant le match, bien sûr. Mais c’est balle au pied que les Lyonnais de l’année ont tenu à honorer la mémoire de celui qui est décédé le 17 juin dernier. D’ailleurs, l’âme de Bernard Lacombe a semblé les accompagner dans la plupart de leurs initiatives.

    Car l’OM a été rapidement dépassé par les événements. Avec une défense qui a de nouveau montré des signes inquiétants. À l’image de l’acte manqué de CJ Egan-Riley sur Malick Fofana synonyme d’expulsion pour l’Anglais.

    Penalty et buts refusés

    Lors de leur dernière visite aux Lumières, les Marseillais avaient surmonté d’être en infériorité numérique pendant plus de 85 minutes, arrachant sur le fil le succès (3 – 2). Mais hier soir, la dynamique est restée lyonnaise. Malgré un penalty et deux buts refusés.

    Et comme la saison dernière, c’est dans le money-time que tout s’est joué. Cette fois, cela a souri aux Gones. Certes, le but de Pavel Sulc est loin d’être aussi spectaculaire que ceux qu’avait l’habitude d’inscrire Bernard Lacombe. Mais le Tchèque a montré son opportunisme. Profitant d’une nouvelle bourde défensive pour tromper Geronimo Rulli.

    Roberto De Zerbi attendait une réaction de ses Phocéens. Mais comme à Rennes, ils n’ont pas tenu la distance. Avec cette fois une prestation plus inquiétante, car le collectif a donné le sen timent de rapidement abdiquer face à une équipe lyonnaise volontaire, mais qui était loin d’être irrésistible.

    La trêve arrive et Roberto De Zerbi aura du pain sur la planche pour réparer tout ce qui ne tourne pas rond.

  • Le stage des joueurs sans contrat est terminé

    Le stage des joueurs sans contrat est terminé

    Entamé à Lisses, le 23 juin, le 35e stage de l’UNFP s’est achevé sur un match amical, le 6 août, opposant les stagiaires au Paris FC.

    Sur cette période, le groupe dirigé par Laurent Peyrelade et Michaël Ciani, dans lequel se trouvait Bevic Moussito-Oko, a travaillé comme s’il allait débuter la saison en Ligue 1 ou 2. Toutefois, à l’instar de l’ancien joueur du FC Martigues, ces joueurs étaient sans club. Des chômeurs du ballon rond qui ont pu bénéficier d’une vraie préparation, afin de pouvoir intégrer rapidement un club qui ferait appel à eux.

    « L’UNFP met tout en œuvre pour les joueurs, le staff en a fait de même. Et notre objectif commun, c’est de permettre de rebondir, de trouver un nouveau challenge, un nouveau contrat » explique Philippe Lafon. Le directeur général de l’UNFP est sans doute le seul dirigeant à être satisfait d’avoir perdu des joueurs en cours de préparation.

    En effet, onze éléments qui avaient entamé la préparation ont pu retrouver un club. « Ce n’est évidemment pas suffisant. Néanmoins, les semaines à venir apporteront, c’est une certitude inscrite dans la mémoire de l’UNFP FC, leur lot de nouveaux contrats pour des joueurs que l’on sait directement capables physiquement de se fondre dans un effectif » poursuit-il.

    Les disparitions du FC Martigues et de l’AC Ajaccio ont coûté cher humainement. De nombreux éléments de ces deux clubs figurent dans la liste des joueurs au chômage. Y figurent également des anciens Messins, Havrais ou Caennais qui ont le niveau pour poursuivre leur carrière au plus haut niveau. Le statut leur permet d’être engagés à tout moment, hors période de mercato, sans pénalité pour les clubs.

  • Une dernière journée de mercato qui s’annonce intense à l’OM

    Une dernière journée de mercato qui s’annonce intense à l’OM

    La piste Dani Ceballos ayant échoué, c’est en Allemagne que l’OM est allé chercher son renfort pour le milieu de terrain. Medhi Benatia a sorti de son chapeau Arthur Vermeeren. Formé à Malines, l’international belge (6 sélections), est arrivé samedi soir à l’aviation civile de Marignane, en provenance du Red Bull Leipzig, où il a passé une saison, après une parenthèse à l’Atlético de Madrid.

    Le milieu flamand sort d’une saison complète avec le club Saxon. Il a disputé 39 rencontres. L’OM a obtenu un prêt avec option d’achat. Un autre joueur du club de Leipzig pourrait lui emboîter le pas. Lutsharel Geertruida est également suivi de très près.

    Le défenseur polyvalent néerlandais est plus qu’un plan B, alors que la venue de Joël Ordoñez semble compromise, Bruges ne souhaitant pas renforcer un futur adversaire en Ligue des champions.

    Côté défense, l’OM a finalisé la venue d’Emerson. Un accord a été trouvé avec West-Ham pour un retour de l’international italien en Ligue 1. Il est arrivé dimanche soir à La Commanderie pour sa visite médicale ce lundi.

