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  • Forte mobilisation pour contenir l’incendie du Gros Bessillon ce week-end, 1850 hectares parcourus depuis vendredi

    Forte mobilisation pour contenir l’incendie du Gros Bessillon ce week-end, 1850 hectares parcourus depuis vendredi

    Le feu n’est pas encore fixé, mais la situation s’améliore dans le massif du Gros Bessillon. Après une journée cataclysmique vendredi, durant laquelle 1 000 hectares ont été parcourus en quelques heures suite à une reprise du feu au sud-est de Correns, le travail des 1 500 sapeurs-pompiers a permis de limiter sa progression. Notamment grâce aux 675 largages effectués par les canadairs, avions Dash et hélicoptères bombardiers d’eau, dont 450 samedi, « un record », précisait le préfet du Var, Simon Babre. Des brûlages tactiques ont aussi été opérés pour éviter de donner du combustible à l’incendie. L’objectif principal : sécuriser les points chauds et éviter toute potentielle reprise. Deux ont eu lieu dimanche en début d’après-midi mais ont été rapidement traitées, offrant une fin de journée plus calme.

    Un travail dans la continuité de celui mené samedi, journée durant laquelle le principal combat a peut-être été gagné, a minima de manière provisoire. Après une nuit de vendredi durant laquelle les sapeurs-pompiers avaient déjà procédé à des brûlages tactiques, l’après-midi était particulièrement redoutée avec un mistral et une chaleur intenses. Ce qui laissait craindre que le feu au sud de Correns ne franchisse une nouvelle vallée, et ne rejoigne un autre massif, ce qui aurait menacé les communes de Montfort, le Val, Vins-sur-Caramy et 3 000 à 4 000 hectares supplémentaires. Et déjà, la sécurisation des points chauds avait été fructueuse.

    Nouvelle journée à risque lundi

    Dimanche soir, le bilan était de 1 850 hectares parcourus. Au vu de l’accalmie, l’ensemble des mesures d’évacuation et de confinement avaient été levées, et les axes routiers rétablis. « Mais de nouvelles mesures pourraient être prises », prévient le préfet.

    Car lundi, ce dernier craint une nouvelle journée périlleuse, avec « un fort vent de sud-est et des rafales à 50 km/h ». « Les 1 500 pompiers mobilisés restent sur place », ajoute le directeur du Sdis 83 Eric Grohin. Par ailleurs, la gendarmerie a mené « une action forte en matière de sécurité », précise Simon Babre, avec plus de 500 contrôles effectués quant au transport, interdit jusqu’à ce lundi, de dispositifs allume-feu, tandis qu’une mise à feu volontaire, rapidement contrôlée, a été déplorée du côté du Muy.

  • À Avignon, les insoumis s’activent dans les quartiers pour 2027

    À Avignon, les insoumis s’activent dans les quartiers pour 2027

    « Bonjour, c’est Jean-Luc Mélenchon » lance joyeusement le député Insoumis de Vaucluse Raphael Arnault à l’interphone d’un immeuble de la « Coupo », quartier situé sur la Rocade Charles de Gaulle. Un porte à porte à l’occasion du passage de la caravane du parti ce mardi 28 juillet dans la Cité des Papes.

    Quelques groupes se séparent pour quadriller l’ensemble de la dizaine de bâtiments que compte le quartier. Dont un qui comprend donc le député et le conseiller municipal d’opposition Khalid El Yousoufi. « On demande d’abord aux gens s’ils sont inscrits sur les listes, et puis après on donne nos arguments » détaille l’élu d’opposition. « C’est très important car il y a un gros risque que ce soit le Front National (sic), les fascistes, qui passent » argumente ainsi une militante qui accompagne les deux personnalités politiques locales.

    « Les racistes votent »

    En moins de dix minutes, ils arrivent à présenter à une demi-douzaine d’habitants d’un immeuble les grandes lignes du programme. Pour garder une trace, un décompte précis est même fait par les militants.

    « Nous avons toqué à 527 portes, 182 ont été ouvertes, et avons rencontré plus de 200 personnes dont 29 qui n’étaient pas inscrites sur les listes électorales » précise le parti après coup. Mais laissent systématiquement un petit prospectus sur le pas de la porte. Ainsi qu’un QR code au-dessus de la sonnette de la porte d’entrée du bâtiment qui renvoie vers une page web permettant l’inscription sur les listes électorales. « Il y a beaucoup de gens en vacances et qui sont dehors à cette heure » ajoute Khalid El Yousoufi. « Les racistes votent donc ne passez pas à côté » lâche à une mère de famille le député insoumis.

