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  • Un an de jumelage avec Masis, en Arménie, et plusieurs projets engagés

    Un an de jumelage avec Masis, en Arménie, et plusieurs projets engagés

    En septembre 2024, Aix, « première ville en France à reconnaître officiellement le génocide (arménien) de 1915 », rappelle Karima Zerkani-Raynal, déléguée aux relations internationales et villes jumelles, signe son jumelage avec Masis, en Arménie. Au pied de la stèle réalisée par Toros, place de la Rotonde, ce jeudi, une cérémonie célébrant le premier anniversaire de cet acte avec la communauté de communes de Masis, a été l’occasion de faire le point sur les enjeux autour de cette signature.

    « Moment fort de fraternité », pour Roland Vartanian, président du Hay’s club aixois. Pour l’occasion, deux délégations arméniennes ont répondu présent. L’une représentant le conseil municipal de Masis, l’autre dédiée à la mise en place d’un programme visant à contribuer à la « situation culturelle et sociale de nos compatriotes, se félicitait Khoren Arkoyan, premier adjoint au maire de Masis. Cette signature nous a permis de démarrer nos programmes culturels et sociaux. Nos conseillers municipaux vont acquérir une expérience dans votre ville ».

    « Depuis un an, notre jumelage n’est pas resté un mot sur un papier. Il a pris vie. Je pense à la création à Masis d’un centre de la jeunesse Aix-en-Provence, inspiré du Repère jeunesse, égrène Karima Zerkani-Raynal. Aux échanges de livres français et arméniens entre les bibliothèques de nos deux villes, ainsi que la participation de la Ville d’Aix à une mission organisée en Arménie par le programme des Nations Unies pour le développement afin de collaborer à l’insertion des populations réfugiées de l’Artsakh. »

  • #DisMoiPourquoi doit-on boire ?

    #DisMoiPourquoi doit-on boire ?

    La réponse est simple : notre corps élimine 2 à 3 litres d’eau par jour, il faut donc boire pour remplacer une quantité équivalente, mais on trouve aussi un apport d’eau dans nos aliments. Si on ne boit pas ou pas assez notre corps se déshydrate (comme une plante qu’on oublie d’arroser !). Le corps humain est fait à 60% d’eau répartie en proportion variable dans nos organes, quelques % dans les dents jusqu’à 80-90% dans nos 5 litres de sang ou dans le cerveau. L’essentiel de l’eau est contenu à l’intérieur de nos cellules. Nous éliminons des quantités importantes d’eau par trois mécanismes principaux : la respiration -les échanges gazeux au niveau des poumons font que nous rejetons de la vapeur d’eau (on voit le nuage de vapeur d’eau lorsqu’il fait froid), – la transpiration par la peau (notre peau « respire ») et, enfin, – la production d’urine. »

    Bernard Binetruy. Directeur de recherche émérite à l’Inserm.

  • Santé mentale : les élus locaux sont aussi en première ligne

    Santé mentale : les élus locaux sont aussi en première ligne

    Il y a un an, lors de son discours de politique générale le Premier ministre d’alors, Michel Barnier, annonçait faire de la santé mentale une grande cause nationale en 2025. Parmi les objectifs, le développement de la prévention ou l’amélioration de l’accès aux soins. Un thème abordé, ce jeudi, lors d’une journée santé mentale et psychiatrie au centre hospitalier de Montfavet (CHM), qui s’adressait aux maires.

    « Vous n’êtes pas seuls », assure le préfet Thierry Suquet, venu ouvrir la journée, en insistant sur la prise en charge des personnes nécessitant des soins sans consentement. « Votre rôle est capital, vous êtes les premiers témoins de certaines situations, votre vigilance permet de déclencher une action rapide et proportionnée », cajole le préfet à l’adresse des maires. En face, le sentiment perçu par les édiles, principalement de petites communes, est tout autre. Ils se disent souvent démunis. « On se sent seuls, il y a des carences sur nos territoires où on n’a pas d’association vers qui se tourner », illustre Frédérique Angeletti, maire de Vaugines, à peine 500 habitants, dans le Luberon. « Une maman doit faire face à son fils jeune majeur qui refuse de se faire soigner, elle est au bord du burn-out », abonde Joëlle Richaud, maire de Saint-Martin-de-la-Brasque (800 habitants).

