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  • Les salariés d’Arkema votent en faveur de la reprise du travail

    Les salariés d’Arkema votent en faveur de la reprise du travail

    Le vote était serré, à 6 voix près, comme dans plusieurs autres sites du chimiste français qui étaient dans le mouvement social.

    Après avoir dénoncé des négociations annuelles obligatoires (NAO) « méprisantes », ils arrachent une hausse du talon, l’augmentation minimale, qui passe de 35 à 50 euros ainsi qu’une prime d’intéressement de 400 euros, contre 0 initialement. La coordination CGT des usines françaises d’Arkema se positionne en faveur de la suspension du mouvement.

  • Le Sud attire toujours plus d’habitants

    Le Sud attire toujours plus d’habitants

    La ruée vers le Sud se poursuit, s’accélère. Chaque année en moyenne depuis six ans, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur gagne quelque 31 345 habitants, « soit l’équivalent de la population d’une ville comme Carpentras », illustre l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) qui a publié ce jeudi les chiffres du recensement en vigueur à compter du 1er janvier prochain. De quoi en faire la septième région la plus peuplée, avec désormais quelque 5,2 millions d’habitants.

    Cela représente une hausse de 0,6% par an sur la période, plus que la moyenne nationale (+0,4%). Une évolution uniquement due aux nouvelles installations plus nombreuses que les départs, le nombre de naissances et de décès s’équilibrant presque. Cette croissance démographique est d’autant plus importante que la région est la seule – avec dans une moindre mesure la Bretagne – à la voir s’accélérer par rapport à la période précédente 2012-2017. Même si elle reste moins attractive que ses voisines d’Occitanie (+0,8%) ou de Corse (+1,0%). À chaque fois, la mer, que ce soit la Méditerranée ou l’Atlantique, attire toujours plus.

    Le Var dans le top 10

    Cela vaut particulièrement pour le Var. Dixième département le plus dynamique de l’Hexagone, il compte désormais 1,1 million d’habitants, avec en moyenne chaque année plus de 10 000 personnes de plus (+0,9%). Des villes comme Toulon ou Fréjus ont ainsi vu leur population augmenter en moyenne de près de 1 200 résidents par an, tandis que le nombre d’habitants a augmenté de moitié en six ans au Castellet (+9,2% par an). Cette croissance démographique est uniquement liée aux nouveaux arrivants, bien souvent pour leur retraite. Sur fond de vieillissement de ses habitants, le nombre de décès est désormais plus important que le nombre de naissances, et ce solde naturel négatif fait baisser sa population de 2 200 personnes chaque année en moyenne.

    Marseille divisée

    Département relativement jeune, les Bouches-du-Rhône elles aussi gagnent des habitants à un rythme toujours plus important, à la vitesse de 10 600 personnes par an en moyenne (+0,5%), soit la population de Gignac-la-Nerthe qui vient s’ajouter chaque année pour atteindre 2,1 millions d’habitants. Signe de cette attractivité retrouvée, le nombre d’arrivées désormais est plus important que celui des départs, et la croissance démographique accélère y compris à Marseille ou Aix-en-Provence, même si Salon-de-Provence ou Arles continuent de perdre des habitants.

    Dans la cité phocéenne elle-même, dont la population s’élève désormais à 886 040 habitants et qui en gagne 0,4% de plus chaque année, le nombre de nouvelles installations ne suffit pas encore à compenser les déménagements. Mais ce constat à l’échelle de la ville dissimule des écarts toujours plus marqués entre les arrondissements. Car à lui seul, le troisième arrondissement représente la moitié de cette augmentation, avec près de 9 300 habitants en plus entre 2017 et 2023, autant en raison des naissances que des nouvelles installations. Sur la même période, le 6e arrondissement a perdu un dixième de sa population : le solde migratoire pèse chaque année de 2,4 points dans cette baisse, un chiffre comparable à certains arrondissements parisiens ou lyonnais.