  • Incendies dans les Alpes

    Incendies dans les Alpes

    Un feu s’est déclaré samedi 1er août, « impactant un fourgon de livraison, en bordure de la Route départementale 1 » à Bayons, a communiqué le Service départemental d’incendie et de secours des Alpes-de-Haute-Provence. 80 sapeurs-pompiers ont été mobilisés, les flammes s’étant propagées dans la végétation, en zone montagneuse. Renforcés par un « groupe d’intervention feu de forêt supplémentaire composé d’engins du Vaucluse, de la Drome et de l’Ardèche, ainsi que des marins pompiers de Marseille », les soldats du feu poursuivent leurs efforts. Vers 19h dimanche, 50 hectares étaient déjà ravagés. Aucune victime civile n’est pour l’instant à déplorer. Dans la journée de dimanche un autre incendie a eu lieu sur la commune de Thorame-Basse. Le relief escarpé ne facilite pas la tâche de 70 sapeurs-pompiers. A l’heure où nous écrivons ces lignes, le feu avait parcouru 25 hectares.

  • [Entretien] Guillaume Roubaud-Quashie : « La Fondation Gabriel-Péri, encore plus que les autres, est menacée »

    [Entretien] Guillaume Roubaud-Quashie : « La Fondation Gabriel-Péri, encore plus que les autres, est menacée »

    La Marseillaise : Vous avez alerté sur la situation financière de la Fondation Gabriel-Péri, son existence est-elle aujourd’hui menacée ?

    Guillaume Roubaud-Quashie : Depuis le début de son financement public, la trajectoire est simple, on est autour d’une division par quatre des budgets de la Fondation depuis 2007. Depuis l’accession d’Emmanuel Macron au pouvoir, donc sur seulement 10 ans, on a plus que divisé par deux. Ce sont des baisses bien plus radicales que dans d’autres secteurs, il y a des responsabilités politiques claires de ce côté-là. Si on continue comme ça, dans peu de temps, ça sera fini, tout simplement. C’est une mise en danger mortelle des fondations à vocation politique, à commencer par la Fondation Gabriel-Péri qui, encore plus que les autres, est menacée aujourd’hui.

    Cet affaiblissement
    des fondations politiques représente-t-il un danger pour
    le débat démocratique
     ?

    G.R.-Q. : Oui, on vit un moment de crise démocratique considérable, et on a besoin de débats argumentés pour l’affronter. Il faut savoir qu’en France, ce qui a compté dans le développement des fondations, c’est l’accession pour la première fois de l’extrême droite au pouvoir le 21 avril 2002, et l’idée que la République française était peut-être menacée. Il fallait réfléchir à des structures contribuant à renforcer l’ampleur, la vitalité et la qualité du débat démocratique. C’est dans cet esprit que la Fondation Gabriel-Péri a été créée, en 2004, à l’initiative du Parti communiste français. Les raisons qui ont mené à la création de ces fondations sont aujourd’hui encore plus fortes qu’elles ne l’étaient à l’époque. Je pense que, par leur capacité à produire des travaux qui vont au-delà des tweets, des expressions courtes ou des polémiques superficielles, les fondations ont aujourd’hui un rôle très précieux.

    Vous vous êtes rendus mardi dernier à Matignon, avez-vous eu les réponses que vous espériez ?

    G.R.-Q. : Avec d’autres fondations, nous avons alerté le Premier ministre quant à la situation d’extinction des fondations. Nous sommes actuellement en discussion pour envisager la suite.

    Concrètement, comment soutenir la Fondation ?