    Thierry Suquet rappelle « l’attaque au couteau perpétrée par un individu présentant des fragilités mentales », en janvier à Apt. les élus sont parfois des cibles. À l’instar de Pierre Gonzalvez, maire de L’Isle-sur-la-Sorgue, « agressé verbalement dans la rue puis par une lettre de menace par une personne dont j’ai appris, plus tard, qu’elle avait un passé psychiatrique très lourd ». Le président de l’association des maires de Vaucluse réclame une plus grande transparence sur l’état de santé des administrés sans non plus déflorer le secret médical.

    La CGT a échangé avec

    le préfet

    De manière plus globale, le préfet reconnaît « un certain nombre d’insuffisances » qui découlent d’un diagnostic territorial de santé mentale. « Prévenir, soigner, accompagner : ce sont les clés d’une société plus solidaire et plus sûre », revendique Thierry Suquet. Une incantation louable, très loin de la réalité vécue au sein de l’hôpital par bon nombre de salariés. La semaine dernière encore, une grève avait lieu à la Maison d’accueil spécialisée face au nombre insuffisant de personnels et de financements.

    Le syndicat CGT, non invité, a toutefois pu interpeller le préfet à l’issue de son discours. « On a alerté sur le manque de moyens, la sécurisation lors du transfert des détenus, une vraie prise en charge sanitaire et médico-sociale des enfants et des ados et enfin, au sujet des maisons médicales : elles deviennent des enjeux électoraux alors qu’elles doivent rester à la main du ministère de la Santé », résume Claire Moreno, secrétaire CGT des personnels du CHM. Avant vite de filer en manifestation pour exprimer toutes ces doléances (lire page 5).

  • Au détour d’une rue ou d’une place, l’art surgit à Marseille

    Au détour d’une rue ou d’une place, l’art surgit à Marseille

    Mèfi. Du 7 au 10 octobre, ne vous étonnez pas de voir surgir 11 porteurs de bancs qui sillonnent Marseille, de Saint-Barnabé à l’Estaque, en passant par les places Castellane ou Sébastopol. Pas des agents de la voirie officiant à la Métropole, mais plutôt des artistes de la compagnie Krak. « Nous convertissons les bancs en une seule longue table dans l’espace public. Avec mots et musique, nous trinquons à la beauté des petites rencontres de la vie. De cette façon, nous reconnectons les gens et rendons hommage à tout ce qui produit dans l’espace public », situent Els Degryse et Dieter Missiaen, artistes de ce collectif belge, au menu de Performer la ville.

    Du vendredi 3 au dimanche 12 octobre, la première édition d’un « temps fort » impulsé par Lieux publics, centre national de création dans l’espace public qui coordonne la Cité des arts de la rue, dans le quartier des Aygalades. « Même si on sort déjà régulièrement de nos murs, on avait envie aussi de rassembler le public dans un temps fort. Performer la ville n’est pas un festival mais plutôt un événement où on va chercher les habitants, les usagers et les passants pour les surprendre dans l’espace public », prévient son directeur, Alexis Nys. Avec pour objectif de renouer encore plus avec l’ADN des arts de la rue, et donc leur spontanéité, ainsi que de recréer du lien social par l’art, dans une société qui a tendance à l’occulter.