    Moins vite en Vaucluse

    Quant au département de Vaucluse, avec ses 572 000 habitants, il est le seul dans la région à voir sa croissance marquer le pas (+0,4% par an, après +0,5%), avec un excédent naturel qui s’amenuise, entre baisse de la natalité et vieillissement. À Avignon, le nombre de naissances plus important que les décès à beau contribuer (+0,5 point) à la croissance démographique, la population stagne. Surtout, 62 communes du département ont perdu des habitants sur la période, soit quatre communes sur dix. La moitié d’entre elles ont moins de 900 habitants. Comme un reflet des difficultés des zones rurales.

  • Centres de santé : une réponse à la désertification

    Centres de santé : une réponse à la désertification

    « Ce n’est probablement pas la solution à tous nos maux mais la création de centres de santé peut répondre partiellement à la pénurie de médecins » estime Fabien Cohen, chirurgien-dentiste et président de l’association « la Fabrique des centres de santé », invité à s’exprimer lors d’une réunion publique sur la santé tenue lundi 15 décembre à l’Espace Cazot d’Alès par le chef de file de la liste « Alès c’est vous », Paul Planque, à laquelle a participé une centaine de personnes. Les centres de santé (à ne pas confondre avec les maisons de santé*) sont au nombre de 2 500 en France et leur fonctionnement est à l’opposé des contraintes financières de la médecine libérale et de sa mise en concurrence des praticiens. Ce sont des structures qui œuvrent dans un but non lucratif construites autour d’un projet de santé d’un territoire ou d’un bassin de vie. Pluridisciplinaires, partageant un dossier unique de patients, ils permettent, grâce à leur encadrement administratif de libérer les praticiens qui peuvent se concentrer sur leur pratique mais aussi d’organiser des campagnes de prévention. De plus, ils appliquent obligatoirement des honoraires de secteur 1, c’est à dire sans dépassement et avec tiers payant. « De plus les médecins sont salariés c’est ce qui séduit de plus en plus de jeunes diplômés à la recherche d’un autre rythme de vie que celui imposé par la médecine libérale », précise le docteur Cohen. Il faut une paire d’année pour mettre en place un centre de santé. Une association, des collectivités locales, des mutuelles… peuvent se muer en promoteurs de ce projet de façon à répondre aux besoins d’un territoire.

    *Maison de santé. Elle regroupe dans un même lieu, plusieurs médecins, pratiquant une médecine libérale sans partage de dossier médical.

  • [Rétro 2025] Le long combat de La Dullague pour être classé REP +

    [Rétro 2025] Le long combat de La Dullague pour être classé REP +

    C’est un dialogue de sourds. Tout au long de l’année, les enseignants et les parents d’élèves du collège La Dullague, à Béziers, se sont mobilisés, interpellant tour à tour le rectorat et le ministère de l’Éducation nationale pour obtenir, enfin, leur classement en REP+ et les moyens qui vont avec, alors que les indicateurs de l’établissement (taux de pauvreté, d’élèves boursiers, de réussite au brevet) sont de plus en plus alarmants. « La carte de l’éducation prioritaire, établie en 2014, devait être revue tous les quatre ans afin de tenir compte des évolutions des contextes sociaux. Or il ne s’est toujours rien passé… », déplore une enseignante. « Chaque année, depuis 2018, on nous explique que ce sera pour la rentrée prochaine, si bien qu’on a déjà deux générations de collégiens, soit plus de 1 000 élèves, qui n’ont pas eu droit à l’égalité des chances. Ce n’est plus possible », s’indigne-t-elle. « La souffrance des élèves est là, l’échec scolaire est une réalité quotidienne. Que vous faut-il de plus pour réagir ? », a lancé Karen Anicet, représentante des parents d’élèves Apeco à l’adresse du ministre Édouard Geffray lors du dernier rassemblement en date, le 26 novembre. Une mobilisation d’ampleur à laquelle se sont jointes 9 écoles primaires du secteur.