    G.R.-Q. : On a l’objectif de récolter plusieurs dizaines de milliers d’euros pour affronter les coupes de l’année. Il y a deux choses à faire. D’abord, souscrire est une aide concrète et immédiate. Sur le site de la Fondation, on peut faire des dons défiscalisés. Le deuxième aspect, c’est de participer aux activités qu’organise la Fondation. Elle a une revue qui s’appelle La Pensée et propose aussi des expositions gratuites. Il faut faire vivre et connaître la Fondation Gabriel-Péri, nous solliciter pour l’organisation de débats… Ce travail, il est à la disposition de toutes et tous, et pour que ça puisse continuer, on a besoin d’un soutien plus large. On a commencé à recevoir un certain nombre de dons, c’est encourageant, mais il faut que cette dynamique se poursuive. J’espère que la période de difficulté financière lourde que nous affrontons sera l’occasion pour celles et ceux qui ne connaissent pas encore la Fondation de découvrir ce qu’elle fait et par la même occasion, de multiplier les partenaires et les initiatives à l’échelle nationale. La période que l’on vit mène à beaucoup d’interrogations, beaucoup de gens cherchent des réponses, des éléments de réflexion, et s’il y a une demande, nous on est là pour ça. Je suis confiant, même s’il y a des batailles à mener, on a l’habitude.

    Entretien réalisé par Andréa Goyard-de Castro

  • Les années 80 à l’honneur pour la tournée d’été La Marseillaise à L’Estaque

    Les années 80 à l’honneur pour la tournée d’été La Marseillaise à L’Estaque

    C’est avec la vue sur la mer que se fera le prochain show gratuit de la tournée d’été de La Marseillaise, ce lundi 3 août au Parc Mistral à l’Estaque à partir de 20h15.

    Le groupe Jukebox entrera en premier sur scène à 20h30. Le concert de 45 minutes s’adapte aux préférences du public. Grâce à des QR codes distribués avant le show, le public choisit dans le répertoire proposé les titres qui vont être joués par le groupe. L’idée et le nom du groupe proviennent de l’époque où était glissé un franc dans un jukebox pour choisir sa chanson.

    « On s’inspire de cet esprit des années soixante-dix : “faites l’amour et pas la guerre“. On veut donner aux gens l’occasion de sortir de l’actualité pesante pour faire la fête ensemble », avait expliqué à La Marseillaise Éric Navarro, le chanteur du groupe, lors de leur premier concert pour la tournée d’été de La Marseillaise.

    Tout pour le public

    C’est le groupe Fahrenheit, nom inspiré du degré Fahrenheit et du parfum Dior, qui poursuivra le concert avec des reprises des chansons françaises et anglaises des années 1980. « On va jouer du Eddy Mitchell, Laurent Voulzy, Barry White, etc. », raconte Philip Sanders, fondateur et batteur-choriste du groupe. Il sera accompagné du chanteur Jean-Luc Portero, du guitariste Gabriel Carillo et de l’ancien pianiste de Gilbert Montagné Hervé Cosentino. « Je dansais sur ces musiques quand j’étais jeune et aujourd’hui, on continue de le faire, même avec les 18- 20 ans », se réjouit-il. Philip Sanders met en avant le chanteur Jean-Luc Portero, affirmant « qu’il sait faire une très belle animation, parler aux gens, pour qu’ils s’éclatent ».

    « Quand je mixe, je ne le fais pas pour moi seulement, je le fais avant tout pour le public », confie DJ Bobzilla qui poursuivra la soirée jusqu’à minuit au parc Mistral à l’Estaque. « Ce que je veux, c’est m’adapter à ce que les gens aiment. S’ils passent une bonne soirée, je le vois à leurs sourires, je les vois danser et c’est ce qui me fait plaisir », conclut-il.

    Au mois d’août, La tournée d’été La Marseillaise se poursuit encore. À Martigues, le 12 août, joueront Sabotaaage, MagicQueen, et DJ Bobzilla. L’été se terminera le 28 août au parc Font Obscure. Sur la scène, se produira Sabotaaage, Get the Beatles Back qui reprendra les tubes du groupe britannique et DJ Bobzilla.

    Gabrielle Cartellier

  • [Tour de France] Loréna Wiebes survole le grand départ sur les routes de Suisse

    [Tour de France] Loréna Wiebes survole le grand départ sur les routes de Suisse

    Poligny sera la première ville étape française de la Grande boucle féminine.

    La cité du Jura attend avec impatience un peloton qui a eu le temps de se roder sur les routes de Suisse. Parties samedi de Lausanne, les coureuses ont ensuite rejoint Genève, le long des rives du Léman. Avec à la clef de belles ambiances assurées par un public de connaisseurs.

    La première étape, longtemps ronronnante et seulement animée par la longue mais vaine échappée d’un quatuor emmené par la Française Océane Mahé, a donné lieu à un final en feu d’artifice.

