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  • La première des Spartiates couronnée de succès

    La première des Spartiates couronnée de succès

    Devant plus de 5 000 spectateurs dans les tribunes du Palais Omnisports de Marseille, les Spartiates ont pris le meilleur sur les Hormadi d’Anglet (3-2), à l’occasion de la première journée de Ligue Magnus. Les recrues estivales Alexandre Lavoie et Emil Tavernier, puis le capitaine Fabien Colotti, ont planté le palet au fond des filets basques.

    MARSEILLE 3 ANGLET 2

    Tiers-temps : 1-1, 0-0, 2-11ère journée – Ligue Magnus Au Pomge (5 259 spectateurs)

    Buts : Lavoie (19e), Tavernier (45e), Colotti (56e) pour Marseille ; Polodyan (15e), Jalonen (60e) pour Anglet

    Pénalités : Welsh (59e) pour Marseille ; Jalonen (15e), Polcs (27e), Kazarine (59e) pour Anglet

    MARSEILLE : Gourdin, Kasik – Coulaud, Ruusu, Corvez, Cantagallo, Petersson, Bourgeois (A), Lindgren – Thompson, Joubert, Bouvet, Colotti (C), Lavoie, Myllymaa, Tavernier, Dufek (A), Welsh, Stromberg, Nsonsa Kitala.

    Entraîneur : Luc Tardif

    ANGLET : Fleuret, Caron – Duerr, Faure (C), Esipov, Fremond, Jalonen, Manciot – Jevpalops, Polodyan, Munoz, Baron, Kazarine (A), Rousseau, Suire, Gagnon (A), Vasilev, Volejnicek, Quattrone, Polcs.

    Entraîneur : Stéphane Barin

  • Les Spartiates entrent dans l’Arène contre Anglet

    Les Spartiates entrent dans l’Arène contre Anglet

    Ils seront près de 5 000 pour assister à l’ouverture de la saison de Ligue Magnus. Au Palais omnisports, Les Spartiates reçoivent Anglet pour démarrer le championnat version 2025-2026. Marseille a vécu une intersaison intense avec un gros renouvellement d’effectif et une préparation courte, mais sans se ménager.

    « Nous finissons sur une dernière note intéressante avec cette victoire en amical contre Gap. Ce nouveau groupe est très bien, tous les changements ont été effectués pour améliorer le niveau de l’équipe », observe Fabien Bourgeois, défenseur et assistant capitaine. Au club depuis une décennie, le coach Luc Tardif s’est montré heureux de voir une amélioration du niveau de son groupe, durant la préparation. De bon augure pour cette entame de championnat. « On a progressé de semaine en semaine sur notre jeu avec le palet. Sous pression, lors du match contre Gap, on a été efficace », note l’entraîneur principal.

    Anglet arrive dans le chaudron marseillais avec un effectif également chamboulé. L’inconnue est encore grande sur leur niveau, mais Luc Tardif confie : « on a qu’une seule envie, c’est que ça commence ». Les fans locaux également.

    1ère journée de Ligue Magnus

    Coup d’envoi à 20h15 au Palais omnisports.

    Marseille : Kasik, Gourdin – Joubert, Strömberg, Dufek, Lindgren, Colotti, Bourgeois, Coulaud, Tavernier, Petersson.

    Anglet : Caron, Fleuret – Duerr, Faure, Esipov, Jalonen, Fremond – Jevpalovs, Polodyan, Munoz, Baron, Kazarine, Rousseau, Khovanov, Polcs, Quattrone

  • L’université d’Avignon grandit malgré les incertitudes

    L’université d’Avignon grandit malgré les incertitudes

    Dans cette période trouble, d’incertitudes, d’instabilité au niveau national, de situation compliquée des finances publiques, d’une situation géopolitique tendue, nos usagers ont besoin qu’on maintienne le cap. » C’est ainsi que Georges Linarès, président d’Avignon Université, a conclu son discours lors de la rentrée solennelle de l’université, ce jeudi 11 septembre.