    Traversées de la cité

    Les places Castellane et Caffo, comme la plage des Catalans, seront quant à elles le théâtre d’Esquisses, de la compagnie marseillo-brésilienne Cirque immersif, pour « un moment de poésie suspendu dans le ciel de la ville », indique le programme qui, pendant toute la durée de Performer la ville, affichera également Légendes à la gare Saint-Charles et ses alentours. Porté par La Vaste entreprise et Nicolas Heredia, « un projet qui permet de commémorer le quotidien des gens et raconte des micro-récits », au nombre de 400, « inspiré par la ville et ses habitants », détaille Alexis Nys, avant de pointer d’autres propositions telles que Mission Roosevelt, qui « brise le tabou » du handicap en proposant au public de traverser la Canebière et le Vieux-Port en fauteuil roulant pour se métamorphoser « en joyeuse troupe qui envahit l’espace urbain ».

    www.lieuxpublics.com

  • Mobilisation pour le droit international à Martigues et Marseille

    Mobilisation pour le droit international à Martigues et Marseille

    L’arraisonnement des bateaux de la flottille pour Gaza en eaux internationales est un acte de piraterie selon le droit international » fustige le représentant du Collectif Palestine de Martigues, Thierry Louchon, devant les militants rassemblés sur la place Jean-Jaurès, ce jeudi soir. La nouvelle de l’interception de bateaux de la flottille Global Sumud par l’armée israélienne ne passe pas, alors que « ces bateaux sont partis de plusieurs ports européens pour apporter de l’aide humanitaire et des médicaments », rappelle l’organisateur du rassemblement.

    Ça ne passe pas non plus pour le maire (PCF) de Martigues, Gaby Charroux, qui a écrit à Emmanuel Macron dès l’annonce de l’arraisonnement, jeudi matin. L’adjointe (PCF) Nathalie Lefebvre a été le porte-voix de cette initiative, faisant part de « la plus profonde indignation face aux interpellations contraire au droit, qui criminalisent la solidarité », « alors que la France vient de reconnaître l’État de Palestine, elle doit garantir la protection des flottilles humanitaires, demander la levée du blocus de Gaza et prendre des sanctions » contre Israël.

    « Envoyer la marine de l’ONU »

    La même indignation se retrouve dans les paroles des deux responsables politiques présents. Pour Frédéric Grimaud (LFI), « la couverture médiatique est nulle alors que la justice internationale a délivré des mandats d’arrêt pour crime contre l’humanité et alors que la famine a officiellement été déclarée en Palestine. La France a reconnu l’État, mais ça ne sert à rien sans actes ». Axel Samuel, du PCF, demande à ce que « la France agisse au niveau diplomatique. Il faut convoquer une assemblée générale de l’ONU, faire voter une aide humanitaire d’urgence et proposer l’envoi de marines volontaires pour assurer l’acheminement sous mandat international ». à Marseille, plusieurs centaines de personnes se sont réunies devant la préfecture.

  • Nîmes. 3 000 manifestants pour maintenir la pression sur le budget

    Nîmes. 3 000 manifestants pour maintenir la pression sur le budget

    À 15 heures précises, le cortège nîmois s’est ébranlé des Jardins de la Fontaine. Derrière les banderoles de l’intersyndicale, la foule s’est dirigée en direction de la Maison Carrée, en passant par le centre-ville, ce jeudi 2 octobre. « Le monde du travail a assez souffert », a lancé d’entrée Thierry Biville, secrétaire départemental FO, donnant le ton de cette journée : « Aucune de nos demandes n’a été satisfaite au cours des dernières semaines. Alors nous recommencerons, autant de fois que nécessaire. La justice sociale, fiscale et environnementale ne peuvent plus attendre un budget qui ne vient pas. »