    L’arrivée au sommet de la côte Saint-François (2,6 km à 4,6%) aurait pu sourire à une puncheuse. Mais personne n’a pu décrocher Loréna Wiebes, qui, comme en 2022, 2023 et 2025, a levé les bras dans le Tour. « C’était un sprint long, un effort terrible. Je me suis accrochée dans les plus forts pourcentages de la côte finale à 1 500 m de la ligne. Et au kilomètre, je me suis dit que les puncheuses ne pourraient plus me décrocher », a expliqué la véloce batave.

    Victorieuse l’an dernier, la Française Pauline Ferrand-Prévot a terminé 8e de cette étape initiale. Créditée du même temps que la gagnante.

    Wiebes confirme

    Dimanche, entre Aigle et Genève, Loréna Wiebes a récidivé et conforté son maillot jaune. Tandis que les favorites pour la victoire finale ont une nouvelle fois été créditées du même temps.

    Vainqueure sortante, la Française Pauline Ferrand-Prévot a terminé en 38e position, jamais mise en difficulté au sein du peloton, à l’instar de sa grande rivale Demi Vollering (34e). Le peloton, emmené par la Belge Lotte Kopecky, est revenu à 400 mètres de la ligne sur la Néerlandaise Riejanne Markus qui avait pris les devants à 39 kilomètres de Genève jusqu’à compter une minute d’avance. « Mes équipières, Lotte notamment, ont chassé toute la journée, à la fin pour revenir sur Riejanne qui nous a mises en difficulté. J’ai dû me débrouiller seule dans la dernière ligne droite mais j’ai réussi à me faufiler avant de placer mon effort aux 250 mètres », a commenté Wiebes.

    Pour la troisième étape, le peloton va entrer en France, avec une arrivée à Poligny.

  • La Ronde d’Aix des jeunes a réussi sa grande première

    La Ronde d’Aix des jeunes a réussi sa grande première

    Sans eux, le cyclisme professionnel n’existerait pas du tout.

    Les classes biberons des clubs cyclistes ont besoin d’une mise en lumière pour poursuivre leur mission de formation. Et quoi de mieux qu’un critérium de renommée mondiale pour cela ? C’est la belle soirée qu’ont passée les 31 jeunes régionaux retenus pour prendre part à la toute première Ronde des jeunes.

    Trois séries ont ainsi été proposées, en levée de rideau de la course gagnée par Paul Magnier, vendredi en fin de journée. Comme les professionnels, les minots ont emprunté le circuit dessiné le long du cours Mirabeau. Et comme les professionnels, ils se sont donnés à fond.

    Des étoiles plein les yeux

    Pour le président du comité départemental cycliste Yohann Szymczak, « c’est génial pour ces gamins. Ils avaient des étoiles plein les yeux. Ils vivent le vélo à 100%, et c’est pour eux une belle récompense ».

    Les clubs d’Istres, La Pomme, Saint-Antoine – La gavotte, Berre-l’Étang, Château Gombert, Plan-de-Cuques, Arles et Aix étaient présents pour les Bouches-du-Rhône. Un contingent complété par une délégation du Thor, venue en voisin de Vaucluse. Les trois courses étaient ouvertes aux U13, U15 et U17. à l’issue des épreuves, l’annonce d’une seconde édition a été faite sur le podium.

    Les féminines ont également été à l’honneur, avec la recréation de la Ronde dédiée aux Femmes. Quarante ans après l’édition initiale, gagnée par Jeannie Longo, elles étaient treize sur la ligne de départ et ont ouvert la voie de la finale de la Ronde.

  • La Ligue Europa va livrer ses derniers qualifiés

    La Ligue Europa va livrer ses derniers qualifiés

    Quels seront les adversaires de l’OM en Ligue Europa ?

    Avec les noms des renforts attendus par Bruno Genesio, c’est l’autre question qui taraude les supporters. Si elle est moins prestigieuse que la Ligue des Champions, cette coupe d’Europe a montré qu’elle était plus adaptée au standing marseillais. Les Olympiens ont été finalistes de l’épreuve en 2018, et demi-finalistes en 2024.

    Cette nouvelle levée pourrait leur permettre de redorer une nouvelle fois un blason européen terni par une nouvelle campagne ratée en Ligue des Champions. Avec une élimination sans gloire qui s’est jouée sur deux sites, à Bruges, avec une lourde défaite 3 – 0, et à Lisbonne, où un but improbable du gardien de Benfica les a privés de barrage.