    Car, malgré ce contexte, les projets ne manquent pas. D’autant que le nombre d’étudiants est le plus élevé depuis plusieurs années, avec un peu plus de 7 000 personnes réparties entre les deux campus de la Cité des Papes. « L’effectif était extrêmement critique pendant plusieurs années. On a inversé la tendance et il faut continuer cet effort », poursuit le responsable, qui se réjouit également « d’une offre de formation plus étoffée ». Et, afin de poursuivre ce développement, la présidence de l’université mise notamment sur les partenariats. « Il y a des limites structurelles lorsque l’on est une petite université. Pour les dépasser, et le faire dans un schéma qui soit économiquement soutenable, il faut multiplier les partenariats », précise Georges Linarès.

    Réorganisation

    Car l’exercice précédent n’a pas été de tout repos pour la direction d’Avignon Université, en témoigne la journée « université morte » en décembre dernier. Les cours n’avaient pas été assurés afin d’alerter sur la situation financière critique, suite au désengagement de l’État. Sur ce point, sans en préciser les contours, le président de l’établissement avignonnais a évoqué des « projets de transformation internes », stipule Georges Linarès.

  • [Bloquons tout] À Montpellier, joli succès pour le 10 septembre

    [Bloquons tout] À Montpellier, joli succès pour le 10 septembre

    Les drapeaux et pancartes étaient de sortie, à Montpellier, sur une place de la Comédie noire de monde. Plusieurs milliers de personnes -6 000 selon la préfecture, 10 000 selon les organisateurs- dont beaucoup de jeunes s’étaient retrouvées à la suite de l’appel du 10 septembre. Si plusieurs rassemblements ont eu lieu dans l’Hérault, notamment à Béziers, Sète ou encore à Bédarieux, c’est sans aucun doute dans la capitale héraultaise que la contestation a été la plus forte. Blocages de ronds-points, de tramway, de lycées et de l’université Paul-Valéry -néanmoins partiel, les étudiants pouvaient se rendre dans les amphithéâtres- autant d’actions pour exprimer le ras-le-bol général qui couvait depuis longtemps. À l’instar d’Andrée et de Jacques, venus sur la place de la Comédie. « Cela fait des années que l’on bat le pavé mais je crois qu’on touche le fond. Le déni démocratique d’Emmanuel Macron, la violence d’État, la mise à bas de nos services publics, on commence à être vraiment en colère », soutient Andrée, qui fait d’ailleurs partie du collectif citoyen du Nouveau Front populaire (NFP) du quartier des Beaux-Arts. « Emmanuel Macron se fout de nos revendications telles que l’abrogation de la réforme des retraites, l’augmentation des budgets dans la Santé, l’Éducation. Et Sébastien Lecornu comme Premier ministre, c’est une nouvelle provocation », renchérit Jacques.

    Demande de changement

    En effet, pour beaucoup de manifestants, la nomination de Sébastien Lecornu à Matignon le 9 septembre est venue rajouter de l’huile sur un feu. « Cette nomination n’est pas en accord avec le résultat des élections législatives de 2024 [où le NFP était arrivé en tête, Ndlr]. Cela montre que l’on n’est pas entendus », soupire Sébastien, étudiant à l’université Paul-Valéry. Renforçant le sentiment de déconnexion des dirigeants. « Sébastien Lecornu n’est pas un changement de politique, c’est la garde rapprochée d’Emmanuel Macron. Ils vont sûrement aller chercher un compromis avec l’aile droite du PS tout en continuant de taper comme des brutes sur l’immigration, la sécurité. Si on veut un changement de politique, il nous faut un changement de gouvernement, voire la démission du président », fait valoir André Dechot, délégué syndical CGT à la mission locale de Montpellier.

    Une demande de changement de politique qui revient souvent dans la bouche des manifestants, passant notamment par une revalorisation des services publics. « L’hôpital est à bout de souffle, il nous faut plus de moyens si l’on veut soigner dans la dignité et la sécurité. Ce qui permettrait aussi de donner envie aux jeunes de travailler », observe Fatima, secrétaire administrative au Centre hospitalier universitaire de Montpellier.

