Ce jeudi, Baltazar Montanaro utilise la profondeur du violon baryton pour chanter un plaidoyer vibrant pour la fraternité, la poésie, la tolérance et la beauté.
Concert à 19h01.
Entre 6 et 8 euros.
Gratuit pour les – 6 ans
![[C’est l’été] Mane : « 19h01 » à Salagon](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/5a77019796343d7f43b47b0df3a9e0b9.png)
Ce jeudi, Baltazar Montanaro utilise la profondeur du violon baryton pour chanter un plaidoyer vibrant pour la fraternité, la poésie, la tolérance et la beauté.
Concert à 19h01.
Entre 6 et 8 euros.
Gratuit pour les – 6 ans
![[C’est l’été] Visite guidée à L’Isle-sur-la-Sorgue](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/a2aa510b1687b71d091e1c52f768eeea.jpg)
Le parcours vous propose des clés de lecture pour mieux comprendre son univers, ses formes et les matériaux qu’il explore, tout en révélant le dialogue entre ses œuvres et les lieux qui les accueillent.
Laissez-vous guider et plongez dans une expérience sensible au cœur de la sculpture contemporaine.
Jeudi 6 août de 17h à 18h30.
Entre 5 et 8 euros

Marcel Laborde, maître d’œuvre de l’événement héraultais a frappé un grand coup. Ia lancé un nouveau concept, une nouvelle formule sur invitation. Un pari fou l’image du personnage qui bouscule les habitudes
Un pari en passe d’être réussi avec 4 continents représentés, 26 pays, 64 équipes hommes, 32 équipes femmes.
Ce sera les 12 et 13 août à l’Aréna sud de France à Montpellier. Un événement international unique.
Avec les Malgaches la référence de la pétanque mondiale aujourd’hui mais également la Tunisie, le Sénégal, Le Bénin, le Maroc, l’Algérie pour l’Afrique. Le Cambodge, Vietnam, Malaisie, Thaïlande (avec les championnes du monde), Laos, Japon pour l’Asie. Les États-Unis, le Canada, le Pérou, le Mexique, le Chili compléteront le tableau en ajoutant les pays européens.
Pratiquement tous les meilleurs joueurs et joueuses Français seront présents avec comme parrain et marraine de l’épreuve Marine et Mickaël Bonetto.
Au-delà de cet événement international Montpellier va vivre au rythme de la pétanque du 10 au 14 août.
On commencera le 10 août avec le National jeune sur deux jours (en système Suisse) minimes, Cadets, juniors avec la présence des tout nouveaux champions du monde de tir de précision Dawson Herlemann et Kimberlay Bousch (126 équipes).
Les 11 et 12 août honneur aux Dames avec le National Féminin (entr’elles). Début Des hostilités à 10h00 (système Suisse). Limité à 128 équipes.
Les jeudi 13 et vendredi 14 août, place aux Vétérans pour l’hommage Bernard Gassier. Limité à 128 équipes. Début des hostilités à 10h00.
Voilà Marcel Laborde et son équipe de bénévoles lancés dans la dernière ligne droite pour ce peut être considéré comme un des plus grands événement boulistique de l’année, de par la qualité des protagonistes mais aussi par la diversité des compétitions qui donne à ces événements le statut de grande fête de la pétanque. Très fier de pouvoir acter la formule après des mois de préparation Marcel Laborde est dithyrambique sur l’investissement de la Municipalité de Montpellier.
« Je tiens à remercier chaleureusement Michaël Delafosse Maire de Montpellier et toute son équipe, notamment Hervé Martin, de la Métropole, et Christophe Bourdin, de la Ville de Montpellier. Christian Assaf a également été un soutien majeur, tout comme Olivier Nicollin, qui nous a toujours soutenus. Je tiens à rendre hommage également à Jean Louis Gasset (hélas décédé) qui fut précurseur de cette idée de l’odyssée des nations à mes côtés. »

Il tient enfin son premier grand concours. Cyril Josuan n’avait jamais pu s’imposer dans une épreuve de cet acabit. C’est chose faite depuis lundi soir. Assez tardivement il s’est sorti avec ses partenaires du piège tendu par les champions de France Cédric Soma et Juan Lopez associé à Adel. Djafari après une finale à vous couper le souffle. Le joueur de la Boule commerciale de Saint-Martin-de-Crau a été décisif. Notamment à l’ultime mène où un devant de boule royal condamne ses adversaires.