    Comme le 18 septembre, la manifestation a réuni des enseignants, des agents hospitaliers, des retraités, mais avec une affluence en léger retrait : 3 000 participants selon les syndicats, 1 000 selon la préfecture. Le cortège a marqué une halte symbolique devant la préfecture du Gard à 16h30, avant de se disperser sur l’avenue Feuchères. Cette fois, les slogans ont visé un nouveau responsable politique : Sébastien Lecornu, fraîchement nommé Premier ministre, a supplanté François Bayrou dans la bouche des manifestants. Il faut dire que l’impatience se fait attendre. Rencontré le matin même par les syndicats, « M. Lecornu nous a annoncés ce matin ne pas pouvoir agir faute de budget. Nous le pouvons, nous, en maintenant la mobilisation », avait annoncé d’entrée Thierry Biville. La reconduite dans le cortège de la banderole piquante qui avait marqué les esprits le 18 septembre, sur laquelle était inscrit « Lecornu entre dans l’arène, vivement la feria », témoigne de cette pression maintenue sur le nouveau numéro 2 de l’État. Emmanuel Macron et Bruno Retailleau sont restés, eux, les autres cibles habituelles.

    « Le moment ou jamais »

    Dans les rangs, l’ambiance oscillait entre fatigue et détermination. « Il faut maintenir la pression mais c’est dur, les citoyens s’épuisent », reconnaît Melissa Gil, présidente gardoise de la CFE-CGC. Marie Dufresne, secrétaire générale de l’UD CGT 30, reste quant à elle convaincue que « c’est le moment ou jamais d’agir. Nous en avons encore dans le ventre. Il faut profiter de ce moment propice où le budget est encore en construction pour que l’espoir que nous portons ait une portée réelle, pas seulement symbolique. » Elle rappelle que la question budgétaire n’est pas l’unique moteur de la mobilisation syndicale : l’abrogation de la réforme des retraites demeure également centrale. Elle dit également la CGT prête à reconduire une nouvelle fois la mobilisation « tant qu’un nouveau budget décent et juste ne sera pas proposé et appliqué. »

    Si la mobilisation reste syndicale, les partis de gauche, notamment le PCF, avaient relayé l’appel et étaient largement présents sur place. Dans un communiqué, les communistes dénonçaient un budget « austéritaire » et rappelaient que « le problème, ce n’est pas la dette, mais le coût du capital », qui fait écho à leur « pacte d’avenir pour la France » axé sur l’investissement public, l’emploi et la transition écologique. À la veille d’un automne social qui s’annonce tendu, syndicats et partis de gauche entendent maintenir une dynamique commune. La prochaine étape pourrait être annoncée dès la semaine prochaine.

    « Il faut profiter de ce moment propice où le budget est encore en construction pour agir. »

  • Alès. Une justice fiscale pour sauver les services publics

    Alès. Une justice fiscale pour sauver les services publics

    Dans la capitale des Cévennes comme ailleurs dans la ruralité, les services publics se font de plus en plus rares. Malgré une mobilisation, la Poste de Tamaris a par exemple fermé. Le nombre de médecins diminue. L’attente aux urgences reste insupportable. Les écoles manquent toujours cruellement d’Accompagnant d’élèves en situation de handicap (AESH). Les fonctionnaires continuent donc de dénoncer une baisse des moyens. Ils étaient d’ailleurs nombreux à descendre dans la rue ce 2 octobre pour crier leur ras-le-bol et s’opposer aux premières lignes du budget annoncées.

    « Il est toujours prévu une baisse des financements à hauteur de 5 milliards d’euros pour l’ensemble du système de santé, dont 850 millions d’euros rien que pour l’hôpital public. L’absentéisme commence à remonter parce que les gens n’en peuvent plus et ne sont pas remplacés. C’est dans ce contexte qu’on nous annonce une nouvelle coupe. C’est insensé », s’agace Romain Sabran, de la CGT de l’hôpital d’Alès, qui réclame « l’embauche massive de soignants avec la fin de la taxe sur les salaires  », « l’ouverture de maisons de santé publique » et « l’augmentation des salaires ».