    Face à des dirigeants faisant la sourde oreille aux demandes populaires, l’instauration d’un nouveau rapport de force est primordiale pour se faire entendre. « À l’heure où certains prétendent qu’il n’y a pas de majorité, on voit qu’elle est là à s’exprimer aujourd’hui. La solution ne sera pas institutionnelle avec le montage d’une nouvelle majorité à l’Assemblée mais dans la rue, comme en 1936, en 1997 où le mouvement social a précédé la conquête de droits », insiste Nicolas Cossange, secrétaire du PCF 34, présent à la manifestation. Prochain round jeudi 18 septembre.

    « Nommer Lecornu Premier ministre, c’est une nouvelle provocation »

  • Une édition hommage du salon des livres et des arts de Montpellier

    Une édition hommage du salon des livres et des arts de Montpellier

    Donner la chance aux artistes émergents

    Dès 9h, ce dimanche 1, 4la place Salengro accueillera artistes et publics pour cette journée un peu particulière. « Un hommage sera rendu à Thierry Arcaix à 11h, avec des témoignages et des prises de parole », indique Francis Viguié. L’événement est important pour la vie de ce quartier populaire de Montpellier. « Depuis qu’il n’y a plus le marché, cette place est un peu délaissée. Or, c’est un lieu central de Figuerolles avec des commerces, des bars. L’enjeu de cette journée de passage sera de le rendre vivant », reprend Francis Viguié. Pour ce faire, le trio de jazz Sunny Side donnera un concert à midi et Driss, habitant du quartier, servira la paella.

    Si dynamiser la vie de quartier est un objectif du salon, donner de la visibilité aux artistes émergents est l’autre pierre angulaire de la manifestation, dans un contexte budgétaire défavorable à la culture. « Quand je regarde la Comédie du livre, par exemple – je n’ai rien contre -, on met en avant des auteurs déjà confirmés. L’idée de Thierry était de donner la possibilité à chacun de se montrer, la culture est un monde ouvert », soutient Francis Viguié.

  • Top départ du festival Festin de rue à Saint Jean de Védas

    Top départ du festival Festin de rue à Saint Jean de Védas

    C’est donc dans le même registre que s’ouvre cette nouvelle édition de Festin de rue, les 13 au 14 septembre.

    Un festival qui mise sur la pluridisciplinarité afin que chacun puisse trouver chaussure à son pied. Pas moins de 60 représentations réalisées par 35 compagnies -pour un total de 128 artistes- rythmeront le week-end. Le tout gratuitement, afin de démocratiser la culture. « On se rend compte que l’accès à la culture devient compliqué pour tout le monde, au vu de la conjoncture actuelle, pour se payer des places de spectacle, de cinéma. Notre volonté est que, le temps d’un week-end, tout le monde puisse descendre dans la rue et ne pas pousser les portes d’un théâtre pour profiter de tous les spectacles », insiste Benoît Sabatier, responsable du pôle culture de la Ville et programmateur du festival.

    Ainsi, les spectateurs pourront pleinement profiter des spectacles avec notamment The Whale street, de la Compagnie CPPP (13.09, à 21h30 au gymnase Mirallès). « Cette compagnie de Quissac va revisiter le conte de Moby Dick avec une baleine gigantesque [voir la photo, Ndlr] ainsi qu’un bateau. Le conte est revisité à travers les arts circassiens et la danse et se termine par un spectacle de pyrotechnie. C’est le gros coup de cœur du week-end », détaille Benoît Sabatier. Ou encore, la compagnie SopaLoca, venue présenter Clap (13.09 à 19h30 avenue Clemenceau ou le 14.09 à 18h30, place du puits de Gaud). « C’est une fanfare d’arts de rue où les musiciens ont en marre de leurs conditions de travail et veulent devenir acteurs de cinéma. C’est un spectacle un peu participatif vraiment burlesque », reprend Benoît Sabatier.

    Si le public n’est en rien oublié, Festin
    de rue fait également la part belle aux jeunes compagnies, venues présenter leurs premières réalisations. « Vu que nous sommes inscrits sur le territoire depuis 20 ans, nous avons un public mais aussi des professionnels qui viennent pour repérer des compagnies et éventuellement les programmer, ensuite, chez eux », observe Benoît Sabatier.
    En somme, tous les ingrédients sont regroupés afin de profiter d’une belle manière de la fin de l’été.