  • [Rétro 2025] Gard : clap de fin pour Solvay et ses 64 salariés

    [Rétro 2025] Gard : clap de fin pour Solvay et ses 64 salariés

    Salindres a été sous le feu des projecteurs en cette année 2025. En effet, l’usine chimique Solvay – qui produit du TFA, le plus petit des per- et polyfluoroalkylées (Pfas) – avait annoncé fin 2024 sa volonté de fermer son site gardois, mettant sur le carreau les 64 salariés dont certains y travaillaient depuis une vingtaine d’années. Un exemple de plus de casse industrielle frappant un département déjà durement touché par la désindustrialisation. Pourtant, les salariés ont lutté tout au long de l’année pour tenter de stopper l’engrenage. Bien que le Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) ait été signé par l’intersyndicale (composée de la CGT, la CFDT et CFE-CGC) – prévoyant entre autres une compensation de 40 000 euros et un congé de reclassement de 15 mois – et validé par la Dreets (Direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités) le 21 janvier, la bataille s’est finalement menée sur les terrains sanitaire et environnemental.

    Car beaucoup pointent la dangerosité du TFA. Aussi bien du côté des associations écolos comme Générations Futures ou le collectif Gard-eau-Pfas, qui ont réalisé des prélèvements autour de Salindres montrant une forte contamination de l’eau au TFA aux alentours que de l’ARS, qui a décidé de se saisir de la question en organisant ses propres prélèvements. Des analyses qui ont provoqué la fureur des salariés, se sentant encore plus abandonnés par la direction. À l’instar de Jean-Pierre Tosi, opérateur sur le site depuis 2001 et en arrêt maladie depuis deux ans. « J’ai une maladie auto-immune qui s’attaque à mes reins. (…) Quand la maladie s’est déclenchée, j’ai été hospitalisé un mois à Nîmes. Certains médecins me disaient que c’était à cause des produits chimiques que j’avais respirés et d’autres étaient moins catégoriques », soutient le salarié dans les colonnes de la Marseillaise. D’autant que son cas est loin d’être isolé : son père et son oncle, tous deux travaillant également à Solvay, sont décédés d’un cancer.

    Mais les salariés n’auront jamais réussi à faire flancher une direction refusant de payer des tests médicaux. Après un blocage d’accès au site, celle-ci a finalement accepté de garder une vingtaine de salariés, dont une douzaine du Groupement d’intérêt économique. Le 28 mars, la plus grande vague de départs avait lieu, marquant la fin d’une histoire. Puis les mauvaises nouvelles se sont enchaînées. En juillet, l’Inspection du travail a confirmé le licenciement pour motif économique de salariés protégés, exerçant des fonctions représentatives. « Les derniers salariés sont donc licenciés », soupirait Damien Orly, délégué CGT à Solvay. Pourtant, le TFA est, lui, toujours présent.
    Louis Dupin

  • Briançon arrive au Temple pour la dernière des Spartiates à domicile

    Briançon arrive au Temple pour la dernière des Spartiates à domicile

    S’il y a bien une discipline qui ne s’arrête pas durant les fêtes, c’est le hockey sur glace. Les autres sports collectifs sont en pause Noël, mais les Spartiates enchaînent les matches tous les deux à trois jours. Ce mardi soir (20h15), au Palais omnisports, Marseille accueille Briançon pour le compte de la 27e journée de Ligue Magnus. Une nouvelle rencontre à venir, ce sera déjà la septième du mois de décembre malgré la trêve internationale. Les six premiers matches n’ont pas apporté beaucoup de points aux joueurs de Luc Tardif Jr. 2 victoires, 4 défaites, dont une élimination en Coupe de France. Une partie folle où, malgré une remontée de quatre buts contre Chamonix, les Marseillais ont pris la porte lors de ce quart de finale (4-6).

    La dynamique est donc en faveur des Diables Rouges, puisque les Haut-Alpins restent sur trois succès de rang. Ils sont allés gagner sur la glace d’Angers, 2e du championnat, avant de s’imposer aux tirs au but à Anglet et d’éparpiller Chamonix au pied du Mont-Blanc (6-3). Trois déplacements victorieux de suite avant de voyager ce mardi aux bords de la Méditerranée. Briançon continue sa remontée et se positionne au 8e rang, dans une position très provisoire de barragiste, qui qualifierait l’équipe pour les play-offs. Bref, Marseille aura fort à faire face à une formation survitaminée, mais les locaux ne veulent pas manquer leur dernière représentation devant leur public, en 2025.