    Reçue en début de matinée par le sous-préfet d’Alès, Martine Sagit, la secrétaire CGT de la section locale, a également fait remonter un certain nombre de revendications au représentant de l’État : « Nous demandons que la sécurité sociale soit à 100% et d’arrêter avec toutes ces mutuelles. L’éducation manque de professeurs, tout comme il manque du monde chez les territoriaux. Il faut aussi arrêter les cadeaux fiscaux au grand patronat. » En effet, dans le cortège alésien, de nombreuses pancartes fustigent les 211 milliards d’aide aux entreprises sans contrepartie. La taxe Zucman ou la taxation des plus hauts revenus sont également souvent évoquées.

    « L’école publique est particulièrement malmenée depuis Blanquer », ajoute Myriam Vermale de la FSU. « Un tas de propositions ministérielles sont complètement à côté du terrain. Il y a un parlementaire qui a enquêté sur les financements de l’Éducation nationale et en réalité, il y a énormément d’argent reversé aux écoles privées. »

    Dans la sous-préfecture gardoise, de nombreux retraités sont également venus battre le pavé. S’ils ont des revendications propres, ils se mobilisent aussi pour le service public et notamment celui de la santé. « Nous demandons une revalorisation immédiate de 300 euros pour les petites pensions et de 10% en général. Sauf que là, nous sommes très inquiets parce qu’ils annoncent dans le prochain budget un gel des pensions. Nous défendons aussi le service public, qui est très attaqué. Je suis ancien postier et je vois que la privatisation arrive au bout. En ce moment, nous faisons signer une pétition pour protéger la sécurité sociale », explique Gilbert Pucheral, de la CGT des retraités.

    Qu’ils soient fonctionnaires ou non, les manifestants alésiens placent la défense du service public au centre de leurs revendications.

  • Progressistes, écologistes, de gauche, avec ou sans engagement politique : rien ne se fera sans vous !

    Progressistes, écologistes, de gauche, avec ou sans engagement politique : rien ne se fera sans vous !

    Les élections municipales auront lieu en mars 2026. Elles seront un rendez-vous décisif. Aux législatives de juin 2024, dans le Var, 97 000 électeurs se sont exprimés pour les candidat-e-s du Nouveau Front Populaire.

    Depuis, la colère grandit encore ; les mobilisations sont massives, ainsi le 18 septembre (7 000 manifestants à Toulon, 800 à Draguignan, 400 à Brignoles, 300 à Saint-Raphaël).

    Il y a, dans le Var, aussi, un potentiel considérable pour battre la droite et l’extrême droite, et pour mettre en œuvre des politiques progressistes dans de nombreuses communes. Cette volonté de changement doit se retrouver dans les urnes en mars 2026.

    Tous le voient, la droite et l’extrême droite votent au Parlement, ensemble des mesures d’austérité contre les salariés, les retraités, les jeunes. Au Conseil départemental du Var, les élus d’extrême droite ont soutenu le budget présenté par la droite. Tous ensemble, ils défendent la politique du tout-tourisme et s’opposent aux mesures sociales.

    La droite varoise, aux affaires depuis trente ans, est engluée dans les scandales et condamnée par la justice (Falco, Giraud, Bicais…). C’est elle qui vend le département aux promoteurs, développe le clientélisme et refuse les mesures de solidarité et d’entraide proposées par la gauche.

    Le Rassemblement national qui prétend défendre les travailleurs n’était pas dans les cortèges du 18 septembre : ils sont d’une imposture totale. Le potentiel d’électeurs « écologistes et de Gauche » est important. D’ailleurs certains maires de droite appellent les militants écologistes et de gauche à fusionner leurs listes dès le premier tour. C’est d’une tromperie absolue.

    Cela reviendrait à cautionner l’austérité.

    Socialement, cela efface toute alternative.

    Le résultat est déjà visible : plus un seul conseiller départemental de gauche dans le Var, plus un seul élu de gauche à la Région PACA.

    Rien ne se fera sans vous !

    Depuis janvier 2025, les partis de gauche et les écologistes construisent le rassemblement dans le Var pour favoriser la constitution de listes progressistes dans un maximum de communes. Un appel à l’union et au rassemblement est lancé.