Cette victoire est également le travail d’un collectif, d’un mental à toute épreuve avec un Thierry Terreno égal à lui-même qui excelle dans les moments clés. Menés 2 à 8, les trois hommes n’ont jamais lâché face à un adversaire redoutable.
Des adversaires qui se sont un peu sabordés alors que le score était de 12 à 9 en leur faveur avec l’avantage de boules. Un point médiocre de Jean permet à Djafari d’enchaîner avec un Boule qui tête le bouchon. Terreno tape à sa seconde. Djafari rentre dans la Boule de Jean, Soma imite son partenaire puis est long. Lopez est long puis le gagne. Jouant tape à sa première, Jean ajoute, Josuan aussi. Voilà comme une partie devient irrespirable. 12 à 12. La suite on la connaît avec la victoire de la triplette Jérémy Jean, Thierry Terreno et Cyril Josuan. Au-delà du résultat, il faut retenir le magnifique spectacle fourni par les six acteurs. Un vrai bonheur.
Il faut également souligner l’organisation de la Boule Fleurie Crauroise avec son président Anthony Coronado et son équipe.
La cité varoise est devenue un des bastions du jeu provençal avec des terrains de rêve. Un lieu magique dans la ville.
Les aficionados ne s’y trompent pas. 170 triplettes étaient encore présentes. C’est un plébiscite pour le club et le Jeu Provençal qui a bien besoin de redorer son blason avec de tels événements réussis. Même si la Boule Crauroise est également une force vive de la pétanque avec tous ses champions, Henri Lacroix en tête. Rappelons qu’elle est devenue cet été un des premiers clubs avec le Label « club Mondial » lancé par le Mondial la Marseillaise. Un réseau de clubs destiné à faire rayonner le plus grand concours du monde.
Résultats
Quart de finale
Terreno bat Olivier Atzeni, Loïc Ceyte,
Theo Antigo (Salon les Canourgues)
Gosselin bat Laurent Matraglia. Julien Aguero, Albert Didonna
Djafari bat Mathieu Era, Thierry Basso, Olivier Bernard
Joseph Dubois bat Nicolas Sauvat, Sébastien Hirselj, David Gaubert
Demi-finale
Djafari bat Joseph Dubois, Rudy Lafleur Anthony Bagarre.
Terreno bat Claude Gosselin, Martin Torres, Marvin Romero
Finale
Thierry Terreno, Jérémy Jean, Cyril Josuan bat Adel Djafari, Cédric Soma, Juan Lopez 13 à 12.
![[C’est l’été] La voie de Valdonne et ses fantômes](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/9aa94caa8bcd59e86a45faae8b8f33ed.jpg)
« Le charbon descendait par charrettes, à dos de mulet sur Marseille. Il y avait des convois pour les savonneries, les huileries… Il y avait 500 à 600 muletiers qui descendaient tous les jours à Marseille, car à l’époque c’était le seul moyen de transport et de livraison du charbon », expliquent les témoins rencontrés au fil des entretiens par Marie d’Hombres, fondatrice de l’association Récits et auteure de Les portes de Valdonne. Un ouvrage publié en 2012, et réalisé en partenariat avec la communauté
d’agglomération du Pays d’Aubagne et de l’Étoile, pour rendre compte de l’histoire de cette ligne de chemin de fer, étroitement liée aux mines et au développement industriel de la vallée de l’Huveaune.