    MARSEILLE – BRIANÇON

    27e journée de Ligue Magnus

    Palais omnisports (20h15)

  • Ski alpin : un dimanche de rêve pour la Marseillaise Camille Cerutti

    Ski alpin : un dimanche de rêve pour la Marseillaise Camille Cerutti

    Une performance majeure lançant pour de bon sa saison olympique. La Marseillaise Camille Cerutti a brillé lors du week-end de Coupe du monde de ski alpin, à Val d’Isère (Savoie). Ce dimanche, elle a pris la 5e place du super-G avalin, réalisant le meilleur résultat de sa carrière, à 27 ans. Un déclic pour celle qui a joué yeux dans les yeux durant toute sa course avec des légendes comme Sofia Goggia et Lindsey Vonn, la « Speed Queen » aux 41 printemps. De la joie et une délivrance car son début d’étape en Savoie ne s’était pas bien déroulé. « Maintenant, je peux dire que c’était une très bonne journée mais ça a commencé en dents de scie. J’étais frustrée de ma course d’hier (samedi, 36e de la descente). J’avais à cœur de sauver mon week-end et de prouver que ce n’était pas mon niveau. »

    Cette piste et ce tracé correspondaient aux qualités de l’athlète licenciée à Risoul. « Après la reconnaissance, j’ai commencé à me dire que c’était peut-être pour moi. Les autres nations me le disaient aussi » raconte-t-elle, « vraiment contente » de son dimanche.

    Le slalom géant l’a délivré

    Une performance que la fonceuse des Bleues prend comme une revanche. En effet, elle avait déjà obtenu le meilleur résultat de sa carrière à Val d’Isère, avec une 11e place en 2021. Puis plus rien. « Après ce résultat, je me suis fait le genou et, depuis, je n’avais jamais réussi à accrocher un nouveau top 15. J’avais fait trois fois 16e, une fois 17e, je me suis dit que c’était peut-être un coup de chance ce top 15 à Val d’Isère. »

    Avec le ski affiché depuis le début de saison, fin octobre, la Marseillaise était proche d’obtenir une première référence. Une bourde au départ à Saint-Moritz l’a empêché d’entrer dans un premier top 10, mais elle a marqué ses premiers points en slalom géant (28e). Grâce à cette discipline, elle a repris confiance en ses capacités. Un coup de boost bienvenu avant les JO en février. « En fin de saison dernière, j’ai vraiment senti le besoin de refaire du géant. J’ai eu la chance d’avoir des coaches qui ont cru en mes capacités. Attaquer la saison en géant m’a fait beaucoup de bien. J’ai pris un top 30 alors que je suis meilleure en vitesse. Ça m’a un peu libéré », confie Camille Cerutti.

    La suite ? Justement, un géant, à Semmering (Autriche), le 27 décembre. Puis certaines impasses seront obligatoires avant les JO. « À l’approche des Jeux, je ferai des choix. Ce n’est pas possible de tout faire. L’objectif est d’arriver fraîche aux Jeux. » À Cortina d’Ampezzo, site olympique, Cerutti aura sa carte à jouer.

  • Greenwood, Vermeeren, Rulli : hommes forts de l’OM

    Greenwood, Vermeeren, Rulli : hommes forts de l’OM

    Le chapitre 2025 de l’histoire de l’Olympique de Marseille est désormais terminé. Chaque ligne a été écrite, apportant son lot de joie et de désarroi pour les supporters phocéens. Les Olympiens ont bouclé la moitié de leur saison, matérialisée par un retour remarqué en Ligue des Champions et une lutte pour le titre national toujours active. Ces quelques mois de football ont permis à certains joueurs de se démarquer. Trois seront mis en avant un peu plus bas, mais d’autres noms auraient pu figurer dans cette courte liste. C’est le cas de Pierre-Emerick Aubameyang, revenu avec succès d’Arabie Saoudite, mais aussi d’Igor Paixão, Brésilien aux dix contributions décisives, malgré sa préparation tronquée. Nayef Aguerd est à mettre en avant, lui qui a souvent porté la défense marseillaise depuis son recrutement.