    Les communistes du Var appellent les Varoises et les Varois épris de justice sociale, d’égalité et de transition écologique à s’engager dès aujourd’hui dans la constitution de listes de gauche, écologistes, progressistes. Dans chaque village, dans chaque ville, bâtissons des programmes municipaux au service de l’intérêt collectif : logements accessibles, transports publics, espaces verts, emploi et sécurité, solidarité et entraide.

    Dans chaque village, dans chaque ville, rien ne se fera sans vous.

    Constituez, rejoignez, renforcez des listes de gauche et écologistes pour mars 2026.

  • L’enfumage de Lecornu démasqué

    Pendant que la droite LR et les macronistes remettent en selle l’extrême droite dans les instances de l’Assemblée nationale, le nouveau Premier ministre tente d’éteindre la colère sociale à coups d’annonces farfelues.

    Puisqu’il refuse de stopper la politique de son mentor Emmanuel Macron, Sébastien Lecornu expose les recettes éculées du libéralisme : baisse des impôts, baisse de ce qu’il nomme, comme le Medef, « les charges sociales », pourtant vitales au financement de la santé.

    Sur la fiscalité, sa volonté de supprimer l’impôt sur le revenu des ménages au salaire minimum, serait risible si elle n’était pas aussi cynique. Les couples percevant deux salaires minimum sont pour la plupart déjà exonérés ! En revanche, l’idée d’augmenter ce salaire plancher n’a pas traversé l’esprit de l’ancien militant LR. Les primes sont aussi, pour lui, la solution miracle pour augmenter le pouvoir d’achat. Il entend remettre la prime Macron en marche ! La mesure a montré toutes ses limites.

    Arnaque

    Quant à la baisse des cotisations sur les salaires, c’est une arnaque de première : ces cotisations sont du salaire différé, indispensables au financement de la Sécurité sociale et donc aux soins de toutes et tous. La manœuvre, grossière, vise à priver notre modèle social de ses recettes et à dérouler le tapis rouge aux assurances privées.

    Ces annonces ont tout de l’enfumage de la part d’un Premier ministre dont les jours sont comptés. Face à cette stratégie, le mouvement social entend s’inscrire dans la durée. Le budget 2026 n’est pas encore ficelé et la pression doit s’accentuer.

  • L’enfumage de Lecornu démasqué

    L’enfumage de Lecornu démasqué

    Pendant que la droite LR et les macronistes remettent en selle l’extrême droite dans les instances de l’Assemblée nationale, le nouveau Premier ministre tente d’éteindre la colère sociale à coups d’annonces farfelues.

    Puisqu’il refuse de stopper la politique de son mentor Emmanuel Macron, Sébastien Lecornu expose les recettes éculées du libéralisme : baisse des impôts, baisse de ce qu’il nomme, comme le Medef, « les charges sociales », pourtant vitales au financement de la santé.

    Sur la fiscalité, sa volonté de supprimer l’impôt sur le revenu des ménages au salaire minimum, serait risible si elle n’était pas aussi cynique. Les couples percevant deux salaires minimum sont pour la plupart déjà exonérés ! En revanche, l’idée d’augmenter ce salaire plancher n’a pas traversé l’esprit de l’ancien militant LR. Les primes sont aussi, pour lui, la solution miracle pour augmenter le pouvoir d’achat. Il entend remettre la prime Macron en marche ! La mesure a montré toutes ses limites.

    Arnaque

    Quant à la baisse des cotisations sur les salaires, c’est une arnaque de première : ces cotisations sont du salaire différé, indispensables au financement de la Sécurité sociale et donc aux soins de toutes et tous. La manœuvre, grossière, vise à priver notre modèle social de ses recettes et à dérouler le tapis rouge aux assurances privées.

    Ces annonces ont tout de l’enfumage de la part d’un Premier ministre dont les jours sont comptés. Face à cette stratégie, le mouvement social entend s’inscrire dans la durée. Le budget 2026 n’est pas encore ficelé et la pression doit s’accentuer.