    Quant à Edon Zhegrova, le Kosovar a dit oui à l’OM. Mais Lille continue son poker menteur. « Je pense qu’il n’ira pas à l’OM. Pour un certain nombre de raisons. Est-ce qu’il sera Lillois ? Réponse mardi. Ce qu’il s’est passé doit rester entre Pablo Longoria et moi » a déclaré Olivier Létang, président du LOSC, au micro de beIn Sport. Finalement, le Kosovar va poursuivre sa carrière à la Juventus de Turin.

    Milan piste Rabiot

    Concernant Adrien Rabiot, la direction olympienne, après avoir multiplié les appels à la bienveillance, attend toujours les excuses publiques du joueur pour le réintégrer. Du côté de la Lombardie, alors que ses dirigeants ont annoncé le contraire, le Milan AC poursuit malgré tout son opération séduction vis-à-vis du « Duc ». L’OM toucherait 15 millions d’euros en cas d’accord. Le dernier jour du mercato sera déterminant.

    Côté départs, Derek Cornelius a de très fortes chances de quitter Marseille. Même si Roberto De Zerbi l’a amené avec lui pour affronter Lyon, son avenir devrait être en Écosse ou en Italie. Le Canadien a tapé dans l’œil des Glasgow Rangers, mais également de Crémone, qui a déjà recruté Faris Moumbagna. La journée de samedi a vu les deux clubs multiplier les approches. Transfert pour les Écossais, prêt avec option d’achat côté lombard.

    Un autre défenseur quitte la galère phocéenne, Bamo Meïté. Deux ans après avoir quitté Lorient, il ira retrouver les Merlus dont il a porté le maillot de 2021 à 2023. La saison dernière, l’Ivoirien, dont le contrat avec l’OM court jusqu’en 2028, avait été prêté à Montpellier lors du mercato d’hiver.

  • Le parcours de la prochaine édition de la Classic Var favorise les sprinteurs

    Le parcours de la prochaine édition de la Classic Var favorise les sprinteurs

    Qui succédera à l’Italien Christian Scaroni de l’équipe Astana-XDS sur les routes de la prochaine Classic Var ? Le tracé de la troisième édition, qui aura lieu en février 2026, a été dévoilé par l’organisation, où les sprinteurs seront, une fois n’est pas coutume, avantagés sur les 179,7km de course qui sépareront La Garde et Brignoles. Entre ces deux villes, les concurrents traverseront pas moins de 21 communes. Parmi elles : Pierrefeu-du-Var, Puget-Ville, Sainte-Anastasie-sur-Issole, Cotignac, Aups ou encore Varages. Ce passage par des localités souvent éloignées des circuits touristiques est au cœur du projet. Des zones d’animation seront installées dans chaque commune traversée, pour permettre au public de vivre la course au plus près. « Avec la Classic Var, on valorise notre territoire », a souligné Jean-Louis Masson, président (LR) du Conseil Départemental.

    Une course « nerveuse » et « propice au sprint »

    Ce parcours sans col majeur en chemin sera propice à la vitesse et aura de grandes chances d’offrir un sprint final à couper le souffle. « Cette année, on voulait une course rapide, nerveuse, propice au sprint », explique un membre de l’organisation. « Ce format est plus accessible. Il favorise le spectacle et attire les meilleures équipes », ajoute-t-il, conscient que la Classic Var perdure comme une épreuve phare du calendrier sportif. En 2025, la course avait réuni plus de deux millions de téléspectateurs et généré un million d’impressions sur les réseaux sociaux.

  • Accord total entre l’OM et West Ham pour Emerson Palmieri

    Accord total entre l’OM et West Ham pour Emerson Palmieri

    Le défenseur latéral gauche tant convoité est finalement apparu. L’OM a trouvé un accord total avec West Ham pour le latéral gauche Emerson Palmieri (31 ans).

    Le transfert est estimé à un million d’euros, bonus compris. Dans sa dernière année de contrat avec les Hammers, l’international italien (29 sélections) va signer un contrat de deux ans, avec une année en option. Le joueur, passé par Lyon, sera à La Commanderie dans la journée où il passera la visite médicale avant de signer.

    Un joli coup financier ficelé par la direction marseillaise, qui attire dans ses filets un joueur au palmarès étoffé : l’Euro 2021 avec l’Italie, ainsi que la Ligue Europa et la Ligue des Champions avec Chelsea.

    Emerson Palmieri va devenir la neuvième recrue olympienne du mercato estival. Il devrait rapidement prendre place dans le couloir gauche de la défense phocéenne, un secteur jugé affaibli depuis le départ de Quentin Merlin et qui était une « priorité » aux yeux de Roberto De Zerbi.

  • Sabine Fara dans le dernier carré du championnat de France

    Sabine Fara dans le dernier carré du championnat de France

    Elle a tout simplement été époustouflante à l’appoint sur les mythiques terrains de Millau. Sabine Fara, licenciée au Cercle bouliste de Saint-Barnabé et vainqueure du Grand Prix féminin au Mondial La Marseillaise à pétanque en 2023, a obtenu son ticket pour le dernier carré du championnat de France tête-à-tête.