    Mason Greenwood

    Footballistiquement, Mason Greenwood est le maillon incontournable de cet OM. Meilleur buteur de Ligue 1, il en est aussi l’un des meilleurs joueurs, sans aucun doute. En 22 matches disputés cette saison, l’ancien international anglais a inscrit 15 buts, réalisant également 4 passes décisives. Surtout, il a été une terreur dans les défenses adverses, laissant planer un frisson à chaque incursion dans la zone de vérité.

    Buteur dans toutes les positions, il a rarement été en difficulté. Même lors de mauvais matches comme l’OM-l’Atalanta où l’ex-Mancunien a tenté, a proposé, malgré le peu d’efficacité offensive. Le joueur a déjà passé un cap par rapport à sa première saison, où Roberto De Zerbi se plaignait parfois de son manque d’efforts. Sérieux 95% du temps, Greenwood n’est pas fait du même bois que les autres et le montre à chaque apparition.

    Arthur Vermeeren

    Arthur Vermeeren est une satisfaction, lui qui aurait pu ne jamais débarquer à l’OM. Arrivé en fin de mercato, après l’embrouille Rabiot-Rowe, le milieu belge a atterri dans les Bouches-du-Rhône avec l’étiquette d’ancien crack en manque de références ces dernières saisons. Du haut de ses 20 ans, il a finalement explosé un soir d’Europe, où un faible Ajax s’est retrouvé acculé par l’activité du néo-marseillais.

    Ensuite, durant l’automne, Vermeeren a montré que le milieu de terrain olympien n’était pas le même lorsqu’il était sur le banc. Concrètement, l’entrejeu n’était pas aussi impactant quand le joueur formé au Royal Antwerp ne jouait pas. Le numéro 18 des Phocéens a déjà prouvé sa valeur et tente, lui aussi, de se montrer incontournable aux yeux du staff. L’option d’achat à 20 millions d’euros du Belge pousse forcément les dirigeants olympiens à réfléchir sur son cas lors des prochains mois.

    Gerónimo Rulli

    Gerónimo Rulli a aussi sa part de responsabilités dans le bon début de saison de l’Olympique de Marseille. Le portier argentin a réalisé quelques grandes prestations pour sauver de précieux points. S’il n’a pas été récompensé de ses exploits sur la pelouse du Real Madrid (13 arrêts, défaite 1-0), ses parades contre le PSG ou encore Strasbourg ont permis à son club de récupérer les trois points à chaque fois.

    Mais il y a encore des points d’amélioration pour l’ancien joueur de l’Ajax. Son jeu au pied peut encore offrir certaines sueurs et deux ou trois passages à vide ont coûté. Son erreur à Lille notamment (0-1), mais également un manque de sérénité à Saint-Gilles, malgré la victoire. Un Gerónimo Rulli en bonne forme assure forcément un gros résultat à l’OM. Il sera primordial de poursuivre cette dynamique lorsque de plus grandes échéances se présenteront.

  • À Marseille, riches vacances scolaires dans les musées

    À Marseille, riches vacances scolaires dans les musées

    Alors que l’hiver démarre et les frimas poussent à la paresse, pourquoi ne pas aller faire un tour au musée afin d’éviter que les minots ne tournent trop en rond ou qu’ils fassent une pause dans leur déglutition de friandises ? Au Mucem, plus qu’une quinzaine de jours pour aller s’alanguir et s’instruire devant Lire le ciel. Une exposition qui retrace l’histoire du regard porté sur les étoiles depuis l’Antiquité. C’est dans ce cadre que le musée de société marseillais propose une série d’activités dédiées à la jeunesse jusqu’au 4 janvier. Tandis que des visites guidées et contées plongeant les enfants, dès 4 ans, dans les mythes stellaires et autres « histoires astrologiques » auront lieu du 26 décembre au 3 janvier, le Mucem accueillera aussi à deux reprises Nadir. Un spectacle « poétique et sensoriel » avec projections d’« images célestes » dans les pas d’une petite fille qui « étudie le ciel et les constellations pour surmonter sa peur du noir ». Car Nadir désigne par ailleurs, indique le programme, « à la fois le point opposé au zénith en astronomie et un prénom d’origine arabe signifiant celui qui avertit ». Nimbé de l’univers des musiques proche-orientales, un voyage dans les étoiles guidé par Elsa Hourcade et ses cinq équipiers. Le musée dentelé situé sur le J4 sera aussi habité par les étoiles, le 31 décembre à 15h, avec la conférence spectacle Raoul Lala et les mystères du ciel, dans laquelle cette marionnette marseillaise « anime une drôle de conférence en direct des étoiles pour raconter aux enfants l’exposition ».

