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  • La Ville de Marseille amène la prévention au plus près des jeunes

    « La loi, à quoi ça sert ? » Autour du jeu de l’oie « graine de droit », installé sous un arbre du jardin de la Porte d’Aix (1er), Ahmer et ses petits camarades se grattent la tête. Il trouve la réponse : « Protéger les personnes ! » Ateliers de sécurité routière avec la police municipale, gestes de premier secours avec les marins-pompiers, centre de loisirs de la police nationale, stands de tir à l’arc, de badminton, escalade avec l’Addap 13… Associations et institutions ont investi la place, au cœur de Belsunce, pour la journée phare, ce mercredi 8 octobre, de la semaine de la prévention et de la protection de la jeunesse organisée par la Ville de Marseille et la mairie des 1er et 7e arrondissements. Dans les centres sociaux, les écoles ou les lycées des projections, animations sont aussi au programme.

    Une formule, qui, en tournant dans les quartiers marseillais depuis deux ans, rencontre un franc succès, se félicite Zoubida Meguenni, conseillère municipale (PM) déléguée aux politiques de prévention, protection et de médiation sociale pour les jeunes. Le but : « Amener la prévention sur les territoires dont beaucoup sont isolés, ici c’est le centre-ville mais il y a des problèmes de drogue et de violence », rappelle l’élue. Avec cette journée, il s’agit aussi d’« occuper le terrain », ajoute-t-elle, et d’informer « tout le monde sur les outils à disposition », en créant par la même occasion une synergie entre tous.

    Zoubida Meguenni aimerait faire plus, plus longtemps avec plus de moyens, déplorant le « grand vide » en matière de prévention. Même s’il y a de légers bougés. Manu*, éducateur à la PJJ (protection judiciaire de la jeunesse), embauché avec cette mission, « une nouveauté cette année depuis septembre », nous indique Pierre Pibarot, directeur territorial de la PJJ des Bouches-du-Rhône, explique : « Ce qui fait tomber les jeunes dans le trafic c’est l’appât du gain, la rupture avec les institutions telles que la police, l’Éducation nationale et la banalisation de la violence et de la criminalité. C’est un travail sur le temps long, on essaie de mettre tous les moyens possibles. Mais quand ils en sortent, c’est par l’amour… Ou la mort. »

    * Le prénom a été changé

  • La Ville de Marseille amène la prévention au plus près des jeunes

    La Ville de Marseille amène la prévention au plus près des jeunes

    « La loi, à quoi ça sert ? » Autour du jeu de l’oie « graine de droit », installé sous un arbre du jardin de la Porte d’Aix (1er), Ahmer et ses petits camarades se grattent la tête. Il trouve la réponse : « Protéger les personnes ! » Ateliers de sécurité routière avec la police municipale, gestes de premier secours avec les marins-pompiers, centre de loisirs de la police nationale, stands de tir à l’arc, de badminton, escalade avec l’Addap 13… Associations et institutions ont investi la place, au cœur de Belsunce, pour la journée phare, ce mercredi 8 octobre, de la semaine de la prévention et de la protection de la jeunesse organisée par la Ville de Marseille et la mairie des 1er et 7e arrondissements. Dans les centres sociaux, les écoles ou les lycées des projections, animations sont aussi au programme.

    Une formule, qui, en tournant dans les quartiers marseillais depuis deux ans, rencontre un franc succès, se félicite Zoubida Meguenni, conseillère municipale (PM) déléguée aux politiques de prévention, protection et de médiation sociale pour les jeunes. Le but : « Amener la prévention sur les territoires dont beaucoup sont isolés, ici c’est le centre-ville mais il y a des problèmes de drogue et de violence », rappelle l’élue. Avec cette journée, il s’agit aussi d’« occuper le terrain », ajoute-t-elle, et d’informer « tout le monde sur les outils à disposition », en créant par la même occasion une synergie entre tous.