    Deux voies qualificatives

    Pour l’OM, ce serait l’occasion de tourner la page. Avec des affiches, au minimum quatre au Vélodrome, qui pourraient faire vibrer les supporters. Si tous les qualifiés du tour principal ne sont pas encore connus, certains clubs ont déjà validé leur billet.

    Les rencontres du troisième tour préliminaire vont permettre d’y voir un peu plus clair. Elles concernent quelques vieilles connaissances marseillaises. Comme Besiktas, les Glasgow Rangers, Salzbourg, le PAOK, mais également Benfica ou encore le Gornik de Zabrze, club polonais qui rappellera de sacrés souvenirs aux plus anciens.

    Des clubs de pays où l’OM n’a encore jamais joué sont aussi encore dans la course. Du côté de la voie des repêchés de la Ligue des Champions, figurent les Vikings de Reykjavik (Islande), Iberia (Géorgie), Klaksvik (Îles Féroé), les Finnois du Kuopio, les Israéliens du Maccabi Tel Aviv, les Hongrois de Ferencvaros ou encore le champion de Gibraltar.

    Comme la Ligue des Champions, la phase principale de la Ligue Europa verra chaque qualifié jouer contre huit adversaires différents (quatre matches à domicile et quatre matches à l’extérieur). Les équipes sont réparties dans quatre chapeaux de 9 équipes selon leur indice UEFA. Chaque équipe affronte (sur un seul match) deux équipes de son propre chapeau, et deux équipes de chacun des autres chapeaux. Les huit premiers se qualifient pour la phase à élimination directe. Les clubs de la 9e à la 24e place jouent des barrages de qualification pour les huitièmes de finale. Les équipes après la 24e place sont éliminées. La finale se jouera au Waldstadion de Francfort, le 26 mai 2027.

    Michel Garoscio

    3e tour préliminaire

    Voie principale

    Hradec-Kràlové (RTC) – Besiktas (TUR)

    Bial’ystok (POL) – Rangers (ECO)

    PAOK (GRE) – Anderlecht (BEL)

    Paphos (CHY) – Salzbourg (AUT)

    Benfica (POR) – Heart of Midlothian (ECO)

    Maccabi Tel-Aviv (ISL) – CSKA Sofia (BUL)

    Ferencvaros (HON) – Gornik Zabrze (POL)

    Voie des champions

    Larne (IRN) – Ibéria (GEO)

    Lincoln (GIB) – Omonia Nicosie (CHY)

    KuPS (FIN) – Craiova (ROU)

    Shamrock (IRS) – Rroghozinë (ALB)

    Lech Poznan (POL) – Klaksvik (FER)

    Thun (SUI) – Viking Reykjavik (ISL)

    Les équipes déjà qualifiées pour le tour principal

    L’OM et Rennes, les deux clubs français, sont qualifiés pour le tour principal de la Ligue Europa, dont le tirage aura lieu le 28 août à Monaco.

    Les autres qualifiés sont Crystal Palace, Bournemouth et Sunderland (Angleterre), AC Milan et Juventus (Italie), Réal Sociédad et Vigo (Espagne), Hoffenheim et Leverkusen (Allemagne), Alkmaar (Pays-Bas) et Torres Vedras (Portugal).

    Les quatre éliminés du troisième tour préliminaire de la Ligue des Champions (Lyon – Sparta Prague, Bodö GLIMT – Saint-Gilles, Olympiakos – Nimègues et Fenerbahçe – Sturm Graz) les rejoindront, ainsi que 7 repêchés des barrages de la Ligue des Champions.

  • Loups abattus dans les Hautes-Alpes, One voice participera au procès

    Loups abattus dans les Hautes-Alpes, One voice participera au procès

    Alors qu’à l’issue d’une enquête de près d’un an, la procureure de Gap, Marion Lozac’hmeur, a annoncé jeudi que trois personnes seront jugées pour avoir abattu illégalement neuf loups dans les Hautes-Alpes, l’association One Voice a annoncé dans un communiqué être « partie prenante de la procédure ». « Neuf loups dans un seul département, et pendant ce temps, 85 autres ont été tués légalement en France depuis janvier, sur un plafond national de 227 pour une population estimée à 1 082 individus, très loin du seuil de viabilité que les scientifiques situent a minima entre 2 500 et 5 000 », s’indigne-t-elle.