Sauf que face à la concurrence de la houille anglaise et gardoise qui arrivait par bateau et en train à Marseille, les patrons des mines ont exigé de la compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM), la réalisation d’une ligne pour relier dans un premier temps Valdonne et Aubagne, afin d’acheminer le lignite par wagon entier. Les 17 km de ce premier tronçon sont inaugurés en 1868 pour charger la production des mines de Valdonne, Peypin, Saint-Savournin… Des mines à l’ancienne, travaillées à la main et à la pioche. « Et quand les mines se sont déplacées vers le nord du bassin minier, comme à Gréasque, la ligne a été prolongée », reprennent les témoins. Un nouveau tronçon est inauguré en 1904, faisant la jonction entre Valdonne et Fuveau. « Il existait le long de cette section plusieurs autres mines d’extraction de lignite ou de ciment », renseigne un historique réalisé dans le cadre de la rénovation de la ligne. En parallèle des trains de transport, la ligne assurait aussi une desserte pour les voyageurs des différentes villes et villages. Celle-ci effectuait quatre allers-retours par jour, suivant notamment le rythme des trois-huit appliqué dans les puits. Pourtant, dès 1939, la ligne de voyageurs ferma une première fois, victime de la trop forte concurrence des autobus, notamment entre La Bouilladisse et Marseille. Elle reprit du service avec un « train de mineurs » quotidien qui reliait Aubagne à Cadolive. Puis le train fit le chemin en sens inverse, au rythme des fermetures de mines. Le transport de marchandises s’arrêta entre la section de Valdonne et La Barque en 1964, puis c’est la fermeture définitive en 1987 du trafic de marchandises sur la section Aubagne-Valbonne.
« Elle a continué à tourner vers 1987 en approvisionnant la maison de Valdonne – fabriquant des célèbres sirops éponymes – en bouteilles vides, c’était le fameux train des bouteilles », rappelle Jean Pugens, administrateur de l’association Se déplacer en Liberté (ASDEL), qui milite de longue date pour la réouverture de cette ligne. La dernière locomotive est passée. Puis la rouille est venue ronger les rails tandis que les herbes hautes ont commencé à recouvrir la voie tombée, au fil des décennies, en désuétude. Au milieu des années 70, la construction de l’autoroute passant par Aubagne et reliant Aix à Marseille parachève le réseau autoroutier. Jusqu’à l’asphyxie. La route traversant la vallée de l’Huveaune culmine à plus de 17 000 véhicules par jour traversant les villages de La Bouilladisse à Roquevaire jusqu’à Aubagne. L’autoroute est également saturée. C’est dans ce contexte que « dès 2012, nous avons mis en chantier un collectif citoyen pour réfléchir à la réutilisation de cette voie, explique Jean Pugens. La ligne pouvait potentiellement aller jusqu’à Gardanne et, de l’autre côté, vers Canjuers », souligne-t-il… L’association préférait à l’époque la solution du « Tram-Train » au « Val’Tram », validée par la Métropole aujourd’hui. Celui-ci aura le grand mérite, dès 2027, si le calendrier des travaux est respecté, de redonner vie à cette voie sur 14 kilomètres et de relier les communes de La Bouilladisse, La Destrousse, Auriol, Roquevaire et Aubagne au fil des 11 stations prévues.

Les écogardes du GPMM ont repéré ces traces lors de leur patrouille hebdomadaire sur les espaces naturels gérés par le Port.
Ils ont alors alerté immédiatement le Réseau tortue marine de Méditerranée française (RTMMF), permettant ainsi le déploiement rapide du protocole d’intervention dans le cadre du programme national de suivi des traces de tortues marines. La réactivité des agents du service départemental de l’Office français de la biodiversité a facilité l’intervention des experts du RTMMF qui ont pu valider la présence du nid. L’éclosion espérée des œufs est attendue dans plusieurs semaines.

À leur arrivée sur les lieux, les agents, confrontés à une épaisse fumée envahissant les parties communes, ont effectué les premières reconnaissances et relevé que plusieurs habitants étaient toujours à l’intérieur, certains bloqués par la fumée et la progression des flammes. Après avoir extrait huit personnes, ils évacueront également plusieurs animaux domestiques avant d’établir un périmètre de sécurité pour faciliter le travail des marins-pompiers. Un engagement salué par les riverains. Aucune victime n’était à déplorer ont indiqué les marins-pompiers, deux appartements étant touchés par le feu maîtrisé après la mobilisation de 27 marins et 8 engins.