    Zoubida Meguenni aimerait faire plus, plus longtemps avec plus de moyens, déplorant le « grand vide » en matière de prévention. Même s’il y a de légers bougés. Manu*, éducateur à la PJJ (protection judiciaire de la jeunesse), embauché avec cette mission, « une nouveauté cette année depuis septembre », nous indique Pierre Pibarot, directeur territorial de la PJJ des Bouches-du-Rhône, explique : « Ce qui fait tomber les jeunes dans le trafic c’est l’appât du gain, la rupture avec les institutions telles que la police, l’Éducation nationale et la banalisation de la violence et de la criminalité. C’est un travail sur le temps long, on essaie de mettre tous les moyens possibles. Mais quand ils en sortent, c’est par l’amour… Ou la mort. »

    * Le prénom a été changé

  • L’extrême droite RN veut « tout censurer »

    Le Rassemblement national rejoue la même scène que lors de la dissolution de juin 2024, décidée de façon ubuesque par Emmanuel Macron, au soir des résultats des élections européennes où le RN était arrivé en tête de ce scrutin à un tour. Le risque d’une arrivée au pouvoir de l’extrême droite avait alimenté le débat public et avait poussé les gauches à s’unir pour les législatives anticipées, au sein du Nouveau front populaire (NFP). Une union qui arrivera en tête, le 7 juillet 2024, mais sans être appelée à Matignon par Macron.

    Plus d’un an après, et alors qu’il fait son miel de l’instabilité politique et de la crise de régime, le RN ne change pas de disque et se dit toujours « prêt à gouverner ». Mais pour cela, une nouvelle dissolution est un préalable indispensable. Or, elle dépend, comme le stipule la Constitution, du seul chef de l’État. Aussi, entendre, mercredi matin, Sébastien Lecornu dire que la perspective d’une dissolution s’éloignait, a fait sortir de ses gonds l’héritière de Montretout. Elle a déclaré dans la foulée qu’elle « censurerait tout » ce qui émane du gouvernement, même si elle a dit prudemment être favorable à une suspension de la réforme des retraites, avancée par le dernier carré des macronistes. « Je suis heureuse de cette suspension si elle intervient », a-t-elle déclaré en marge d’une visite au sommet de l’élevage, à Cournon-d’Auvergne (Puy-de-Dôme). Pour autant « je censure tout. Là, maintenant, stop. La plaisanterie a assez duré », a-t-elle ajouté. Le président du RN Jordan Bardella a déclaré dans quasiment les mêmes termes sur le réseau X que « la seule solution, c’est le retour aux urnes. Stop aux tractations, place aux élections et à la dissolution de l’Assemblée nationale ».

    Marine Le Pen, qui a refusé de rencontrer Lecornu, a également précisé que « si les Français nous veulent, nous sommes prêts et nous enverrons Jordan Bardella qui constituera un gouvernement de coalition. »

    Coalition avec qui ? Pour l’heure, le parti lepéniste n’entre pas dans les détails mais à droite, les digues sont en train de rompre, Bruno Retailleau (LR) en tête, mais aussi la sénatrice LR Sophie Primas, ancienne porte-parole du gouvernement Bayrou, qui a dit mercredi sur RTL qu’elle était prête à gouverner avec l’extrême droite, en affirmant que « nous n’avons pas que des désaccords avec le Rassemblement national ». Gravissime et symptomatique d’une bascule de la droite dite traditionnelle.

  • L’extrême droite RN veut « tout censurer »

    L’extrême droite RN veut « tout censurer »

    Le Rassemblement national rejoue la même scène que lors de la dissolution de juin 2024, décidée de façon ubuesque par Emmanuel Macron, au soir des résultats des élections européennes où le RN était arrivé en tête de ce scrutin à un tour. Le risque d’une arrivée au pouvoir de l’extrême droite avait alimenté le débat public et avait poussé les gauches à s’unir pour les législatives anticipées, au sein du Nouveau front populaire (NFP). Une union qui arrivera en tête, le 7 juillet 2024, mais sans être appelée à Matignon par Macron.