    *Programme complet à retrouver sur festinderue.com.

  • Alès : la gauche se fixe un ultimatum

    Alès : la gauche se fixe un ultimatum

    Dans la capitale des Cévennes, la gauche partage un constat : sans union, les municipales de 2026 sont perdues. « L’union est une condition nécessaire mais pas suffisante », résume Armand Crépin, chef de file des Insoumis à Alès. En effet, au vu de la montée de l’extrême droite et d’un Christophe Rivenq (LR) qui occupe déjà le fauteuil de maire et espère donc bénéficier de la prime au sortant en étant très présent sur le terrain, la gauche sait qu’il faudra élargir sa base électorale.

    Mais avant, l’union est donc indispensable entre le Printemps alésien composé des Communistes et de Place publique et Maison commune emmenée principalement par les socialistes et les insoumis. Tout l’été, des discussions ont eu lieu entre les deux organisations pour parvenir à une première réunion le 8 septembre où chacun a renouvelé sa volonté de travailler pour parvenir à un accord. « On accélère le rythme des négociations pour terminer rapidement. Pour l’instant, il n’y a rien d’indépassable », précise l’insoumis. « Il y a eu rapprochement », confirme aussi Giovanni di Francesco, le secrétaire de la section communiste d’Alès.

    Blocage autour

    de la tête de liste

    L’optimisme était donc de rigueur après cette rencontre. Les deux organisations se sont données jusqu’à la fin du mois pour parvenir à un accord. Mais le réel point de blocage reste le mode de fonctionnement de la désignation de la tête de liste. Aujourd’hui, trois hommes ont confirmé leur désir d’être candidats : Paul Planque (PCF) pour le Printemps alésien, Basile Imbert (PS) et Armand Crépin (LFI).

    Malgré cet embouteillage pour occuper la fonction, le nouveau chef de file du PS alésien, Basile Imbert, reste optimiste : « Il n’y a rien d’insurmontable. Sur le projet politique, nous sommes d’accord sur 99,9%. Pour l’instant ça n’a pas abouti. Nous voulons que toutes les décisions se prennent de la manière la plus collégiale possible. Si localement on se met d’accord entre socialiste et insoumis, c’est que les communistes peuvent nous rejoindre. »

    Deux méthodes de désignation ont été posées sur la table et chacun doit désormais en discuter avec son organisation. En creux se pose également la question de la gouvernance de la structure pour que tout le monde y trouve sa place durant la campagne et que l’équipe soit opérationnelle si elle est élue en mars. Mais avec une volonté forte d’inclure des citoyens sur la liste tout en respectant les équilibres de chaque famille politique, la constitution de cette liste n’est pas évidente. « On partirait sur une réunion qui regroupe les deux structures autour du 20 ou 25 septembre où se prendra la décision au consensus de la tête de liste après discussion et débat », explique Giovanni di Francesco sans donner plus de détails.

    Fin septembre pourrait donc être officialisée la tête de liste de l’union de la gauche à Alès. « On deviendrait figure d’exception de trouver une union de toute la gauche. Ça devient très rare. Mais l’importance c’est aussi d’avoir toute la gauche unie pour ne pas refaire les erreurs du national », conclut Armand Crépin.

    « L’union est une condition nécessaire mais pas suffisante »

  • Le grand JT des territoires du 13 septembre

    Le grand JT des territoires du 13 septembre

    Sommaire :

    À 66 ans, Coco est une super mamie et surtout une championne internationale de CrossFit ! Des performances incroyables qui allient force et agilité à découvrir dans cette édition.

  • Un Ehpad fermé pour des« dysfonctionnements graves » à Pélissanne

    Un Ehpad fermé pour des« dysfonctionnements graves » à Pélissanne

    Ce retrait d’autorisation prononcé jeudi à l’encontre de l’Ehpad Clos Saint-Martin, situé à Pélissanne, est fondé sur « des manquements graves et dangereux » mis en évidence lors de plusieurs inspections, dont une dernière inopinée le 27 août.