    De Borély au Muséum

    En ce qui concerne le réseau municipal des musées de Marseille, les propositions sont aussi nombreuses. C’est au Château Borély qu’on en compte le plus avec un panel d’activités s’inscrivant dans le sillage de l’exposition Infiniment bleu, qui explore l’histoire de cette couleur du XVIIIe à nos jours à travers la mode, la faïence, les arts graphiques et les bijoux. Prochain rendez-vous mardi 23 décembre à 10h avec l’atelier ludique « Mémo, loto & co » qui invite les tout-petits à user de leurs « capacités d’observation » en « jouant au cœur » du parcours. Le samedi 27 décembre, les minots pourront aussi participer aux Olympiades d’Apollon, jeu de l’oie géant déployé dans ce château où se cache « un cortège de nymphes, muses et autres divinités de l’Olympe ». Sous le nom de Sacrebleu, des visites guidées, parsemées de jeux et devinettes, auront également lieu le 23 décembre.

    Du côté du Muséum d’histoire naturelle, la visite valait déjà le coup pour l’exposition Aliçe et les drôles d’oiseaux, qu’il abrite depuis quelques jours. Une triple plongée dans l’univers du roman de Lewis Caroll Alice au pays des merveilles, dans celui du plasticien qui la réalise, Bernard Briançon, ainsi que dans les collections du Muséum. En plus de cela, un spectacle de contes y sera programmé les 24 et 26 décembre à 10h, autour des Nouvelles aventures d’Alice de Suzanne Barbaroux. Des visites « flash » de ce parcours aux accents délicieusement surannés et poétiques, ainsi qu’une série de « Petits jeux du Muséum », quizz ayant trait à l’exposition ont aussi lieu tous les jours jusqu’au 4 janvier, excepté les 25 décembre et 1er janvier.

    D’autres musées municipaux offriront eux aussi quelques activités, mais dans une moindre mesure parmi lesquels celui des Beaux-Arts et son « Mystère au musée », jeu de piste autour de ses trésors cachés.

  • La féérie de Noël vous attend dans les villes

    La féérie de Noël vous attend dans les villes

    Bouches-du-Rhône

    Istres. « Parade de Lune » au départ de la Maison des Traditions à 17h, suivie de l’arrivée du père Noël.

    Arles. Parade lumineuse et féerique à partir de 18h sur la place de la République. Dès 19h, feu d’artifice sur les quais du Rhône.

    Allauch. Une lecture de contes de Noël pour les enfants de 3 à 7 ans à la bibliothèque Dans la cabane aux histoires à 17h30.

    Var

    Le Lavandou. Spectacle de ventriloque gratuit « Un terrien dans la lune » au village de Noël sur le front de mer à 15h.

    Sanary-sur-Mer. Arrivée du père Noël et ses lutins sur

    le port à 15h. Goûter pour les enfants à 15h30 sur le parvis de la mairie.

    Saint-Raphaël. Parade musicale en centre-ville de 10h à 12h et de 15h à 17h. Arrivée du père Noël et de la Parade des jouets à 18h au départ du parking du Beau Rivage. Feu d’artifice à 19h.

    La Garde. Défilé canin « Christmas dog show »au pied du grand sapin à 16h.

    Vaucluse

    Carpentras. Voyage sensoriel gratuit pour les familles au Forum des Patrimoines de 15h à 16h30 pour découvrir la table calendale.

    Avignon. Grand spectacle pyrotechnique et musical sur les berges du Rhône à partir de 19h.