    Plus d’un an après, et alors qu’il fait son miel de l’instabilité politique et de la crise de régime, le RN ne change pas de disque et se dit toujours « prêt à gouverner ». Mais pour cela, une nouvelle dissolution est un préalable indispensable. Or, elle dépend, comme le stipule la Constitution, du seul chef de l’État. Aussi, entendre, mercredi matin, Sébastien Lecornu dire que la perspective d’une dissolution s’éloignait, a fait sortir de ses gonds l’héritière de Montretout. Elle a déclaré dans la foulée qu’elle « censurerait tout » ce qui émane du gouvernement, même si elle a dit prudemment être favorable à une suspension de la réforme des retraites, avancée par le dernier carré des macronistes. « Je suis heureuse de cette suspension si elle intervient », a-t-elle déclaré en marge d’une visite au sommet de l’élevage, à Cournon-d’Auvergne (Puy-de-Dôme). Pour autant « je censure tout. Là, maintenant, stop. La plaisanterie a assez duré », a-t-elle ajouté. Le président du RN Jordan Bardella a déclaré dans quasiment les mêmes termes sur le réseau X que « la seule solution, c’est le retour aux urnes. Stop aux tractations, place aux élections et à la dissolution de l’Assemblée nationale ».

    Marine Le Pen, qui a refusé de rencontrer Lecornu, a également précisé que « si les Français nous veulent, nous sommes prêts et nous enverrons Jordan Bardella qui constituera un gouvernement de coalition. »

    Coalition avec qui ? Pour l’heure, le parti lepéniste n’entre pas dans les détails mais à droite, les digues sont en train de rompre, Bruno Retailleau (LR) en tête, mais aussi la sénatrice LR Sophie Primas, ancienne porte-parole du gouvernement Bayrou, qui a dit mercredi sur RTL qu’elle était prête à gouverner avec l’extrême droite, en affirmant que « nous n’avons pas que des désaccords avec le Rassemblement national ». Gravissime et symptomatique d’une bascule de la droite dite traditionnelle.

  • Pour les patrons, la stabilité plus que la réforme ?

    Face à l’incertitude politique, Patrick Martin avait tiré la sonnette d’alarme, lundi, inquiet du décrochage économique de la France. Le président du Medef, qui a ajourné son meeting contre la taxe Zucman du 13 octobre après la démission de Sébastien Lecornu, déplorait des « débats hors sol » et appelait à « une prise de conscience collective » de la classe politique. « Les incertitudes engendrées par cette instabilité et le manque de visibilité ne sont pas propices au développement du business », abonde Jean-Luc Chauvin, le président de la CCI Aix-Marseille-Provence. « Cette instabilité pèse lourdement sur l’économie réelle. Les chefs d’entreprise, notamment les TPE et PME, manquent de visibilité et d’anticipation », note de son côté Alain Gargani, le président de la CPME Sud, pointant les incertitudes fiscales, les changements d’aides publiques, les tensions sur la trésorerie ou des délais de paiement qui s’allongent en même temps que se durcissent les conditions d’accès au crédit. « Il devient très difficile de prendre des décisions stratégiques », reprend celui-ci.

    Si le coût de « l’indécision politique » chiffré « à 9 milliards de produit intérieur brut » par Patrick Martin le mettait en colère, celui de la suspension de la réforme, estimé à « des centaines de millions en 2026 et des milliards en 2027 » par le ministre de l’Économie démissionnaire Roland Lescure, semble moins l’effrayer. Au printemps, les patrons n’avaient pourtant rien lâché lors du conclave organisé par François Bayrou. « Notre intérêt direct, ce n’est pas ça. Aucune entreprise ne se battra pour la réforme des retraites », glisse le patron du Medef. « Mais on est responsable et on prend en compte les effets macroéconomiques. On a des déficits publics astronomiques et il faudrait, à ce moment-là, suspendre la réforme ? » Pour Amir Reza Tofighi, président de la CPME, la suspension de la réforme des retraites est un sujet de débat pour la présidentielle de 2027 : « Il faut faire attention aux compromis qui coûteront très très cher à la nation demain. »