    Pour One Voice, « le système marche à l’envers » avec « un éleveur indemnisé dès lors que la responsabilité du loup “n’est pas écartée” et ce sont ces mêmes constats qui servent ensuite à justifier les tirs ». Et de demander que « la logique soit inversée ».

    Dans les Hautes-Alpes, les investigations avaient débuté en avril 2025 « à la suite d’un signalement d’atteintes à la faune sauvage » dans le nord du département, explique la procureure dans un communiqué sur ce « vaste coup de filet contre le braconnage des loups ».

    Une espèce protégée

    Des mesures de surveillance sont alors mises en place par l’Office français de biodiversité (OFB), qui permettent de découvrir « des dispositifs de captation d’images installés à proximité d’une habitation ». Presque un an plus tard, le 28 mars 2026, au cours d’une de leurs observations sur ce site, les inspecteurs de l’environnement font des constatations leur laissant présumer qu’un loup vient d’être abattu « en dehors de tout cadre légal ». Le lendemain, OFB et gendarmes perquisitionnent et tombent sur un charnier d’animaux, vraisemblablement destiné à servir d’appâts, de « nombreuses » armes à feu et même un cadavre de loup.

    Mardi, les enquêteurs ont procédé à l’interpellation de trois personnes, placées en garde à vue puis sous contrôle judiciaire dans l’attente d’un procès devant le tribunal correctionnel en janvier 2027. Elles devront répondre de « destruction et de complicité de destruction illégale d’espèce protégée ».

    Six autres personnes ont par ailleurs été entendues en audition libre. En France, l’abattage de loups est encadré par la loi, l’espèce restant toujours protégée. Il est interdit en milieu naturel, sauf aux fins de défense des troupeaux. Des « tirs de prélèvement » sont autorisés avec un nombre maximum de bêtes pouvant être abattues.

  • L’été, du sport gratuit pour les petits Aixois qui ne partent pas

    L’été, du sport gratuit pour les petits Aixois qui ne partent pas

    L’initiative est partie d’un constat : si associations et centres sociaux ferment leurs portes au mois d’août, beaucoup de familles ne partent pas. Pour la quatrième année, la mairie, dans le cadre de son contrat de Ville, relance ses Nocturnes 2026, soirées sportives et culturelles organisées trois fois par semaine, tous les mercredis, jeudis et vendredis du 29 juillet au 21 août, de 18h à 21h30. « L’idée est de remobiliser toutes les associations avec lesquelles on travaille pendant l’année, on leur demande de venir et elles proposent des stands d’activités », précise-t-on du côté de la municipalité.

    L’événement, est coorganisé par l’association Fête le Mur, fondée par Yannick Noah et destinée à accompagner les jeunes des quartiers prioritaires par le tennis. « Un rendez-vous incontournable de l’été, précise Selma Mechiouki, présidente de l’association. Nous sommes convaincus que le sport en général est un véritable vecteur d’inclusion, d’éducation, de confiance en soi et de réussite pour tous nos jeunes. Les Nocturnes participent à cette dynamique. Elles permettent d’animer le quartier, de créer du lien social, d’offrir aux enfants et aux familles des moments de partage et de découverte ». L’événement des Nocturnes, s’ouvre particulièrement aux mineurs des quartiers populaires. Encadrés par des dizaines d’associations et structures, ils peuvent venir pratiquer, sur inscription, une multitude de sports mais aussi et depuis peu, des ateliers culturels. « Mais on a aussi des gens du centre-ville, même si l’événement s’adresse surtout à un public qui en a le plus besoin », précise la municipalité.

    En nocturne pour éviter

    la chaleur

    L’inauguration de cette saison s’est tenue vendredi 31 juillet, en présence des élus. Parmi lesquels Elisabeth Huard, élue à la politique de la Ville, Salah-Eddine Khouiel, élu du quartier du Jas-de-Bouffan, Hervé Liberman, élu aux sports et Michel Boulan, délégué aux sports pour la Métropole, alors que des dizaines de jeunes envahissent déjà le terrain du gymnase Yves Blanc, où les activités sportives se dérouleront. « Nous avons choisi de faire ça en nocturne parce que la journée, il fait une chaleur terrible, précise Elisabeth Huard. Et ici, on peut aussi regrouper les familles. » L’événement, toujours selon l’élue, permet aussi aux associations sportives de se faire connaître, à quelques semaines de la Journée des associations.