    Cette récente visite a révélé de « graves défaillances au sein de l’Ehpad : locaux indignes et dangereux pour les résidents, gestion insatisfaisante des ressources humaines, maltraitance institutionnelle », énumère le communiqué des deux institutions. Elles pointent concrètement des « soins non ou mal effectués », « l’abandon des résidents avec des risques de fugue ou de décès ». Ces conditions compromettaient « directement la santé, la sécurité et le bien-être physique et moral des résidents », assènent-elles. À la suite de cette fermeture, un « administrateur provisoire » a été nommé afin « d’organiser le transfert des 73 résidents vers d’autres établissements adaptés, en concertation avec leurs familles ou tuteurs », et de « faciliter le reclassement des salariés ». « Une attention particulière » est portée à la réorientation des résidents « vers des établissements de proximité, pratiquant des tarifs similaires ».

    Le groupe Entraide, dont le siège social est à Marseille, gère jusqu’à présent plusieurs Ehpad à Marseille, Martigues, Aix et Arles, ainsi que des résidences autonomie et un accueil de jour. L’association a défrayé la chronique dernièrement suite l’imbroglio autour de la vente du terrain de sa résidence senior du Roy d’Espagne (8e) au groupe Sifer… avant de vouloir y rouvrir un Ehpad.

    Le gouvernement a lancé un vaste plan de contrôle des Ehpad après le scandale Orpea en 2022 qui a conduit à plusieurs décisions similaires comme en février où un établissement des Alpes-Maritimes avait été fermé en urgence par l’ARS Paca.

  • Le Gyotaku pour mieux connaître les poissons

    Le Gyotaku pour mieux connaître les poissons

    On va utiliser des daurades royales car c’est un poisson local. La philosophie de cet art est de célébrer la vie du poisson, remercier l’animal. On utilise l’encre Sumi-e et du papier artisanal Washi et des pinceaux. », détaille Mauro De Giorgi, l’artiste peintre qui anime l’atelier. Et de poursuivre « L’art du Gyotaku en français ichtyogramme, est une technique ancestrale qui permet de prendre l’empreinte d’un poisson sur un support léger. En faisant ça, on donne une seconde vie à l’animal. »

    À l’initiative de l’Institut de recherche pour le développement (IRD), cet atelier intitulé « Imprime moi un poisson : traces de mer » est une première. Il s’inscrit dans le cadre du projet Biodiversité aquatique dans l’art (BiodivAquArt), une étude en écologie historique, destinée à mieux comprendre les écosystèmes aquatiques du passé. Jusque-là spécialisé dans le décryptage et l’explication des tableaux anciens (XVIe-XVIIIe siècles), l’idée de cet atelier est née d’une rencontre informelle avec l’artiste Mauro De Giorgi. Une approche originale et respectueuse du vivant, qui permet d’explorer autrement la biodiversité marine méditerranéenne. L’encre utilisée samedi est alimentaire et biodégradable, permettant ainsi de consommer le poisson après l’expérience artistique.

    Changer les mentalités

    « Depuis 2017, on développe un travail autour de l’art et la biodiversité aquatique, on monte des opérations qui associent le public et permettent de faire des comptes rendus scientifiques » explique Thomas Changeux, hydrobiologiste (IRD-MIO). La biodiversité aquatique est bien moins connue que celle terrestre. Pour exemple « on n’entretient pas la même relation avec les goélands, les lapins ou les poules qu’avec les méduses ou les poissons », illustre le scientifique. L’objectif des scientifiques étant de mieux cerner ce qui peut faire peur ou dégoûter. Et de poursuivre, « répugnant, sale ou cruel… sont des adjectifs que j’entends encore trop souvent quand on parle des poissons… »

    Plus d’infos sur ird.fr/imprime-moi-un-poisson-traces-de-mer
    L’atelier sera encadré par l’artiste Mauro De Giorgi et des experts AMU et des chercheurs. ce samedi, quai de la Fraternité, Vieux port de Marseille.