    À l’Union des entreprises de proximité, qui « a toujours été favorable » à la réforme, Catherine Vales se montre pragmatique. Si dans le « chaos actuel » sa suspension peut « apaiser les tensions politiques », la présidente de l’U2P 13 estime que cela ne changera rien à long terme, mais concède : « Les petites entreprises, artisans, commerçants et professionnels libéraux n’en peuvent plus de supporter ces crises et de payer pour les atermoiements des gouvernements qui se succèdent à la vitesse de l’éclair. Nous prônons la solution qui apportera la stabilité dont notre pays à besoin et durablement. »

  • Pour les patrons, la stabilité plus que la réforme ?

    Pour les patrons, la stabilité plus que la réforme ?

    Face à l’incertitude politique, Patrick Martin avait tiré la sonnette d’alarme, lundi, inquiet du décrochage économique de la France. Le président du Medef, qui a ajourné son meeting contre la taxe Zucman du 13 octobre après la démission de Sébastien Lecornu, déplorait des « débats hors sol » et appelait à « une prise de conscience collective » de la classe politique. « Les incertitudes engendrées par cette instabilité et le manque de visibilité ne sont pas propices au développement du business », abonde Jean-Luc Chauvin, le président de la CCI Aix-Marseille-Provence. « Cette instabilité pèse lourdement sur l’économie réelle. Les chefs d’entreprise, notamment les TPE et PME, manquent de visibilité et d’anticipation », note de son côté Alain Gargani, le président de la CPME Sud, pointant les incertitudes fiscales, les changements d’aides publiques, les tensions sur la trésorerie ou des délais de paiement qui s’allongent en même temps que se durcissent les conditions d’accès au crédit. « Il devient très difficile de prendre des décisions stratégiques », reprend celui-ci.

    Si le coût de « l’indécision politique » chiffré « à 9 milliards de produit intérieur brut » par Patrick Martin le mettait en colère, celui de la suspension de la réforme, estimé à « des centaines de millions en 2026 et des milliards en 2027 » par le ministre de l’Économie démissionnaire Roland Lescure, semble moins l’effrayer. Au printemps, les patrons n’avaient pourtant rien lâché lors du conclave organisé par François Bayrou. « Notre intérêt direct, ce n’est pas ça. Aucune entreprise ne se battra pour la réforme des retraites », glisse le patron du Medef. « Mais on est responsable et on prend en compte les effets macroéconomiques. On a des déficits publics astronomiques et il faudrait, à ce moment-là, suspendre la réforme ? » Pour Amir Reza Tofighi, président de la CPME, la suspension de la réforme des retraites est un sujet de débat pour la présidentielle de 2027 : « Il faut faire attention aux compromis qui coûteront très très cher à la nation demain. »

    À l’Union des entreprises de proximité, qui « a toujours été favorable » à la réforme, Catherine Vales se montre pragmatique. Si dans le « chaos actuel » sa suspension peut « apaiser les tensions politiques », la présidente de l’U2P 13 estime que cela ne changera rien à long terme, mais concède : « Les petites entreprises, artisans, commerçants et professionnels libéraux n’en peuvent plus de supporter ces crises et de payer pour les atermoiements des gouvernements qui se succèdent à la vitesse de l’éclair. Nous prônons la solution qui apportera la stabilité dont notre pays à besoin et durablement. »

  • Le Cria met à l’honneur des parcours d’exilés avec une réussite à la clé

    Jalonnés d’embûches, les parcours migratoires peuvent aussi déboucher sur de beaux projets de vie. « On parle beaucoup des difficultés, mais une fois surmontées, elles révèlent des trésors d’initiatives. Nous avons voulu aborder cette semaine nationale sous un angle positif », explique Marion Crôle, présidente du Cria Paca.