![[Entretien] Pierre Villard, Mouvement de la paix : « C’est toujours émouvant de venir à Hiroshima »](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/382eaa4200755a30ee5e989ebf4b275d.jpg)
La Marseillaise : Dans quel contexte s’inscrit votre nouveau déplacement au Japon ?
Pierre Villard : L’urgence de l’élimination des armes nucléaires est encore plus forte aujourd’hui que ce qu’elle était il y a un an. Je le sens dans le contenu des débats. C’est-à-dire que 2025, était une année anniversaire, c’étaient les 80 ans des bombardements donc il y avait beaucoup d’expressions sur la réalité de la bombe avec des témoignages des hibakushas [personnes ayant survécu aux bombardements, ndlr]. Évidemment, c’est toujours très présent. Mais les mobilisations pour l’élimination des armes nucléaires, notamment en vue de la première conférence d’examen du Tian (traité sur l’interdiction des armes nucléaires), qui aura lieu en novembre prochain, ont pris plus de place. Nous sommes par ailleurs porteurs d’une action qu’on va proposer dans le monde entier le même jour à l’ouverture de la conférence du traité d’interdiction. La question de la convergence des actions pacifistes dans le monde entier, pour contraindre les gouvernements toujours réticents, reste au centre de nos discussions. Ces États sont de moins en moins nombreux quand même, puisque là, on vient d’avoir le centième, les Îles Tonga, qui a signé le traité d’interdiction des armes nucléaires, quand 75 l’ont ratifié. Aujourd’hui, la majorité des États s’engagent pour le traité, considérant que le seul moyen de se prémunir de la menace atomique, ce n’est pas de la contrôler, mais c’est de l’éliminer.
Qu’est-ce qui a changé depuis
votre première visite ?
P.V. : C’est la sixième fois que je viens ici, la première fois, c’était il y a 15 ans donc je vois aussi des évolutions. Cette fois, il y a énormément de gens de Corée du Sud car c’est le pays où il y a le plus d’hibakushas après le Japon. Et pour cause, pendant la Seconde guerre mondiale, du fait de l’impérialisme japonais, il y avait énormément de prisonniers coréens au Japon, et qui, eux aussi, ont été victimes des radiations. En France, on a les victimes des essais nucléaires français, à la fois en Algérie et en Polynésie. Ici, j’ai posé concrètement la question du lien et de la solidarité entre toutes les victimes des politiques nucléaires, qu’elles le soient des bombardements ou des recherches et des essais. Les milliers de Français qui, actuellement, sont membres de l’Association des vétérans des essais nucléaires (Aven) eux, ne se revendiquent pas comme étant victimes de la bombe atomique.
Comment ces échanges nourrissent vos actions ?
P.V. : À titre tout à fait personnel, c’est toujours à la fois émouvant, enrichissant et rafraîchissant de venir ici. C’est émouvant parce qu’on a du mal à s’imaginer qu’il y a 80 ans, la ville était rasée. Cela renforce, à la fois la valeur de l’engagement pour la paix et l’interdiction des armes nucléaires et la nécessité de le développer encore. On réfléchit à faire venir les hibakushas à nouveau, début 2027 dans le cadre des actions qu’on va développer pour la campagne des élections présidentielles. Nous sommes engagés sur plusieurs mois d’actions pour l’élimination des armes nucléaires avec une montée en puissance jusqu’à l’élection présidentielle pour que cette question-là soit dans le débat public.

Les témoignages des derniers survivants des bombardements atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki sont précieux, et leur combat, juste. « L’arme nucléaire n’a pas sa place dans l’humanité », appuyait ainsi Hideto Matsuura, 80 ans, qui était encore dans le ventre de sa mère au moment où l’enfer a été largué sur le Japon.