    « C’est fantastique », a-t-elle réagi au micro de la Fédération après sa victoire en quart-de-finale face à la représentante du Cantal, Charline Fillon (13-11). Soutenu par son mari Patrick, qui n’est d’autre que le président du comité départemental 13, Sabine Fara avait longtemps mené dans cette partie, avant d’être rattrapée au score.

    « On essaie de ne pas y penser, on se dit que la mène d’après sera pour nous. Mais c’est compliqué et on essaie de ne rien lâcher. C’était d’autant plus difficile quand, à un moment donné, elle (Charline Fillon) a pris le but, elle l’a perdu et j’ai quasiment gagné sur cette mène. On se dit que la victoire nous échappe et faut trouver les ressources pour aller de l’avant », a-t-elle poursuivi.

    Après avoir enchaîné six parties ce samedi, Sabine Fara va pouvoir se reposer et se préparer pour sa demi-finale qui aura lieu dimanche. Elle fera face à Sandrine Poinsot, lauréate du dernier Grand prix féminin Paprec et membre de l’équipe de France, avec l’espoir de se qualifier pour la finale et peut-être devenir la première Bucco-rhodanienne championne de France tête-à-tête.

  • L’OM s’attire les services d’Arthur Vermeeren

    L’OM s’attire les services d’Arthur Vermeeren

    La direction olympienne a rapidement réagi après l’échec du dossier Ceballos pour renforcer son entrejeu.

    Selon les dernières informations de La Minute OM, que nous sommes en mesure de confirmer, le club olympien va accueillir le milieu de terrain belge Arthur Vermeeren (20 ans), évoluant jusqu’ici sous les couleurs du RB Leipzig. Les deux parties se sont entendues sur un prêt avec option d’achat, dont le montant n’a pas encore été dévoilé.

    Considéré comme l’un des joueurs les plus prometteurs à son poste, l’international des Diables Rouges (6 sélections) sort d’une saison à 39 matches toutes compétitions confondues pour un total de deux passes décisives.

    Arthur Vermeeren, huitième recrue olympienne du mercato d’été, s’envole dès aujourd’hui pour rejoindre la cité phocéenne. Il est attendu à l’aéroport de Marignane aux alentours de 21h et pourrait être rapidement rejoint par l’un de ses coéquipiers, en la personne de Lutsharel Geertruida.

  • Mercato OM : Azzedine Ounahi s’envole vers le Girona FC

    Mercato OM : Azzedine Ounahi s’envole vers le Girona FC

    Après s’être refait une santé dans le championnat grec la saison passée, sous les couleurs du Panathinaïkós, le milieu de terrain olympien Azzedine Ounahi (25 ans) vogue définitivement vers de nouveaux horizons.

    L’Olympique de Marseille et le Girona FC ont trouvé un accord pour l’international marocain autour d’un transfert à hauteur de 6 millions d’euros (pour 80% de ses droits), incluant un pourcentage à la revente. Et son départ permet également au club phocéen de libérer un peu plus de 4 millions d’euros de masse salariale annuelle.

    Pour rappel, l’OM avait recruté Ounahi en janvier 2023 pour la somme de 8 millions d’euros en provenance d’Angers. Il avait notamment surfé sur ses excellentes prestations avec les Lions de l’Atlas lors de la Coupe du monde 2022.

  • Le président de Provence Métropole logement rallie Allisio

    Le président de Provence Métropole logement rallie Allisio

    Président du bailleur social de la Métropole Aix-Marseille, Provence Métropole Logement (ex-HMP), et de son parc de 14 700 logements sur le territoire, Patrick Pappalardo devrait annoncer, ce lundi, son ralliement au candidat du RN pour les prochaines municipales à Marseille, Franck Allisio.

    Une information confirmée de sources concordantes, que ni l’intéressé, ni le RN n’ont commenté suite à nos sollicitations. Lui-même n’avait même pas encore échangé au moment où nous écrivons ces lignes, vendredi soir, avec la présidente (DVD) de la Métropole, Martine Vassal, elle-même pressentie pour être candidate à la tête de l’union de la droite et du centre à Marseille.

    Sollicité, son entourage ne souhaitait pas faire de commentaire. Mais dans la matinée de samedi, la candidat d’extrême droite a annoncé tenir lundi une conférence de presse pour présenter « le ralliement d’un acteur local marseillais de premier plan ».

    Patrick Pappalardo est conseiller métropolitain et conseiller d’arrondissement dans les 9 – 10 où il avait intégré avec en 2022 un groupe dissident de la droite majoritaire formé de huit élus autour de Didier Réault, Guy Tessier, Frédéric Guelle, baptisé « Droite républicaine centriste et indépendante ».

    Ce ralliement fait suite à celui du président de son groupe à la Métropole, Jean-Baptiste Rivoallan (UDR) suivi par plusieurs élus des 11e et 12e arrondissement, ainsi que de l’ancien secrétaire général du groupe Olivier Rioult, désormais responsable du RN à Marseille.