    C’est une entrée à plusieurs portes dans l’univers du déracinement que proposait le Cria à ses partenaires, lors de cette journée dédiée à l’intégration. Une exposition photographique pour retracer différents parcours de ceux que la vie, la guerre, la crise économique ou politique a poussés à s’expatrier, des podcasts à écouter dans un combiné téléphonique, des vidéos et des témoignages sensibles.

    Une médecin afghane qui poursuit les démarches pour faire reconnaître son diplôme, tout en s’engageant bénévolement comme assistante sociale auprès de Médecins du Monde et comme secouriste à la Croix-Rouge, une psychologue ukrainienne qui poursuit ses études pour reconstruire sa vie à Marseille, une Marocaine qui a puisé dans son savoir-faire culinaire de quoi monter un restaurant aussi généreux en sourire qu’en saveurs, un jeune guinéen ayant bravé la Méditerranée devenu président d’une association culturelle œuvrant pour l’alphabétisation et l’accompagnement administratif…

    En puisant dans leurs ressources personnelles et en combinant leur héritage culturel aux apprentissages du pays d’accueil, les exilés ne se contentent pas de trouver leur place dans la société : ils l’enrichissent.

  • Le Cria met à l’honneur des parcours d’exilés avec une réussite à la clé

    Le Cria met à l’honneur des parcours d’exilés avec une réussite à la clé

    Jalonnés d’embûches, les parcours migratoires peuvent aussi déboucher sur de beaux projets de vie. « On parle beaucoup des difficultés, mais une fois surmontées, elles révèlent des trésors d’initiatives. Nous avons voulu aborder cette semaine nationale sous un angle positif », explique Marion Crôle, présidente du Cria Paca.

    C’est une entrée à plusieurs portes dans l’univers du déracinement que proposait le Cria à ses partenaires, lors de cette journée dédiée à l’intégration. Une exposition photographique pour retracer différents parcours de ceux que la vie, la guerre, la crise économique ou politique a poussés à s’expatrier, des podcasts à écouter dans un combiné téléphonique, des vidéos et des témoignages sensibles.

    Une médecin afghane qui poursuit les démarches pour faire reconnaître son diplôme, tout en s’engageant bénévolement comme assistante sociale auprès de Médecins du Monde et comme secouriste à la Croix-Rouge, une psychologue ukrainienne qui poursuit ses études pour reconstruire sa vie à Marseille, une Marocaine qui a puisé dans son savoir-faire culinaire de quoi monter un restaurant aussi généreux en sourire qu’en saveurs, un jeune guinéen ayant bravé la Méditerranée devenu président d’une association culturelle œuvrant pour l’alphabétisation et l’accompagnement administratif…

    En puisant dans leurs ressources personnelles et en combinant leur héritage culturel aux apprentissages du pays d’accueil, les exilés ne se contentent pas de trouver leur place dans la société : ils l’enrichissent.

  • Plan-de-Cuques étrille Sambre aux Ambrosis

    Le rose leur va si bien. Avec leur tenue fluo, pour le lancement d’Octobre rose, Plan-de-Cuques a terrassé Sambre Avesnois, mercredi soir, grâce à un match maîtrisé durant 60 minutes. Une victoire 46-23, avant de prendre le cap vers la Normandie, samedi.

    Idyllique, idéal, parfait, quelques mots pour décrire le début de partie des Plan-de-Cuquoises. Face à des Nordistes sans idées, les joueuses d’Angélique Spincer ont infligé un 8-0 lors du premier quart d’heure. Le HBPC a aussi été aidé par sa gardienne suisse. Léa Schüpbach a réalisé son meilleur match depuis son arrivée cet été. Une première mi-temps incroyable avec 63% de parades (12/19). 19 à 7 était le score à la pause, la victoire se dessinait déjà.

    Plan-de-Cuques a continué de montrer du sérieux lors de la seconde période. L’écart créé était important, mais Nele Antonissen (8 buts) et Manon Loquay (9) se sont montrées décisives pour alourdir le score. Une démonstration bienvenue lors d’une semaine à deux rencontres pour les Bucco-rhodaniennes. Samedi, c’est au Havre, le promu, qu’elles se rendent pour poursuivre leur série.

    Ce 46-23 administré à Sambre a par ailleurs ravi Manon Loquay, l’une des joueuses du match : « Je pense qu’elles ont eu un match sans et nous, tout nous a réussi. C’est bien pour nous, car on se rachète de cette défaite contre Nice, on a une belle semaine qui arrive et l’objectif est d’aller chercher les six points. »

    PLAN-DE-CUQUES 46 (19) SAMBRE 23 (7)

    5e journée de Ligue Butagaz Energie

    Gymnase des Ambrosis

    HBPC : Novellan, Schüpbach – Martel, Loquay, Berrais, Puleri, Kromoska, Antonissen, Dembele, Naal, Perret, Elisme, Mathon

    Entraîneur : Angélique Spincer

    SAMBRE : Toubissa-Elbeco, Tignon – Chalandrier, Adon, Kvasova, Tourigny, Kouaya, Ardouin, Ballureau, Lombindo, Ngongang, Kibuey, Sias

    Entraîneur : Julien Vasseur

  • Plan-de-Cuques étrille Sambre aux Ambrosis

    Plan-de-Cuques étrille Sambre aux Ambrosis

    Le rose leur va si bien. Avec leur tenue fluo, pour le lancement d’Octobre rose, Plan-de-Cuques a terrassé Sambre Avesnois, mercredi soir, grâce à un match maîtrisé durant 60 minutes. Une victoire 46-23, avant de prendre le cap vers la Normandie, samedi.

    Idyllique, idéal, parfait, quelques mots pour décrire le début de partie des Plan-de-Cuquoises. Face à des Nordistes sans idées, les joueuses d’Angélique Spincer ont infligé un 8-0 lors du premier quart d’heure. Le HBPC a aussi été aidé par sa gardienne suisse. Léa Schüpbach a réalisé son meilleur match depuis son arrivée cet été. Une première mi-temps incroyable avec 63% de parades (12/19). 19 à 7 était le score à la pause, la victoire se dessinait déjà.

    Plan-de-Cuques a continué de montrer du sérieux lors de la seconde période. L’écart créé était important, mais Nele Antonissen (8 buts) et Manon Loquay (9) se sont montrées décisives pour alourdir le score. Une démonstration bienvenue lors d’une semaine à deux rencontres pour les Bucco-rhodaniennes. Samedi, c’est au Havre, le promu, qu’elles se rendent pour poursuivre leur série.

    Ce 46-23 administré à Sambre a par ailleurs ravi Manon Loquay, l’une des joueuses du match : « Je pense qu’elles ont eu un match sans et nous, tout nous a réussi. C’est bien pour nous, car on se rachète de cette défaite contre Nice, on a une belle semaine qui arrive et l’objectif est d’aller chercher les six points. »

    PLAN-DE-CUQUES 46 (19) SAMBRE 23 (7)

    5e journée de Ligue Butagaz Energie

    Gymnase des Ambrosis

    HBPC : Novellan, Schüpbach – Martel, Loquay, Berrais, Puleri, Kromoska, Antonissen, Dembele, Naal, Perret, Elisme, Mathon

    Entraîneur : Angélique Spincer

    SAMBRE : Toubissa-Elbeco, Tignon – Chalandrier, Adon, Kvasova, Tourigny, Kouaya, Ardouin, Ballureau, Lombindo, Ngongang, Kibuey, Sias

    Entraîneur : Julien Vasseur